Minuit sonne !


 
AccueilPortailPublicationsS'enregistrerConnexion

La pratique de la MAGIE est DANGEREUSE.
LES RITUELS ET INVOCATIONS peuvent etre
lourds de conséquences. ATTENTION !
Notre forum est encyclopédique et n'est pas
expérimenté pour apporter une aide appropriée.


Sur Minuit, le Forum ABRACADABRA
n'aborde la MAGIE dans sa forme THEORIQUE.
-Les articles sont écrits et postés par des passionnés,
c'est à dire : Vous et moi.




JOYEUX NOEL 2019

REGRESSER
DANS VOS VIES ANTERIEURES
SEUL(E)S ET SANS DANGER

METHODE : ici

Venez témoigner ! ici


Commandez dès maintenant
le livre de Guillaume Delacour


Le Forum de Minuit sur


Pour nous aidez,
sur Tipeeee - Forum de minuit.
cliquez ici.
Merci


Partagez
 

 L'HYPOTHESE GAIA

Aller en bas 
AuteurMessage
Triskel
Retraité
Retraité
Triskel

Messages : 9218
Date d'inscription : 23/02/2012
Localisation : Avalon

L'HYPOTHESE GAIA Empty
MessageSujet: L'HYPOTHESE GAIA   L'HYPOTHESE GAIA Icon_minitimeDim 23 Juin 2013 - 11:50

L'Hypothèse Gaïa
 
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
 
 
 
 
« Car les métaphores sont plus que jamais nécessaires pour faire comprendre au plus grand nombre la véritable nature de la Terre et les périls mortels qui se profilent à l'horizon » — James Lovelock.
 
L'hypothèse Gaïa, appelée également hypothèse biogéochimique, est une hypothèse scientifique controversée, initialement avancée par l'écologue anglais James Lovelock en 1970, mais également évoquée par d'autres scientifiques avant lui, selon laquelle la Terre serait « un système physiologique dynamique qui inclut la biosphère et maintient notre planète depuis plus de trois milliards d'années, en harmonie avec la vie ».
 
L'ensemble des êtres vivants sur Terre serait ainsi comme un vaste superorganisme — appelé « Gaïa », d'après le nom de la déesse de la mythologie grecque personnifiant la Terre — réalisant l'autorégulation de ses composants pour favoriser la vie. Un exemple cité par Lovelock à l'appui de son hypothèse est la composition de l'atmosphère, qui aurait été régulée au cours du temps de manière à permettre le développement et le maintien de la vie.
 
L'hypothèse Gaïa repose sur un modèle scientifique qui se fonde sur plusieurs constatations écologiques, climatologiques, géologiques ou encore biologiques (à travers la notion d'éco-évolution notamment), appelé Earth system science. Il en résulte un pronostic alarmiste quant à l'avenir de la biosphère, face au défi du changement climatique, notamment.
 
L'hypothèse Gaïa est développée par James Lovelock dans plusieurs ouvrages : Les Âges de Gaïa (1990), La Terre est un être vivant, l’hypothèse Gaïa (1999), Gaïa. Une médecine pour la planète (2001), et, enfin, La Revanche de Gaïa (2006), qui dresse le tableau d'une planète devenue inhabitable pour l'homme. D'autres scientifiques, comme Lynn Margulis, reprennent l'hypothèse Gaïa, qui, depuis les travaux de Lovelock, a fait l'objet d'une abondante littérature, tant scientifique que philosophique. Du modèle géobiochimique, est née la géophysiologie, qui, dans la continuité de l'hypothèse Gaïa, propose d'étudier toutes les interactions existant au sein du système-Terre.
 
