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 confidences sur les Black Program

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chantara
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MessageSujet: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 28 Juil 2012 - 12:19

Aux Etats-Unis et au Royaume-Uni , les black program sont des projets militaires non reconnus publiquement par le gouvernement, le personnel militaire, et les entrepreneurs de la défense. Des exemples de avion militaire américain en tant que projets développés noirs comprennent la F-117 Nighthawk avion d'attaque furtif et le B-2 Spirit bombardier furtif, qui ont été hautement classifié et refusé d'exister jusqu'à ce prêt à être annoncé au public.

Aux États-Unis, le terme officiel est Programme d'accès spécial (PAS).

Ces opérations sont généralement secrète implique des activités qui sont clandestine et souvent en dehors du protocole militaire standard ou même contre la loi .
elles peuvent inclure des choses telles que l'assassinat , le sabotage , l'extorsion , l'espionnage sur les pays alliés ou ses propres citoyens, l'enlèvement , en soutenant les mouvements de résistance , de la torture , l'utilisation de la fraude pour obtenir des fonds, l'utilisation de soldats de l'enfant , de l'expérimentation humaine , le trafic de contrebande articles, et sous faux pavillon opérations, entre autres.

source : [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] site a visiter pour plus d'information. Référence en la matière il détaille chaque black program dans les grandes lignes et par le menu....



voici un certain nombre de ces BLACK PROGRAM

LE PROJET NORTHWOODS
LE LOGICIEL PROMIS
LE PROJET AQUARIUS
LE PROJET WINTERHAVEN
LE PROJET MAGNET
LE PROJET L.R.V.
LE PROJET SILVER BUG
LE PROJET COINTELPRO
LE PROJET CHAOS
LE PROJET ARGUS
LE PROJET Z - COVERAGE
LE PROJET HUNTER
LE PROJET HT LINGUAL
LE PROJET SOURDOUGH
LE PROJET SETTER
THE HAWAIIAN PROJECT
LE PROJET COLORADO
LE PROJET STORK
LE PROJET BLUE BOOK
LE PROJET BLOODSTONE
LE PROJET ALSOS
LE PROJET MANHATTAN
LE PROJET FAST BUCK
LE PROJET HAVE DOUGHNUT
LE PROJET MOOLAH
LE PROJET D.S.P. 32
LE PROJET STAR GATE
LE PROJET PAPERCLIP
LE PROJET F.A.L.C.O.N.
LE PROJET HYPER-X
LE PROJET X-51 A
LE PROJET P.G.S.
LE PROJET SENIOR TREND
LE PROJET TACITE BLUE
LE PROJET HARVEY
LE PROJET SENIOR CITIZEN
LE PROJET C.A.R.E.T.
LE PROJET GRUDGE
LE PROJET ACORES
LE PROJET SIGN
LE PROJET TWINKLE
LE PROJET MOCKINGBIRD
LE PROJET ECHELON
LE PROJET SHAMROCK
LE PROJET MOON DUST
LE PROJET CRYSTAL KNIGHT
LE PROJET H.A.A.R.P.
LE PROJET MONTAUK
LE PROJET PHOENIX
LE PROJET RAINBOW
LE PROJET MK ULTRA/MONARCH



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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 28 Juil 2012 - 12:20

BASES MILITAIRES SOUTERRAINES



"Bases souterraines. Là où vont tous ces trillions de dollars. De bonnes photos exclusives. Combien faut-il par année pour construire et maintenir des bases sous-terraines afin de sauvegarder la race de l'Élite et des 'sélectionnés' après les cataclysmes ?"

:araignée:




ATTENTION !

Ce topic contient un certain nombre de témoignages de personnes disant avoir travaillé à des projets ultra-secrets (ou "black programs") qui prétendent vouloir divulguer le contenu de ces projets afin d'avertir l'humanité de plans élaborés contre elle par nos élites.
Nul doute que ces soi-disant divulgations contiennent aussi de la désinformation.


« Les factions internes qui pourraient apparaître sont violemment mises en échec. Les gens dans le commerce et l'armée sont surveillés de TEEEEELLEMENT près et leur profil est sans cesse mis à jour. À chaque occasion où plus de deux officiers ou magouilleurs se rencontrent, peu importe à quel point ils se croient doués pour dissimuler une rencontre, cette rencontre est surveillée.

Aussi, il y a eu des exemples, particulièrement dans les années 1990, où des chargements entiers d'officiers haut placés sont morts dans des écrasements d'avions, accidents d'hélicoptères et tout ça. Parce qu' ils se sont dits " Dénonçons la bête, les gros-bras sont en train de détruire le pays"». Leur rang leur a donné accès à des informations et ce qu'il leur restait de conscience les a amenés à tenter de faire quelque chose. Et ils ont TOUS été tués pour ça. »

Donc, que des gars courageux comme Cooper, Schneider ou Castello, qui ont malheureusement été éliminés, aient dit la vérité, celà ne fait aucun doute.
En ce qui concerne les autres, il y a probablement du vrai mélangé avec du faux; quand on lit Dean faisant l'apologie d'un gouvernement mondial, ou bien le même, conjointement à Deacon et Webre, qui nous raconte qu'il y a de "bons Annunaki" alors qu'ils font partie des entités déchues (ou démons), on comprend pour qui ils bossent...

Ce qui n'empêche pas que certaines de leurs assertions recoupent des témoignages qui me semblent plus fiables (civilisation sur Mars, arrivée de Nibiru, liens entre le gouvernement de l'ombre et des entités exrra-terrestres,...).

À prendre avec beaucoup de recul, donc. Non pas que la technologie officieuse ne dépasse pas de très loin la technologie officielle, mais j'ai des doutes sur les buts réels de certaines "divulgations".



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Dernière édition par chantara le Sam 28 Juil 2012 - 14:54, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 28 Juil 2012 - 12:35


TEMOIGNAGE SUR LES "BLACK PROGRAM" U.S. (partie 1)

Le voile du secret se lève petit à petit.

Depuis le début des années 80, un phénomène complètement passé inaperçu dans les médias est apparu : l'émergence de témoins et donc de témoignages aussi stupéfiants qu'incroyables dans les domaines du conspirationnisme et l'étude du phénomène ovni. Ainsi, les uns après les autres, des officiers de hauts rang de l'armée américaine (Air Force, Navy, Army), des hommes ayant travaillé pour divers services de renseignement (CIA, NSA, DIA, services secrets de l'Air Force, la NASA,...etc) ou encore des scientifiques de diverses disciplines se décident un jour à dévoiler ce qu'ils savent, à dirent ce dont ils ont étaient les témoins. A révéler l'existence de recherches secrètes dans le domaine de l'antigravitation, de la guerre bactériologique, des armes psychotroniques ou encore de l'existence de bases souterraines.

Ainsi on a pu voir un lieutenant-colonel à la retraite, Philip Corso, ancien patron du département recherche et développement "reverse technology" du Pentagone affirmer dans un livre aussi passionnant qu'édifiant, que l'incident de Roswell avait bel et bien eu lieu, que l'être humain faisait des voyages interplanétaires avec des Ovnis récupérés et qu'une bonne partie de notre technologie en matière d'informatique, de laser, de fibre optique avait été copiée sur les quelques parties de ces Ovnis dont on avait comprit le fonctionnement, le reste de ces technologies nous étant encore totalement hermétique.

Que dire encore de Bob Lazard, cet ancien ingénieur qui aurait travaillé sur des aéronefs secrets dans la zone 51 du Nevada (Aera 51), une base qui n'est officiellement pas supposée exister et qui est cependant bien là, à 200 kilomètres de Las Vegas. Ou encore de John Maynard, ancien officier des services de renseignements de l'US Army (DIA, Défense Intelligence Agency) qui plaident pour une mise à jour totale des sombres secrets du Pentagone et des militaires.

De William Cooper à Stephen Greer en passant par Bill Hamilton ou Dan Burisch, tous ces témoins qui un jour sortent de l'anonymat, ont plus à perdre qu'à gagner quelque chose de la soudaine et pesante notoriété qui est maintenant la leur. Certains de ces "transfuges", de "ces hommes qui en savent trop" ont même été jusqu'à se regrouper en une association, le "Disclosure Project", sorte de dont le but est d'obtenir la protection du Sénat américain pour leurs témoignages qui pourraient leur valoir légalement au minimum, des poursuites judiciaires extrêmement sérieuses, au pire des pressions morales et physiques allant jusqu'au décès. En ce qui concerne le "Disclosure project", quelques uns, dont l'astrophysicien français du CNRS, Jean-Pierre Petit, sont d'avis qu'il s'agit d'un grossier piège des services de renseignements dont le but est d'inciter les militaires ou les scientifiques trop tentés au bavardage à s'identifier de façon à mieux les contrôler, voire les museler. Mais c'est argument ne tient pas vraiment, parce ces témoins parlent, écrivent des livres, font des conférences... Si c'était pour les "mettre hors d'état de nuire", les autorités ne le laisseraient pas aussi grand champs d'action.

D'autres disent que ces témoins sont les acteurs d'une belle opération d'intoxication dont le but est de décrédibiliser les vrais témoignages qui eux, ne sont pas encore venus au grand jour, et qui feraient état de choses bien pires que des bases secrètes, des soucoupes volantes et une conspiration mondiale. Toutes les spéculations sont permises et le véritable enjeu est justement de ne pas privilégier une hypothèse ou un témoignage plutôt qu'un autre. Il convient donc de se familiariser à toute la diversité des propos de ces témoins qui en savent trop.
Il existe une thématique, celle des base secrètes et souterraines qui semble avoir la préférence de ces "traîtres" au Nouvel Ordre Mondial.

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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 28 Juil 2012 - 12:43

Phil Schneider est décédé le 17 janvier 1996, apparemment étranglé par un cathéter trouvé enroulé autour de son cou - cette mort étrange étant officiellement considérée comme un suicide. Si les circonstances de son décès paraissent prêter fortement à controverse, elles sont en adéquation avec celle causée par ses déclarations publiques peu de temps auparavant.

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Phil Schneider était un géologue et expert en explosifs, autodidacte. Des 129 installations souterraines situées très en profondeur que l'on pense avoir été construites par le gouvernement des États-Unis depuis la Deuxième Guerre mondiale, Phil Schneider affirmait en connaître 13 pour y avoir travaillé. Deux de ces bases étaient d'importance majeure, dont l'installation de bioingénierie de Dulce, au Nouveau Mexique, qui fait l'objet de nombreuses rumeurs. À Dulce, insistait Schneider, les extraterrestres humanoïdes "gris" travaillaient aux côtés des techniciens américains. En 1979 se développa un malentendu. Dans la tuerie qui s'ensuivit, 66 membres des Services Secrets, du FBI et des Bérets Noirs furent tués ainsi qu'un nombre non précisé de "gris". C'est au cours de cet incident que Phil Schneider reçut une décharge d'arme à rayon dans la poitrine, qui fut à l'origine de son cancer ultérieur ; beaucoup ont confirmé qu'il portait bien une grande cicatrice.

Schneider soutenait qu'on avait déjà attenté à sa vie en de nombreuses occasions, on lui avait notamment retiré les écrous d'une des roues avant de sa voiture. Il a déclaré publiquement être repéré et qu'il ne s'attendait pas à vivre longtemps. "Si un jour je 'me suicide', dit Schneider à un ami proche, c'est qu'on m'aura assassiné."

Certaines des plus graves accusations portées par Schneider méritent notre attention :

1) Le gouvernement américain a conclu un traité avec les aliens "gris" en 1954. Ce pacte de coopération réciproque s'appelle le Traité de la Grenade (the Grenada Treaty).

2) La navette spatiale, en orbite, est le lieu de production d'alliages spéciaux. Le vide est nécessaire à la création de ces métaux particuliers, justifiant par là l'obligation d'avoir une grande station spatiale habitée en permanence.

3) Une grande partie de la technologie étasunienne des avions furtifs a été développée par rétro-conception des vaisseaux aliens qui se sont écrasés.

4) Le SIDA était un virus destiné à réguler la population, inventé par le National Ordinance Laboratory de Chicago, dans l'Illinois.

5) À l'insu de pratiquement tout le monde, le gouvernement des États-Unis possède un dispositif permettant de créer des tremblements de terre. Ni le temblement de terre de Kobe en 1995, ni celui de San Francisco en 1989 ne comportaient d'onde de compression.

6) L'explosion à la bombe du World Trade Center et celle d'Oklahoma City sont le résultat de petites charges nucléaires. La fusion et le piquetage du béton, de même que l'extrusion des fers de renfort le démontrent. (Son point fort, clamait Schneider, c'était les explosifs.)

Pour finir, Phil Schneider se désolait de voir que la démocratie qu'il aimait n'existait plus : nous avions à sa place une technocratie dirigée par un gouvernement de l'ombre, dont l'intention était de nous imposer sa propre vision des choses, que cela nous plaise ou non. Il pensait qu'on avait assassiné 11 de ses amis au cours des 22 dernières années, huit de ces morts ayant été officiellement considérées comme des suicides.

Quoi qu'on puisse penser des affirmations de Phil Schneider, il est clair que le FBI et la CIA s'intéressaient particulièrement à lui. Sa veuve a déclaré que des agents des services secrets ont fouillé les lieux peu de temps après son décès et sont repartis avec au moins un tiers des photos de famille.


la dernière conférence de Phil Schneider, donnée à Denver, Colorado, deux mois avant son assassinat.


PARTIE 1 (en anglais -utiliser la touche CC en bas de l'écran vidéo pour la traduction en direct)


PARTIE 2


PARTIE 3


PARTIE 4


PARTIE 5


PARTIE 6


PARTIE 7



TRADUCTION :

"Si je suis en danger parce que je désire révéler les choses qui vont suivre, c'est à cause de l'immonde structure et du mode de fonctionnement du Gouvernement Fédéral Américain. Combien de temps vais-je encore avoir la liberté de m'exprimer est sans doute la question que chacun se pose. Je veux d'ores et déjà souligner le fait que cette conférence sera subdivisée en quatre sous question. Chacun de ces domaines aura des répercussions dans vos croyances au quotidien, que vous ayez ou non des convictions patriotiques.

Je voudrais d'abord vous répéter que les Etats-Unis sont vraiment une belle nation. J'ai voyagé dans plus de 70 pays différents et je n'ai pas le souvenir d'une contrée qui possède la beauté des Etats-Unis et le charme de ses habitants.

