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 Exemple de Témoignages de vies antérieures sur le net

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chantara
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MessageSujet: Exemple de Témoignages de vies antérieures sur le net   Sam 25 Nov 2017 - 17:48

Témoignages de vies antérieures

Témoignage d’une vie antérieure
Auteur: Emmanuelle Ruiz


Merci à Emmanuelle Ruiz pour ce témoignage d’une vie antérieure, si vous souhaitez reproduire cet article, veuillez lire les conditions au bas de la page.



Vendredi dernier mon fils aîné est parti en mission pour plusieurs mois. Il s’est engagé à l’armée . Jusqu’alors cela ne me dérangeait pas car j’ai toujours été accueillante sur les choix de chacun .

Cependant, Vendredi alors que je me préparais pour partir en forêt pour le WE, une forte angoisse s’empara de moi. Une douleur indescriptible, un sentiment de deuil profond . Je sentais mon corps se déchirer et compris de suite qu’il me fallait y remédier de suite . Je savais que cette douleur de mère en deuil n’appartenait pas cette vie car je n’ai pas vécu cela.

Je suis dans ma voiture , au volant, et décide de pratiquer l’Ho’oponopono pour me libérer de ce trouble avec une grande intention d’avoir des révélations sur mon émotion.

« Je suis désolée

Pardon

Je t’aime

Merci

J’en appelle à toutes les partie de moi , de mes cellules , de l’espace entre mes cellules, de mes vies antérieures de me libérer  »

Au moment même où je prononce « vies antérieures » je sens ma conscience se dédoubler , comme il m’arrive à ces moments là, lorsque j’entre dans une autre dimension. Je me retrouve dans un décors verdoyant, vallonné, je me vois de dos . je porte une tenue de « souillon » en peau clair toute tachée de terre et de graisse. Les cheveux en broussaille . Je suis au moyen âge.

Je me vois recouvrir de terre la silhouette d’un corps. Méticuleusement je forme avec mes mains sales un tas de terre . Une épée est posée au sol à côté de moi . je ressens dans mon corps d’Emmanuelle d’aujourd’hui la douleur déchirante de cette femme, de mon MOI antérieure . J’ai perdu mon enfant à la bataille .

Mon corps, mon âme se tord de douleur et des sanglots puissants, une vague telle un tsunami ruisselle sur mes joues tellement cette vision , ce revécut est réel .

Mon Moi antérieur fait des incantations magiques pour ramener son enfant à la vie .

Sur le coup, je suis prise d’un tourbillon violent physique, mental, énergétique , karmique et au retour de ce voyage mes premières pensées sont de la gratitude pour mon âme d’avoir ouvert la connexion pour que je comprenne .

Emmanuelle d’aujourd’hui avait eu un relan émotionnel d’un souvenir Karmique, suite à une situation dans laquelle je suis aujourd’hui avec mon fils aîné .

Grâce à cette vision je reçois trois informations : la première est de mettre le doigt sur la blessure Karmique que je dois guérir pour libérer mon âme de ce vécu , deuxièmement mon âme a tout fait pour se retrouver en situation de perdre un enfant à la guerre dans ma vie d’aujourd’hui et se guérir, la troisième est que c’est la deuxième fois en revivant une vie Karmique que je m’aperçois que j’ai mal utilisé mes dons médiumniques . (Tiens c’est la deuxième vie karmique qui me montre un mauvais usage de mes dons …. prudence s’impose !)

Lorsque je vis des « phénomènes » de téléportation, visions, vies Karmiques …. je reste encore dans le doute de savoir si ce n’est pas mon mental qui devient fada !

Troublée et fatiguée de cette expérience de décide de dormir en forêt seule pour préserver mes proches de mes énergies et me ressourcer.

Le matin à mon réveil, une partie de doute réside en moi encore .

Je me rends à la fête de la châtaigne dans les hauts cantons du Parc naturel du Languedoc Roussillon comme guidée et décide une fois arrivée de me rendre sur une place ensoleillée du village pour boire un café .

Arrivée sur la place, je vois à ma grande surprise à un stand médiéval une femme de dos avec une copie de la tenue que je portais dans ma vie antérieure, la même silhouette, les cheveux en bataille avec une épée à côté d’elle .

Sur le choc, je me retourne fait quelques pas et m’assoie à la terrasse du café . Un jeune serveur s’approche de moi et je m’ aperçois que sur son plateau est inscrit un prénom : celui de mon fils ainé qui est un prénom rare.

La probabilité pour se retrouver dans ce village face à cette scène de reconstitution du moyen âge et un serveur portant le prénom de mon enfant est quasi nulle. Je suis face à un signal gros comme une autoroute.

Oui mon âme, mes guides j’accepte les signes que tu vous m’envoyez, je ne doute plus et prends conscience que je suis en train de vivre.

Merci à toi mon âme, merci à vous mes guides d’ouvrir ma conscience de plus en plus chaque jour et de m’apporter au fur et à mesure les outils nécessaires pour me libérer.

Oui quand on décide de guérir, c’est comme les feuilles d’un oignon , plus on avance et plus les révélations se font avec les outils de libération qui vont avec …

Merci, je t’aime , je vous aime .

Merci de me prouver que je compte à vos yeux et de m’éveiller afin que je sois encore meilleure dans ma mission de vie .

Merci de m’aider à me libérer moi et toutes personnes liées à moi dans cette vie.



Source :Témoignage d’une vie antérieure www.jouirdesavie.com

Si vous souhaitez reproduire l’article, veuillez indiquer le nom de l’auteur et la source de l’article.