Un nouveau point de vue sur la vie
 
Plus qu'une explication géologique, l'hypothèse Gaïa est selon ses partisans une vision particulière de la vie, une réponse scientifique à la question du vivant, concept protéiforme selon la discipline concernée, voire ignorée par les communautés scientifiques pour James Lovelock : « Je lus beaucoup, espérant découvrir dans la littérature scientifique une définition complète de la vie considérée comme un processus physique, sur laquelle il serait possible de fonder le principe des expériences visant à la détecter. (…) On avait accumulé des tonnes de données sur tous les aspects imaginables des espèces vivantes, des parties les plus extérieures aux plus intérieures. Mais dans la vaste encyclopédie de faits qui se trouvait à notre disposition, le cœur du sujet (la vie elle-même) avait été quasiment ignoré. »
 
En ce sens la conception gaïenne tient de celles d'Alfred James Lotka et d'Erwin Schrödinger (dans What is Life?, 1944). L'hypothèse permet de dépasser le cadre dichotomique habituel du biotique - abiotique en montrant que les espèces participent à l'histoire du milieu, qui, en retour, a pour finalité le développement de la biosphère : « La vie ne s’est pas adaptée à un monde inerte déterminé par la main morte de la chimie et de la physique. Nous vivons dans un monde qui a été construit par nos ancêtres, anciens et modernes, entretenu en permanence par le biote actuel dans sa totalité. » D'un point de vue philosophique, le modèle gaïen — que Jacques Grinevald nomme la Biosphère-Gaïa — s'apparente à une nouvelle philosophie des Lumières.
 
Gaïa et la systémique
 
Le modèle de Lovelock s'enracine précisément dans la systémique, théorie elle-même née de la cybernétique de Wiener, et exposée notamment par Joël de Rosnay dans Le Macroscope . Gaïa répond ainsi à toutes les propriétés inhérentes à la définition d'un système. Lovelock et ses partisans n'ont en effet de cesse dans leurs ouvrages de faire de la Terre, du climat et de ses processus, des systèmes ouverts suivant les conclusions de la cybernétique, même « si » certains processus ne sont pas reconnus comme systémiques par certains détracteurs comme Richard Dawkins.
 
L'hypothèse Gaïa devient ainsi, après sa reconnaissance en 2001 lors du Congrès d'Amsterdam, un pilier fondateur du modèle interdisciplinaire écologique nommé Earth system science, qui réunit de nombreuses disciplines scientifiques autour d'une volonté commune : comprendre, modéliser et prévoir les soubresauts de la Terre, dans une approche systémique.
 
Une métaphore heuristique
 
Lovelock est, dès le début, conscient de la dimension non scientifique du nom donné à l'hypothèse d'une autorégulation au niveau global. Néanmoins son but est avant tout pédagogique, grâce à une métaphore heuristique : « C'est seulement en considérant notre planète comme une entité vivante que nous pouvons comprendre (peut-être pour la première fois) pourquoi l'agriculture a un effet abrasif sur le tissu vivant de son épiderme et pourquoi la pollution l'empoisonne tout autant que nous. ». Le modèle de Lovelock est heuristique car il appelle à une fusion des disciplines, jusqu'alors cloisonnées (la biologie d'un côté, la géologie de l'autre) et à l'annexion également d'autres sciences plus nouvelles comme la génétique ou l'écologie, et même la politique. Lovelock voit ainsi dans la conférence d'Amsterdam de 2001 un premier pas positif vers une synthèse des sciences de la Terre et de la vie, centré sur la planète comme système autorégulé.
 
Une analogie spiritualiste
 
Les cycles naturels comme le cycle du carbone prouvent l'existence de mécanismes de régulation où êtres vivants et géologie concourent à en stabiliser les paramètres. La métaphore d'une Terre autorégulée peut conduire à des dérives religieuses, voire à la naïveté scientifique, notamment à propos de la question du nucléaire civil duquel Lovelock est partisan. En effet l'analogie utilisée par Lovelock ancre sa conception dans un paradigme spiritualiste et la simplicité de l'image a souvent donné lieu à une critique de méthode. Mais c'est surtout Anne Primavesi qui a, dans Gaia's Gift, montré le lien qui existe entre foi et écologie gaïenne, lien que Lovelock appelle de ses vœux et qu'il applique lui-même, dans sa façon de vivre, chez lui en Angleterre. Ce qu'il cherche, c'est un renouveau du sentiment mystique de la Terre-Mère, par opposition aux croyances actuelles matérialistes, reposant selon lui sur « un même socle de croyances religieuses et humanistes : la Terre est destinée à être exploitée pour le bien de l'humanité », et que la culture judéo-chrétienne a encouragé.
 