Afin de vous livrer un aperçu de mes acquis, sachez que j'ai démarré mes études dans une école polytechnique (ndtr : école d'ingénieurs). J'ai donc consacré la moitié de ma formation à ce champ d'étude et j'ai construit ma réputation autant en tant que géologue qu'en tant qu'ingénieur en génie civil avec des spécialisations, dans les domaines militaire et aérospatial. J'ai participé à la construction de deux bases d'importance majeure aux Etats-Unis dont l'une au moins a acquis une certaine notoriété dans ce que l'on appelle "le Nouvel Ordre Mondial". Il s'agit ici de la base de Dulce au Nouveau-Mexique.
En 1979, j'ai été impliqué dans une fusillade avec des extra-terrestres de type " humanoïdes " et je fus l'un des seuls rescapés de cet incident. Et je suis sans doute le seul survivant que vous entendrez jamais s'exprimer à ce sujet. Deux autres rescapés se trouvent être aujourd'hui sous étroite surveillance. Je suis le dernier à avoir connaissance des dossiers détaillés de l'opération dans son ensemble. Un total de 66 agents de sécurité, membres du FBI, bérets noirs et consort sont morts au cours de cette fusillade et j'étais là.

Tout d'abord, sachez qu'une bonne partie de ce que je vais vous dire va être assez choquant. Et probablement totalement incroyable. Et donc, je vous demanderai de faire preuve d'une certaine ouverture d'esprit. De plus, vous êtes libre de faire vos propre recherches. Je sais que la loi sur la liberté de l'information (ndtr: freedom for information act est une loi qui permet à tout citoyen américain d'exiger la "déclassification" de documents secrets du gouvernement au terme d'une procédure assez fastidieuse) est peu de chose mais elle est ce que l'on a fait de mieux.
Une bibliothèque administrative locale est un bon endroit pour surveiller les anales parlementaires (ndtr : compte rendu des séances de questions-réponses du Congrès fédéral américain et des commissions d'enquête parlementaire où furent examiner bon nombre de dossiers relatifs aux abus de la CIA et de l'administration). C'est donc en s'évertuant à faire des recherches que l'on restera vigilant et ferme à l'égard de ce pays.

J'aime mieux mon pays que ma propre vie et si je m'expose ici au péril de ma vie, ce n'est pas sans raison car je crois en ce que je fais. La première partie de cet exposé concerne les bases militaires de grande profondeur et la question des budgets occultes. Les budgets occultes sont des budgets frappés par définition du sceau du secret et qui "pompent" près de 25% du PNB (produit national brut) des Etats-Unis. Ces budgets de l'ombre consomment annuellement près de 1,25 trillion de dollars et se voient à tout le moins attribués à des programmes occultes, secrets comme ceux des bases militaires de grande profondeur. A ce jour, il y aurait plus de 129 installations souterraines de ce type aux Etats-Unis.
Ils ont construits ces bases sans relâches, jour et nuit et ce, depuis le début des années 40. Et certaines d'entre elles furent même construites bien avant cette période. Ces bases consistent en fait en de grandes villes souterraines reliées entre elles par des trains à lévitation magnétique à grande vitesse dont l'allure de croisière dépasse les Mach 2 (plus de 2000 Km/h). Plusieurs ouvrages ont été consacrés à ces sujets. Mon ami Al Bielek possède d'ailleurs mon dernier exemplaire.
Richard Sauder, architecte diplômé, a risqué sa vie en parlant de ces questions. Il a travaillé avec bon nombre d'agences gouvernementales dans le domaine des bases militaires souterraines de grande profondeur. Rien qu'en Idaho, là où vous vivez, il n'y a pas moins de 11 installations de ce genre.

La profondeur moyenne de ces bases est de plus d'un mile (plus de 1500 mètres) et il s'agit en fait de véritables villes souterraines. En terme de volume, il s'agit d'installations allant de 2,66 à 4,25 mile cube (entre 4 et 6 kilomètre cube).Ils ont des machines de forage au laser capable de creuser un tunnel de 7 miles (plus de 10km) de longueur en une journée. Ces "projets occultes" court-circuitent l'autorité du Congrès et sont donc totalement illégaux. Et aujourd'hui, le fonctionnement même du Nouvel Ordre Mondial repose sur l'existence de ces bases. Si j'avais eu connaissance de l'implication du Nouvel Ordre Mondial dans ce projet à l'époque où j'y travaillais, je n'y aurais jamais collaboré. On m'a plus que trompé.

Développement de technologies militaires impliquant des intérêts allemands en matière de technologies hyper spatiales et plus….

Fondamentalement, pour une année "calendrier" qui s'écoule, correspond un bon de 44,5 années en terme de progrès technologiques. C'est pour cela qu'il est plus aisé de comprendre le fait que dès 1943, ILS étaient capables de créer un vaisseau qui pouvait littéralement disparaître à un point et apparaître à un autre grâce à l'usage d'une technologie basée sur l'utilisation de tubes sous vide. Mon père, Otto Oskar Schneider a combattu pendant la guerre dans les deux camps (ndtr : US et Allemand).

Au départ, il était capitaine à bord d'un U Boat (ndtr : sous-marin allemand) pour être par la suite capturé et rapatrié aux Etats-Unis. Il fut impliqué dans différents projets comme celui de la bombe atomique, la bombe à hydrogène, l'expérience de Philadelphie (ndtr : projet présumé ayant pour but de créer un navire invisible aux radars et qui aurait débouché "par accident " sur les voyages temporelles dont le premier acte se déroula sur un navire, le USS Eldrige en 1943). Il fut l'inventeur d'une caméra à grande vitesse qui filma les premières expériences nucléaires s'étant déroulée sur l'atoll de Bikini le 12 juillet 1946.
J'ai les clichés originaux de ces tests et ces photos montrent un Ovni survolant à grande vitesse l'endroit où se trouvait la bombe. A cette époque, la région de Bikini était véritablement " infesté " par des apparitions d'Ovnis, tout particulièrement sous la mer et les populations indigènes voyaient leur bétail victime de mutilations. Et c'est également à cette époque que le Général Mc Arthur estima que le prochain conflit se ferait avec des êtres extraterrestres provenant d'autres univers.

Quoi qu'il en soit, c'est mon père qui effectua avec certains théoriciens les travaux préparatifs de l'expérience de Philadelphie ainsi que d'autres projets. Qu'est ce que cela à comme rapport avec moi ? Rien si ce n'est le fait que c'est cet homme qui était mon père. Je ne peux approuver ce qu'il a fait mais d'un autre côté, je ne peux m'empêcher de me dire qu'il avait pas mal de cran en venant ici. Il était détesté en Allemagne. Il y avait paraît-il une récompense de 1 million de dollars payable en or pour quiconque le tuerait. Et bien entendu, ils n'y sont pas parvenus. Revenons donc à notre sujet, celui des bases souterraines de grande profondeur.

La fusillade à la base de Dulce

En 1954, sous la férule de l'administration Eisenhower, le gouvernement fédéral décida de contourner la Constitution américaine et de signer un traité avec des entités extraterrestres. Ce traité fut baptisé le "traité Greada de 1954" dont les accords prévoient que les extraterrestres signataires avaient le droit d'enlever quelques têtes de bétail ou de tester leurs techniques d'implant sur quelques êtres humains, étant entendu qu'ils avaient l'obligation de rendre des comptes sur les expériences menées contre les personnes impliquées dans l'affaire.

Petit à petit, les extraterrestres ne respectèrent plus les termes du traité jusqu'au moment où ils décidèrent tout simplement de faire ce que bon leur semblait. Telle était d'ailleurs la situation en 1979. Et c'est à cette époque que survint presque accidentellement la fusillade de Dulce. J'étais occupé à construire des installations annexes à la base militaire de grande profondeur de Dulce qui se révèle sans doute être la base la plus profonde. Elle s'étale sur plus de 7 niveaux, atteignant une profondeur de 2,5 miles (plus de 4km).

A cette époque, nous étions occupés à creuser 4 profondes excavations distinctes dans le désert. Nous avions l'intention de les relier les unes aux autres et de faire exploser de larges portions en une fois de terre pour ce faire. Mon travail consistait à descendre dans ces forages pour prélever des échantillons de terre afin de déterminer le type d'explosif qu'il convenait d'utiliser. Alors que je descendais dans le site des travaux, nous nous trouvâmes confrontés à un grand nombre d'entités extraterrestres aux cœur d'une immense caverne, des extraterrestres connus sous l'appellation de Grands Gris (ndtr : Large Greys en opposition aux short greys ou Petits Gris, humanoïde de petite taille). Je tirai sur deux d'entre eux. A cet instant, il devait bien y avoir une trentaine de personnes impliquées dans cette affaire. Près de 40 autres entités vinrent en renfort après le début de l'incident et tous furent tués. Nous étions tombés par hasard sur une importante base extraterrestre. Plus tard, nous découvrîmes en fait que ces entités extraterrestres vivaient sur notre planète depuis longtemps, peut-être des millions d'années. Ceci peut sans doute expliqué pas mal de choses au sujet des théories relatives aux "anciens astronautes".

Quoi qu'il en soit, je fus blessé à la poitrine par l'une de leurs armes qui se révélaient être une sorte de boîtier qu'ils arboraient sur le corps, une arme qui me troua littéralement le corps et m'infligea une belle dose de radiations au cobalt. J'ai eu le cancer à cause de ça.
Je ne m'intéressai réellement aux technologies relatives aux Ovnis qu'à partir du moment où je commençai à travailler sur le site de l'aire 51 situé au nord de Las Vegas. Au terme d'un délai de plus de deux années passées à récupérer de l'incident de Dulce, je recommençai donc à travailler pour différentes firmes comme Morrisson and Knudson, EG&G etc.…. Sur le site de l'Area 51, ils testaient différents types de vaisseaux extraterrestres bien spécifiques. Combien de personnes sont familiarisés avec l'affaire Bob Lazar ? Il s'agissait en fait d'un physicien dont le travail consistait à appréhender le mode de propulsion de certains de ces vaisseaux.

Factions gouvernementales, trains et contrats pénitentiaires.

Je suis aujourd'hui très inquiet au sujet des activités du gouvernement fédéral. Ils ont menti au public, manipuler des sénateurs et refusent de divulguer la vérité au sujet du dossier extraterrestre. J'ai tant de choses à dire sur ce chapitre que j'en suis écœuré. Il y a peu, j'ai fait la connaissance d'une personne qui vivait à Portland dans l'Oregon. Il travaillait pour une aciérie, la Gunderson Steel Fabrication, une entreprise spécialisée dans la construction de trains et de voitures ferroviaires. Aujourd'hui, ce que je sais des 30 années de la vie de ce type me démontre qu'il s'agit d'un homme pondéré, calme. Et un jour, il vint me voir, très perturbé en m'affirmant " qu'ils construisaient en fait des wagons pénitentiaires". Il était très nerveux.

"Gunderson, affirma-t-il, a un contrat avec le gouvernement fédéral qui prévoit de construire près de 107.200 wagons de transport de prisonniers tout équipé chacun de 143 paires de menottes". Il y a en fait 11 sociétés sous-traitantes dans ce gigantesque projet. Gunderson a reçu probablement une somme de 2 milliards de dollars pour ce contrat. Les aciéries Bethlehem ainsi que d'autres fournisseurs sont impliqués dans cette affaire. Mon ami m'a montré l'un de ces wagons de transport de prisonniers qui était stationné sur une voie de service au nord de Portland. Il avait raison. Si vous multipliez 107.200 par 143 et par 11, vous obtenez un chiffre avoisinant les 15 millions. Ce chiffre correspond sans doute au nombre d'individus qui entreront en dissidence avec le gouvernement fédéral. Et il n'est plus possible à ce jour de mettre à la porte par voie électorale les personnes responsables de ce genre d'affaire.

Le mode de fonctionnement et la structure actuelle de notre gouvernement repose sur la technocratie, pas la démocratie. Il s'agit en fait d'une forme de féodalisme et cela n'a aucun rapport avec la République des Etats-Unis. Ces personnes sont sans foi et ont décidé de bannir la prière quotidienne des écoles publiques (ndtr : ce qui n'est plus le cas sous l'administration Bush qui a milité pour le retour de la prière à l'école et pour le retour du serment d'allégeance au drapeau américain.). Pour avoir prié à l'école, vous pouvez écoper d'une amende de plus de 100.000 dollars ainsi que deux années de prison.

Je crois que l'on peut faire mieux et je crois également que le gouvernement américain mène une véritable stratégie afin de mettre en esclavage le peuple américain. Je ne suis pas un très bon orateur et je ne me tairai que lorsque l'on me tirera dessus car il me semble indispensable de révéler à des groupes comme le votre l'existence de ce genre d'atrocité.
Les firmes impliquées dans les programmes occultes aux Etats-Unis.

Il y a bien d'autres problèmes. J'ai par exemple ici, en ma possession des chiffres relatifs à l'année 1993. A ce jour, il existerait près de 29 prototypes de chasseurs furtifs et indétectables. Le budget alloué à la planification de ce type de projet pour un période de 5 ans par le congrès américain avoisine les 245.6 millions de dollars. Pour ce montant, il est en fait impossible de mener à bien la moindre chose dans ces programmes occultes. De ce fait, on nous ment.
Les budgets occultes dépassent allègrement 1,3 trillion de dollars. Un trillion égale 1000 milliards. Un trillion de dollars pèse 11 tonnes. Et le Congrès américain n'a jamais vu la comptabilité réelle de cette "caverne d'Ali Baba" clandestine que représentent les budgets occultes. Les contractants impliqués dans ces programmes de chasseurs furtifs sont : Mc Donnell-Douglas, Morrisson-Knudson, Wackenhut Security systems, Boeing Aerospace, Lorimar Aerospace, l'Aérospatiale (France), Mitsubishi Industries, Rider Trucks, Bechtel, IG Farben et bien d'autres. Est-ce ainsi que les choses sont supposées se passer pour nous en tant qu'êtres libre et aimant ? Je ne le pense pas.

Guerre des étoiles et menace extraterrestre apparente.

En fait, 68% du budget de la défense est alloué directement ou indirectement au budget occulte. Le projet Guerre des étoiles dépend fortement des technologies militaires furtives. En fait, pas une once de la technologie découlant du programme d'armement furtif n'aurait vu le jour si nous n'avions pas récupéré les débris des vaisseaux extraterrestres accidentés. Rien. Certains d'entre vous se demandent sans doute ce que convoie la navette spatiale ?

En fait, de gros lingots de métaux très spéciaux qui ne peuvent être fondus que dans l'espace et ne peuvent pas être produit sur la surface de la terre. Ils ont en fait besoin de l'environnement sous vide que l'on ne peut trouver que dans l'espace pour produite ce type de métaux. Et tout ce que l'on nous raconte est très éloigné de la vérité. Je crois que les officiels du gouvernement nous ont roulé dans la farine en nous faisant gober tous ces mensonges.