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Dernière édition par chantara le Sam 25 Nov 2017 - 18:32, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Exemple de Témoignages de vies antérieures sur le net   Sam 25 Nov 2017 - 17:49

Témoignages de vies antérieures

Message par Avel le Ven 20 Déc 2013 - 1:13
Il y a à peu près deux ans et demi, j'ai retrouvé mon grand amour d'au moins une vie antérieure. Je dis "au moins une" car j'ai des bribes d'une vie avec lui, mais j'ai l'impression que notre histoire s'est étalée sur 2 en fait (3 si on compte la présente, sauf que ce n'est plus une histoire d'amour dans celle-ci)
Je l'ai reconnu tout de suite, ça m'a troublée des semaines pendant lesquelles beaucoup de choses sont remontées : des images en rêves, des émotions très très fortes comme la vraie joie de le revoir dans cette vie, mais aussi le déchirement qu'a été notre séparation forcée, d'un coup tout s'éclairait différemment dans ma vie. J'en ai aussi beaucoup parlé à mon mari car ça m'obsédait.
Par contre V (l'homme en question donc) ne semblait pas avoir de souvenirs et j'ai pris le parti de ne pas lui en parler...jusqu'à ce week-end, à l'anniversaire de sa compagne, où plus qu'imbibée, j'ai lâché le morceau ! (j'ai honte de moi sur ce coup-là)
Et en fait, il m'a dit qu'il s'en doutait car il avait ressenti quelque chose de très fort aussi lors de notre première rencontre.
Voilà, ce soir je repense à tout ça car je vais bientôt quitter cette maison et ça me fait quelque chose. Il y a à peu près deux ans et demi, c'était lui le locataire avec sa compagne...Nous sommes heureux chacun de notre côté et nous avons trouvé chacun notre "moitié" pour cette vie.
La boucle est bouclée.


source : http://www.equi-nox.net/t9048-temoignages-de-vies-anterieures

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MessageSujet: Re: Exemple de Témoignages de vies antérieures sur le net   Sam 25 Nov 2017 - 17:54

voici mon témoignage sur la réincarnation. Le plus simple était de copier quelques pages de mon témoignage.
Il faut savoir que je n'ai jamais reçu aucun conditionnement au celtisme, étant née au sein d'une famille d'origine hispanique et dans une région minière du centre de la France, mais je fus toujours très particulière. Enfant, je jouais avec des serpents venimeux, comme par la suite je vis Véda enfant, faire la même chose, mais aussi je composais naturellement, et à l'école, l'évocation du sort des gaulois et de Vercingétorix (Verking-Etorix pour le nom non déformé par le Latin) me révoltait.
Je me raisonnais en me disant qu'au fond ce n'étaient pas mes ancêtres, mais une petite voix intérieure me disait : "Qu'en sais-tu ?"
Je suis née un 31 octobre, jour hors du temps pour les Celtes, jour de la fâte de Samain ou samon (prononcer "chamain ou chamon", dans une ville dont le nom désignant cette fête, fut christianisé en Saint Chamond !
Je suis donc visiblement en accord avec ce jour des chamans, et il semble que ce revécu ne soit pas le fait du seul hasard, d'ailleurs des découvertes et reconstitutions se sont faites à partir de ce revécu.
Voici donc un extrait de mon témoignage paru dans "Revivre", avec tout d'abord le début du roman "Arianrhod", relatant l'épopée de Véda et de ses compagnons.
J'ai pleuré en rédigeant ces souvenirs, et le revécu en fut d'une intensité...
J'ai aussi eu d'autres revécus. Je suis parfaitement sincère, je ne relève d'aucun groupe, secte, parfaitement saine, sans drogue ni alcool.
Mes livres sont édités par moi, sous mon label Ormhael Publication, mais peuvent être commandés par la FNAC, ou directement.
Marie / Ormael



Qui a parlé de “ Pax Romana “ en Gaule ?
Prise du village par les Romains. Extrait des pages 8 et 9 du roman : “ ARIANRHOD ”chez Ormhael Publication, rédigé d’après ce revécu :
“Le vieux druide s’avance dignement au milieu de tous. Un silence respectueux s’établit.
Le regard du vieil homme parcourt les rangs de ses amis, et s’attache particulièrement au visage du jeune Gaéios, enchaîné, blessé, livide, mais retenant ses plaintes.
La dignité du vieillard, celle du jeune homme montrent la conduite à tenir. Odoéios fait face au centurion ; altier et paisible son regard défie l’officier.
Les soldats se saisissent du vieil homme, l’un d’eux le lie au poteau central du village, le poteau-emblème sculpté et sacré, ce jour profané en servant au supplice.
Comme la veille dans le verger, le druide a les traits sereins ; il est prêt.
Sans ménagement, un autre vieil homme, le chef du dunon est jeté à genoux au pied du poteau. Lui aussi se montre digne, mais la peur du supplice imminent marque d’ombres son visage.

Odoéios abaisse son paisible regard vers le compagnon de toujours :

« Lorsqu’il approchera le lacet, bloque ta respiration. Tout finira plus vite. A bientôt, ami... »
Colossal, un homme à peau noire s’avance, non sans solennité. Tous se taisent.
Véda se jette contre le corps lié au poteau, embrasse son vieux maître, sans dire mot. Le vieil homme ferme les yeux ; une larme roule sur sa joue.
Véda lui pardonne la façon dont il l’a écartée du service druidique. Les mots n’ont plus de sens.
Le geste peut encore transmettre au condamné, ce sentiment d’être aimé qui le portera plus vite vers le séjour des ancêtres. Véda sait cela.
Les soldats l’éloignent :
« Tu gênes le travail du bourreau ! »

Si près du lieu d’exécution, le sinistre craquement des vertèbres est clairement audible. Ainsi s’achève la vie d’Odoéios, dernier druide du village arverne de Kronaith.
Les cinq ans d’Agartha, petite-fille du druide, lui permettent-ils de donner un sens aux événements du jour ?
Son regard sans larme ne peut se détacher du corps inerte de son grand-père précipité au sol tandis que l’autre vieil homme est à son tour lié au poteau.

La fillette se tait. S’efforçant de tenir les yeux ouverts, Véda adresse au vieux chef une ultime pensée de courage, et Gwen le barde, elle le sait, en fait autant. Les vertèbres rompent.
Est-il possible d’oublier l’immonde craquement signant cette mise à mort ?
Dans les rangs, tous pleurent. Véda sent la haine lever en son coeur avec tant de puissance que ce sentiment nouveau pour elle, lui serre la poitrine, bloque ses poings fermés, la blesse à hurler. Autour d’elle se densifie le puissant égrégore engendré par la haine en chaque coeur arverne, au centre de la marque d’infamie, à croire que le sang dans leurs veines en sera à jamais imprégné.
Ce ne sont ni des vieillards, ni un druide, ni un chef qui viennent de succomber, c’est un monde de sagesse, de connaissances, d’harmonie qui bascule et se perd pour des siècles, mais cela, Véda l’ignore. “
Commentaire :

Près de trois ans après la reddition de Vercingétorix à Alésia, les Romains massacraient, emmenaient en esclavage, déportaient, brûlaient des villages. Nos cours d’Histoire enseignaient que juste après la reddition d’Alésia, la “ pax romana “ s’installait en Gaule, César, très clément, apportant “ la civilisation “ dite gallo-romaine !
Cet enseignement est hérité de la propagande romaine. Hitler aussi installait un idéal, tandis qu’il mettait l’Europe à feu et à sang, seul son modèle représentant “ la civilisation “.


