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 nouvelle : Témoignage numéro 1347

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lamidesfantomes
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MessageSujet: nouvelle : Témoignage numéro 1347   Mer 4 Avr 2012 - 22:14

Il s'agit d'une nouvelle que j'avais écrite il y a quelques années pour un concours étudiant ayant pour thème la peur et organisé par le CROUS. Quand j'ai vu qu'il y avait un topic dont le thème était la santé et les différentes maladies existantes, j'ai pensé que vous accepteriez ce texte même si son sujet n'a rien de paranormal ou d'étrange! Wink
J'espère que vous prendrai plaisir à lire cette petite nouvelle, même si elle est très sombre! hallow



TEMOIGNAGE NUMERO 1347






Personne ne sait exactement comment le virus était apparu. Des rumeurs faisaient état d’une possible erreur de manipulation sur une nouvelle arme bactériologique construite dans le plus grand secret dans un laboratoire militaire de la région parisienne. Deux jours après l’incident, des témoignages commençaient à se multiplier sur internet. Des vidéos amateurs montraient des convois d’ambulances et de véhicules de pompiers roulant à vive allure dans les rues de Créteil et de l’Haÿ-les-Roses en direction du Sud. Dans certaines séquences il était possible d’apercevoir, à travers les vitres des cabines, des individus portant des combinaisons intégrales. Le lendemain, les journaux télévisés et les radios d’information relataient la nouvelle qui n’était pas semble t-il un canular aux vues du grand nombre de vidéos différentes diffusées sur la toile. Durant deux jours le silence puis les démentis du gouvernement face aux questions pressantes des journalistes rendirent de plus en plus mystérieux l’accident qui avait eu lieu. Rapidement une atmosphère malsaine, mêlant inquiétude et colère, s’installa dans plusieurs communes de la banlieue parisienne puis se propagea dans la capitale même. Lorsque les premières manifestations réclamant la vérité furent organisées, le ministre de la santé tint une conférence de presse dans laquelle il avoua qu’une fuite de gaz neurotoxique s’était produite dans un centre de recherches militaire faisant vingt morts et quinze blessés graves. Il affirma que la situation était sous contrôle depuis quatre jours.


Le premier cas officiellement révélé fut localisé le jour suivant dans la ville de Créteil, ce dimanche 15 Juin 2014. Le malade fut admis aux urgences de l’hôpital le plus proche dans un état grave. Les médias expliquèrent que des mesures de sécurité inhabituelles avaient été prises lors de l’hospitalisation du patient. Le lundi soir, les autorités firent savoir dans un communiqué puis au cours d’une conférence de presse que le malade était décédé dans l’après midi. Un médecin interrogé à propos de la cause de la mort de cette personne déclara qu’il pourrait s’agir d’une nouvelle maladie infectieuse.

J’habitais Marseille. Au début je n’avais pas réellement prêté attention à cette affaire, mais quand j’entendis à la radio et à la télévision qu’une cinquantaine de victimes avaient été trouvées à leurs domiciles et qu’elles avaient probablement succombé au même nouveau mal, un léger frisson parcouru mon corps. Au journal de 20 heures, le présentateur fit part d’une information qui venait de lui parvenir et selon laquelle le gouvernement avait décidé de placer six communes de la banlieue Sud de Paris en quarantaine. A la lecture de cette nouvelle le journaliste ne put cacher un regard méfiant et quelque peu inquiet. Le lendemain matin, à peine levé, j’allumai la radio alors qu’une nervosité qui m’était inconnue envahissait mon esprit. Je laissai exploser une exclamation suivie de jurons qui provenaient du plus profond de mon être. Une édition spéciale était diffusée, le speaker rappelait d’un ton grave le dernier bilan: 250 morts dans les villes de Créteil, l’Haÿ-les-Roses et Vitry-sur-Seine, 480 cas avérés dont une dizaine dans Paris même. La mise en quarantaine n’avait pas été efficace, les hôpitaux étaient en alerte et le Plan Blanc venait d’être mis en place. Le mal se propageait.

Lorsque je pris le métro à la station La Rose pour aller à la faculté Saint Charles je regardai furtivement les gens afin de déceler de possibles changements dans leurs comportements. Il n’en était rien. La même monotonie quotidienne ressortait de leurs expressions. Seuls les titres des journaux gratuits rappelaient que quelque chose de grave était en train de se produire: « Virus mortel inconnu à Paris: 190 morts et plusieurs centaines de personnes hospitalisées », « Epidémie mortelle dans la capitale. Le gouvernement a établi des zones de quarantaine dans plusieurs communes de la banlieue Sud ».