Il y a quelques semaines encore, j'étais employé par le gouvernement américain sous le couvert d'une accréditation de sécurité de type Ryolite 38 (ndtr: ne connaissant pas ce type de "clearence", je ne peux que déduire qu'il s'agit d'un niveau d'accréditation pour avoir accès à certaines sources d'informations ou certains sites top secret. Selon mes recherches, Ryolite est à la fois un système de satellite de surveillance de l'armée américaine mais aussi une petite localité située dans la région de la Vallée de la mort, à proximité de l'Aera 51), une des accréditation les plus élevées au monde.
Je pense que le projet Guerre des étoiles a pour unique raison d'être que de servir de tampon de prévention en cas d'attaque extraterrestre, l'affaire n'ayant en fait aucun rapport avec la guerre froide qui a servi de prétexte pour recueillir l'argent du contribuable. Et tout cela pourquoi? L'ensemble de cette manipulation mensongère a été planifié puis orchestrée depuis plus de 75 ans.

La technologie des avions furtifs utilisée par des agences de renseignements Américaines et par les Nations Unies.

Mes amis, voici une autre information: la DEA (Drug Enforcment Administration) et l'ATF (Bureau of Alcohol, Tobacco and Firearms) ne comptent que sur leurs armes furtives tactiques pour près de 40% de leur budget opérationnel. C'était le cas en 1993 et les chiffres n'ont fait qu'augmenter. Entre 1990 et 1992, les Nations Unies utilisaient des avions furtifs dans plus de 28% de leurs opérations d'ampleur internationale, selon le Centre d'étude stratégique (ndtr: Center fors strategic studies, sorte de lobby et d'agence non gouvernementale de renseignements militaires souvent utilisées par les "faucons" de l'administration US) et le rapport 3092 des Nations Unies.

Les gardiens de la furtivité, les Forces Delta, les origines du conflit bosniaque.

Les gardiens de la furtivité: il y a en fait trois type d'unités de police distinctes qui veillent sur nos secrets les mieux gardés. Tout d'abord, la Military Joint Tactical Force (MJTF) connues également sous les vocables Delta Force ou bérets noirs est une force tactique multinationale utilisée au départ pour surveiller de par le monde les avions furtifs. Au fait, pas moins de 172 appareils furtifs ont déjà été construits. Dix ont été accidentés, ce qui nous laisse quelque 162 appareils restants. Bill Clinton les a concédés aux Nations Unies il y a six semaines. Certains éléments indiquent que les forces Delta ont été envoyées en Bosnie au cours des derniers jours de l'administration Bush en tant qu'unité "sniper" de protection. Ils se sont mis à tirer à l'aveuglette, tuant des victimes dans les deux camps afin jeter de l'huile sur le feu et intensifier le conflit dans des buts purement politique, buts qui pourraient être utilisé par les administrations (ndtr: Bush et Clinton) successives.

Réflexions sur les attentats à la bombe aux Etats-Unis.

Il y a peu, on m'a demandé de dresser un rapport sur l'attentat sur World Trade Center (ndtr: pas celui du 11 septembre mais celui de 1993). J'ai été engagé comme expert car je connais près de 90 variétés chimiques d'explosif. Et j'ai examiné les clichés des lieux juste après l'attentat. Le béton avait été littéralement pulvérisé et fondu. L'acier et les armatures avaient littéralement été étirés à six pieds de plus que leurs dimensions originales. Il n'y a qu'une seule arme qui peut provoquer pareil dommage et il s'agit d'une mini bombe atomique. Il ne pouvait s'agir que d'un mécanisme de type nucléaire. Bien entendu, lorsqu'ils vous disent qu'il s'agissait d'un explosif au nitrate, ils vous mentent à 100%. Et les personnes qui furent placés en détention n'ont probablement pas rien fait.

En fait, j'ai des raisons de penser que le même groupe de personnes placées en détention a perpétré d'autres crimes comme le meurtre d'un rabbin à New York. Cependant, je tiens à souligner le fait qu'avec le dernier attentat perpétré à Oklahoma City, ils vous disent également qu'il s'agit d'un explosif fabriqué à l'aide de nitrate et de fertilisants.
Tout d'abord, ils vous affirment qu'il s'agit d'une bombe de 1000 livres composée de fertilisants. Puis, ils vous disent qu'il s'agit d'une bombe de 1500 livres, ensuite 2000 livres et maintenant, on parle de 20.000 livres. Il est impossible de caser 20.000 livres de fertilisant dans une camionnette modèle Ryder. Bien sûr, je n'ai jamais mélangé ces matières explosives en tant que tel. Mais je connais la structure chimique et les applications des explosifs utilisés dans le génie civil et la construction...

Ma réputation se fonde sur ces connaissances. J'ai aidé à creuser pas moins de 13 bases militaires souterraines de grande profondeur aux Etats-Unis. J'ai travaillé sur le projet "Malta" en Allemagne de l'Ouest, en Espagne et en Italie. Et peux vous dire par expérience qu'une explosion avec un engin aux nitrates n'ébranlerait même pas les fenêtres du gratte-ciel du gouvernement fédéral à Oklahoma City. Certes, l'engin aurait causé la mort de quelques personnes, aurait abîmé une partie de la façade du bâtiment mais cela n'aurait jamais produit ce genre de destructions. Je crois que l'on m'a menti et je ne suis plus d'accord de gober tous ces mensonges, raison pour laquelle je vous affirme que l'on vous ment.

La vérité derrière le contrat que les Républicains ont passé avec les Etats-Unis.

Au train ou vont les choses, je ne crois pas qu'il ne me reste plus de six mois à vivre dans ce pays (ndtr: Schneider fait sans doute référence à son cancer). Mais nous sommes en fait la risée du monde parce que nous sommes dominés par tant de personnes maléfiques qui dirigent ce pays. Je crois que nous pouvons mieux faire. Je crois également que les plus de 45 ans sont très sérieusement inquiets au sujet de leur avenir. Je vais vous faire défiler devant vos yeux quelques scénarios du pire.

Comme le Contrat avec l'Amérique. Il contient les mêmes terminologies qu'Adolf Hitler utilisa pour pervertir l'Allemagne en 1931. J'estime que nous pouvons mieux faire. Ce Contrat avec l'Amérique est le dernier spasme de notre gouvernement fédéral pour détruire la Constitution et la Déclaration des droits (ndtr: Appelé "Bill of Rights": comparable à la déclaration des droits fondamentaux de l'homme mais relatives à la Constitution américaine).

Quelques statistiques sur la présence des "Black Helicopters".

Il y a environ près de 64.000 "black helicopters" (ndtr: les hélicoptères noirs sont en fait des appareils sans marques ni immatriculations souvent aperçus à proximité d'apparition d'Ovnis, de cas d'abduction et surtout dans les affaires de mutilations de bétail qui ensanglantèrent les prairies centre et du sud-est des Etats-Unis). On en construit un à chaque heure qui passe. Est-ce là un bon usage de notre argent? Pourquoi le Gouvernement fédéral aurait besoin de 64.000 black helicopters si ce n'est pour faire de nous des esclaves? Je doute même que les besoins militaires mondiaux atteignent ce chiffre de 64.000.

Je doute que l'ensemble de tous les pays ait besoin d'autant d'hélicoptères. Il y a 157 appareils furtifs F-117 A équipés du LIDAR (ndtr: Light Detection And Ranging , système de détection à distance) et d'un système de radar et d'imageries assistés par ordinateur. Ils peuvent vous voir déambuler de pièce en pièce lorsqu'ils survolent votre habitation. Alors qu'ils vous survolent jusqu'à 30.000 pieds, ils peuvent détecter des objets de quelques centimètres. C'est aussi précis que cela. J'ai travaillé assez longtemps pour le gouvernement fédéral pour savoir de quelle manière ils mènent leurs affaires.

Appareil à provoquer des tremblements de terre, le Sida en tant qu'arme biologique créée à partir de substances extraterrestres.

Le gouvernement fédéral a inventé maintenant une technologie capable de provoquer des tremblements de terre. Je suis géologue et je sais de quoi je parle. Au cours du séisme qui ravagea la ville de Kobe au Japon, il n'y avait pas d'ondes de choc (ndtr? Pulsewave) comme c'est le cas dans un séisme normal. En 1989, il y a eu un tremblement de terre à San Francisco. Il n'y a pas eu d'ondes de choc également. C'est en fait une technologie de type Tesla qui a été utilisée à des fins démoniaques. Les programmes de recherche fondés sur des budgets occultes ont perverti la science telle qu'on la connaît aujourd'hui.

Regardez le Sida qui fut par exemple créé de toute pièce par le National Ordinance Laboratory de Chicago en 1972? Il s'agissait en fait d'une arme biologique qui a été utilisée contre le peuple américain. Je sais cela parce que j'ai pu consulter la documentation que détient l'Office of Strategic Studies, un programme qui est toujours en cours aujourd'hui et qui est contrôlé par le CDC d'Atlanta (ndtr: Centers for Disease Control and Prevention). Ils utilisèrent les sécrétions d'animaux, d'êtres humains mais aussi d'extraterrestres de type humanoïde pour créer le virus.
Et le pire de tout est que notre gouvernement s'est acoquiné avec ces extraterrestres de type humanoïde. Nous n'avons aucune défense contre leurs germes, aucune. Il s'agit d'armes biologiques aux conséquences les plus désastreuses. Chaque extraterrestre sur cette planète devrait être placé en quarantaine totale.

Saddam Hussein a tué plus de 3,5 millions de Kurde à l'aide d'un armement biologique du même genre. Est-ce que nous, habitants de la terre, méritons cela? Nous, absolument pas mais nous ne faisons rien contre. Nous perdons chaque jour un peu plus temps et nous rendons chaque jour de mauvais services à un nombre croissant d'habitants de cette planète.

Aujourd'hui, je suis en train de mourir du cancer, un cancer que j'ai contracté en travaillant pour le gouvernement fédéral. Je peux encore vivre six mois, peut-être pas. Mais je vais vous dire une chose: si je peux encore m'exprimer, c'est que Dieu veut me donner l'opportunité de dire tout ce que je sais. Au cours de 22 dernières années, 11 de mes meilleurs amis ont été assassinés. Huit des ces meurtres ont été considérés comme des suicides. Avant de venir à Las Vegas, j'ai conduit un ami à Joshua Tree près de 29 Palms (ndtr: localité en plein désert Mojave à côté de Los Angeles et Palm Spring. 29 Palms est aussi une base secrète des militaires US).
Alors que je conduisais dans les montagnes qui mènent à la localité de Needles, j'étais en fait suivi par deux camionnettes Van gouvernementales équipées de plaques minéralogiques G14. Il y avait deux personnes et au moins une personne armée d'un Uzzi par véhicule. Je sais exactement ce que sont ces gens. Je me suis exprimé au cours de 19 conférences et j'ai sans doute atteint plus de 45.000 personnes… Bon, je me suis laissé dépasser par ces gens et je me suis arrêté au milieu de la route. Ils se sont arrêtés de chaque côté de mon véhicule à l'aplomb d'un ravin.

Est-ce donc comme cela que les choses vont tourner? J'ai déchiré ma carte de sécurité et je l'ai renvoyé au gouvernement en leur disant que j'avais été menacé et que j'avais l'intention de mettre sur le net près de 140.000 pages de documentation relatives à la structure du gouvernement et à l'ensemble de leurs plans. J'ai déjà commencé cette tâche.

Merci beaucoup de votre attention."

FIN DE LA CONFERENCE DE PHIL SCHNEIDER

Source : © karmapolis

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Dernière édition par chantara le Lun 30 Juil 2012 - 23:29, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 28 Juil 2012 - 12:46

TEMOIGNAGE SUR LES "BLACK PROGRAM" U.S. (partie 2)


Un homme que l'on aurait tendance à ne pas prendre au sérieux, tant ce qu'il raconte parait incroyable. Et pourtant...

Pour les ufologues avertis, Milton William Cooper, l'enfant terrible du conspirationnisme, n'est plus à présenter. Il fait partie de ces militaires de l'Air Force et de la Navy qui affirment, de par leur grade et leur type de travail, avoir été en contact avec des documents top secret. Il est, avec le très contesté Bob Lazar ou avec John Ford et John Lear, une figure emblématique de ces personnalités qui ont été des témoins, voire des acteurs d'épisodes et de recherches des plus contestables effectués par une frange occulte de l'armée américaine mais également par la CIA et d'autres officines secrètes du gouvernement US. L'univers que ces hommes ont décrit est absolument cauchemardesque. Les faits dénoncés, s'il sont vrais, indiquent à tous le moins que l'humanité est volontairement anesthésiée, désinformée et plongée dans l'ignorance la plus noire, voire l'obscurantisme quant aux dimensions réelles de l'homme et de ses relations avec son univers. Cooper affirme en autre chose qu'une partie occulte du gouvernement et de l'armée américaine a conclu un pacte de non-agression avec les extraterrestres. En échange d'informations technologiques, nous leur fournirions du matériel humain et animal pour mener à bien des expériences d'hybridation génétique.

William Cooper a été officier dans la Navy à la fin des années soixante et au début des années soixante dix. Il a servi au Viêt-nam ainsi que dans la flotte du Pacifique. L'homme semble être un patriote nationaliste américain bon teint, parfois un peu excessif mais sans doute avec le brin de naïveté que l'on peut s'attendre de quelqu'un de cette trempe. On l'accuse d'avoir flirté avec des milices extrémistes. Ses accusations contre le gouvernement américain, plus particulièrement l'Air Force et la CIA sont précises, parfois accablantes, souvent déroutantes voire incroyables. Elles impliquent une vaste manipulation mentale, une énorme conspiration où la vie humaine a peu de prix et qui pénètre de plein pied dans l'univers de l'ufologie. Il est l'auteur d'un livre sur le sujet :"le gouvernement secret" paru en français aux Editions Louise Courteau (*), d'un autre ouvrage plus complet devenu culte: "Behold a Pale Horse" et d'un show radio du même nom sur ondes courtes.

William Cooper est mort à l'âge de 58 ans en novembre 2001 au cours d'une fusillade qui l'a opposée à des "assistants" du bureau du sheriff de Eagar, une localité située à 200 km au nord de Phoenix, Arizona. L'intéressé était poursuivi pour des faits d'évasion fiscale et avait refusé de se rendre aux autorités fédérale qui désirait l'interpeller. Ces mêmes autorités le considéraient à tort ou à raison comme un homme dangereux, justifiant donc les moyens musclés utilisés pour son arrestation, par sa possible appartenance aux milices et par son tempérament chaud et imprévisible. C'était tout simplement un homme en colère. Simple "bavure" policière? Tentative d'arrestation qui a mal tournée? En tous cas, une chose est sûre, William Cooper ne parlera plus.

