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 le mystère de l'Obélisque de la concorde

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chantara
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MessageSujet: le mystère de l'Obélisque de la concorde   Mer 21 Nov 2012 - 12:13

Des campagnes Egyptiennes, De nombreux obélisques seront rapportés en Europe. La ville de Rome, à elle seule, en compte étrangement 13. En Angleterre, le 21 janvier 1878 ‘l’Aiguille de Cléopâtre’ arrive dans l’estuaire de la Tamise. Elle sera érigée sur une de ses rives. Cette ‘aiguille’ était accompagnée, à l’origine, d’une jumelle qui se trouve à Central Park à New York. Pourtant les américains ne s’en contenteront pas car ils mirent en œuvre et dressèrent le plus grand obélisque connu : le ‘grand Obélisque de Washington’ culminant à 169 m. de haut ! La France s’enorgueillit d’une de ces pièces remarquables et estimées. Méhemet-Ali offre à Louis Philippe l’Obélisque de Louqsor dressé en 1836 sur la place de la Concorde. Il provient de Thèbes, pèse environ 250 tonnes pour une hauteur monumentale de 23,80 m. Ce sont justement les péripéties insolites de ce monument que nous allons suivre à présent.
Initialement un obélisque symbolise l’hommage au dieu Soleil.

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Etrangement ce monolithe devenu ‘Obélisque de la Concorde’, servira au fameux abbé O’Donnelly pour déclencher la série de recherches sur les trois sens de l’écriture égyptienne depuis son livre, devenu introuvable, de « Traduction authentique des hiéroglyphes de l’obélisque de Louqsor à Paris ».
Obélisque… du mot ‘Obelas’ : broche, allène, objet long et pointu. Nous avons vu précédemment que ce monument devait être exclusivement en une seule pièce, ce qui, admettons le volontiers, compliquait grandement la taille, l’extraction et le transport. Essentiellement prévu pour être verticalement érigé vers le cosmos, il était autant de liens étroits et sacrés lancés vers l’Univers, le ciel, le soleil, vers Râ. De plus, pour amplifier toute sa puissance magique l’obélisque est recouvert, sur ses 4 faces, de caractères hiéroglyphiques hermétiques passant traditionnellement comme les vecteurs de profonds mystères antiques. D’ailleurs Cambyse, lors des conquêtes perses, intime l’ordre aux prêtres initiés de lui donner accès aux secrets de leur écriture et de ses pouvoirs magiques. Face au refus méprisant et catégorique des religieux savants, le tyran les condamne à une mort immédiate…

C’est en 1829 que Champollion intervient auprès de son gouvernement pour négocier avec Mehemed Ali le ‘don’ de l’obélisque de Louqsor à la France qui sera facilement accordé. Aussitôt un aréopage d’archéologues et techniciens amorce l’exécution du projet grandiose.
C’est tout d’abord l’aménagement d’un navire capable d’assurer le transport par voie maritime qui sera construit : le Luxor (le bien nommé)! Plus de cent marins seront nécessaires pour manœuvrer l’embarcation sous la responsabilité de l’ingénieur de marine Hippolyte Lebas. Rappelons nous, maintenant, de ce qui fut appelé ‘la malédiction du tombeau de Tout Ankh Amon’ qui sembla frapper Lord Carnavon et quelques autres responsables du viol de la sépulture royale. A l’étude, et d’une certaine manière, on constate que le voyage de l’obélisque, vers la terre de France, sa mise en œuvre et son exécution ne furent en réalité qu’une interminable suite de problèmes, empêchements et accidents consécutifs.