Pendant toute la durée de mon dernier partiel, mon esprit vagabonda, s’égara, traversé de pensées diverses, quelques fois morbides. A 13 heures je sortis de l’amphithéâtre et c’est presque mécaniquement que j’entrai dans la Bibliothèque Universitaire pour aller sur internet. Mon premier réflexe fut de chercher les derniers développements sur l’épidémie dans les sites d’informations. Ce que je lu me stupéfia. Les différentes sources faisaient état de plus de 600 décès et d’un nombre de personnes contaminées dépassant les 2000. Les services hospitaliers étaient alarmistes et qualifiaient la propagation de la maladie d’extrêmement rapide et incontrôlable. J’ouvris la fenêtre d’un forum de discussion qui venait d’être crée à partir de ce thème. Le nombre de réponses était impressionnant. Parmi les messages d’internautes les plus récents certains attirèrent particulièrement mon attention. Ils rapportaient que des dizaines d’habitants d’Orléans et de Lyon avaient été admis aux urgences aux cours des dernières heures. Un témoin disait avoir vu des pompiers lyonnais emporter une victime qui semblait avoir subi une hémorragie massive, un autre racontait la psychose qui gagnait toute la région parisienne. Dans une réponse rédigée depuis 20 minutes, il était écrit qu’un mouvement de panique s’était déclenché à l’aéroport de Marseille- Marignane à la suite de la mort très violente d’un passager. J’avais du mal à croire ce que je lisais. L’ampleur que prenaient les événements mais surtout la rapidité à laquelle ils s’enchaînaient étaient telles que ces informations me semblaient irréelles. S’agissait-il de simples rumeurs ou de la vérité? Les vidéos amateurs que je vis sur you tube me troublèrent encore un peu plus. Elles montraient pour la plupart des pompiers en combinaisons emportant des corps dissimulés dans des sacs mortuaires ou des convois d’ambulances circulant à très vive allure toutes sirènes hurlantes devant des passants consternés. Le sentiment de malaise qui montait en moi se transforma en une peur mêlée d’horreur quand je visionnai une séquence ajoutée sur internet il y a 6 heures. Elle était filmée dans l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Une foule compacte, terrifiée, hystérique, prenait la fuite et se dirigeait en un même immense mouvement vers les sorties du bâtiment principal. Telle une vague elle s’écrasa contre la baie vitrée qui céda au bout de quelques secondes dans un fracas clairement perceptible malgré l’incroyable vacarme constitué de cris de terreur. Des corps jonchaient le sol de la grande salle, écrasés par la horde furieuse qui gagnait l’extérieur avec difficulté, pourtant poussée par la terrible pression de la peur. Des personnes tombaient par terre et se faisaient marcher dessus sans que personne ne s’en rende compte, d’autres étaient soulevées du sol et emportées comme par un fleuve en crue. Certaines silhouettes étaient broyées contre les montants en fer des vitres et des portes qui avaient été pulvérisées. Des policiers et des militaires essayaient en vain de calmer les gens qui semblaient pris de folie. A l’autre bout du hall, apparaissant flou à l’image, un corps étendu à terre et baignant dans une marre de sang était visible. J’en avais assez vu. Je décidai de rentrer à mon studio. Sur le parvis de la faculté je passais à côté de deux étudiants. Ils parlaient de l’épidémie avec véhémence. Peut être avaient ils vu les mêmes vidéos que moi?