Extraits de "Revivre !" par Marie Roca Editions Ormhael Publication

Première étape du revécu : message
« Reprends la route qui va où tu dors… »
Comte de Lautréamont. 1846-1870
« Les chants de Maldoror »
Octobre 1980 : le rêve des trois druides
Mariée depuis une année, au cours d’un week-end en Haute-Savoie, j’eus un songe, plein d’une grande lumière et d’intense sérénité.
Ce rêve me surprit tant par son ambiance, son intensité que par son thème. Ni influence, ni lecture ou film vu, rien ne pouvait avoir fourni à mon subconscient, les ingrédients mis en oeuvre.
J’étais devant trois hauts fûts (troncs d’arbres) très lumineux. Soudain, de derrière chaque tronc, par la droite face à moi, surgit un personnage lumineux, très digne, de blanc vêtu.
J’identifiai aussitôt ces trois personnages comme étant des druides, et je fus très émue, car je reconnus sans pouvoir lui attribuer de nom, le plus vieux des druides, celui du milieu. Un lien affectif très fort me liait à ce druide. Mon émotion était intense.

Ce vieux druide s’adressa à moi et je n’avais jamais entendu en cette vie, le nom qu’il me donna, mais qui ne m’étonna pas dans le rêve. Désignant la nature, il dit :
« - Les hommes ne sont pas dignes de ceci. A toi d’agir, Véda ! »
L’apparition s’estompa dans la lumière, et je m’éveillai dans un grand bien-être. Impressionnée par ce rêve, ne pouvant lui donner aucune explication, je tentais en vain de l’oublier.
Pourquoi avais-je d’emblée identifié des druides ?
Pourquoi ce ressenti affectueux envers ce vieillard ?
Pourquoi me donnait-il ce nom : Véda ?
Que signifiait ce message ?
Cette action demandée, quelle était-elle ?
Impossible d’oublier ce rêve si intensément lumineux, mais la vie était là, et la vie pendant les dix années suivantes, ce fut la naissance de deux enfants, leur éducation, le travail salarié, le ménage, le projet d’une maison, et les premiers prix littéraires.

Près de dix ans plus tard, très exactement en Avril 1990, advint le second rêve.
Tel un film, ce rêve ne se contenta pas de me montrer une histoire, il me la fit revivre en me faisant intégrer la peau de Véda, jeune femme initiée au druidisme, possédant de grands savoirs en tous domaines, et en me faisant revivre l’épisode de la déportation, toutes sensations, tous savoirs et tous sentiments de la jeune femme.
C’était je le suppose, comme lorsqu’on revit sous hypnose, un événement intense occulté par la mémoire consciente, mais gardé par le subconscient.
Tout est restitué avec le ressenti physique, émotionnel et la force du premier vécu.
Par la suite, rêves et flashes me mirent naturellement dans le ressenti de Véda, jeune femme druide. Chacun des personnages intervenant dans ces rêves et flashes m’était connu comme si en cette vie actuelle, je vivais toujours avec cette personne. Chaque épisode revécu le fut dans son intensité première.

Comme écrivain, je crée des personnages, des circonstances, je mets en scène.
C’est un travail intellectuel, mais quelque profondeur d’esprit que je puisse y mettre, je ne serais jamais en ce travail créatif qu’animatrice de marionnettes fictives. Au contraire, dans ces revécus, les personnages sont des âmes qui eurent et pour certaines, entretiennent toujours avec mon âme des rapports humains.

Elles existent indépendamment de mon imaginaire, de ma volonté, et nous sommes en relation selon des sentiments réels. Les circonstances sont imposées par les souvenirs portés par mon âme. Je ne suis pas le moteur d’une mise en scène. Mes souffrances et mes émois antiques sont réactivés plus ou
moins intensément, selon qu’il s’agisse d’une restitution par rêve nocturne, ou d’un revécu par flash à l’état de veille.

Dans le rêve de la déportation, Véda a un ressenti très fort, un coup de foudre pour le décurion qui s’approche d’elle, mais dans le même temps, elle ne peut se sentir totalement déliée d’une relation
qu’elle eut jadis avec l’unique guerrier rescapé par miracle.
Cet homme, le bel Apténios, traumatisé par la guerre, marche juste derrière elle. Véda sent sa présence, se pose des questions à son sujet, et ne parvient pas vraiment à se défaire du lien d’âmes si indéfinissable existant entre eux depuis toujours. De
nombreux souvenirs les concernant tous deux, assaillent Véda. Elle songe aussi à sa responsabilité envers tous ses compagnons, à sa dernière conversation avec son maître druide, à la mise à mort de ce dernier par les romains...
Toutes ces pensées sont revécues de l’intérieur de l’âme, et ni imagination ni talent ne saurait créer un ressenti si puissant, une telle mémoire spontanée de sentiments et de sensations. Ces ressentis font d’ARIANRHOD, roman né de ce revécu, une oeuvre puissante, palpitante touchant le fond de l’âme, car écrite depuis l’âme.



Seconde étape du revécu druidique : la révélation.
« Le temps scintille, et le songe est savoir. »
Paul Valéry. 1871-1945
« Charmes : cantique des colonnes. »
Avril 1990 : Rêve de la déportation des villageois arvernes
Un peuple en marche, sous la canicule. Peu d’hommes jeunes, des femmes de tous âges, des enfants, des vieillards accablés, des chariots tractés par des boeufs, emplis à ras bord de provisions, d’effets, d’outils. Ce peuple exténué est encadré de soldats romains suant sous le casque, pilums servant de bâtons de marche.

A l’avant et à l’arrière du convoi, des cavaliers, officiers romains ouvrent et ferment la marche. Au premier rang des villageois en marche, une jeune femme attire l’attention. Chevelure rousse, regard puissant, elle est vêtue de bleu et un bandeau d’étoffe également bleue orne son front.
Au cou, elle porte une croix d’argent assez grande, cerclée, portant trois cercles en son centre. A sa droite, un homme d’âge mûr, un peu corpulent, porte aussi une croix d’argent, mais avec seulement deux cercles internes.