Voilà la traduction intégrale d'une de ses conférences données à Los Angeles, le 17 novembre 1989 devant une assemblée réunie pour le Whole Life Expo.






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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeLun 30 Juil 2012 - 23:15

Los Angeles, 17 novembre 1980 , Conférence de Milton William COOPER.

(vidéo en recherche)

traduction :

"Pour ceux qui ne me connaissent pas, j'ai été élevé et éduqué au sein d'une famille de tradition militaire. Dès qu'ils arrivèrent dans ce pays, mes proches et mes ancêtres se sont mis au service du gouvernement. Nous avons servi l'armée, nous avons été de bons patriotes, nous avons combattu dans toutes les guerres. Nous nous sommes souciés de l'avenir de notre pays et nous croyons en la Constitution des Etats-Unis d'Amérique. Nous savons pertinemment, contrairement à beaucoup de gens que la Constitution des Etats-Unis est l'essence même des Etats-Unis! C'est la raison pour laquelle nous avons toujours été prêts à faire ce qu'il fallait faire pour préserver et protéger la constitution".

"Lorsque j'ai quitté le domicile familiale, ce fut pour rejoindre l'Air Force et le Strategic Air Command (ndtr: le Strategic Air Command est l'état major qui dirige les forces offensives des bombardiers stratégiques intercontinentaux porteurs de l'arme nucléaire, les fameux B52). Alors que j'étais enfant, j'entendais les histoires de mon père et de ses amis pilotes -mon père était pilote- à propos des Foo Fighters (ndtr: nom donné à certains types d'OVNIS par les pilotes américains durant la seconde guerre mondiale), ces étranges appareils de fabrication extraterrestre. En tant que gamin, vous entendez ces histoires en passant, vous les rangez dans un coin de votre tête, vous en riez puis vous sortez dans le jardin pour jouer à l'homme de l'espace et vous oubliez l'anecdote".

"Alors que j'étais dans l'Air Force, je rencontrai un homme qui avait participé à une soit disant opération de récupération d'un vaisseau extraterrestre accidenté. L'histoire m'avait intrigué, intéressé sauf que c'était habituel d'entendre de genre de récit autour d'une table après avoir descendu quelques bouteilles de bière. Le plus souvent, le lendemain, je ne me souvenais foutrement plus d'un traître mot de ce que le type avait raconté."

"Lorsque j'ai quitté l'Air Force, je me suis incorporé dans la Navy et c'est là que tout commença pour moi. Au départ, j'avais simplement l'intention de me balader de service en service, d'un type d'unité vers une autre afin de faire des choses que peu d'hommes ont pu faire auparavant. J'étais un jeune type un peu dingue, aventurier et téméraire et je pensais que ce serait une vie tout à fait passionnante. Je me suis porté volontaire chez les sous-mariniers. J'embarquai à bord du USS Tyroot, le SS-416 et c'est sur la route reliant Portland-Seattle à notre port d'attache à Pearl Harbor qui abrite une base pour sous-marins que je vis un vaisseau du type '"soucoupe volante". Ce vaisseau était énorme, aussi grand qu'un porte-avions de la classe Midway. Pour ceux qui ne savent pas ce que cela représente, laissez-moi simplement vous dire que c'est vraiment énorme. La chose a surgi de l'eau à approximativement 2 miles et demi nautique de notre étrave, soit à un angle de 45° à gauche de la proue de notre sous-marin. Le vaisseau a lentement basculé sur son axe et s'est dirigé vers les nuages. Selon mon angle de vue, cette chose se déplaçait lentement mais en réalité, ce vaisseau se déplaçait très rapidement car il a surgi de l'eau, a effectué plusieurs tonneaux et vrilles pour soudainement disparaître !".

"J'ai fait mon rapport à l'officier de pont. Je ne lui ai pas dit ce que j'avais vraiment vu au juste car, au cas où personne d'autre n'aurait vu ce phénomène, je ne désirais pas être le seul timbré à bord de notre vaisseau. De ce fait, j'ai demandé à l'officier de m'aider à surveiller visuellement la zone, ce qu'il fit. Il s'agit d'une demande habituelle pour les officiers car plusieurs yeux sont plus efficaces lorsqu'il se passe quelque chose sur le pont. Après quelques secondes d'observation, le même vaisseau ou un autre exactement du même type a surgi des nuages, a pivoté sur son axe pour plonger dans les flots. L'enseigne de vaisseau Ball qui était l'officier de pont était littéralement atterré. Que pouvais-je dire? Le marin Dejeralimo qui s'occupait de la surveillance " tribord " a également été témoin du phénomène. L'enseigne Ball a alors appelé sur le pont le capitaine suivi par le quartier-maître en chef qui a amené avec lui une caméra 35mm. Pendant 7 à 10 minutes, nous avons pu observer le même vaisseau ou un autre du même modèle entrer et sortir de l'eau. C'était un spectacle extraordinaire. J'ignore si les occupants de cette chose savaient que nous étions là ou même s'ils s'en souciaient. Ce vaisseau ne rayonnait d'aucune source de lumière. Il s'agissait plutôt de métal, d'une machine sans aucun doute et qui était guidée de toute évidence par une force intelligente et colossale. Ayant travaillé dans l'Air Force et dans la Navy et connaissant ce que cela implique, j'estimais, sans l'ombre d'un doute et j'estime encore aujourd'hui que cette machine n'a pas été fabriquée sur notre terre. Tout simplement parce que l'homme ne peut concevoir une chose qui se déplace à une telle vitesse, qui pivote sur son axe, pénètre dans les flots et croise dans le fond des mers."

"Si vous n'avez jamais été à bord d'un avion ou d'un sous-marin - je sais que certains d'entre vous ont déjà pu un jour ou l'autre visiter un sous-marin - vous pouvez quand même aisément vous figurer à quel point de telles prouesses techniques sont difficiles à obtenir sans même parler de la technologie qui s'y trouve. Où cette chose d'une telle dimension a t'elle bien pu être construite? C'était absolument incroyable. Cette histoire a entièrement changé ma vie et par conséquent, je sus dès lors que toutes les histoires que j'entendrai par la suite seraient la stricte vérité. Je commençai à percevoir le monde sous un autre éclairage".

"Peu de temps après, j'ai reçu un entraînement au sein des services de sécurité de contre-espionnage de la Navy. Je fus envoyé au Viêt-nam. Je fus nommé capitaine à bord d'un bateau patrouilleur d'abord dans le port de Da Nang avec sous mes ordres un équipage et sous ma responsabilité, un navire de plusieurs millions de dollars. Mon travail consistait à récolter des informations sensibles auprès des gens qui vivaient dans les environs du port et des pêcheurs en transit. Je devais donc assurer la sécurité de la zone et des navires à quai. Après 5 mois, je fus envoyé au Nord, dans la DMZ (ndtr: la zone démilitarisée, une zone neutre tampon sur la ligne de front partageant les belligérants) dans une localité appelée Qua Vieaf (phonétique) sur le Tonkin. Notre camp de base se trouvait dans l'embouchure du fleuve. Nous nous trouvions seulement à 5 kilomètres de la frontière avec le Nord Vietnam et notre boulot consistait à mener des patrouilles sur le Tonkin, depuis l'embouchure de Dong Ha jusqu'à Quang Tri, couper à travers la ville même de Quang Tri afin de vérifier ce que les gens habitant sur l'autre rive pouvaient bien faire, récolter des informations, patrouiller toutes les nuits et assurer la sécurité du fleuve et de son trafic. "

"C'est à cette occasion que je découvris qu'il y avait une intense activité d'Ovnis et d'extraterrestres au Viêt-nam. Cette activité était officiellement répertoriée sous l'appellation "d'hélicoptères ennemis". Tous ceux qui connaissent un tant soit peu la guerre du Viêt-nam savent que les Nord Vietnamiens ne disposaient pas d'hélicoptères, tout particulièrement après nos deux premiers raids de bombardements aériens massifs sur le Nord. De toute façon, ils n'auraient pas été assez stupides pour faire venir leurs hélicos de l'autre côté de la DMZ car cela aurait été leur fin assurée. Nos unités ont occasionnellement été les victimes du feu de ces "hélicoptères ennemis" tout comme les Nord Vietnamiens l'ont également été au même titre que certains de nos hommes ont tout simplement disparus. Je sais de bonne source qu'à une reprise au moins, c'est un village au complet qui a disparu corps et biens en une nuit à cause de ces "activités extraterrestres". La raison pour laquelle ils utilisèrent le terme "hélicoptère ennemi" dans les messages et les dépêches, c'est qu'au Viêt-nam, vous pouviez être à tout instant dépassé par les événements peu importe l'endroit où vous vous trouviez. Ils n'ont pas emmené au Viêt-nam la machinerie adéquate pour l'encodage et l'encryptage automatique des messages radio. Nous avions donc des tables de calcul pour le décodage des messages et nos codes changeaient toutes les 24 heures. C'est de cette façon que nous fonctionnions. Parce que nous n'avions guère la dextérité pour utiliser cet encodage des messages, nous utilisions alors plus simplement des mots codes comme "hélicoptère ennemi" ".

"Lorsque je quittai le Viêt-nam, je fus finalement détaché auprès de l'Etat-Major du quartier général du commandement général de la Flotte du Pacifique basée à Hawaii dans une base surplombant Pearl Harbor. Il s'agit d'un très bel édifice de couleur blanche. Je fus plus particulièrement détaché auprès des bureaux de renseignements et d'informations du commandement en chef de la Flotte Pacifique".

"C'est à l'occasion de cette période de ma vie militaire, dans le cadre de mon travail, que j'ai eu accès à des documents dont la teneur est tellement incroyable et invraisemblable que cela me prit un certain temps pour admettre que ce dont j'étais le témoin était réel. Pour ceux qui ne comprennent pas de quelle manière je fus en possession de telles informations, je comte leur donner un petit cours théorique en matière de sécurité, de renseignements, de contrôle de documents et d'autorisation d'accès à cette information et de la façon dont on peut avoir accès à des informations confidentielles et classifiées. Que l'on soit militaire ou que l'on travaille pour le gouvernement, cela ne change pas grand chose car les règles sont les mêmes".

"Tout d'abord, vous avez besoin d'une autorisation d'accès correspondant au niveau d'informations que vous désirez consulter. Par exemple, la classification "Top Secret. Magie. Information strictement réservée" correspond, je le découvris plus tard, au plus haut niveau de classification secrète du pays. Pour avoir une autorisation d'accès à ce type de niveau, vous devez vous soumettre à une enquête minutieuse sur vos antécédents effectuée par le FBI, ce qui prend environ 6 mois. Ils vous envoient un agent fédéral à votre domicile privé, dans vos anciennes écoles, posent des questions à vos professeurs, vos amis, à tous ceux dont vous avez mentionné l'existence dans votre formulaire de demande d'accès. Ils enquêtent dans votre voisinage, à vos anciennes adresses, auprès de tous vos employeurs. C'est très embarrassant parce qu'ils ne disent pas la raison pour laquelle ils mènent une enquête sur votre personne. Ils montrent simplement leur badge d'identification et commencent à poser des questions pour savoir qui sont vos amis et qui sont vos ennemis. Nombreux sont ceux qui sont impressionnés par ces méthodes et qui se demandent si vous n'avez pas un jour braqué une banque et s'il est encore opportun de vous fréquenter !".

"Une fois que vous avez passé le cap, vous obtenez une autorisation que l'on appelle B1. Pour ceux qui ont entre les mains une copie de mes états de service, regardez la première page, le formulaire DD-214 où il est marqué "autorisation d'accès - degré de sécurité". Vous verrez le code "B1", ce qui implique un contrôle de sécurité du FBI. A cet instant, vous possédez une autorisation d'accès à tous les documents secrets et plus encore. Ce qui va déterminer ce à quoi vous aurez accès est en fait ce que vous avez besoin de connaître et c'est votre travail qui déterminera ce que vous avez besoin de connaître."

"J'ai donc été affecté à l'équipe de renseignements et d'informations du commandement en chef de la Flotte Pacifique qui avait l'obligation de savoir tout ce qui se passait dans sa zone de contrôle opérationnelle, ce qui représente en gros près de la moitié de la surface du globe, à savoir l'océan indien, l'océan pacifique et les terres qui séparent ces océans. Que vous le croyiez où non, s'il y a une guerre, si jamais nous entrons un jour en guerre, ce sera la Marine des Etats-Unis qui portera les premiers coups et qui tentera de maintenir l'ennemi à distance pendant que nous rassemblerons nos forces. L'arme nucléaire n'a pas grand chose à faire avec ce type de stratégie même si les chefs militaires aiment en parler".

"A cause de cette situation, vous n'avez pas idée de la quantité de renseignements et d'informations qu'un commandant de région a besoin de connaître. C'est incroyable. Il doit pouvoir suivre le cheminement de toute cette information. Il a besoin de savoir tout ce qui se passe afin de pouvoir prendre la bonne décision et ce, 24h sur 24. Et chaque matin, entre 8 et 9 h du matin, nous devions participer à une réunion d'informations au cours de laquelle nous devions livrer au commandant et à son état major un compte-rendu sur tout ce qui s'est passé au cours des dernières 24 heures, tout ce que nous pouvions prévoir dans les prochaines 24h ainsi que tous les rapports contenant des renseignements pertinents que nous avions réceptionnés. De temps à autres, nous recevions des renseignements portant la mention "Top Secret. Magic (ndtr : Magique). Information strictement réservée". Les renseignements y étaient codés de telle façon que vous aviez des réponses à des questions dont vous ne connaissiez pas la teneur et par conséquent, vous ne compreniez en fait pas de quoi il s'agissait".

"En définitive, je me suis trouvé en possession de deux documents, deux dossiers: l'un était dénommé "Projet Grudge" (ndtr : Projet "Rancune") et un autre document, "Projet Majority". Ce projet "Grudge" contenait en fait un historique de la présence extraterrestre sur notre planète depuis 1936, historique débutant sur l'implication de l'Allemagne dans l'affaire et la découverte par ceux-ci d'une soucoupe volante accidentée en 1936 et de leur tentative de recopier leur technologie. Ils échouèrent malgré tout ce que les chasseurs de nazi pourraient prétendre. S'ils avaient vraiment réussi à assimiler cette technologie, nous n'aurions pas gagné cette guerre parce que nous ne pouvions pas combattre de telles armes. Vous ne pouvez pas vous mesurer à de tels vaisseaux avec nos avions conventionnels. N'y pensez même pas! Si l'Allemagne avait réussi dans cette entreprise, vous auriez aujourd'hui, face à vous un drapeau allemand ornant ce podium".