La chaleur était écrasante. Avant de reprendre le métro, je montai dans la gare Saint Charles au niveau des quais pour acheter une bouteille d’eau. A la vue du monde qui attendait sous la marquise je ne pu m’empêcher de repenser à ce que j’avais vu. Certaines personnes portaient des masques. Au moment où je m’apprêtais à descendre vers la station de métro, des cris me firent sursauter. Je me retournai et vis qu’un attroupement s’était formé entre une cabine téléphonique et un distributeur automatique. Tandis que je m’approchai pour voir ce qu’il se passait les cris reprirent. Une personne appelait à l’aide. Je l’aperçus. Trois passagers parlaient avec elle, la rassuraient. Une femme téléphonait aux pompiers. L’homme qui se sentait mal se tenait le ventre en gémissant. Il était plié en deux par la douleur et grimaçait. Soudain, il blêmit. La pâleur de son visage devint effrayante. Il fut pris d’une violente quinte de toux de plus en plus grasse et s’effondra par terre. Ses yeux se révulsèrent. Il hurla de douleur et presque instantanément du sang se mit à couler de ses yeux, ses narines et ses oreilles. Un puissant réflexe nauséeux le fit brutalement se redresser sur ses genoux. Il vomit avec force une quantité impressionnante de sang noirâtre. Jusqu’à présent paralysé par la scène qui s’offrait à moi, je sortis subitement de l’état second dans lequel j’étais plongé. Terrifié je reculai de quelques pas. L’homme était retombé lourdement sur le dos. Ceux qui lui étaient venus en aide s’écartèrent. Certains témoins, immobiles, filmaient le malheureux avec leurs téléphones portables. Son cou et son visage enflèrent horriblement en l’espace d’un instant alors qu’un râle rauque sortait de sa bouche ensanglantée. La figure du malade se déforma et pris une teinte bleutée, ses yeux gonflèrent et semblèrent vouloir sortir de leurs orbites. Le râle se transforma en chuintement puis en sifflement. Un murmure naquit puis se propagea dans l’assemblée. Il y eu un mouvement général de recul. Je pus voir la peur envahir le regard des gens autour de moi. Une peur profonde, irrépressible, ancestrale. Je n’eu pas le temps de réagir. En un instant je fus emporté par un flot hurlant d’une violence inouïe. Tandis que, pour rester debout, j’agrippai tant bien que mal des bras qui passèrent à ma portée ou qui me heurtèrent, je ne sentis plus le contact entre le sol et mes pieds. Je me mis à crier le plus fort que je pouvais mais mes paroles furent immédiatement avalées par le bruit incroyable de la foule. En tournant la tête je vis que la panique se répandait dans tout le hall. Dans une cohue indescriptible les gens sortaient par toutes les portes tandis que des vitres se brisaient. Je reçus un coup dans le ventre qui me fit presque lâcher prise. Je vis un homme se faire piétiner. En quelques secondes, la masse vivante dans laquelle j’étais emporté atteignit l’escalier menant à la station de métro et à la sortie située au rez- de chaussée. Certaines silhouettes furent écrasées contre les marches et dévalèrent celles-ci, telles des pantins désarticulés. Par miracle je réussis à garder mon équilibre dans ce flot en furie jusqu’en bas des escaliers. Là, la marée humaine se scinda en deux et j’eu juste le temps de m’accrocher à un distributeur automatique sur lequel je montai. Les hurlements de la foule s’accrûrent lorsqu’elle dû passer le goulet d’étranglement de la porte de sortie. Cette dernière fut presque instantanément pulvérisée tout comme les vitres qui l’encadraient. Mon regard fut attiré vers l’escalator descendant à la station Saint Charles. Un groupe de plusieurs dizaines de personnes, peut être plus de cent, s’était rué dans ce passage très raide. Je vis avec horreur des gens trébucher sur des corps et faire des chutes incontrôlées, alors que d’autres étaient effroyablement pressées contre les rampes et les murs. Le vacarme était immense et pourtant, avant de me boucher les oreilles, je pus entendre les bruits sourds des chutes et les craquements des membres se brisant. En moins de trois minutes, le calme revint. Seuls des cris étouffés et semblant s’éloigner me parvinrent encore quand j’enlevai mes mains de mes oreilles et que je rouvris les yeux. Une dizaine de cadavres gisaient sur les carreaux de la salle. D’autres étaient resté dans l’escalier. Certains d’entre eux avaient pris des postures étranges, effrayantes. Un bruit me fit sursauter. Une femme qui avait agrippé un panneau publicitaire venait d’en descendre et partit en courant. Je fis de même. Dehors, devant la sortie sur le trottoir, c’était le cahot: des chaussures jonchaient le sol sur lequel étaient étendus des corps. Des traînées de sang étaient visibles au milieu des bris de verre. Un blessé se traînait lamentablement, la jambe droite cassée. J’aurais voulu l’aider mais mon courage fut submergé par la peur. Je m’enfuis le plus vite possible, les yeux brouillés par les larmes, devant des passants hébétés par ce qu’ils venaient de voir.