A ce stade de la vision, la spectatrice que je fus d’abord est propulsée dans le corps de la jeune femme. Je me nomme Véda, j’ai vingt-trois ans, et je suis arverne du village de Kronaith, non loin de Kerkobie (Gergovie).

Le nom de notre village, Kronaith, signifie : couronne d’aubépines. Je fus disciple du druide Odoéios. (Celui qui m’avait parlé dans le premier rêve.) Lorsqu’ils ont pris notre village, bon poste d’observation des voies desservant Kerkobie, afin de le raser et d’y installer une garnison permanente, les romains ont exécuté notre vieux druide et notre honorable vieux chef. Je ne puis oublier ces actes odieux.

Des villageois, ils firent deux lots : les esclaves, la plupart des hommes au-dessus de quinze ans, à l’exception des vieillards et de rares hommes encore jeunes, et ceux qu’ils déportent à présent depuis de nombreux jours vers une destination inconnue, mais nous savons qu’ils construisent des villes, souvent sur les ruines de cités incendiées par eux, quand ce ne fut pas par les nôtres aux fins d’empêcher l’ennemi de se ravitailler. Dans ces cités à la mode romaine, afin de casser les structures
des peuples, ils mêlent des déportés de toutes provenances.

Ensuite, ces populations déportées doivent effectuer toutes sortes de travaux pour les maîtres qu’ils sont à présent, construire routes, aqueducs, arènes, cirques, temples, villas pour les colons, et de surcroît sont pressurées d’impôts, réduites à la misère, affamées, persécutées lorsqu’elles entendent poursuivre leur propre culte. Des jeunes filles gauloises, sont livrées de force à l’armée comme prostituées.

Beaucoup se suicident plutôt que d’accepter ce sort, et souvent avant de se suicider, elles tuent l’un des hommes. Des centurions mariés se choisissent une jolie jeune épouse en Gaule. Ils ne résistent pas aux charmes de la blondeur. Certaines épouses romaines font à leur centurion d’époux, la surprise de les rejoindre en Gaule.
Le “ pris en faute de polygamie” fait discrètement égorger sa jeune épouse forcée. Parfois, celui qui est chargé de cette basse oeuvre, livre la fille à la soldatesque, avant de la tuer. Ces crimes me révoltent, moi Véda, fille arverne !
Moi Véda, initiée depuis l’enfance à la science druidique, je ne puis admettre notre situation, mais j’ai beau serrer les poings, je ne sais que faire pour l’heure. Ma révolte ne peut plus être contenue. Un chant rebelle franchit bientôt mes lèvres, en Latin, sitôt repris par mes compagnons d’infortune :
“ Vincere Roma...” Illusoire révolte, mais nos âmes nous poussent à hurler notre refus d’asservissement ! A l’avant, le centurion dépêche un jeune décurion pour faire cesser le vacarme. Le décurion se nomme Marcellus et est vraiment jeune.
Son regard et le mien s’affrontent. Quelque chose dans son regard si clair, m’empêche de le haïr. Sans baisser les yeux, je lève la main droite, la main du commandement. Ainsi cessent les vociférations. La pénible marche reprend.
D’autres événements surviennent à la nuit tombée, décisifs quant à notre libération de la tutelle romaine, en grande partie du fait de mes savoirs.
Cette libération est en soi un exploit. Ces villageois dont le sort m’est confié, traverseront la Manche jusqu’au lieu où s’édifiera notre nouveau village, chez nos frères celtes en Ecosse, au pied du mégalithe nommé Arianrhod d’après l’étoile guidant les voyageurs, et que les grecs nomment Ariane.
La vie reprend avec ses joies, sa musique, ses histoires d’amour, d’amitié, ses luttes et ses tragédies. Le premier songe de restitution s’arrête au débarquement des exilés en Ecosse.
Le reste de l’épopée gauloise, très complète, me sera restitué par flashes éveillés, ou par d’autres rêves. Cette épopée est narrée dans le roman historique : ARIANRHOD. Ce roman fait si forte impression d’authenticité, qu’il fut lauréat d’un grand prix du roman historique à Paris. (ajout de ce jour 1er Août, fête celte de Lug, lugnassad , il y a désormais un projet d'adaptation en feuilleton télévisé, en multiproduction)Je n’ai pas hésité à accomplir un vaste travail de recherches pluridisciplinaires avant de passer à la phase rédactionnelle.

Par la lecture de l’épopée complète et vivante, on comprend que la propagande romaine usurpa la place due à nos ancêtres celtes dans notre mémoire collective. Il n’est pas impossible que la surconsommation française d’anti-dépresseurs, trouve son origine dans le mal-être dû au manque d’enracinement, au contraire des Grecs, des Italiens, des Allemands ou des Scandinaves.
C’est peut-être aussi dans l’absence de références ancestrales de bases, que se trouve la raison du nombre croissant de jeunes Français stériles !


A partir de ce second rêve, ma vie devait totalement se réorienter et en passer par des événements dont certains poussent plus loin vers l’irrationnel, pour reprendre ce mot galvaudé qui ne devrait rien avoir de péjoratif.

L’Homme ne peut certes pas tout expliquer ! Imaginez mon ressenti, après ce second rêve, précis, me plongeant dans la peau de cette jeune femme gauloise, avec sa mémoire à elle, la pleine conscience de son identité, son mental relevant de son époque, de sa civilisation, de son rang, de sa formation initiatique, sa sensorialité, ses sentiments, sa détermination, ses émois, son courage, sa science, cette dernière n’ayant rien à envier à celle de nos modernes savants, sa philosophie liant la vie à la mort, et la mort à la Vie.

J’insiste sur le fait que la construction mentale de Véda était établie sur des schémas différents de ceux que me donnent notre époque et mon éducation.
Hors cette construction mentale, une entité s’imposait identique en l’être Véda et en l’être Marie.
Véda n’était pas étrangère à Marie, et Marie n’était pas étrangère à Véda.
La rêveuse Marie ne s’était pas retrouvée dans la peau d’une étrangère, mais dans un corps dont son âme avait jadis eu l’usage.

Une fois intégré ce corps, il n’y avait pas de conflit, de juxtaposition, de cohabitation de deux entités en ce corps. L’âme reconnaissait ce corps pour sien.

L’entité Marie et l’entité Véda sont une, non par superposition plus ou moins forcée de deux entités, mais comme deux pièces constitutives d’un même puzzle.
L’une prolongeait l’autre. En intégrant le corps de Véda, l’âme n’avait pas encore connaissance de la vie de Marie. Je dis encore, et je pourrais dire n’avait plus, car la question du déroulement et de la temporalité est clairement posée par les modalités de ce revécu.