"Mais ils ont fait quelques progrès. Lorsque nous avons pris Pennemunde (ndtr: Gigantesque complexe militaire en partie sous-terrain situé sur une île sur la mer Baltique et destiné à la fabrication et l'expérimentation des V2, des missiles balistiques intercontinentaux et d'une partie des armes secrètes du régime nazi), nous avons mis la main sur certains documents et certains matériaux de même que nous avons capturé des scientifiques. Les russes ont fait de même. Mais ce n'est pas avant 1947 que nous avons pu capturer un vaisseau spatial complet, non en pièces détachées mais cette fois là, nous avions tout. L'événement se passa près de la localité de Roswell au Nouveau-Mexique. On a également récupéré dans cet appareil les cadavres d'entités extraterrestres. Dans le dossier "Projet Grudge", j'ai pu voir les photographies de ces cadavres, du vaisseau mais également d'extraterrestres encore vivants ainsi que des clichés d'une autopsie et des organes internes de ces créatures. Je pus examiner les clichés d'un extraterrestre qui fut baptisé EBE ( ndtr: Extraterrestrial Biological Entity-Entité biologique extraterrestre) et qui fut maintenu en captivité de 1949 au 2 juin 1952, date à laquelle il mourut...Cette entité extraterrestre vivante a été retrouvée en train d'errer dans le désert après un autre accident d'un vaisseau spatial en 1979 à Roswell. Son nom, EBE a été suggéré par le Dr Vannevar Bush et était l'abréviation d'entité biologique extraterrestre. EBE avait une tendance au mensonge. Pendant plus d'un an, il n'a fait que donner les réponses que l'on désirait entendre aux questions qu'on lui posait. Il ne répondait pas aux questions qui auraient pu se conclure par une réponse indésirable. A un moment seulement, au cours de sa seconde année d'activité, il a commencé à se livrer. Les informations provenant d'EBE étaient pour le moins déroutantes. La compilation des révélations d'EBE est à la base du dossier que l'on baptisera plus tard le "Yellow Book", le livre jaune. Des clichés ont été pris d'EBE. J'ai pu les consulter avec d'autres dans le dossier "Projet Grudge". J'ai pu lire un aperçu historique qu'ils ont été capables de faire à partir des informations qu'ils ont récoltées sur le sujet depuis les premiers incidents remontant au 19ième siècle et qui impliquèrent des extraterrestres et leurs vaisseaux".

"J'ai pu voir les noms de code des projets. J'ai pris connaissance d'un projet consistant à tenter de piloter un vaisseau extraterrestre accidenté mais qui avait été récupéré intact et sans dommages majeurs. Je n'ai aucune idée de la façon dont cela est arrivé. Ce projet avait pour nom de code "Projet Redlight" (Lumière rouge) et fut mené à bien sur le site d'essai de Tonopah dans le Nevada puis ce projet déménagea vers un site spécialement construit pour l'abriter et dont la construction fut ordonnée par le président Eisenhower. Ce site s'appelle l'Aire 51, baptisé sous le nom de code "pays des rêves" (Dreamland). Il a été édifié sur un lac asséché, le Groom Lake pour servir de site expérimental et ce, par un ordre présidentiel secret. Officiellement, l'Aire 51 n'a aucune existence et si vous demandez à qui que ce soit, si vous envoyez un courrier au gouvernement à propos de ce site, on vous répondra que cet endroit n'existe pas. Cependant, si vous vous rendez dans la région, à différents endroits ou si vous en survolez les limites et que vous observez attentivement le coin, vous vous apercevrez que c'est là, que cela existe même si, selon le gouvernement, cela n'existe pas".

"Le projet pour piloter et tester en vol ces appareils s'est poursuivi jusqu'en 1962, année au cours de laquelle un vaisseau a explosé en plein vol non loin de la zone d'essai. Cette explosion a pu se voir dans toute une région comprenant trois états (ndtr: sans doute la Californie, l'Utah et le Nevada car l'Aire 51 se trouve dans une zone frontière entre ces trois états). Le pilote a été tué. Ils n'eurent absolument aucune idée des causes de cet accident et ils mirent de côté pour un temps le projet "Redlight" jusqu'à ce que les extraterrestres nous livrent 3 vaisseaux ainsi que le personnel de maintenance afin de nous apprendre à piloter ces engins. Ce projet s'est donc poursuivi et aujourd'hui, nous n'avons pas seulement un vaisseau extraterrestre que nous pouvons piloter mais nous avons pu également être en mesure de construire un pareil vaisseau en utilisant la technologie ainsi capturée par le passé. De ce fait, certaines des apparitions d'OVNIS rapportées par différents témoins sur le territoire américain et ailleurs sont en fait des vaisseaux pilotés par du personnel du gouvernement américain".

"Tout ceci peu être un choc pour vous. Nous possédons une technologie qui dépasse de loin les limites que l'on prétend être les nôtres. Une bonne partie de notre développement technologique depuis la fin de la seconde guerre mondiale résulte d'un échange technologique constant et qui se poursuit encore sur l'Aire 51".

"Peu de gens connaissent James Oberth, professeur aujourd'hui à la retraite. Le professeur Oberth est sans doute l'un des plus éminents scientifiques en matière de fusées et le plus grand spécialiste de l'espace qui n'ait jamais vécu. Lorsqu'il a pris sa retraite, le gouvernement lui a décerné une récompense spéciale. A cette occasion, il y eut une conférence de presse et tout un cérémonial. Lorsqu'il prit la parole, il affirma: "Messieurs je ne fais que citer les paroles du professeur Oberth: Messieurs, nous ne pouvons pas nous prévaloir de la paternité de tout le développement technologique de cette dernière décennie. Nous avons été aidés". Puis il s'est tu."

"Un des journalistes a alors levé sa main pour poser une question et a demandé: "Professeur Oberth: pouvez-vous nous dire quel pays nous a aidé?"

"Il a alors répondu: "Ce sont ces petits gars de l'espace". Puis il s'est assis pour se taire définitivement. Cela se passait en 1959. Je peux continuer sur ma lancée mais je ne dispose pas d'assez de temps".

"Je vais vous dire, Mesdames et Messieurs qu'il se passe énormément de choses tout le temps. Pendant que je vous entretiens de tout cela, nous faisons des progrès rapides. Depuis que j'ai commencé m'exprimer devant le grand public, de plus en plus de gens sont sortis de l'ombre, de ceux qui savent certaines choses, qui détiennent certaines pièces de ce puzzle et qui nous aident à mettre tous ces éléments ensemble car je n'ai pas toutes les réponses. J'ai pu voir une grande quantité de matériels, j'ai pu mémoriser un grand nombre d'informations mais dans mes souvenirs, il est possible que j'aie fait quelques erreurs mais je vous garantis que ces erreurs sont mineures".

"Pour ceux qui ne croient pas en l'existence d'un groupe occulte et secret appelé "Jason Society of de Jason Scholars", nous avons ici une lettre du Pentagone reprenant 51 noms de membres de la société de Jason ainsi qu'une accréditation émanant du Pentagone selon laquelle ces personnes détiennent le niveau de validation, de sécurité et d'accès à l'information classifiée le plus élevé du pays. Pour le Pentagone, ces gens ont un grade protocolaire de contre-amiral et sont traités comme tels sur toutes les installations militaires ainsi que dans tous les bâtiments du gouvernement. Parmi eux, il y a 6 lauréats du prix Nobel. Ils sont l'élite de l'élite dans le monde scientifique et ils sont à ce jour en fait les seuls à vraiment connaître la vérité en ce qui concerne l'authentique science physique parce que le scientifique que nous venons d'évoquer –le Pr Oberth- parle tout le temps. Si vous envoyez vos enfants à l'école pour apprendre la physique, vous gaspillez en fait votre argent parce qu'on leur apprendra des choses qui ne fonctionnent pas, des connaissances erronées, des choses qui ne sont pas vraies. Le phénomène de la gravité n'est absolument pas ce que nous pensons que c'est. Il existe une théorie unifiée (ndtr: dans le sens universel). Nous savons déjà de quoi il en retourne et c'est ce qui fait marcher ces engins. Ce qui se passe en vérité est absolument incroyable".

"Combien parmi vous ont pu capter, en dehors de Las Vegas, l'émission radio présentée par Billy Goodman sur la station KVEG (ndtr: station radio privée locale à Las Vegas où est diffusé le "cultissime" Art Bell Show) diffusant des émissions sur des sujets très controversées et célèbres aux USA). Pour ceux qui n'en ont jamais entendu parlé, je vous conseille de vous brancher sur ce canal tous les soirs entre 20h et 1h du matin, sauf le samedi, sur la fréquence 840 AM. (en onde moyenne). Les sujets qui y sont traités sont de ces sujets que personne n'ose toucher aux Etats-Unis, même avec des gants. C'est la seule émission où vous pouvez appeler et dialoguer en direct avec un autre auditeur. Vous avez trois minutes pour parler de ce que vous voulez tant que vous n'insultiez ou ne diffamer personne. Chaque nuit, cette émission contribue à révéler ce genre de chose".

"Lorsque John Lear (ndtr: autre militaire américain, pilote d'essai et fils du fabricant des Lear Jet) et moi-même avons révélé ce qui se passait à Groom Lake, tout le monde a dit: "Bande d'idiots. Il n'y a strictement rien qui se passe à Groom Lake". Des auditeurs de l'émission de Billy Goodman ont pris contact les uns avec les autres et se sont rendus ensemble, pour une petite excursion, à Groom Lake. Chaque nuit, ils sont montés sur les hauteurs qui surplombent Groom Lake et chaque nuit, ils ont pu assister à des essais de vaisseaux extraterrestres. La première nuit, il y avait une centaine de personnes là-bas. Ces 100 personnes ont vu 4 vaisseaux en train de voler et d'accomplir des prouesses qu'aucun avion ou hélicoptère ne peut faire. Ce qu'ils nous affirment aujourd'hui est qu'il ne s'agit absolument pas d'extraterrestres mais plutôt d'un projet secret du gouvernement. Peu importe. Nous prouverons en fin de compte qu'ils ont tort. Cela prendra simplement un certain temps".

"Maintenant, si vous voulez savoir ce qui se passe aujourd'hui, regardez tout simplement les films au cinéma, les séries télévisées, les publicités ou les programmes spécialisées sur les OVNIS. Lisez le livre de Whitley Streiber (ndtr: auteur de science-fiction et de fantastique américain qui affirme avoir été abducté, enlevé par des extraterrestres) intitulé "Majestic". Ce livre fait partie d'un plan bien prémédité destiné à tester les réactions du grand public à la présence des extraterrestres sur la terre. Je viens de terminer mon analyse de ce livre et je peux vous dire maintenant que la majeure partie des informations contenues dans cet ouvrage de prétendue fiction -selon son auteur- sont authentiques et proviennent du dossier "Projet Grudge". Il s'agit d'une partie de la campagne gouvernementale destinée à divulguer au compte gouttes certaines informations de telle manière qu'il leur reste toujours la possibilité de les nier. Il n'y a qu'une seule chose erronée dans cet ouvrage concernant les intrigues qui arrivent aux personnages et dont je n'ai pas connaissance. Ce dont je vous parle, ce sont des documents d'origine prétendument gouvernementale qui sont inclus dans ce livre. Je vous affirme ce soir que tout est vrai. Ces documents sont identiques à ceux que j'ai vus dans le "Projet Grudge" que j'avais consultés entre 1972 et 1973 et dont je vous ai parlé auparavant. Maintenant, nous savons que Whitley Streiber travaille pour le gouvernement. De toute manière, nous avions des soupçons. Sur la couverture de son livre, il affirme avoir été aidé par une équipe de chercheurs composée de Moore, Shanderey et Friedman. William Moore avait publiquement admis, le 1ier juin, être un agent du gouvernement et nous savons que les autres le sont également."

"Tout cela va finir par être révélé au grand public. La raison pour laquelle ils révèlent une partie de la vérité de cette manière est qu'ils savent qu'en fin de compte, le grand public découvrira que tout cela est vrai et réel. Ils vous désensibilisent de telle façon à ce que vous ne soyez plus choqué et que la société telle que nous la connaissons n'en soit pas autrement bouleversée dans ses structures. De telle sorte que les structures religieuses ne s'effondrent pas, que la bourse ne deviennent pas incontrôlable car ce sont là, leur crainte première. Il n'y a rien que nous puissions faire en vérité car tout est déjà en train de se produire. Une partie de la population est déjà prête à vénérer les extraterrestres même s'ils ne sont pas si différents de nous. Ils viennent juste d'ailleurs et ils peuvent avoir un aspect différent. Ce ne sont pas des Dieux. Mais il y a déjà des gens qui vénèrent ces extraterrestres et ils prédisent que tout cela arrivera lorsqu'ils ôteront le sceau du secret qui recouvre toute cette histoire".

"Vous savez, tout a très bien fonctionné dans les règles dans leur programme sauf pour deux ou trois choses: tout d'abord, alors qu'ils avaient décidé de garder cette histoire secrète, ils eurent besoin d'argent pour financer cette opération. Il leur était impossible d'en parler au public et à fortiori au Congrès. Ils décidèrent alors de tout financer grâce à la vente et à l'importation de drogue. Dans les documents que j'ai pu consulter -à savoir le dossier "Opération Majority"-, il est spécifiquement dit que Georges Bush (père du président actuel), alors président de la compagnie pétrolière Zapata, avec l'aide de la CIA, organisèrent conjointement la plus grande opération d'importation massive de drogue dans notre pays à partir de l'Amérique du Sud et de l'Amérique Centrale grâce à des bateaux de pêches et le réseau des plates-formes de forage pétrolier de la compagnie Zapatta Oil. De ces plate-formes, ils convoyaient la drogue sur les plages, contournant ainsi les contrôles douaniers et de polices de toute sorte. Aujourd'hui encore, ils convoient de la drogue de cette manière mais certes dans des quantités plus limitées. Une autre voie de pénétration de la drogue consistait à employer des avions sous contrat de la CIA. Une de leur base d'arrivée est une base de l'armée de l'air située à Homestead en Floride. Nous avons des procès-verbaux de contrôleurs aériens qui se sont occupés de diriger ces avions tout en s'assurant que ces appareils ne seraient jamais importunés de quelle que manière que ce soit. Nous détenons des procès-verbaux du personnel de la base de Homestead selon lesquels Zeb Bush, le propre fils de Georges Bush, se trouvait au rendez-vous à l'arrivée de ces avions. Nous avons d'autres procès-verbaux encore provenant de gens qui ont travaillé dans le golfe du Mexique sur ces plates-formes et qui affirment que de la drogue y transitait, du moins sur certaines."