L'hypothèse d'une Terre animée (même si Lovelock ne lui attribue jamais d'intelligence ou d'émotions) est un thème récurrent dans l'imaginaire humain, que cela soit dans la littérature ou dans les théories scientifiques. Si cependant aucun modèle n'a été aussi précis et argumenté que celui de Lovelock, qui est un « scientifique sans affiliation », d'autres auteurs ont proposé une vision assez proche de celle de l'écologue. La personnification du concept n'est donc au final qu'une métaphore heuristique qui remplit un but avant tout didactique : « Dans cet ouvrage, je parle souvent de l’écosystème planétaire, Gaïa, comme vivant, (…). Lorsque je fais cela, je ne me cache pas que le terme « vivant » relève de la métaphore et que la Terre n’est pas vivante comme vous et moi ou même une bactérie. Dans le même temps, j’insiste sur le fait que la théorie Gaïa elle-même est véritablement de la science et non une simple métaphore. J’utilise le terme « vivant » comme un ingénieur disant qu’un système mécanique est vivant, pour distinguer son comportement lorsqu’il est mis en marche ou arrêté, ou au point mort » explique son créateur.
 
Un renouveau philosophique
 
Écologie profonde.
 
Le modèle biogéochimique est une volonté scientifique de fusionner les disciplines en vue de cerner le système-Terre, mais c'est aussi un constat et un pronostic pour la civilisation mondiale : « Notre civilisation se trouve dans la situation de celui que la drogue tuera, qu'il continue ou cesse brusquement d'en consommer » explique Lovelock. Il considère en effet la nature humaine comme étant « schizoïde », à l'instar du duo Dr Jekyll et M. Hyde de Stevenson. Le modèle de Lovelock, de scientifique, devient militant puisqu'il donne une nouvelle impulsion au mouvement de l'écologie profonde, qui appelle à un renouveau spirituel, mais aussi rationnel, vis-à-vis de l'environnement.
 
Les références philosophiques sont nombreuses dans les travaux de Lovelock. Ce dernier cite John Gray qui, dans Straw Dogs : Thoughts on Humans and Other Animals (2003), analyse les conséquences de la démographie comme étant le facteur premier de la tendance autodestructive de l'humanité. Lovelock cite également la philosophe Mary Midgley, qui, dans Science and Poetry (2001), met en garde contre le réductionnisme de la pensée scientifique, modèle opposé à l'hypothèse Gaïa. La séparation de l'esprit et du corps, amorcée dès René Descartes, a conduit selon lui à une vision réductionniste du monde et, de là, à son exploitation. Or, pour Lovelock, il est urgent de repenser le sens de l'homme dans la Nature, sans quoi celle-ci pourrait nous détruire, en réaction à notre activité destructrice. La « passion de la ville » est ainsi une absurdité ayant conduit l'homme à oublier son milieu. Les réformes et plans écologiques mondiaux sont également des pis-aller : le mythe du développement durable et les énergies alternatives sont des idéologies qui permettent de repousser le problème selon Lovelock et Margulis, problème qui demeure notre capacité d'adaptation de nos besoins à notre milieu, et non d'assujettissement du milieu à nos besoins. Reconnaître cette menace est la seule chose qui puisse mobiliser l'homme : « Tant qu'un danger réel et immédiat n'est pas perçu, la tribu n'agit pas à l'unisson »explique-t-il.
 