Il était 16 heures quand je descendis du bus qui m’avait ramené chez moi. Je montai à mon appartement en tremblant et m’y enfermai. Je ne sortis de ma torpeur que vers 19 heures. Sous le choc, j’étais resté prostré dans un coin de la salle à manger, le regard sans doute perdu dans le vide. Lorsque je me sentis un peu mieux j’allai dans la salle de bain prendre une douche et me changer. En me déshabillant je me rendis compte que je m’étais arraché trois ongles et qu’un gros hématome était apparu sur le côté gauche de mon abdomen, au niveau des côtes flottantes. A 20 heures j’allumai mécaniquement la télévision. Le journal télévisé était entièrement consacré à ce qui était désormais qualifié de « catastrophe nationale ». Des médecins et des experts dans différents domaines avaient été invités sur le plateau. Leur discussion arrivait à mes oreilles comme un fond sonore lointain mais j’entendis des mots et des expressions tels que « vitesse de propagation sans précédent; inconnue; nouveau virus; dangerosité extrême; totalement hors de contrôle; projections alarmantes; létalité très élevée; 90 pour cent; quarantaine inefficace; peste noire; grippe; virus Ebola; pandémie ». Le présentateur, surexcité par l’adrénaline, annonça un dernier bilan d’au moins 6000 morts et de plus de 25000 cas probables. Les reporters, tous en direct, faisaient état de très nombreuses scènes de panique, notamment dans les grandes villes et d’images dignes de l’enfer. La discussion repris entre le présentateur et ses invités qui portaient pour certains des masques. Soudain, un des experts qui se tenait à côté de la doctoresse qui venait de prendre la parole s’effondra comme foudroyé. Sa tête heurta la grande table circulaire du plateau avec une telle violence que son nez se cassa et laissa échapper un filet de sang. L’homme tomba à la renverse entraînant le tabouret sur lequel il était assis dans sa chute. Pendant une paire de secondes, un silence de mort envahit la pièce. Un hurlement terrible mis fin à cet intense moment de flottement. Une peur panique incroyable s’empara de tous les individus présents dans le studio. En moins de dix secondes ce dernier fut vide. La caméra continuait à tourner et à retransmettre les cris épouvantables du malheureux que l’on devinait se tordre atrocement au sol, derrière la table. Je ne pouvais me défaire de l’écran montrant en direct l’agonie de cet homme. Peut être était-ce pour exorciser ce que j’avais vécu quelques heures avant, peut être n’était-ce que pour assouvir une pulsion perverse profondément enfouie en moi. Le calvaire de l’expert dura presque 10 minutes.

Dans la soirée je voulus téléphoner à mes parents mais le réseau était saturé. Même les SMS que j’écrivis à mes amis d’enfance ne leur parvinrent pas. Je ne dormis pas. Je ne le pouvais pas et je ne le voulais pas. Je restais de longs moments accoudé à la terrasse. La chaleur de la journée ne s’était pas dissipée. La nuit était suffocante. Des flashs horribles remontaient dans ma mémoire et traversaient mon esprit comme une succession d’aiguillons. Des bruits inhabituels peuplaient cette nuit. A intervalles assez courts, des sirènes d’ambulances déchiraient l’atmosphère moite. Des cris lointains, parfois plus proches, brefs ou longs comme des plaintes, effrayants ou pathétiques leur faisaient écho. Régulièrement je rentrais dans l’appartement et je faisais défiler les chaînes de la télévision et les fréquences de la radio. L’avancée de la nuit s’accompagnait de la perte progressive de toutes celles-ci. Nuit de cauchemar.

A l’aube, ne subsistaient plus que neige et parasites.


jhlk
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MessageSujet: Re: nouvelle : Témoignage numéro 1347   Jeu 5 Avr 2012 - 9:17

Yes !!!!! j'adoooooore
les histoires noires.... c'etait super bien. Merci de nous l'avoir fait partager . study
moi aussi lorsque j'écris ce sont des histoires qui font peur affraid

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MessageSujet: Re: nouvelle : Témoignage numéro 1347   Jeu 5 Avr 2012 - 22:38

Merci! Very Happy Je me suis rendu compte de ça!! What a Face Si tu la rencontre un de ces jours, tu diras à Tante Louise qu'elle m' a sacrément secoué!! peur Very Happy
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chantara
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MessageSujet: Re: nouvelle : Témoignage numéro 1347   Dim 8 Avr 2012 - 22:55

mdr3 on a tous un coté noire, quelques fois il est juste endormi
Promis je lui transmettrai ton bonjour

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