"La deuxième chose inacceptable: pour maintenir le secret, ils ont tué bon nombre de gens qui ont tenté de révéler certaines choses. Si je ne m'y étais pas pris de la façon dont je m'y prends maintenant, vous ne m'auriez plus vu ni entendu sur la surface de notre terre. Ils ont tué le président Kennedy par exemple. Après, lors de l'atelier de travail, je vous montrerai sur une cassette vidéo qui a tué le président Kennedy et pourquoi. Entre 1970 et 1973, dans le dossier "opération Majority", on affirme textuellement que le président Kennedy avait donné l'ordre au MJ-12 (ndtr: MJ 12 ou Majestic 12 est une cellule secrète du gouvernement regroupant certaines personnalités scientifiques et politiques chargées de gérer le problème des OVNIS) l'importation et la revente de drogue en territoire américain. Il leur donnèrent également l'ordre de mettre sur pied un plan afin de révéler à la population américaine la présence des extraterrestres sur terre dans l'année à venir. Son assassinat fut commandité par la branche politique des Bilderberger (ndtr: organisation secrète fondée en Hollande en 1954 par le Prince Bernard des Pays-Bas regroupant 120 personnalités de la haute finance et dont le but serait l'instauration d'un gouvernement mondial. Le nom Bilderberger provient du nom de l'hôtel d'Amsterdam où ces gens se sont réunis). Le MJ 12 a concrétisé le plan de l'assassinat et a décidé que Dallas serait la ville cible. Cet attentat impliqua des agents de la CIA, de la 5ième Division du FBI, des services secrets de l'armée et du bureau de renseignement de la Marine. Le président Kennedy a été achevé par William Greer, le chauffeur de sa voiture. Il a utilisé pour ce faire un pistolet à gaz, sans recul avec des composants électriques spécialement conçu par la CIA pour assassiner des gens en tir rapproché. Cette arme tire une bille explosive qui injecte une forte quantité d'un poison organique mortelle dans le cerveau. C'est la raison pour laquelle, dans certains documents, on affirme que le cerveau du président Kennedy a été prélevé. Et si vous étudiez ce cas plus en profondeur, vous découvrirez en fait que son cerveau a tout simplement disparu parce qu'ils ne voulaient pas que l'on retrouve dans le cerveau des particules de la bille explosive ou des résidus du poison organique, ce qui aurait prouvé de façon irréfutable que Lee Harvey Oswald n'est pas l'assassin. En fait, Oswald n'a jamais tiré un seul coup de feu. Il n'était que le dindon de la farce (1).

M. Cooper s'arrête un instant de parler. Une dame de l'assistance lui pose la question suivante:

"Pourquoi n'avez-vous pas été assassiné?"

Ce à quoi Cooper rétorque: "S'ils me tuent à l'instant, qu'en déduirez-vous?"

"C'est vrai..." affirment alors certaines personnes dans la salle

"Je les tiens exactement là où je veux les tenir. S'ils tentent quelque chose contre moi, tous ceux qui m'ont entendu parler deviendront vraiment enragés car ils sauront que tout ce que j'avais raconté était vrai. Tant qu'ils ne me touchent pas, il y en aura toujours parmi vous qui auront un doute. En fin de compte, nous arriverons à mettre en lumière assez de preuves. Si vous restez pour participer à l'atelier de travail, vous pourrez voir beaucoup de choses qui vous prouveront que tout est vrai. Et que cela se passe maintenant".

"Il est vrai que j'ai passé sous silence beaucoup de choses mais on ne peut pas tout dire en l'espace de 45 minutes".

Question: "Est-ce que d'autres puissances que les institutions gouvernementales utilisent la technologie concernant l'énergie et le mode de propulsion des extraterrestres?"

Cooper: "Certaines personnes ont bien essayé mais ils ont tous été arrêtés dans leurs travaux et le seront encore. Tout simplement parce que lorsque vous disposez d'une énergie gratuite, eux n'ont alors absolument plus de pouvoir sur vous. Vous comprenez? C'est la raison pour laquelle ils ont tout arrêté".

Question: Qu'est ce qui a été donné aux extraterrestres en échange de leur technologie?

Cooper: "Des êtres humains et des animaux"

Question: "L'Union Soviétique est-elle impliquée dans tout cela?"

Cooper: "L'union soviétique et les Etats-Unis ont conclu une alliance très intime depuis la fin de la seconde guerre mondiale. Ils ont collaboré de tout temps et très activement dans le cadre du programme secret de la recherche spatiale. Les Soviétiques possèdent les mêmes choses que nous, oui, c'est exact. Ce que vous voyez se produire dans le bloc soviétique pour l'instant n'est pas le résultat d'un soulèvement du peuple qui dit "nous voulons être libres". Mais bien le résultat d'une concertation entre les banquiers internationaux qui disent "Maintenant, vous baissez ces barrières. Vous faîtes la moitié du chemin pour rencontrer le bloc occidental, vous donnez des libertés à vos populations. Les occidentaux, pour leur part enlèveront la jouissance de certaines libertés chez eux de façon à ce que nous puissions instaurer un nouvel ordre économique unique et centraliser ainsi tout le pouvoir". C'est ce qui se passe pour le moment! Si vous ne le croyez pas, baladez vous et observez autour de vous!"

Fin de la Conférence de Milton William COOPER.

Source : © karmapolis

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Dernière édition par chantara le Lun 30 Juil 2012 - 23:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeLun 30 Juil 2012 - 23:33




TEMOIGNAGE SUR LES "BLACK PROGRAM" U.S. (partie 3)


Voici le témoignage de Al BIELEK. L'un des témoins de "l'expérience de Philadelphie", le Projet "Rainbow". Il nous parle de sa vie, et de son implication dans le Projet Montauk et de toutes les choses dont il a était témoin.

Cette interview a était réalisée par Suzanne Konicov, pour le magazine "Connecting Link".


Début de l'entretien.
AL BIELEK: Mon père (Alexander Duncan Cameron senior) s'est engagé dans l'U.S. Navy avant que les U.S.A. n'entrent dans la première guerre mondiale. Il m'a engendrer ainsi que plus tard A. Duncan Cameron junior (mai 1917) avec des mères différentes.

Duncan et moi, en tant que demi-frères, avons été élevés en grande partie par notre tante Arnold dans la Grande Maison, encore à West Islip, Long Island (notre père est resté dans la Navy jusqu'en 1930 où il a pris sa retraite avec une pension). Depuis nous n'avons jamais manqué d'argent (à cause de la fortune du grand magasin Arnold/Constable), Duncan Jr. et moi (après avoir terminé le lycée) sommes allés dans différentes universités. Je suis allé au début à Princeton, et plus tard à Harvard pour obtenir un Ph.D. en physique. Duncan est allé à l'Université d'Edinbourg en Ecosse et a également obtenu un Ph.D. en physique, en été 1939.

En septembre 1939, nous nous sommes engagés tous les deux dans l'U.S. Navy obtenant le grade de Lieutenant (J.G.) et ensuite on est allé à une école d'entraînement de 90 jours pour "Affectation Spéciale" du personnel de la Navy à Providence, Rhode Island. Après cette préparation, on a été assigné tous les deux à l'Institut d'Etudes Avancées (Princeton, New Jersey) et directement dirigés au "Projet Invisibilé".
Avec un test complètement réussi en 1940 (Arsenal de la Navy Brooklyn), le projet a été classifié et renommé "Project Rainbow". Les bureaux se trouvaient dans l'arsenal de la Navy à Philadelphie. Duncan et moi effectuions des allers et retours entre Philadelphie et Princeton.

En janvier 1941, on a été envoyé en mer pour faire notre service maritime sur l'U.S.S. Pennsylvania. On a sillonné dans le Pacifique jusqu'en octobre 1941 quand le Pennsylvania fut mis en cale sèche à Pearl Harbor. Nous sommes allé en permission à San Francisco et nous y sommes resté jusqu'en décembre 1941, puis nous sommes retournés à l'Institut début janvier 1942. On travaillait sur le projet durant l'année 1942 lorsque Nikola Tesla s'est retiré, en mars 1942, et le docteur Von Neumann à pris la relève à ce moment.

Duncan et moi, nous étions présent sur le Projet durant les deux tests avec l'Eldridge en 1943. Le second test du 28 Octobre 1943 fut un désastre total, avec de nombreuses victimes et avec Duncan qui a disparu de manière permanente.

Je suis resté avec la Navy et je me suis marié à la fin de l'année 1943. Un fils, est né en février 1944. En juillet 1944, ma famille et moi avons été transféré à Los Alamos au Nouveau Mexique où je suis resté jusqu'au 2 juillet 1947. A ce moment-là, on m'a enlevé par la force et séparé de ma famille que je n'ai jamais revu par la suite.

Avec des accusations d'espionnages qui étaient lancées contre moi, je m'attendais à passer au tribunal militaire. Au lieu de ça, j'ai été transféré à Washington D.C., où les accusations ont été retirées et j'ai été transféré à la base militaire Fort Hero de Montauk, Long Island. A partir de ce point j'ai été déplacé dans le temps en 1983, de retour dans le Projet Phoenix. Une fois là, on m'a effectuer un super lavage de cerveau toute ma mémoire a été déménagée. De plus, on m'a régressé en âge (réduction de l'âge et de la taille physique à partir de mes trente ans jusqu'à approximativement l'âge d'un an) et puis, à l'âge d'un an, j'ai été renvoyé dans le temps en 1927 et placé dans une nouvelle famille comme substitut d'un fils mort. Cette nouvelle famille - les Bielek - est devenue mes seuls parents connus durant un demi siècle !

Lors de la seconde guerre mondiale, j'ai été incorporer dans la Navy (une seconde fois) comme marin jusqu'en 1946. Après mon service militaire, j'ai essayé de monter une entreprise (qui a échouée) et je suis allé au collège (1949-1950) à Newark, New Jersey, et plus tard à UCLA. Une carrière s'en est suivi comme ingénieur électronicien (1958-1988), avec la retraite en 1988.
Avec le retour de mes mémoires, en mai 1986, du Projet Phoenix et de l'Expérience de Philadelphie (Projet Rainbow) en janvier 1988, je me suis engagé dans de nombreux écrits et conférences sur le sujet de l'Expérience de Philadelphie, ses ramifications et le Projet Phoenix qui a suivi, ainsi que les incroyables conséquences de leur verrouillage à travers le temps.

CONNECTING LINK : Parlez nous du Projet Phoenix.
AL BIELEK : Je vais aborder la phase finale du Projet Phoenix et certains aspects qui en résultent. J'ai rejoint le projet en 1953 en tant que Al Bielek. Je faisais ce que le livre, "The Montauk Project" désigne, l'interface d'ordinateur entre la chaise psychique utilisée pour contrôler les tunnels de temps dans la phase finale des opérations. Ces phases au début étaient très difficiles, elles ne fonctionnait pas bien et elles avaient beaucoup de problèmes. Mais, j'y étais impliqué en tant que Al Bielek. Preston Nichols y était impliqué en tant que Preston Nichols, et Duncan Cameron y était impliqué en tant que Duncan Cameron dans son second corps, ne se souvenant de rien de son implication dans l'Expérience de Philadelphie.

Le projet générait les tunnels de temps. Les gens avait la possibilité de voyager dans le temps et l'espace et ils le faisaient. Mais ils avaient également d'autres projets en cours à Montauk. On ne sait pas encore tout de ceux-là.

La technologie pour les tunnels nous était donnée par un effort coopératif de groupes extraterrestres, principalement le groupe Orion, auquel étaient mêlés les reptiliens, un sous-groupe appelé les Leverons. Le groupe technique qui nous fournissait la plupart de l'assistance, était le groupe de Sirius A. Des gens très scientifiques, très matérialistes. Peut-être pas un mauvais coeur mais mal orienté, car ils avaient des contrats à très long terme avec les Orions qui leur fournissaient les connaissances techniques et l'assistance dont ils avaient besoin. Et ils fonctionnaient avec notre gouvernement en secret pour mettre en place les techniques et technologies de contrôle de la pensée et pour pousser vers une société hautement technique et automatisée qui serait beaucoup plus facile à contrôler qu'elle ne l'ait actuellement. Mais nous approchons de cela rapidement.

Il y avait aussi beaucoup de petits Gris qui étaient dans nos pattes. Il y avait d'autres groupes qui ne participaient pas au projet, mais ils étaient là comme observateurs et le groupe d'Antares, des gens joviaux, très gais, très humains. Vous ne pouviez pas les distinguer d'un esprit humain. En fait, je ne pense que vous pouviez les distinguer anatomiquement non plus. Pourquoi ils étaient là, je ne sais pas. Ils ne faisaient rien. Ils étaient observateurs.
Mais les extraterrestres fournissaient la compétence, les outils. Ils transposaient ça depuis leurs données informatiques vers les IBM 360. Cela ne fonctionnait pas encore mais ça a marcher lorsque des modifications ont été faites. Je suis devenu largement impliqué dans la réalisation du système de fabrication du tunnel de temps. C'était une technologie extraterrestre. On n'avait pas la théorie. Mais on avait la capacité, la compétence technologique pour construire l'appareillage, et on l'a fait, selon leurs spécifications.

ITT faisait partie du contrat. Tout était sous le niveau de laisser passer "Black Card" (Carte noire), qui est en l'occurrence le plus haut niveau de laisser passer qui existe, et la plupart des gens ne savent même pas que ce niveau existe. Et ça signifie, en essence, qu'un tel projet est un profond Trou Noir de sorte que toutes les archives, tout ce qui a un lien avec ça, est enterré dans un coffre-fort noir et personne n'a accès à ça sans avoir le laisser-passer adéquat et la nécessité de savoir. Cela inclut les départements d'achats qui achètent le matériel pour ces projets. Les archives des achats, des ventes, tout est enfermé dans un coffre-fort noir. Donc personne ne peut le trouver. C'est pourquoi ils appellent ça un projet Trou Noir. Il y a de nombreux projet de ce type. Celui-ci en est un parmi d'autres.

Les tunnels sont devenus complètement opérationnels vers 1977 après de nombreuses modifications. Vers 1979 ils ont eu tous les résultats qu'ils voulaient. Jusqu'au 12 août 1983, la nuit, lorsque le projet a été délibérément détruit. Saboté de l'intérieur. Cela est raconté dans le livre (The Montauk Project). Mais avant ça, ce qu'ils ont fait était incroyable.