Une critique de la démographie grandissante
 
La déforestation détruit les mécanismes naturels de régulation.
 
Le principal problème est, pour Lovelock — et a contrario de la pensée commune — la démographie, cause de la pollution et de la surexploitation des ressources naturelles : « Les choses que nous faisons à la planète ne sont pas agressives et ne représentent pas non plus une menace géophysiologique, tant que nous ne les faisons pas à grande échelle. S’il n’y avait sur Terre que 500 millions d’humains, pratiquement rien de ce que nous faisons actuellement à l’environnement ne perturberait Gaïa. […] Ce n’est pas une simple question de surpopulation ; une forte densité de population causerait moins de perturbations dans les régions tempérées de l’hémisphère Nord que dans les tropiques humides. » L'anthropisation peut, au final, se résumer à la surpopulation qui détruit les mécanismes naturels de rétroaction négative, conduisant au dérèglement de la Terre : « Un slogan comme « la seule pollution, c’est la population » désigne une implacable réalité. La pollution est toujours affaire de quantité. Dans l’état naturel, il n’y a pas de pollution. […] Aucune des atteintes écologiques auxquelles nous sommes actuellement confrontés — la destruction des forêts tropicales, la dégradation des terres et des océans, la menace imminente d’un réchauffement de la planète, la diminution de la couche d’ozone et les pluies acides — ne constituerait un problème perceptible si la population humaine du globe était de 500 millions. » Ses détracteurs ont ainsi taxé Lovelock de néo-malthusianisme car il propose de revenir à des moyens de lutte démographique ou de régulation des naissances, sans toutefois ne jamais cautionner l'eugénisme.
 
Une critique de l'écologie politique
 
Le modèle Gaïa s'oppose radicalement aux courants écologistes politiques actuels : « Les militants écologistes, les Églises, les politiciens et les scientifiques s’inquiètent tous des dégâts causés à l’environnement. Mais s’ils sont inquiets, c’est pour le bien de l’humanité » explique Lovelock qui vilipende souvent dans ses écrits les mouvements écologistes, accusés de perpétuer un anthropocentrisme naïf. Lovelock les accuse de ne pas prendre le problème dans sa juste dimension scientifique, et de soutenir des points de vue sans fondements rationnels telle la pollution par la radioactivité, l'efficacité des énergies renouvelables, la place du nucléaire civil enfin. « L'idéologie des écologistes nuit à la santé de la Terre » dit-il. Plus que tout, Lovelock taxe l'écologie politique de continuer à placer l'homme au centre des préoccupations liées au problème du réchauffement climatique. La position de Lovelock et de ses partisans a permis à des mouvements écologistes pro-nucléaires, comme le collectif Environmentalists For Nuclear Energy, d'asseoir leurs actions sur une base scientifique.
 
Spiritualité
 
Les théories Gaïa constituent un ensemble de croyances qui font suite au modèle de Lovelock. Celui-ci s'en est désolidarisé dès le début. Ces croyances s'appuient sur le renouveau de l'image d'une Nature divinisée, au travers d'un paganisme empreint d'un esprit de communauté. Combinant l'émergentisme et l'holisme, ces conceptions considèrent que les organismes vivant sur Terre ont modifié sa composition et que l'apparition d'une atmosphère contenant une forte concentration d'oxygène (au début, simple déchet des algues bleues, puis à son tour moteur d'un autre type de vie, la « vie aérobie ») en est un exemple typique. Une position intermédiaire consiste à considérer la Terre comme un organisme auto-organisé, qui fonctionne de telle façon que le système conserve un équilibre favorable à l'apparition de la vie et de l'intelligence. Certains émettent l'hypothèse que le système « manipulerait » consciemment le climat afin de maintenir les conditions les plus favorables à la vie, en d'autres termes que le mécanisme serait de type « intentionnel » et non de type « causal ». L'approche spiritualiste de l'hypothèse Gaïa forme une abondante littérature.
 