Le Luxor quitte enfin Toulon en avril 1831 pour l’Egypte. Il arrive en vue d’Alexandrie le 3 mai de cette année. Les difficultés commencent aussitôt avec la navigation à contre-courant sur le Nil car ce navire s’avère peu approprié à ce périple fluvial. Pourtant après bien des efforts le vaisseau aborde à Louqsor le 16 août sous une chaleur accablante. Des mois seront indispensables pour déchausser l’obélisque, couper plusieurs collines et supprimer quasiment un village pour permettre le passage du monument jusqu’au navire ? Puis le choléra s’abat sur les centaines d’ouvriers engagés pour ce chantier. De plus il faut découper l’avant du Luxor qui, décidément, semble de moins en moins avoir été calculé pour une telle odyssée. Enfin le Nil se met de la partie et cette année là il n’y aura pas la crue nécessaire à la remise à flot du vaisseau en cale.
C’est seulement le 19 août que la descente du Nil peut commencer. Le 1er janvier 1833 le Luxor emporté par le remorqueur ‘Le Sphynx’ prend le large. Durant une année le vaisseau poursuit son long périple hallucinant parsemé de multiples ralentissements pour enfin remonter la Seine et aborder près de la Concorde.
Là, une surprise de taille attend l’expédition et l’obélisque baptisé à présent ‘La Pierre Haute’ : le socle destiné à recevoir le monolithe n’est pas encore commencé ! Trois années de plus seront nécessaires !
Enfin… le 25 octobre 1836, devant la famille royale, l’ultime manoeuvre peut avoir lieu Place de la Concorde ! Il faudra, à cet effet, quatre cents militaires pour ériger l’obélisque. Durant ce travail délicat les haubans de tension faillirent rompre tant l’effort était à son maximum. Le pire fut éviter par une voix forte s’élevant de la foule qui ordonna d’arroser les cordages tendus à l’extrême. L’ordre étrange fut exécuté machinalement et la ‘pierre haute’, dans un dernier soubresaut, se retrouva où elle est encore sous le nom de ‘Obélisque de la Concorde’. Le dernier incident fut oublié très vite et peu de personnes hormis le responsable des charpentes, Ferdinand Malosses qui consignera ses observation dans ses carnets de notes, observeront que l’ordre impératif sauvant la manœuvre de la catastrophe fut crié avec un fort accent arabe, puis suivi de cris et imprécations en sa langue, repris par d’autres voix de même nationalité très vite couvertes par les ovations joyeuses de la foule… Les services de police de l’époque retiendront aussi ce détail ‘linguistique’ peu remarqué par les chroniqueurs. Pouvait-il s’agir des auteurs du courrier de menaces ? nous y reviendrons plus loin.
Signalons que les anglais connurent également quelques déboires pour rapporter eux aussi leur obélisque en Angleterre. Toutefois ils n’eurent pas de menaces et vinrent à bout bien plus vite que nous de leur transport difficile. ’L’aiguille de Cléopâtre’ se dresse toujours sur les rives de la Tamise et possède son pyramidion d’origine.
Etrange choix des lieux.

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Peut-on supposer un seul instant que le choix du lieu d’implantation d’un tel vestige égyptien sur notre sol, soit le seul fruit du hasard ?
De nos jours, si l’on observe un plan de Paris, on constate que l’obélisque est :
1) Le point focal de 4 grandes artères qui tirent un rôle prépondérant dans l’histoire du Pays : la rue Royale, les Tuileries, le Pont de la Concorde et les Champs Elysées.
2) L’intersection de 2 grands axes urbains remarquables représentés chacun par un monument considérable pour la France : l’Arc de Triomphe, le Palais Bourbon, le Louvre et la Madeleine !

Quant au point cruciale en question, la Place de la Concorde, nous constaterons qu’il n’est pas à négliger non plus : ancienne place Louis XV, puis place de la Révolution. L’emplacement hébergea la statue équestre de Louis XV, puis celle assise de la Liberté qui le 20 mai 1800 sera détruite pour recevoir, le 25 Messidor de l’an VII, des mains de Lucien Bonaparte, la première pierre d’une ‘Colonne Nationale’… qui ne sera jamais achevée…
Remontons encore dans le passé de cet endroit.
Cette esplanade entamée en 1763 sera terminée 9 ans plus tard. L’architecte Gabriel sera aidé, dans cette tâche, par plusieurs commis tous appartenant à plusieurs sociétés pour le moins singulièrement discrètes. Toujours est-il que les événements, forcément involontaires, se déroulèrent comme si l’endroit devait recevoir un rite de consécration assez monstrueux, dont l’issu reste bien trouble.