L'une des applications du Projet Phoenix, dans l'utilisation des Tunnels de Temps, était de fournir un soutien aux Colonies Martiennes. Les Colonies Martiennes ont existé depuis le début des années 70. On est allé publiquement sur la Lune en 1969. En fait les Allemands étaient sur Mars en 1947. Et nous on y était en 1962 avec une expédition mixte, Russe et Américaine. Ils sont allés sur Mars le 22 mai 1962. Le film, Alternative 3, fait par Anglia Television, 01 avril 1977, qui est disponible dans l'"underground", l'expose complètement. Il montre la transmission réelle. Les prises de vue en couleur venaient de Mars par transmissions TV, lorsque cet Exploreur voyageait et atterrissait. Nous avons des colonies là-bas sur Mars depuis la fin des années 60 ou peut-être le début des années 70. Ils ont trouvé beaucoup de choses artificielles là-bas. Il y a plus qu'une cité en ruine. Et bien sûr le fameux visage sur Mars, les Pyramides et ce complexe entier (photos sur ce site) que Hoagland (Dr. Richard) a parlé et a présenté au public. Il y a deux vidéos là-dessus plus son livre.

Ce qu'ils ont trouvé sur la surface indiquait qu'il y avait beaucoup plus de choses là, qu'ils ne pouvaient pas trouvées, qui étaient enterrées. Et ils n'avaient pas apporté, et n'avaient pas à disposition un quelconque engin à cette époque. Ils n'avaient aucune pelleteuse ou gros tracteur ou cette sorte de chose. C'était trop lourd a emporter.

Donc, une requête a été envoyé par radio à la Terre, "On pense qu'il y a des installations souterraines ici. On a vu des ouvertures qui sont scellées. Vous les gars là en bas, pouvez-vous nous dire quoi faire?" Donc, l'information est allé à Montauk, au Projet Phoenix. Et ils ont répondu en retour, bon donnez-nous des coordonnées de la surface de Mars où vous pensez que ces sites se trouvent". Et ils l'ont fait. Et ils ont dit, "On va l'explorer". Et ils l'ont fait. Parce qu'ils pouvaient aller à n'importe quel endroit avec le tunnel, ils sont aller sur Mars aux coordonnées.

En premier ils n'ont pas envoyé quelqu'un. Ils ont fait aboutir un tunnel dans ce qu'ils pensaient pouvoir être une cavité souterraine et, plutôt que de risquer de tuer quelqu'un en l'enterrant dans le roc solide, ils ont envoyé une caméra, une caméra pour voir à distance. On a découvert que c'était une véritable caverne avec suffisamment de sécurité et alors Montauk a envoyé des personnes. Duncan et moi étions dans cette équipe. La première équipe qui y est allé, dirigé par Montauk pour explorer le sous-sol de Mars. Ce n'est pas mentionné dans le livre qui est sorti, mais on y est allé. Et il y en a eu probablement d'autres. On y est allé plusieurs fois. On a trouvé toutes sortes de choses artificielles. On a trouvé un système d'éclairage souterrain encore fonctionnel, un système d'énergie. On l'a trouvé et on l'a allumé et il fonctionnait encore. Aucun indice de vie. Un tas d'objet manufacturé, fichiers, archives, objets religieux, statues, tout stocké comme si c'était un entrepôt de magasin. Un énorme entrepôt.

CONNECTING LINK: Est-ce que les inscriptions étaient en anglais ?

AL BIELEK : Non. C'était dans un autre langage. Ce n'était pas en anglais. Duncan était capable de traduire certains d'entre-eux. J'en ai vu mais je ne pouvais pas les traduire. Et beaucoup d'affaires et d'archives ont été ramenées. Et en fait Duncan et moi avons décidé d'y retourner clandestinement de notre propre initiative. (Après qu'un voyage est fait, tout est enregistré. Toutes les coordonnées et opérations nécessaires pour opérer le système sont enregistrées sur bande magnétique. Et vous pouvez prendre cette bande, la connecter à l'ordinateur, et sans utiliser le psychique et le numéro de chaise, vous pouvez ouvrir le tunnel au même endroit puisque l'ordinateur contient toutes les données célestes de tous les mouvements de la Terre, les mouvements du système solaire, tout est dans l'ordinateur, donc il y a la référence complète à la nouvelle position où doit se trouver la planète. Et "brancher" le tunnel exactement au même endroit.) Donc nous sommes allés deux fois à notre initiative pour nos propres petites explorations.

CONNECTING LINK: Et personne ne s'occupait de la machine pour votre retour ?

AL BIELEK : On avait mis en route l'équipement, on savait comment le faire. Et personne n'était là. Au second voyage on a été découvert parce qu'il y a des enregistrements automatiques qui disent combien de fois cet équipement est utilisé, et pour quel objectif, et à quelle date, heure, etc. Enregistreurs permanents et automatiques d'événements. Donc on a été appelé lorsque nous sommes revenu. On a été écarté du projet et on s'est fait taper sur les doigts. "Vous ne ferez pas cela une fois de plus", et une des personnes qui était impliquée, un vétéran scientifique, a séparé notre équipe. Duncan et moi n'avons plus fait grand chose ensemble après cela mais par la suite les explorations ont été faites par d'autres. Ce qu'ils ont trouvé, on ne sait pas.

Certaines personnes avaient été choisies à l'avance , telle que moi-même et Duncan et Preston pour faire partie de ce programme. Et le niveau de lavage de cerveau variait. Duncan a eu un puissant lavage de cerveau, ainsi qu'une programmation, pour avoir fait ce qu'il a fait là et puisqu'il n'allait plus être utiliser dans sa compétence technique. On m'a fait un lavage de cerveau à un certain degré, et Preston, très fortement.

Mais on a reçu ce que vous pourriez appeler le "debriefing" après que ce projet entier fut détruit et a été déclaré formellement terminé le 1er janvier 1984. On a eu notre "debriefing" ce qui signifie qu'on a effacé de notre esprit tout ce qu'on a fait dans le cadre du projet. Et ils ont espéré que cela tiendrait indéfiniment.

Ça n'a pas été le cas. La raison pour laquelle cela n'a pas tenu indéfiniment était que le site n'a pas été détruit. Il est encore là. Il a été rendu à la Commission des Parcs de l'état de New York le 1er janvier 1986 ou courant janvier 1986 pour faire partie du parc qui existait déjà là-bas. L'Etat n'a jamais rien détruit. Ils n'ont jamais démoli un batiment. Ils ne l'ont jamais ouvert en tant que parc.

Ils ont abattu les barrières donc les gens penvent aller là et se promener et camper s'ils le veulent, durant la journée. Ils ne peuvent pas rester la nuit sans un permis spécial de la ville de Montauk. Cela n'est pas permis et les rangers du parc patrouille et les sortent.

Mais la propriété reste inchangé. En allant là-bas, comme je l'ai fait au début d'août 1985 à l'invitation de Preston (j'avais emmené Duncan avec moi), aucun de nous ne savait, à ce moment, que nous avions fait partie du Projet Montauk. Preston, en tant que revendeur de surplus électroniques, avait été là-bas pour la récupération d'équipement avant cette visite en août.

CONNECTING LINK : C'est là que le livre, "The Montauk project" débute.

AL BIELEK : Exact. Et il ne savait pas qu'il avait été impliqué. Il n'avait aucun souvenir. Lors de cette promenade au mois d'août, Preston nous a dit, "Vous êtes tous les deux sensitifs. Voyons ce que vous captez quand on se ballade par ici". Il a dit, "Je pense que vous n'êtes jamais venu ici auparavant". Il ne savait pas, honnêtement, à ce moment-là. Donc on s'est baladé et on a ressenti cette ambiance terrible sur la base, que quelque chose d'atroce s'était passé là. On a senti ce monstre, qui est apparu à la fin de l'histoire, qui a aidé dans le processus de destruction de cette station.

Preston et Duncan avait bien sûr l'avantage d'être sur place tandis que j'étais simplement en visite et suis retourné à Phoenix. Ils sont allé là à plusieurs reprises, et ils sont devenus conscient de leur implication dans le projet plus tôt que je ne l'ai été.

Je suis retourné à Montauk en mai 1986 et ai fait une autre visite avec un groupe de Phoenix sponsorisé, je crois, par le sénateur Barry Goldwater. Parce que j'avais parlé à ce groupe, que je connaissais depuis décembre 1985, à propos du projet et ils sont partis faire une enquête de détournement possible de fonds fédéraux depuis un projet fédéral normal vers un projet illégal. Ils cherchaient des preuves. Et c'était leur modus operandi, leur raison pour obtenir des autorisations de l'Etat de New York, de la Commission des Parcs, pour aller sur la base, à l'intérieur des bâtiments fermés. Il y en avait encore certains de fermés. Et de trouver, s'il y a lieu, une preuve si cela avait pu être un projet détournant des fonds fédéraux.

On sait maintenant qu'aucun financement fédéral n'était impliqué. Les principales enquêtes ont prouvées cela. Mais dans le processus on a pris un tas de photographies, et dans cette visite, la même que celle de mai 86, ma mémoire de Montauk a commencé à revenir puisque j'étais en train de visiter le site, la scène du crime, si vous voulez.

CONNECTING LINK : Et cela a agit comme un déclic.

AL BIELEK: C'était le déclic. Le même que pour Duncan, le même que pour Preston. Donc ma mémoire est revenue. J'ai su alors que j'avais participé à ça. Et mes souvenirs étaient en train de revenir car ils ne sont pas revenus tous à la fois comme dans un rush.

Ils reviennent par morceaux, cela dépend de ce que les déclics ramènent. Mais une fois que vous avez fait un trou dans le mur, c'est comme une fissure dans une digue. Le trou commence à s'agrandir et il continue de grandir et finalement tout passera au travers.

Donc j'ai su, finalement, que j'avais été fortement impliqué à un niveau technique et administratif dans de nombreux projets. Duncan a été aussi impliqué dans plus d'un projet.

Preston a été le chef technique de station après Matthew Zaret. Le professeur Zaret a été muté en 1980. En fait, il a quitté à ma suggestion, mais ils ne voulaient pas le lâcher, donc il a été envoyé à un projet parallèle à Brentwood, Long Island, où il est mort. Preston a pris la suite comme directeur technique, s'occupant de toute la gestion. Il concevait et construisait tout les systèmes modulateurs à ondes pulsées et les émetteurs de fréquences radio, dans tout ce qui touchait les RF ( transmissions électromagnetiques en Fréquences Radio, spécialement pour les radars.) et les émetteurs il était un expert.

Et c'était sa compétence et son travail habituel, puisqu'il travaillait pour une compagnie de l'aérospatial à Long Island durant quinze ans jusqu'à ce qu'il soit viré il y a deux ans. Il a été viré mais ils ont camouflé ça. C'était parce qu'il en savait trop et il parlait trop ouvertement, il avait retrouvé trop de mémoire et il était en train de divulguer de l'information, à plusieurs reprises, aux conférences de l'USPA [United States Psychotronic Association] que le gouvernement ne voulait pas rendre publique. Donc ils lui ont retiré son laisser-passé, et ensuite ils l'ont viré en juillet 1990 pendant qu'il était à une conférence de l'USPA. Quand il est revenu, il n'avait plus de boulot, on lui a dit, "Tu es fini, ramasse tes affaires et va-t-en". Et son patron n'a même pas su pourquoi. Ce n'est pas son patron qui l'a viré. C'était une manipulation du gouvernement.

Il était expert dans la conception des émetteurs, des émetteurs hautes puissances, pour radar, pour quoi que ce soit. Dans le cas du Projet Montauk, pour les étages finals d'un Amplitron spécial qui est montré dans le livre, il y a une photo de ça. C'était conçu et construit spécialement pour le projet par Raytheon Electric (Les établissements R & D. La production était à Weymouth, MA, au moins 4000 amplitrons ont été produits) à Goleta en Californie.

Je me souviens être descendu là-bas pour homologuer la première livraison de tubes. Ils étaient très, très, chers et construit spécialement. Ils coûtaient plusieurs millions de dollars chacun. Ils en ont commandé plusieurs milliers. Donc vous pouvez voir pourquoi le coût de ce projet était hors d'imagination. Les condensateurs pour les réseaux en mode pulsé et le modulateur étaient aussi conçues spécialement selon des spécifications très strictes. Ils ont finalement trouvé quelqu'un pour les construire. Et tout le monde dans l'industrie, excepté un, a refusé de les faire. Ils ont finalement été capable de les fabriquer aux spécifications, et ils les ont vendu au gouvernement en paquets de cinquante à la somme modique de vingt cinq milles dollars le condensateur. Et ils en avaient une centaine sur chaque station. Un paquet complet de cinquante pour deux émetteurs opérationnels, et un paquet entier en réserve. Donc cela faisait deux millions et demi de dollars multipliés par 25 stations !

Ils étaient à court d'or. (Le projet avait commencé avec 10 milliards de dollars en or. L'histoire de l'or est documenté dans le livre "Nazi Gold", L'or nazi) Ils étaient à court de finances. Donc ITT a payer la note.

CONNECTING LINK : Et toute cette technologie provenait de groupes extraterrestres ?

AL BIELEK : Ils avaient la coopération des ET. Voyez, ils avaient un OVNI crashé, qui a été délibérément crashé, en accord avec Hitler, par un certain groupe de Pléiadiens. Il était bourré de technologies. Et la raison pour l'avoir crashé, c'était que le Haut Commandement Allemand, s'il y était contraint, pouvait dire, "Oui, nous avons trouvé une soucoupe crashée dans les Alpes Bavaroises" ou dans un lieu comme ça, "et nous l'avons récupérer, nous l'avons démontée et analysé la technologie".

Ça n'a certainement pas été rendu public. Mais les restes de ce vaisseau ont été trouvés près de Peenemunde après la fin de la guerre. C'était la base allemande d'essai des fusées, et où Wernher Von Braun opérait avec son équipe. Quand la guerre se terminait, avec son groupe il s'est délibérément déplacer vers l'ouest, vers les américains. Et un autre groupe a été capturé par les russes, incluant, je crois, son professeur, Herman Oberth. Bien sûr c'est là que les Russes ont eu une tête d'avance en matière de fusées sur les U.S.A., ils avaient le professeur qui a enseigné Wernher Von Braun !

Ils en avaient peut-être certains autres car les Russes ont capturés un nombre assez important d'élites intellectuelles allemandes lorsque Berlin est passé sous leur contrôle. Donc la guerre, en fait, a reçu une énorme explosion technologique en provenance des Pléïadiens. En ce qui concerne ce genre d'accord, Roosevelt avait fait le premier aux U.S.A en 1934, pas avec les Pléïadiens, qui avaient offert d'aider les Etats-Unis à sortir de l'enfer de la grande dépression qui sévissait, mais il a choisi un groupe différent pour des raisons personnelles quelconques que nous ne connaissons pas. Ils s'appelaient le Groupe K ou les Kondroshkin. Autant que je peux le déterminer aujourd'hui, ce groupe s'est révélé être les bleu-gris. Pas les petits gris, mais un groupe plus vaste qui est appelé les bleu-gris.

