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 2005, l'étrange mort passionnelle d'Edouard Stern

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chantara
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MessageSujet: 2005, l'étrange mort passionnelle d'Edouard Stern   Mar 1 Jan 2013 - 15:20

Édouard Stern est un banquier français né le 18 octobre 1954 à Paris (France) et mort le 28 février 2005, à Genève (Suisse). Il a appartenu au « gotha » de la finance nationale et, dans une moindre mesure, internationale.

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Edouard et Cécile se sont aimés comme des fauves pendant quatre ans. Jusqu’au 28 février 2005. Ce jour-là, Edouard Stern est ­retrouvé mort dans son appartement ­genevois. A 50 ans, ce grand prédateur de la finance, divorcé et père de trois enfants, pèse alors un milliard d’euros. Son cadavre, criblé de quatre balles, est encagoulé et moulé dans une combinaison typique des pratiques sadomasochistes. Amour à mort, sexe et latex, gotha de la finance... Le crime a tous les ingrédients d’un polar sulfureux. Quelques ­semaines plus tard, la maîtresse de l’homme d’affaires, Cécile Brossard, 36 ans, avoue le meurtre. Mais l’affaire Stern ne fait que commencer. Deux camps s’affrontent. Les défenseurs de la meurtrière plaident le crime passionnel d’une femme fragile, manipulée par un amant pervers. Les avocats de la partie civile, eux, décrivent une cocotte âpre au gain, et calculatrice. Jusqu’au 19 juin, les jurés devront se faire, enfin, une religion. Cécile Brossard risque de dix à vingt ans de prison.

Jugée pour meurtre, la maîtresse d’Edouard Stern, 41 ans, ne tient pas non plus à « causer encore plus de tort aux enfants, qui ne peuvent pardonner ». Elle souhaite même que ses défenseurs, Mes Pascal Maurer et Alec Reymond, également pénalistes, n’attaquent pas trop vivement le caractère – pour le moins complexe – et les fêlures de celui qu’elle a abattu de quatre balles de 38 Spécial, le 28 février 2005. En préparant le procès avec elle, les deux avocats lui ont fait comprendre que si elle décidait « d’aller au bûcher, ce serait sans eux ». « Je suis à moitié morte avec lui. » Le souvenir d’Edouard Stern hante sa cellule où, disent les ­psychiatres, elle « rumine sa culpabilité ». Anxiodépression, anorexie mentale, automutilation. Cohérente mais abattue, souvent en larmes, Cécile Brossard a effectué, en quatre ans, une dizaine de séjours en cellule psychiatrique et tenté une fois de se suicider. Ses avocats la savent fragile. Ils redoutent ses réactions dans la salle d’audience.

Edouard Stern, que « j’ai tué parce que je n’ai pas pu rompre », dit-elle, lui apparaît par des petits signes quotidiens, « des coucous qu’il me fait ». « Tuer n’est pas rompre. J’ai rompu avec la vie mais pas avec Edouard », a-t-elle déclaré à ses médecins. Elle semble entretenir, disent-ils, « une continuité dans la relation au-delà de la mort ». Elle ne lit que ce qui traite des coïncidences et des rapports entre le corps et l’âme. « Celle d’Edouard est en moi », affirme-t-elle. Sa rencontre avec Edouard Stern remonte au début 2001. ­Harmonieuse six petits mois, elle s’enfonce peu à peu dans la dépendance, l’addiction et la possession mutuelles. Un combat de deux ego. Les périodes de fusion succèdent aux scènes dévastatrices. Brouilles, retrouvailles : ils jouent à cache-cache, tour à tour chasseur et proie, comme deux adultes intolérants à la solitude et à l’abandon. « Nous avons en commun les mêmes ­blessures d’enfance », explique à l’époque Cécile Brossard.