Néanmoins, ce point de vue est celui de Lovelock au début de son hypothèse, au moment où il doit ménager son image au sein de la communauté scientifique. Depuis, il l'a largement personnifiée, jusqu'à élargir le modèle à une dimension mystique voire religieuse, mais sans jamais en faire une entité consciente ou une sorte de dieu vivant. Les théories Gaïa par contre, se réclamant de ses assertions, ont développé à sa suite l'idée que la Terre aurait une « conscience », voire qu'elle serait une sorte de divinité, dans la tradition du mouvement New Age.
 
Gaïa — Gaya, Gaiya, Gæa ou Gè — est en effet dans la mythologie grecque la déesse de la Terre, mère des dieux, liée au culte de la fécondité, et aussi l'une des plus anciennes représentations théistes de l'histoire humaine puisqu'on retrouve des statues de la terre-mère (Grande Déesse) à l'époque préhistorique (Mohenjo-daro et Harappa). Le nom de l'hypothèse a été choisi par Lovelock sur l'avis de l'écrivain et ami William Golding; l'universalité du nom, permis par la diffusion de la mythologie grecque d'une part, le fait que le nom par ailleurs véhicule une idée de protection et de maternalisme, procure à l'hypothèse une métaphore adéquate. Lovelock fut dès le début conscient de l'importance de fournir une métaphore universelle et immédiate, et ce afin d'en rendre le contenu vulgarisable, et afin de rivaliser avec les autres modèles reconnus. Par opposition à cet aspect positif, Lovelock parle aussi de Kâlî, déesse qui représente l'aspect destructeur divin dans l'hindouisme, aspect négatif de la Terre si elle venait à expulser l'homme.
 
Les ouvrages associant l'idée d'une Terre vivante et divine et le féminisme sont nombreux.
Voir: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
 
 
 
Au XXe siècle le spécialiste des mythes, Joseph Campbell, considère l'actualité de la conception d'une Terre vivante dans les mentalités modernes comme un besoin de retour au sens de la vie. Carl Sagan, qui a édité le premier article de Lovelock sur Gaïa, en 1989, dans sa revue Icarus, a perçu la vertu salvatrice de la théorie Gaïa pour la civilisation.
 
Hors de la science, les idées de Lovelock ont, en raison de leur originalité, une forte répercussion sur les courants spiritualistes comme le New Age. Un partisan de Lovelock, le géologue néerlandais Peter Westbroek, dénonce « une ingérence intolérable » des spiritualités au sein du modèle gaïen, dans son article « Let’s reclaim Gaia for science » (2000).
 
L'association Gaïa (pour Global Action in the Interest of the Animals) s'inspire de la théorie de Lovelock, qui, pourtant, ne prend pas en compte les droits des animaux.
 
Depuis 1998, le Professeur en psychologie expérimentale Roger D. Nelson, par l’intermédiaire de son Global Consciousness Project, étudie, au sein de l'Université de Princeton, l'hypothèse d'un état de conscience globale planétaire, par l'utilisation de la technique de Générateur d'Évènements Aléatoires (GEA - ou Générateur de Nombres Aléatoires (GNA)).
 
 
 
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien][Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Revenir en haut Aller en bas
http://triskele.eklablog.com/accueil-c23918892
ECNI
Honorable Membre
Honorable Membre
ECNI

Messages : 3907
Date d'inscription : 25/02/2011
Age : 72
Localisation : AUDE je pointe du doigt et dit c'est l'AUDE là...