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Lors des premiers travaux de terrassement on retrouva plusieurs vestiges d’assises d’une sorte de temple mégalithique important (rapport de Charles Moussont, 1765). Un peu plus tard ce seront les restes d’un lieu, et d’un puits rituel, dédiés à d’étranges et inconnues divinités dont les représentations, pièces archéologiques et croquis sont encore dans la collection Chandot-Murras. Sur l’existence de ce puits d’étranges récits persistèrent longtemps. On retrouve dans les écrits de Ange Bouhon et Eugène Maw des plans, notes et croquis du ‘puisart’. Ils descendront dans une sorte ‘d’écoulement pluvial débouchant plus loin sur un dédale de galeries sèches très anciennes visiblement abandonnées depuis fort longtemps’. Ils arpenteront, avec l’ingénieur royal Gilbert Cauron, ‘tout un réseau durant 3 journées pleines nécessitant de nombreux falots’ ! Ils noteront aller dans plusieurs directions dont visiblement vers le Louvre. A cette hauteur ils découvrent plusieurs sortes de carrières assez vastes mais toutefois basses, bien ordonnées et aménagées pour des rites ou cultes à proximité d’un petit écoulement souterrain canalisé entouré de plusieurs ‘vestiges de catacombe’ et ‘d’une cuve de pierre capable de servir de sépulture à un homme de grande taille dont on ne trouve nulle trace d’une fermeture’. Ils ramèneront de cet odyssée souterraine des objets ‘très antiques’ qu’ils se partageront non sans qu’Ange Bouhon n’en fasse des croquis et dessin d’une très belle qualité. Mais il y a plus extraordinaire encore à propos du sous sol de l’obélisque. Il nous faut attendre l’Occupation pour en savoir plus. Certaines caves et correspondances d’égouts furent utilisées par des partisans pour circuler en toute discrétion. Par le plus pur des hasards Daniel Réju retrouvera une personne ayant cherché un passage dans ce secteur et dont il avait su l’existence aux archives des eaux et égoûts de Paris. Il retrouva les entrées murées depuis fort longtemps pour ‘éviter à des enfants et curieux inconscients d’aller s’égarer dans ces canalisations’ … Depuis une cave il put opérer sa descente, se déplacer fort loin et indiquer ce nouveau réseau à plusieurs partisans. Mais ce qu’il vit en répertoriant les possibilités lui fit d’abord croire à des hallucinations. Il décrit plusieurs ‘agrandissements des sapes aménagés en une sorte de lieu de décor de cinéma pour des pièces sur l’orient’… et d’autres choses bien plus étranges visiblement d’une époque contemporaine et plus du tout ‘antique’. D. Réju obtiendra de ce témoin l’information du lieu d’entrée rebouché depuis la fin de l’Occupation. Il descendra lui-même et constatera la véracité des dire du témoin. De plus il découvrira, ébahi, que le ‘décor’ n’est pas du tout une ‘scène de cinéma’ mais des pans entiers de reconstitutions exactes d’écritures hiéroglyphiques minutieusement reproduites autour de l’ébauche de reconstitution d’un lieu funéraire égyptien. Visiblement l’endroit avait été trouvé aussi par des indélicats car il y avait des traces de saccage, de destruction et des graffiti vulgaires pas très antiques ! Pourtant au sol les vestiges éclatés qu’il pu ramasser s’avérèrent… d’authentiques restes d’objets orientaux ! Daniel Réju est décédé peu avant de proposer un manuscrit sur sa découverte... Il expliquait avoir reçu des avertissements téléphoniques et écrits l’incitant à ‘ne pas produire ce travail journalistique qui pourrait lui attirer de très gros ennuis’. Homme à ne pas se laisser impressionner pour si peu il eut toutefois la prudence d’en faire une copie et des doubles photographiques de ce qu’il avait vu dans ce lieu ‘sub obélistique’, comme il se plaisait à le dire… Jamais il ne put remonter la moindre piste sur l’identité de ceux qui avaient ainsi aménagé cette partie du Paris souterrain en montrant, de toute évidence, une complète maîtrise des lieux mais aussi une parfaite connaissance de l’archéologie égyptienne !

hasard ou malédiction

Peut-être les divinités dérangées dans leur sommeil réclamèrent-elles un tribu rituel ? Celui-ci se présenta t-il atrocement dans la nuit du 30 au 31 mai 1770 où fut tiré un feu d’artifice sur les lieux. Le spectacle, pourtant habituel, déclencha ici un tel mouvement de foule qu’il y eut des centaines de morts et de mutilés. Peut-être encore fut ce une autre forme de réaction monstrueuse des lieux qui se produisit dans la nuit (encore) du 22 au 23 septembre 1777 durant laquelle un feu se déclara lors de la fête de St Ovide et qui durant des heures transforma la place en un vaste bûcher… Les lieux semblèrent provisoirement s’assoupir. Puis la série macabre reprit de plus belle sur l’emplacement :

23 octobre 1792, exécution des 9 officiers émigrés.
21 janvier 1793, Louis XVI est décapité.
De mai 1793 à 1795 la guillotine mettra fin, ici, à des milliers de vies humaines au nom d’une incertaine Fraternité.
Georges Barbarin dans son remarquable « L’Enigme du Grand Sphinx » (Adyard 1966) reprend d’autres faits et dates concernant la Place de L’obélisque de la Concorde. Depuis les chronologies prophétiques données par la grande pyramide il retient que les 15 et 16 septembre annoncés dans ces prédictions marquent, outre les événements mondiaux, le centenaire de l’implantation de l’obélisque à Paris : 1836 - 1936. Nous ajouterons à cette remarque pertinente que 100 ans avant l’arrivée du monolithe égyptien, était dressé, en 1736, le petit obélisque de Montmartre (la Mire Nord !), indispensable outil d’observation géographique de l’observatoire de Paris définissant le méridien zéro dit ‘de Paris’.

observons un autre curieux fait insolite le concernant. Son socle d’encrage, lui aussi en une seule pièce fut apporté de Bretagne. Pourtant il est évident que l’on pouvait trouver ce genre de matériau bien plus près de Paris et ce choix ne fut jamais clairement justifié. A moins qu’il ne s’agisse toujours d’un nouveau ‘glissement’ vers un hermétisme qui nous échappe encore?