« Tu vas voir, il est spécial ! » lui disent des amis communs. Séducteur, cultivé et brillant, attentionné et attachant avec les êtres qui l’impressionnent, Stern sait aussi se rendre odieux, cassant et humiliant avec ceux qu’il méprise. « Partout où je passe, je sème la terreur et la mort », plaisante-t-il. Cécile Brossard est « dingue de ce mec ». En 2002, Edouard Stern ne la cache plus, très fier, semble-t-il, de « cette trouvaille ». Dîners, week-ends et ­vacances partout dans le monde à bord de son jet privé. Elle a initié son amant à une sexualité « débridée, inventive et plurielle », dit Me Bonnant, mais qui n’est en rien, ajoute-t-il, « le sujet du meurtre ». Un point de vue que partagent les avocats de la défense : cette composante de leur entente, plus ludique que violente, ne sera donc pas discutée. « Le processus de destruction initié par Edouard Stern remonte à 2002, 2003 », estiment les avocats qui vont tenter de démêler le ­mécanisme de la manipulation.

« La défense va prendre les choses à l’origine du monde, répond Me Bonnant. Cette histoire de quatre ans, dont on peut faire l’autopsie, n’est pas le débat. Le drame se noue en novembre 2004, trois mois avant le meurtre, à partir de cet engagement d’Edouard Stern d’épouser Cécile Brossard, après qu’elle eut cette ­exigence d’indépendance, un peu boutiquière, cette tromperie qu’est ce million de ­dollars ­obtenu de lui par ruse. »
Témoin fin 2002 de la « descente aux enfers » de Cécile Brossard : Xavier Gillet, qu’elle a rencontré en 1996, à 27 ans. Il en avait 48. « Un homme rempli de générosité, de tendresse et de lumière », dit-elle. Mariage à Las Vegas, non reconnu en Suisse. Cécile Brossard emménage à Clarens, entre Genève et Montreux, avec celui qui deviendra, dès la chambre à part, en 2000, un « père de substitution », comme il dit lui-même. Il aide financièrement ­Cécile, ferme les yeux sur cette nouvelle relation qui semble compliquée. Cécile Brossard le préserve – Marc Bonnant dit qu’elle le « garde au chaud » – de la vérité : Stern n’est qu’un ami. « Elle est entrée dans son jeu de ­séduction, elle agissait comme une gamine et lui aussi », dira Xavier Gillet à l’instruction.

Lorsqu’ils s’engueulent et que Cécile se réfugie à Clarens, Stern surveille l’immeuble depuis la voie ferrée Genève-Montreux, avec des jumelles de visée nocturne que seule l’armée est censée posséder, puis sonne en continu à l’interphone. Xavier ­Gillet souhaite le rencontrer. Ils se voient au bar du Métropole. « Je me suis retrouvé face à un petit garçon qui a écouté ma leçon de morale.
Il m’a dit qu’il avait pété les plombs, qu’il s’excusait, et a juré de ne pas recommencer. Il était jaloux, disait-il, car ­Cécile voyait des jeunes hommes à Paris. » Edouard aussi a d’autres maîtresses, elle le sait. Il reviendra épier à Clarens, après une autre scène.

Xavier Gillet ­appelle la police. Une voiture débarque. Dehors, Stern fait mine d’être au téléphone, aide le véhicule à manœuvrer dans le parking puis s’éloigne. « Ah, c’était lui ? Il a l’air charmant », dit un policier à Xavier Gillet. Cécile demeure quelques jours injoignable. Edouard harcèle les téléphones, fixe et portable, de ­Clarens. Il insulte Xavier Gillet, qui change de numéro. Stern obtient le nouveau, grâce à des relations. Xavier Gillet vit rideaux fermés, cache sa voiture. « C’est toujours elle qui s’en va, cela faisait partie de son jeu, dit Me Bonnant. Edouard Stern était ­affolé à l’idée de la perdre, elle pensait en faire ce qu’elle voulait. » ­Réponse de la défense : Stern jouait à se faire pardonner lorsqu’il allait trop loin. « Il ne supportait pas que son jouet, son gibier, s’en aille, ­explique Me Maurer. Cécile est dans l’excès, elle l’a toujours été. Elle était persuadée qu’elle réussirait à le changer. » Mais Stern était, dira-t-elle, « comme un sous-marin, à double coque, ouvrant la première, jamais la seconde ».