L'HYPOTHESE GAIA Empty
MessageSujet: Re: L'HYPOTHESE GAIA   L'HYPOTHESE GAIA Icon_minitimeDim 23 Juin 2013 - 15:31

moi je vais plus loin encore ... je pense que l'univers entier est une entité vivante  et la terre est un élément nécessaire à sa progression vers dieu sait quoi ... 
Un peu comme dans une chaîne alimentaire ou le plus gros vit des plus petits, et ou chacun progresse et se modifie pour aller à l'échelon supérieur.
les bactéries se nourrissent des minéraux, les animaux les plus petits des bactéries, les plus gros des plus petits, et ainsi de suite (cela débute probablement même au niveau moléculaire, voire même atomique...
Revenir en haut Aller en bas
Triskel
Retraité
Retraité
Triskel

Messages : 9218
Date d'inscription : 23/02/2012
Localisation : Avalon

L'HYPOTHESE GAIA Empty
MessageSujet: Re: L'HYPOTHESE GAIA   L'HYPOTHESE GAIA Icon_minitimeDim 23 Juin 2013 - 15:36

Je suis de ton avis Ecni, mais nous sommes si petits pour appréhender tout ça!
Tout s'inscrit dans un grand plan dont nous n'avons qu'une idée superficielle.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Revenir en haut Aller en bas
http://triskele.eklablog.com/accueil-c23918892
chantara
Founder & Team Manager
Founder & Team Manager
chantara

Nom : Agent Dana Scully
Messages : 19330
Date d'inscription : 09/05/2009
Age : 58
Localisation : entre ciel et terre

L'HYPOTHESE GAIA Empty
MessageSujet: Re: L'HYPOTHESE GAIA   L'HYPOTHESE GAIA Icon_minitimeLun 24 Juin 2013 - 10:56

Interessante idée en tout cas ! 
elle prend le problème écologique différement

_________________
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
Revenir en haut Aller en bas
http://geneaucorinne.wixsite.com/monsite
Quinqua
Retraité
Retraité
Quinqua

Messages : 5540
Date d'inscription : 23/03/2013
Age : 57
Localisation : Sud-est

L'HYPOTHESE GAIA Empty
MessageSujet: Re: L'HYPOTHESE GAIA   L'HYPOTHESE GAIA Icon_minitimeLun 24 Juin 2013 - 11:19

Nous ne sommes que les bactéries qui permettent à la terre de digérer... euh non je m'égare là... :face:
Revenir en haut Aller en bas
http://lavieencatimini.wifeo.com/
ECNI
Honorable Membre
Honorable Membre
ECNI

Messages : 3907
Date d'inscription : 25/02/2011
Age : 72
Localisation : AUDE je pointe du doigt et dit c'est l'AUDE là...

L'HYPOTHESE GAIA Empty
MessageSujet: Re: L'HYPOTHESE GAIA   L'HYPOTHESE GAIA Icon_minitimeLun 24 Juin 2013 - 11:27

Quinqua a écrit:
Nous ne sommes que les bactéries qui permettent à la terre de digérer... euh non je m'égare là... :face:
 Non non je crois que tu as raison
Revenir en haut Aller en bas
orion
Agent du FBI
Agent du FBI
orion

Messages : 315
Date d'inscription : 14/06/2011
Age : 46
Localisation : Et bien... Orion

L'HYPOTHESE GAIA Empty
MessageSujet: Re: L'HYPOTHESE GAIA   L'HYPOTHESE GAIA Icon_minitimeMer 26 Juin 2013 - 19:09

Nous ne savons pas plus de chose sur notre mère "GAÏA", que ce qu'un virus sais sur la personne qu'il infecte.
A part le fait que l'on mord la main qui nous nourrit, et que l'on détruit se qui fait vivre notre population (civilisation)!
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




L'HYPOTHESE GAIA Empty
MessageSujet: Re: L'HYPOTHESE GAIA   L'HYPOTHESE GAIA Icon_minitime

Revenir en haut Aller en bas
 
L'HYPOTHESE GAIA
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» L'HYPOTHESE GAIA
» Gaia et son faux gras

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Minuit sonne ! :: QUARTIER GENERAL - F.B.I. - Agent spécial :: SAUVONS LA PLANETE-
Sauter vers: