Le père bénédictin Pellegrino Ernetti était un exorciste italien.Il aurait été aussi physicien et inventeur d'une sorte d'appareil à remonter le temps, qui aurait disparu sans avoir jamais fait l'objet d'une publication scientifique. Don Ernetti est surtout connu pour avoir affirmé qu'il pouvait capter des voix provenant de personnes décédées, parfois depuis des siècles, au moyen d'un appareil de son invention qu'il appelait « chronoviseur ». Les spéculations sur l'existence du fameux appareil et son emplacement ont encore intéressé quelques journalistes après la publication du livre du père Brune. On aurait perdu la trace du «chronoviseur» après la mort de don Ernetti. Selon Daniela Ghio, journaliste locale de Vénétie, le « chronoviseur » serait actuellement caché dans les caves du Vatican.
le voyage dans le temps excite toutes les curiosités.
Tous ces scientifiques partirent du postulat que chaque homme a une espèce d’onde qui lui est propre, comme la signature unique des empreintes digitales ou de l’iris. En réglant la machine sur les ondes spécifiques d’une personne, il devenait possible de la voir dans son environnement de l’époque. Afin de s’assurer que les images et les sons que la machine captait étaient authentiques, les savants auraient décidé de visionner des scènes du passé récent sur lesquelles la documentation était abondante. Puis au fur et a mesure, leur expériences les firent avancés dans le temps. Toutes ces « expériences » auraient de plus été enregistrées, afin que les scientifiques puissent garder une preuve physique leurs travaux
La question de l’énorme danger potentiel du Chronoviseur ne tarda pas à se poser : combien d’évènements historiques sur les 2000 dernières années, mais aussi depuis les débuts même de l’Homme, allaient devoir être complètement révisés par les scientifiques et les historiens ? Combien de nos croyances collectives risquaient de tomber en poussière une fois que la machine aurait rendu son verdict indiscutable ? Très vite, décision fut prise de démonter le Chronoviseur ; une partie des plans de la machine aurait alors été déposée chez un notaire en Suisse, et d’autres morceaux au Japon ainsi qu’à Rome, dans l’enceinte même du Vatican.
Il est étonnant de constater que le secret ait été si bien gardé : il n’existe aucune preuve matérielle de la machine, et personne n’a semble-t-il vu des images et des sons provenant directement du Chronoviseur. L’enquête du Père Brune laisse supposer que les autorités vaticanes aient formellement interdit au Père Ernetti de s’exprimer sur le sujet. C’est en rencontrant le Père Pellegrino Ernetti que le Père François Brune, l’auteur du « Chronoviseur : enquête sur un secret du Vatican », fut mis au secret, dès les années 60. Mais il reste son livre .
La machine serait ainsi composée de 3 éléments bien distincts :
1) Un premier bloc comprenant une multitude d’antennes pour capter toutes les longueurs d’ondes possibles et imaginables. Ces antennes, reliées entre elles, regrouperaient des alliages incluant tous les métaux.
2) Un deuxième bloc qui abriterait un sélecteur travaillant à la vitesse de la lumière, et servant à régler la machine dans un circuit fermé sur le lieu, la date et la personne choisie.
3) Un troisième bloc tout simplement constitué d’un appareil de prise de vues, permettant d’enregistrer les images et les sons obtenus.