Au domicile suisse de Xavier Gillet, les factures de téléphone ont quintuplé. Huit cents messages téléphoniques, e-mails et SMS envoyés de 2003 à 2005 remplissent 452 pages serrées d’un classeur de l’instruction. « Je suis au lit. Je suis tout triste qu’on se soit grondé. Je te fais des câlins. » « Tu es top, je t’aime à la folie, pour toujours. Ton petit diable. » « Tu n’es qu’une pute. T’aurais travaillé pour la Gestapo pendant la guerre. Tu m’aurais ­dénoncé comme juif. » « Oh ma puce, tu n’es plus en ligne, je voulais te dire “live” que je t’aime “live”. » « Tu es une merde, je vomis sur toi, tu n’existes pas, je t’emmerde. Je vais te faire du mal. » « Je décolle. Puisse cet avion ne jamais arriver, ce serait si simple. » « On ne quitte pas Edouard Stern, si ce n’est les pieds devant. »

Novembre 2004. Edouard Stern suggère à Cécile Brossard de s’installer à Genève. Il lui propose une mensualité de 15 000 euros. Elle hésite. Cela suppose de quitter Xavier et de prendre le risque que Stern change d’avis. Il réitère plus tard son offre de vie commune, assortie d’une somme de 450 000 euros. Cécile craint pour sa liberté. Elle aime s’isoler pour peindre, voir des amis.
Après l’été 2004, son état de santé s’est dégradé. Elle perd 11 kilos. « Barre-toi, ça va mal finir », lui disent des amis, persuadés qu’elle va se tuer. Crises de larmes, évanouissements. Cécile évoque un jour la torture morale ; le lendemain, elle est aux anges, tout est rentré dans l’ordre. Mais elle ne rompt pas : « Je suis raide dingue d’Edouard. »

Elle revient toujours. Pour jouer, il faut être deux. Et leur liaison reprend comme des poses qu’ils accordent à la douleur. Fin novembre 2004. Edouard s’engage par écrit à épouser Cécile et à lui verser un million de dollars, le 1er janvier, pour prix de son indépendance. Cécile Brossard ressuscite. « Preuve, dit Me Bonnant, que les humeurs d’Edouard ne sont pas pour elle un obstacle, car elle a voulu les prolonger dans les liens sacrés du mariage. » En attendant, le million d’Edouard tarde. Elle lui écrit : « La plus belle façon de dépenser cet argent, c’était de te le rendre, pour te prouver à mon tour mon amour. » Edouard Stern, qui voit là, dit Marc Bonnant, « le passage du concret au symbole », verse la somme le 12 janvier 2005. « Mais, s’exclame l’avocat, elle ne le rend pas ! Edouard Stern n’est pas ­seulement volé d’un million, il est volé d’une promesse, d’un projet de vie. Ce million dont on promet qu’il sera rendu, ce qui fait qu’on le verse, devient l’instrument de l’humiliation de lui par elle. »

La défense fait remarquer que si Cécile Brossard n’a pas rendu le million, elle ne l’a pas non plus viré sur un autre compte, comme le lui conseillaient des amis communs : « Il va te le repiquer. » « Le million fait partie du jeu de Stern », dit Me Reymond. D’ailleurs, Edouard Stern le place sous séquestre. Edouard Stern, toujours pour la défense, n’a pas eu davantage l’intention d’épouser Cécile. A la même période, il propose à une ­ex-amie, Julia, de « donner une ­seconde chance à [leur] couple ». Julia a déposé à l’instruction.
Lorsque Cécile ne ­répond pas à une ­invitation, Edouard pleure comme un enfant

Ce million séquestré ­empoisonne la relation. Ils partent ­cependant en voyage, l’Autriche, puis New York, en février 2005. Edouard est évasif sur le séquestre. Cécile : « Il m’a dit que c’était juste une procédure pour un mois ou deux. Je sentais qu’il mentait. »

Vendredi 25 février, ils se retrouvent à Genève. Edouard est ravi du choix de Cécile pour la couleur des cuirs de sa Bentley toute neuve. Le soir, ils échangent des montres, à défaut d’alliances. Ils boivent du champagne dans les rues de Genève. Font l’amour trois fois dans la nuit, « normalement ». le lendemain ­matin, Cécile décline l’invitation d’Edouard dans son château de Bléneau, dans l’Yonne. Il pleure. Le dimanche, dans l’après-midi, Xavier Gillet ­surprend une conversation ­téléphonique. Cécile à Edouard : « Non, je ne suis pas une voleuse, [...] non je ne suis pas une sal*, mais Edouard, tu n’as pas compris que je t’aime ? » Le soir, veille du meurtre, ils ­dînent au Harry’s Bar de Montreux. Semblent s’expliquer, selon une serveuse.

28 février 2005. Cécile Brossard se lève à 8 heures, bien plus tôt que d’habitude. Téléphone à son banquier qui lui confirme le séquestre. Elle ne comprend rien à tout cela. Semble furieuse. Dans un état second. Depuis quelques semaines, elle abuse des médocs, Lexomil et Tramal, qu’elle avale « comme des bonbons ». Elle retrouve Edouard Stern vers 20 heures, chez lui, à Genève. Me Bonnant soulignera à l’audience qu’« elle n’a pas oublié d’apporter son matériel sexuel, ce qui n’est pas la forme la plus active de la fureur, pour quelqu’un qui vient ­régler un différend ». Edouard Stern est vêtu de sa combinaison en latex, ligoté sans être entravé. « Pour la première fois, dira Cécile Brossard à l’instruction, j’ai eu l’impression que notre jeu ne collait pas avec notre histoire d’amour qui se délitait. Edouard a eu un regard noir que je ne lui ai jamais connu. » Selon elle, il lui dit : « Un million de dollars, c’est cher payé pour une pute. » Cette phrase, « une humiliation et une blessure narcissique intense », souligne le rapport psychiatrique, est pour Cécile « une explosion dans la tête, comme si la foudre avait éclaté dans mon âme. J’ai été sidérée, ébranlée. J’ai compris ce que ça ­signifiait, que je n’allais pas me ­marier avec lui. Je suis allée dans le dressing comme un zombie, j’ai pris une arme. Il l’a vue, il était sans réaction. J’ai eu l’impression de ­tirer sur une poupée en plastique. »
Maître Bonnant : « Je dirai aux jurés “A supposer qu’il ait prononcé cette phrase, ce fut à l’occasion d’un jeu sexuel où, par ­nature, le vocabulaire est un peu... chargé. La seule réaction possible au fait que scandaleusement un homme traite ainsi une femme était-elle de l’abattre de quatre balles ? J’ajoute que Cécile Brossard abat Edouard Stern le jour même où elle apprend officiellement le ­séquestre du million. Mais pas au cours de ses longs mois de souffrance consentie.” » Réponse de la défense : « Pourquoi tuer la poule aux œufs d’or ? demande Me Maurer. Comment Cécile Brossard ­aurait-elle pu récupérer de l’argent bloqué par un homme retrouvé ­assassiné ? »

L’article 113 du Code pénal suisse sur le meurtre passionnel devra trancher entre les deux points de vue, puisqu’il n’y a pas de vérité : le législateur parle d’« une émotion violente, ou un état de profond désarroi que les circonstances rendent excusable. » Le rapport des psys ­suggère que « d’un point de vue psychiatrique, la responsabilité pénale de Cécile Brossard était légèrement diminuée »... Ses « troubles de la ­personnalité... et de l’adaptation » ont pu « légèrement altérer ses facultés de se déterminer au moment des actes qui lui sont reprochés ». Mais si la peine est légère – la jurisprudence suisse est plutôt indulgente avec la passion –, l’avocat des enfants Stern souhaite qu’elle ne soit pas « une offense à leur douleur ».

Enquête François Labrouillère

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MessageSujet: Re: 2005, l'étrange mort passionnelle d'Edouard Stern   Mar 1 Jan 2013 - 15:21

Une histoire d'amour, premier long-métrage d'Hélène Fillières1, est un film français, luxembourgeois et belge qui sortira en 2013.
directement inspiré de l'histoire d'Edouard Stern et jouer par Richard Bohringer, Laetitia Casta et Benoît Poelvoorde


Synopsis

Entre le mari et sa jeune femme , la différence d'âge est telle qu'elle cherche ailleurs Une Histoire d'Amour. Le Banquier (Benoît Poelvoorde) l'initie aux armes à feu et au sado-masochisme....

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