Je peux parler de souvenir d’un vécu de vie antérieure mais aussi de retour dans cette vie antérieure, ou de retour de l’âme que je suis, dans l’un de ses anciens corps.


L’observatrice du début, n’était peut-être que l’âme ayant temporairement laissé son corps. En ce cas, il y aurait simultanéité de déroulement de l’époque contemporaine et de cette époque antique. Il y aurait donc l’animation par une âme, de plusieurs corps, simultanément en des époques distantes de deux millénaires dans notre décompte du temps !

J’avoue ne pouvoir qu’émettre des hypothèses, mais cela n’est pas sans me rappeler qu’à plusieurs reprises dans ma vie, on me certifia m’avoir vue en des endroits où je n’étais pas au moment où on me vit, et en certains cas, en des endroits où je n’étais alors jamais allée.

Conscience élargie : la racine du “ moi “
« Un chemin étroit ne peut jamais avoir de proportion avec une conscience large.»
Louis Bourdaloue. 1632-1704
Sermon sur la fausse conscience.
Notre champ expérimental vital serait donc beaucoup plus vaste que celui d’une unique expérience terrestre !
Cette conscience d’être individualisé, ne la portons-nous pas depuis toujours en nous ? Dans la peau de Véda, j’étais autre que ce que je suis aujourd’hui, mais je ne jouais pas un rôle, c’était moi, mais un moi d’avant cette existence présente, avec un autre physique, plutôt avantageux, une autre santé, une autre formation, une autre construction mentale, une autre fonction sociale.

La racine de mon moi, intégrée au mental de chacune de mes incarnations, cette conscience d’être ayant survécu à chaque mort physique d’un corps nécessaire à l’abriter, était la même. Cette racine du moi, vrai fondement entitaire est la conscience individualisée, l’esprit.
Cette conscience d’être un “ moi racine “ unique, investi dans un corps, un mental, une mémoire d’incarnation, appartenant à une autre époque fut une évidence.

Dans la peau de Véda, je n’avais absolument aucune notion relevant du vingtième siècle finissant, aucune connaissance de Marie, j’étais intégralement Véda dans toutes ses composantes dont physiques, et sur ce dernier point il me faut relever une évidence, constitutive de preuve que ce rêve me ramena vraiment dans une vie antérieure. Lorsqu’on est handicapé physique, qu’on n’a jamais en cette vie expérimenté les sensations relevant de la normalité de fonctionnement d’un sens, et que dans le revécu, le sens fonctionne normalement et génère des sensations jamais connues en l’incarnation actuelle, mais normales pour la personne physique d’autrefois dans la peau de laquelle on se retrouve, on ne peut avoir inventé ce revécu.


En cette vie actuelle, je ne vois que de l’oeil gauche, étant passée par la cécité dans l’enfance. Je ne connais pas l’expérience physique de vue des deux yeux. Jamais mon cerveau ou ma mémoire n’ont enregistré en cette vie l’expérience de vue des deux yeux. Du fait d’une opération spécifique, outre la cécité de l’oeil droit, la vue de l’oeil gauche est limitée, j’apprécie mal les distances, je n’ai pas de profondeur de champ, de relief, je vois flou lorsque je me déplace.


Dans la peau de Véda, lors du revécu, je voyais des deux yeux et avec une excellente acuité ! Cette expérience de vue normale n’était enregistrée, ni au niveau de mes cellules physiques, de mes neurones ni au niveau de mon mental cérébral actuel puisque je n’ai jamais expérimenté la vue normale en cette vie, mais bien à un niveau autre, en une autre vie physique, expérience enregistrée par l’âme.

Etant dans le corps de Véda, avec son mental, je n’étais pas surprise de voir si bien. Je ne m’en faisais pas l’observation. Le lien était donc établi entre Véda et Marie, la seconde ayant été la première, l’âme et seulement l’âme, se souvenant de l’expérience de vue de deux yeux, que la
physiologie, le mental et les neurones de Marie ont toujours ignorée !
En mon cas, cette normalité de sensations visuelles signe la recevabilité du revécu. Il est possible que l’accident survenu après ma naissance soit advenu pour servir de marqueur au revécu.

Dans la peau de Véda, je connaissais parfaitement les propriétés et les noms des plantes, minéraux et autres substances mises en oeuvre pour nous libérer.
Actuellement, quoique depuis l’enfance curieuse des plantes, je ne connais pas grand chose en ce domaine, mais enfant, je me souviens avoir spontanément donné à mon père qui n’en demandait pas tant, les propriétés curatives de plantes telle la grande mauve, qu’il considérait comme mauvaise herbe ! Souvenons-nous aussi que je jouais avec les serpents et que je prophétisais, toutes dispositions développées par les druides.

Véda et moi actuel, sommes bien la même entité du point de vue “ essentiel ” : au niveau de l’âme.
Tout ceci “ me ” concernait si intimement, que je sus avoir vraiment vécu cela, à une autre époque. Par ce revécu d’une vie antérieure, la notion du “ moi ”, de la personnalité se redéfinissait selon d’autres normes que celles acquises par l’éducation moderne occidentale doublée d’une éducation catholique.

A partir de ce rêve, le “ moi ” prit plus d’envergure, se situant au niveau d’une force qui nous habite et que nous limitons ordinairement aux bornes de notre naissance actuelle. Descartes avait tiré les mêmes conclusions d’une expérience dite hors du corps !

Je fus toujours surprise par cette continuité de force, dont la maturité semble parfois très en avance sur l’âge terrestre de la personne. Un vécu de la petite enfance, me revient. J’avais trois ans. Ma mère venant d’accoucher, j’étais chez une tante dont l’époux était depuis peu rentré traumatisé de la guerre d’Algérie. Au repas, comme je ne finissais pas mon assiettée de petits pois, l’oncle me brutalisa tant, que je fus couverte de bleus et d’ecchymoses.
M’ayant vue ainsi, l’épicière fit prévenir mon père à l’usine. Au moment où je fus battue, j’ai le souvenir d’une très grande force en moi, d’une conscience très ample enfermée dans le corps faible d’une toute petite fille, et cette conscience se prolongea dans les autres expériences de vie, sans rupture entre la conscience de mes trois ans et celle de ce jour.
Nous portons donc en nous, du fait de l’être conscient individualisé ou âme, la mémoire in extenso de nos expériences incarnées. Résister est une fonction inscrite en mon âme depuis des incarnations, dont celle de Véda, mais par l’histoire de ma famille, elle est aussi inscrite dans la mémoire génétique de lignage, ce qui ne fait que renforcer cette tendance en moi, la porter en avant.