Concordance également dans les hiéroglyphes ornant chacune des 4 faces de l’obélisque qu’observait (nous l’avons déjà précisé) en 1850 l’abbé O’Donnelly pour y retrouver les 3 sens d’un seul mot ! Pour les 4 cotés le texte hiéroglyphique est pratiquement le même aux 2/3 et diffère pour la dernière partie. Le lecteur intéressé trouvera facilement la traduction entière et exacte de ces textes trop longs à reproduire ici. Il sera toutefois utile de se procurer également les traductions au second et troisième degré retrouvées par l’abbé O’Donnelly et que l’on peut consulter dans l’ouvrage éclairé de Georges Barbarin. Cependant nous remarquerons sommairement que sur les 4 panneaux il est à chaque fois question de ‘L’Horus – Soleil – Taureau’. Curieusement, ‘l’Horus’ exclus, dans leurs contextes verbalement égyptiens les mots ‘soleil’ et ‘taureau’ correspondent aux ruines et vestiges de cultes retrouvés au 18e S. lors de la mise en œuvre de la fameuse place de la Concorde ! Nous retrouverons aussi le taureau (et les grues) dans le vieil héraldisme de la ville antique de Paris.
Orientation des faces de l’obélisque :
Nord : direction de ‘la Madeleine’ – Est : direction ‘les Tuileries’ – Sud : direction ‘Palais-Bourbon’ – Ouest : direction ‘Champs Elysées’.
Etrangement les parties de textes correspondraient avec un certain symbolisme ésotérique aux ‘usages’ des 4 directions regardées chacune par une face du monolithe.
-‘La Madeleine’ (Nord) : résume les forces combattant les ennemis en défendant toutes les frontières du territoire et assure sa suprématie sur ses adversaires par les puissances des déesses tutélaires.
-‘Les Tuileries’ (Est) : résume la perpétuité de ses ‘monuments’ donc de ses bases culturelles qui seront rejointes et reconnues par toutes les ‘extrémités’.
-‘Palais-Bourbon’ (Sud) : il est ici étrangement question d’Harmaklis (le sphinx) et de ‘l’œuf’ engendré par le ‘Roi des Dieux’ afin d’assurer une autorité unique et la paix !.. dans le ‘grand palais des millions d’années’.
-‘Champs Elysées’ (Ouest) : encore allusion au roi des Rois engendré du dieu Tum et chargé d’apporter l’abondance et la sérénité.
La troisième lecture de l’abbé O’Donnelly pour ces textes se situe sur ce qui est secret et ne peut se dire, mais se lire uniquement par les seuls initiés à ce système. Les résumés donnés ici sont approximatifs mais justes dans l’ensemble de l’idée.


Nous pourrions arrêter là l’histoire de l’obélisque de la Concorde et il pourrait se contenter, maintenant, de rester ‘ bien dressé entre la nuit et la journée’… En ce cas le monument égyptien à la seule gloire du soleil ne pouvait mieux se trouver qu’en cette ville dont le père Abbon, moine de St Germain des Prés au Xe S., affirmait être la ville d’Isis la noire en raison de la découverte d’une mystérieuse statue, d’abord identifiée comme Isis car ‘ressemblant à s’y méprendre à une Isis égyptienne’, puis vénérée comme vierge noire ayant portée l’inscription ‘PARIS –Par Isis’ . Est-ce encore pour la monstrueuse célébration d’un culte solaire, noir ou rouge, qu’en cette place de la Concorde fut décapité Louis XVI à cette date précise où le soleil entre dans le signe du Verseau ? Etait-ce la dernière tentative d’avènement d’un nouveau monarque plus ‘orienté’ ? Nul ne le saura jamais. Notons toujours cette persistance d’un culte solaire ‘modernisé’ avec Camille Flammarion suggérant d’utiliser l’obélisque comme monumental gnomon d’un cadran solaire démesuré. Le projet abandonné fut repris, et encore refusé, pour l’Exposition Universelle de 1937. Il sera finalement concrétisé du solstice d’été le 21 juin 2000 jusqu’à l’équinoxe d’automne du 22 septembre 2000… jour anniversaire de la proclamation de notre 1ère République !
Tout est bien décidément solaire et clarté brûlante dans notre histoire de France.




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MessageSujet: Re: le mystère de l'Obélisque de la concorde   Mer 21 Nov 2012 - 12:50

Quelle histoire! C'est très intéressant; merci Chantara pour toutes ces recherches.
Encore une fois on dirait bien que le hasard n'existe pas, rien n'est fait sans raison.
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