Ceci est un court extrait du témoignage paru dans "Revivre".
J'ai eu d'autres revécus spontanés, et le tout premier en fait remonte à l'époque étudiante. Je ne connaissais rien à l'Histoire antique de l'espagne, mais je me suis revécue en rêve, en jolie, jeune pricesse wiwgothe, vêtue de velours rouge grenat, enceinte.
Je disais "au revoir" à mon époux, au casque très brillant, un prince beau comme le jour. le sentiment que nous partagions était fusionnel, exactement de la puissance du sentiment entre la jeune femme druide Véda, et le guerrier arverne Apténios.
Ce prince Wisigoth auquel je dis adieu, se nomme : Rodérick. Quelques temps après, toujours dans ce rêve, on m'annonça que Rodérick avait été pris par l'ennemi et on m'exortait à fuir pour sauver l'enfant que je portais...

Je n'ai pas revécu que des beaux rôles, car j'ai revécu la vie d'un marin hollandais, noyé lors d'un nauffrage au 17ième siècle. Cela a au moins la vertu de m'expliquer pourquoi aucune de mes tentatives pour apprendre à nager en cette vie présente, ne fut couronnée de succès !
Il y a aussi deux rêves concernant l'un le fait que je fus guide désincarné, l'autre que j'ai accepté de m'incarner pour cette mission de restitution. En tant que guide désincarné, j'ai tenté de sauver des protestants en leur inspirant l'endroit où se cacher, parfois en vain, la nuit de la St Bathélémy.
Je donnerais d'autres précisions, sur cette restitution qu'il me fallait faire, et sur les trois apparitions de Lug(lumière) protecteur de la Gaule et des celtes, dont l'Eglise fit St Michel. Aujourd'hui, c'est justement pour les celtes, Lugnassad, fête de Lug. Je vous parlerai aussi d'une multitudes de vécus dits paranormaux : lumières, anges, etc, parfois également vécus par mes proches dont mes enfants !
Oui, ce que je vis est énorme, mais parfaitement sincère,et ce n'est pas facile d'avoir une vie aussi atypique, croyez-moi !
Je jure sur ceux que j'ai de plus cher, que j'ai bien vécu tous ces faits.
Marie/Ormael





>> Merci Marie/Ormael, de nous l'avoir fait partager

source : http://entite.over-blog.com/article-3451415.html

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MessageSujet: Re: Exemple de Témoignages de vies antérieures sur le net   Sam 25 Nov 2017 - 17:59

ma vie au18e siecle (incomplète)
Par andlega le 31 Mai 2012 à 21:45

Scènes d’une vie antérieure du 18e siècle vécues sous hypnose en mars 2012 par Allan et Karlottha.

Je suis un homme bien en chair et aisé qui vit dans le département appelé aujourd’hui la seine et marne. Je me nomme selon moi Louis-Philippe mais selon Karlottha Fernand-Joseph. Je suis né entre 1720 et 1730 et me désincarne entre 1780 et 1790. Je porte un titre de noblesse, peut-être duc ou marquis. J’ai un rapport ou un lien avec les Bourbon. Je vois des armoiries avec 3 fleurs de lys. Il y a aussi un blason avec du rouge et des fleur de lys , ce sont peut-être les armoiries de la famille.

Vers 15 ans, je vis dans un château en région parisienne avec mon père

. Vers 17 ans, Je me retrouve à l’intérieur d’un château, peut-être à la cour du roi, je vois des fleurs de lys. Les gouverneurs sont habillés en noir. Je vois plusieurs femmes, il y a des intrigues amoureuses dans le château, des coucheries.

Vers 18 ans, je suis dans les jardins d’un château. Il fait beau, je suis bien habillé. Je regarde des femmes qui discutent et s’amusent. Je ne vais pas les voir.

Karlottha voit une scène où j’ai environ 20 ans. Je porte une chemise de nuit blanche et batifole avec une jeune femme dans un petit lit à baldaquin. Peu de mobilier se trouve dans la chambre, juste une table contre le mur. Karlottha voit un sol carrelé à petits motifs gris et blancs. J’habite une belle demeure bourgeoise isolée style renaissance. Cette demeure, à priori le fruit d’un héritage est partagée tant bien que mal avec d’autres membres de ma famille dont un homme qui se prénomme François. Chacun à ses appartements. La salle à manger est une pièce commune.

Vers 25 ans, j’ai les cheveux longs, je suis élégant. Je porte des vêtement serrés, une chemise rouge et un ceinturon. Je manie l’épée.

Autre scène entre 20 et 25 ans : Il y a 2 femmes, dont la mienne qui est rousse. Une des femmes porte une robe rouge. Elles cancantent ou disent du mal d’autrui et moi je les regarde (de loin).

A un age indéterminé, je fais la guerre, je donne des ordres. je suis dans les bois en Allemagne mais ne reste pas longtemps. j’ai un grade qui semble être colonel ou dans le même genre.

Vers 30 ans , je suis aisé. Il y a un petit garçon aux cheveux blonds raides avec une frange. C’est mon fils. C’est une gouvernante quinquagénaire qui surveille l’enfant âgé de 6 ou 7 ans. L’enfant joue avec des cailloux dans la cour. La mère est présente mais ne s’occupe pas de l’enfant, trop occupée aux querelles familiales qui ont l’air fréquent et l’attrait adultérin qu’elle porte à un certain François. Cette femme avec qui j’ai vécu une relation karmique dans ma vie atuelle, est donc rousse au 18e siècle et porte un bijou dans les cheveux. + tard : il n’y aura plus de complicité avec ma femme, j’ai des amis mais il y a aussi des traites.

vers 1754, Karlottha me voit en homme coiffé d’une perruque avec une raie au milieu et deux boucles de chaque côté des oreilles portée pour la circonstance, je porte un grand manteau. J’ai avec moi des papiers enroulés , ce sont des plans, je suis peut-être topographe, en tout cas je m’intéresse aux cartes ou plans. Mon intention semble de présenter mes plans au roi Louis XV. Il est possible que ce soit des plans de jardins de châteaux. J’étale mes plans devant les autres mais ils ne comprennent rien, ce qui m’énerve. Je semble avoir la connaissance de quelque chose qui est rejeté à l’époque. Je ne me fait pas entendre, personne ne me prend au sérieux. Mes projets concernant des jardins, routes, voiries..) auprès de la Cour ne semblent pas aboutir. Aussi je semble avoir une connaissance par rapport aux dessins de la Terre (délimitation des territoires).

Vers 1770, Je me vois voyager en carrosse à travers les bois, pour aller régler des affaires) je suis pensif, Karlottha me décrit comme un gros bonhomme bien habillé aux couleurs vives et je porte une perruque grise à bouclettes, j’ai aussi une distinction militaire (sorte d‘écharpe). le carrosse est conduit par 4 chevaux.

Dans les années 1770 : J’admire Benjamin Franklin. J’ai pris connaissance des « plans » ou plutôt projets de Benjamin Franklin et les a trouvés intéressents. Scène à un âge indéterminé : Je suis au château de Versailles , je fais un compte rendu , je suis distant ou méfiant. je parle aussi de peintures et fait référence à Quentin de la tour. Autre scènes à un âge indéterminé : je suis dans un château avec des grands jardins. Je cours, je parle et ne suis pas d’accord avec un certain Defontaine ou Defutaine (est ce l’abbé desfontaines ?) . il y a des femmes avec des belles robes et des ombrelles. Elles ricanent. Ce sont des gens de la haute volée. Karlottha voit des montres, un mécanisme de montres .

Vers la fin de sa vie, j’habite dans le département 77. Je vois encore des voyages en carrosse. je suis un monsieur avec des frisettes, qui semble soucieux et sensible aux prémices de la révolution que je ne connaîtrais pas car je vais mourir avant. Je suis fatigué de la vie. Durant cette vie, je ne pris pas toujours les bonnes décisions. je fus reconnu mais rejeté.


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MessageSujet: Re: Exemple de Témoignages de vies antérieures sur le net   Sam 25 Nov 2017 - 18:04

Sven Thor (Suede , 1091-1137)

Né en 1091. Vit au bord de la mer baltique.

Je vois un campement au bord de la mer. Il n’y a que des hommes plutôt forts, ce sont des pêcheurs. Ils ont des habits marrons et portent une sorte de casque sur la tête, ils sont couverts avec des étoffes qu'on pourrait apparenter à des peaux de bête mais cela n'a rien à voir avec les peaux de bête des hommes préhistoriques, c'est beaucoup plus travaillé. Cela fait moumoute. C'est de la peau d'animal travaillée. Dans la scène, la mer Baltique est calme. Je vois des bateaux en bois.

Il y a un homme avec des énormes moustaches tombantes, les cheveux longs plutôt blonds ou chatains blonds, l'air assez sévère, il porte aussi un espèce de casque. Il porte aussi un espèce de tablier même si cela ne s'appelle pas comme ça. Il soulève des caisses de poissons. Son nom est Sven Thor. Lui et les autres hommes ressemblent physiquement à l’idée qu’on se fait des vikings , mais ils n'ont pas la férocité qu'on attribue aux vikings.



Dans le campement, Je vois des sortes de baraques en bois mais cela ne semble pas vraiment peuplé en fait. J'ai l'impression que c'est un îlot de pêcheurs. Mais les gens ne sont pas là pour longtemps. Ils sont la juste pour la pêche et c'est tout. Les hommes travaillent dur.



Je vois une nouvelle scène où les hommes ont rejoint leurs familles. Les femmes des pêcheurs s'occupent des enfants, préparent à manger et font des vêtements chauds. Ils vivent dans des espèces de cases en terre mais ils ne restent pas longtemps au même endroit, ils voyagent beaucoup. Car ils fuient la guerre ou la maladie, ils semblent vivre comme des nomades.



Je vois maintenant des invasions barbares. Des gens venus de l'océan. Il y a des actes de barbarisme, des villages ont été détruits. Les gens de la tribu combattent pour se défendre. Il y a un chef dans leur groupe.







Quand il était enfant, Sven était solitaire. Il vit un traumatisme jeune (moins de 10 ans) par rapport à une maladie de quelqu’un de sa famille qui souffre (problème d’estomac) et il se sent impuissant. Adulte, il cause peu. C’est quelqu’un qui a la foi (mais on sait pas en quoi), il est posé, patient et pur d’esprit. Il a l’air imuable quand on le voit, il a une grande force et dégage de la puissance. Sa femme est une petite grosse blonde.





Je revois Sven Thor, il a maintenant entre 40 et 50 ans, il sait qu’il va bientôt mourir. Il a un fils sur lequel il compte pour prendre sa suite, c'est à dire protéger sa famille. Il lui délègue tout. Il lui délègue son rôle. Son fils a environ 10 ans.

En 1137, il se désincarne, il est dans un paysage cotonneux. Quelqu'un l'attend avec un anneau de clés, cette personne lui dit de la suivre mais on ne voit pas la scène suivante. En tout cas l'âme est satisfait de la vie qu'elle vient de vivre sous les traits de Sven. L'âme devait faire l'expérience de la méfiance et de la bonté dans cette vie, ce qu'elle fit avec succès. Sven n'avait pas confiance en autrui naivement, il était méfiant , c'était un homme bon envers les siens (famille, amis et lui même), les objectifs de cette vie sont atteints. Il n'a rapport aucune charge karmique de cette vie. Après cette vie, L'âme ne veut visiblement pas se reposer et est prête pour expérimenter de nouveau dans un corps humain. De ce fait, elle repart rapidement en incarnation...

fin de l'extrait



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MessageSujet: Re: Exemple de Témoignages de vies antérieures sur le net   Sam 25 Nov 2017 - 18:09

le cavalier allemand – 17e siecle

récit de vie antérieure vécue sous hypnose , les prenoms ont été changés pour préserver l’anonymat de l’hypnotiseur et son sujet . Ce récit est authentique.

récit de vie antérieure vécue sous hypnose , les prenoms ont été changés pour préserver l’anonymat de l’hypnotiseur et son sujet . Ce récit est authentique

Le cavalier allemand

Epoque : 1610-1670 environ
Lieu ou region : Allemagne , bavière .

Evenement historique : guerre des 30 ans , on revit une scène de l’invasion française en 1645.

Personnage :

- Homme châtain et barbu (barbichette en pointe).

Date de naissance : entre 1605 et 1610

Date de décès : 1670 environ , mort de maladie

- Jeune Femme d’environ 16-17 ans qui est la promise de l’homme , Ses cheveux blonds sont attachés au mieux de son crâne et retombent sur sa nuque en anglaises. Son teint est pâle. Elle porte un voile et est vêtue d’une robe jaune , elle meurt jeune de maladie suite à de violentes toux.

Détail de la vie (narrée par Cornélia , l’hypnotisée)

Je vois un homme avec des bottes, des gants et un grand chapeau. C’est un cavalier. Il est châtain, barbu. Il monte à cheval. Puis je me vois donner des coups de pieds dans la panse du cheval. Je pense que je suis le cavalier. J’ai une vingtaine d’années. Je traverse les plaines et les forêts, il n’y a pas de route. Il fait beau comme il peut le faire lors d’un mois printanier. Je voyage serein, confiant. Je progresse à travers les campagnes verdoyantes pour rejoindre une femme, ma promise. Nous sommes dans les années 1600. J’arrive devant une grande bâtisse aux murs de pierre. Elle se dresse tel un château médiéval qui n’a pas l’air entretenu. Une tour ronde avec une coupole telle qu’on peut les voir en Russie attire mon attention. Je pense que je suis en Allemagne. La lettre « G » me vient.

Je ressens des émotions paradoxales, celle de l’excitation qui me donne envie de découvrir cette femme que je rejoins et celle de l’appréhension de ne pas être à la hauteur des espérances de ladite femme.

Ma promise est jeune, très jeune, 16 ou 17 ans et paraît très innocente. Ses cheveux blonds sont attachés au mieux de son crâne et retombent sur sa nuque en anglaises. Son teint est pâle. Elle porte un voile et est vêtue d’une robe jaune. Elle se tient devant une fenêtre aux petits vitraux. Elle est seule face à moi mais certainement d’autres personnes résident dans cette demeure. Elle ne parle pas. Son visage m’est inconnu. Un nom me vient « warhin ».

Je distingue une nouvelle image où je me trouve ensuite devant un lit. Ma femme est morte. Elle est jeune et a péri d’une maladie où elle toussait beaucoup. Nous n’avons pas d’enfant. Triste, je décide de partir.

Je suis guidée 5 années plus tard et là une date s’inscrit très lisiblement, gravée sur un bloc de pierre, « 1633 ». Je voyage à cheval, je ne connais pas le but du voyage, je longe un fleuve. Je vis de l’argent que j’ai emporté dans ma bourse.

J’ai des amis qui semblent pauvres que je rejoins, par nostalgie du passé, dans une taverne. Ils s’amusent, rient beaucoup. Je n’ai pas envie de rester en leur compagnie. Je reprends la route.

Je suis ensuite transportée dans une ville qui me paraît assez grande mais que je ne connais pas. Je vois une rue pavée. Je pense être toujours en Allemagne. La ville subit une invasion militaire et l’armée fait évacuer les habitants de leur maison. Les soldats sont bien habillés. Ils sont vêtus de vestes assez longues, leur costume est bleu et blanc et ils sont coiffés d’un chapeau foncé à cornes, certains portent même une perruque blanche nouée en queue. Ils me font penser à l’armée française. Une année me vient « 1645 » et un nom « Wilhem K ». Je semble être âgé de 35 à 40 ans. Je fuis ces scènes de foule affolée en carrosse et il me semble que je me sois déguisé en soldat pour ne pas être pris.

Je fuis toujours, je fuis ma vie. J’ai faim, j’ai une douleur dans l’estomac comme un mal lancinant. J’ai 50 ou 60 ans, dans les années 1670. Je m’écroule sur une table de taverne et je meurs, seul.

Autre scène (11/03/12) : j’entends des hommes parler dans une forêt, c’est le soir , c’est une patrouille française autour d’un feu qui crépite , ils discutent entre eux et rigolent , il me semble qu’ils préparent une attaque , je suis caché , angoissé mais ils ne me voient pas. Ils sont habillés comme décrits plus haut . En ce qui me concerne , je porte des chaussettes jaune moutarde , un pantalon bouffant marron et une veste usée .Dans cette scène , je n’ai pas encore 40 ans. Je pense être pas loin du Lindau (fleuve ou lac) . Je me sens impuissant face à cette situation et tu vas partir sans être vu.

Retour dans l’au-delà :

Je vois la scène de mon retour dans l’au-delà après cette vie. Je suis dans l’antre d’un endroit qu’il m’est difficile à décrire. On dirait une très vieille église qui aurait subi de gros dégâts, elle est ouverte, sans toit. Je vois le christ crucifié. Je suis désincarné et je veux rencontrer Dieu. La Vierge Marie, vêtue de bleu m’apparaît dans un halo blanchâtre à ma gauche. Elle m’attire, sa présence est réconfortante. Elle me dit de revivre, que cette vie est gâchée et que je ne devais pas rester seul. Elle me pardonne car je ne suis pas méchant et elle me donne la possibilité de nouveaux choix, je décide de revenir sur Terre.

Notes complémentaires :

après quelques recherches sur internet, j’ai découvert qu’il y avait eu une guerre de 30 ans en Allemagne à cette époque. De plus, il y a eu une invasion française commandée par Turenne, le 3 août 1645 lors de la bataille de Nördlingen, ville, située en Bavière, qui a été décimée de la moitié de sa population. J’ai trouvé aussi la bataille de Mergentheim qui a opposé les troupes françaises aux troupes bavaroises le 5 mai 1645. Il me semble que j’ai fui ces batailles et que la date « 1645 » corresponde à des faits historiques réels dont je ne connaissais pas l’existence. Après vérification sur internet, les costumes et chapeaux vus sous hypnose correspondent aux vêtements d’époque de l’armée française du 17ème siècle

à mon retour dans l’au-delà, Allan (l’hypnotiseur ) pense que mon guide a pris l’apparence de la Vierge Marie, représentation utilisée selon ma croyance au 17ème siècle, pour me rassurer et m’attirer vers lui car je semblais perdu.


source : https://www.facebook.com/permalink.php?story_fbid=260350134051717&id=260345067385557


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MessageSujet: Re: Exemple de Témoignages de vies antérieures sur le net   Jeu 4 Jan 2018 - 15:18

un enfant se souvient précisément de sa vie antérieure avec sa maison et son autre maman avant de tomber "endormi"....



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