En tout cas, il avait fait ses accords avec eux. Ils avaient fait une offre pour fournir une base technologique entièrement nouvelle pour l'énergie atomique américaine en 1938. Roosevelt au début avait accepté et ensuite il a refusé parce que les militaires lui ont dit, "Oh, oh. On ne peut pas contrôler cela de A à Z. On ne sait pas ce qu'ils vont faire avec ça et comment ils pourraient nous manipuler à la fin". Donc ils (le groupe K) ont disparu dans la nature.

En 1943 eut lieu l'Expérience de Philadelphie et le verrouillage avec le Projet Phoenix, créant un énorme trou dans l'espace-temps. Cela a été fait délibérément par les extraterrestres à la fin 1983 pour opérer une trouée dans la trame de l'espace-temps, suffisamment grande pour que les extraterrestres et les vaisseaux puissent y entrer. Ils avaient toutes les capacités de voyager dans le temps, mais la trouée était nécessaire pour permettre aux grands vaisseaux extraterrestres (principalement les gris, et aussi d'autres types) de passer et faire une invasion massive des Etats-Unis, et plus tard de l'Europe. Quand ils ont atterri à la Base Edwards de l'Air Force dans le Muroc Dry Lake tout comme sur une autre base de l'air, je suis en train de sauter un tas de détails, le gouvernement savait déja pertinemment que les extraterrestres étaient sur cette planète. (Ils savaient) depuis 1887 avec la première commission d'enquête sous Grover Cleveland.

En tout cas, ils savaient qu'ils étaient là, mais ensuite ils arrivaient en masse. Nous étions confronté à une technologie que nous ne pouvions pas contrecarrer, avec laquelle nous ne pouvions manoeuvrer, nous ne savions pas quoi faire en face de cela. Donc le compromis d'Eisenhower et de ses conseillers était de signer un traité avec eux, un traité de non-interférence et prendre d'eux toute la technologie que nous pourrions. Faire un accord quelconque. Nous gagnerions du temps et nous verrions ce que nous pourrions faire plus tard.

C'était la base de l'accord. A cause de cela, un très grand nombre d'extraterrestres sont arrivés et en fait ont participé au Projet Phoenix. Ils étaient en train de planifier l'avenir. Nous ne savions pas ce qu'ils fabriquaient. Et en regardant cela rétrospectivement, ce n'est pas ce que nous pensions à l'époque. Ils planifiaient l'avenir. Ils savaient ce qu'ils étaient en train de faire. Ils manoeuvraient et manipulaient le Projet Phoenix. Ils ne s'attendaient pas à sa destruction alors. Je suis sûr qu'ils anticipaient sa continuité pour une autre décade, au moins dans les années 90.

Cependant, à cause de certaines personnes qui soudainement, si vous me pardonnez l'expression, "ont vu la lumière", "sont entrées en religion", ou quoique ce soit qui les a frappé, Duncan, et quelques autres, ont conspiré pour détruire la station. Et la raison en était qu'ils en avaient assez de tout ce qu'ils ont vu comme malveillance se perpétrer ici.

J'étais au courant. J'ai décidé que je ne ferais pas parti du commando destructeur. J'ai dit, "Oui, il y a beaucoup de choses qui ne vont pas, mais on a déja remis de l'ordre dans un tas de pagaille, et on peut remettre de l'ordre dans le reste et continuer ça en tant qu'outil de recherche", comme John Von Neumann (qui, soit dit en passant, est encore en vie) le voulait. Il disait, "C'est un outil de recherche; on en a besoin". Grâce aux capacités de voyages dans le temps (vision à distance), il avait vu des choses arriver dans le futur qui pourraient causer de très sérieuses menaces aux Etats-Unis et au Monde.

Mais ces personnes avaient leur chemin. Ils ont mis un implant spécial à l'intérieur de la tête de Duncan de façon que, lorsque le Duncan Cameron d'origine et moi-même en tant qu'Edward Cameron, nous avons émerger de l'Expérience de Philadelphie et avons séjourné à la station (durant douze heures) et sommes retournés à l'Eldridge; ensuite l'Eldridge est retourné en 1943. A ce point, cette phase était terminée et cela a complété la boucle de temps.

Alors les paroles ont été prononcées, "Maintenant c'est le moment" et Duncan a libérer cette chose de son subconscient dans la machine. L'émetteur (qui déjà à cette époque avait sa propre personnalité) a créer ce grand monstre, en trois dimensions solides, quatre à cinq mètres de haut et il est littéralement sorti du subconscient. Il est allé de ci et de là, frappant et fracassant les bâtiments et les gens, et il a été retrouvé en train de saccager à l'intérieur de la tour radar. La tour était trop robuste pour qu'il puisse la fracasser. La seule façon de le stopper était de détruire l'émetteur, et c'est ce qui a été fait. Et il a disparu dans quelqu'autre réalité. Il a été photographié en mai 1986.

Mais le chapitre final sur Montauk n'est pas encore écrit. On a découvert il y a un mois (août 1992) que Montauk a été réactivé. Et c'est ce que je voulais aborder ici. On ne sait pas qui est en train de faire ça. On a vu les preuves. De nouvelles séries de câble coaxial, de nouveaux transformateurs électriques sont placés dans le poste d'alimentation électrique. Les nouveaux sont affichés "sans PCB". Puisque maintenant la loi n'autorise plus à ce que les transformateurs contiennent du PCB comme agent de refroidissement: s'ils explosent ou se fissurent, c'est un danger extrême pour l'environnement. Donc ils utilisent un agent de refroidissement qui préserve l'environnement, un liquide différent dans les transformateurs et ils portent de grandes étiquettes qui disent, "Sans PCB". J'ai pris des photos de ça lors de ma visite il y a un mois. Il y a de nouveaux câbles électriques ça et là dans la base qui sont flambants neufs.

La tour radar a maintenant une nouvelle porte d'acier, là où c'était grand ouvert et que vous pouviez vous y promenez. Ils ont placé une nouvelle porte métallique avec double cadenas, donc vous ne pouvez plus y entrer. La porte d'entrée du garage arrière pour les camions et les livraisons de matériels lourds est maintenant fermée de l'intérieur. Et nous avons trouvé d'autres indices qui montrent que cela est entrain d'être réactivé.

Preston a été contacté par le gouvernement pour devenir le directeur du nouveau projet Montauk. Et ils lui ont dit qu'ils voulaient aussi que Duncan en fasse partie. Il y a de nouveaux employés là-bas. Il y a de nouvelles entrées pour le sous-sol. Une personne que nous connaissons est entrée par la porte extérieure et il y a une porte intérieure fermée avec une lumière rouge au-dessus. Vous devez avoir un badge d'accès spécial ou vous serez stoppés.

Nous n'avons pas tenté d'y aller car nous ne sentions que nous voulions risquer ça. Et nous ne savons pas vers où le projet peut aller, mais nous suspectons qu'un des objectifs soit d'élargir la trouée de temps (1943 à 1983) jusqu'à 1993, parce que 1993 est un point sous-noeud dans le cycle de vingt ans, et août 1993 serait encore une zone très critique et ils veulent très probablement que la station soit activée avant le mois d'août 93. C'est ce que nous sentons, techniquement, qu'ils mettent sur pied. Mais quel est l'objectif final, nous ne le savons pas avec certitude. C'est peut-être pour agrandir le tunnel de temps, la trouée de temps, pour des buts propres à eux.

Il y a beaucoup de choses sur ce projet que nous ne savons pas. Il a été utilisé pour certaines choses, que nous ne savons pas encore. Nous n'avons jamais eu accès aux archives classifiées des Laboratoires Lincoln au M.I.T. (Cambridge, MA).

Il ne leur était pas possible d'écarter Duncan et moi-même parce que nous aidons à maintenir la stabilité de toute la trouée de temps. Elle se stabilisera d'elle-même en l'année 2003 à moins qu'ils ne la rouvre. Si c'est le cas il y aura tout un fourmillement de choses à gérer.

Ils ne réalisent pas vraiment quels risques ils sont en train de courir en rouvrant ce truc. La trouée a été stabilisée en 1963, sinon ce continent Nord Américain aurait été maintenant sous l'eau salée. Pas à partir de l'année 2000, il l'aurait été en 1963. Il y a eu un projet spécial, maintenant bien caché, qui a été créé pour restabiliser l'onde de temps inverse qui aurait percuté l'onde de temps normale en 1963, au point noeud, et fracturé ce continent.

Cela est du au fait qu'ils avaient cette trouée de temps, et comme elle était instable à cause de la façon dont elle a été générée (comme une onde stationnaire dans une ligne de transmissions RF). Peut-être vous ne comprenez pas la théorie RF, mais vous avez une onde inverse dans une ligne non terminée ou incorrectement terminée. Le temps en lui-même est une onde. Vous pouvez avoir une onde de temps qui va en avant et vous pouvez avoir une onde de temps inverse. Si les deux, d'égale amplitude, se percutent à un point noeud, qui est le point de synchronisation terrestre, comme le 12 août 1963, elles peuvent être extrêmement destructrices, physiquement, pour la structure physique de la terre.

Etant donné que ce projet a eu lieu aux Etats-Unis, à Long Island, ceux qui ont regardé dans la théorie ont dit que cela aurait provoqué une perturbation extrême du matériel géologique, ébranlant la terre, dans le continent Nord Américain. Cela aurait finalement briser les plaques tectoniques, et le continent Nord Américain, mis à part les montagnes, se serait en fin de compte retrouvé, selon l'estimation, sous 150 à 200 mètres d'eau de mer.

Cela ne s'est pas passé, évidemment, nous sommes ici. Le projet de 1963, "Atlanticus Not Revisited", a été réussi en mouillant cette onde de temps inverse. C'est un domaine de la science et des technologies et de la physique dont la majorité des gens ne savent rien.
On espère que si le projet est ressuscité, qu'il sera utilisé proprement plutôt qu'improprement comme par le passé, pourtant il y a eu quelques très bonnes utilisations du Projet Montauk. Dans un point de vue plus large, cela serait peut-être mieux de le garder enterrer. Seul le temps dira ce qui se passera, et si oui ou non je jouerai quelque chose là-dedans. Ils ne m'ont pas demandé. Ils ne veulent pas. Tout ce qu'on peut faire est d'espérer le meilleur pour l'avenir et que les erreurs du passé seront comprises et que d'une manière ou d'une autre le futur sera pour le mieux malgré les problèmes que nous savons que nous vons à faire face.


Fin de l'entretien.

Source: Magazine CONNECTING LINK (numéro 19).

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Dernière édition par chantara le Sam 25 Aoû 2012 - 13:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:09




TÉMOIGNAGE DU SERGENT CLIFFORD STONE




"Clifford Stone représente un cas unique parmi les témoins et enquêteurs du phénomène Ovni. Pendant 22 ans, il a fait partie d'un groupe d'élite extrêmement secret de l'armée américaine qui était envoyé en urgence sur les sites de crashes pour récupérer des vaisseaux aliens et leurs occupants. Depuis sa mise en retraite de l'Armée, il a consacré son temps à déposer des requètes selon le FOIA (Freedom of Information Act) pour investiguer les archives gouvernementales. Il affirme que nous disposons d'informations selon lesquelles des formes de vie intelligente visitent notre planète, dans des vaisseaux qui sont capables de parcourir très rapidement des distances de plusieurs années-lumière, en s'affranchissant des limites physiques communément admises. De plus, il soutient que la récupération de ces vaisseaux E.T. et de divers artefacts, a permis à notre gouvernement de réaliser des avancées considérables dans le domaine scientifique, qui représentent un énorme potentiel pour l'amélioration de nos conditions de vie. De même que tant d'autres, il révèle que cette connaissance est profondément enfouie dans des programmes secrets qui échappent aux contrôles et garanties Constitutionnels, et qu'en dépit de la fin de la guerre froide, ceux qui maîtrisent ces 'projets confidentiels' (black projects) ont fait en sorte de confisquer ces découvertes majeures dans leurs propres intérêts et pour des raisons connues d'eux seuls.

Le Sergent Stone témoigne aujourd'hui afin d'encourager les citoyens et nos représentants élus à lancer les investigations nécessaires, pour mettre fin à ces contournements de la Constitution, et parvenir à exposer cette organisation puissante et camouflée qui agit sous notre nez et dans nos cieux.

Clifford Stone est né à Portsmouth, Ohio. Il a des souvenirs très précoces de contacts avec des E.T.s, et ce lien perdure aujourd'hui. A l'âge de huit ans, un capitaine de l'Air Force s'était pris d'amitié pour lui, et cette relation s'est poursuivie jusqu'à son entrée dans la vie d'adulte. Pendant la guerre du Vietnam, il a ressenti comme une nécessité de s'enrôler dans l'Air Force, mais il en a été écarté à cause d'une maladie de peau qui lui a valu une classification 4F. C'est son ami, le capitaine, qui lui a conseillé d'intégrer l'Armée, et à la suite d'une visite médicale 'bienveillante', il fut admis à un emploi de sténographe, mais ce job ne fut jamais vraiment le sien."
"Quelques semaines plus tard, il s'est retrouvé embarqué dans un voiture de fonction sous le prétexte d'aller rendre visite à un ami qui occupait un poste subalterne au Pentagone. A leur arrivée, ils ont bénéficié des accréditations de cet ami pour s'introduire dans des sous-sols du Pentagone, puis ils sont montés dans un tram, et peu après, en arrivant dans une pièce, il a eu à connaître des circonstances qui défient l'imagination. Sa carrière n'a jamais été linéaire, et pour une jeune recrue, ce fut une plongée soudaine et inattendue dans les plus lourds secrets du pays, à savoir que les E.T.s sont une réalité, et que nous parvenons à récupérer beaucoup de vaisseaux intacts, de même que des centaines d'artefacts E.T.s dans le monde entier. Mieux, nous sommes en mesure de comprendre la plupart de leurs technologies et nous avons même rétro-conçu certains dispositifs E.T. Après 22 ans à cotoyer les engins E.T., et des E.T.s restés en vie, blessés, ou morts, le Sergent Stone est devenu un expert hautement qualifié dans les technologies E.T.s, les opérations, les organisations, et les procédures secrètes, et tout ce que le contact avec les E.T.s peut apporter à l'humanité."

"Stone souligne que cette pratique du secret est inconstitutionnelle et qu'elle échappe au contrôle de nos représentants élus qui sont tenus à l'écart. De fait, nous avons affaire à un gouvernement secret, installé au coeur de notre société, qui possède des avoirs, des ressources, et un savoir considérables.

Ce gouvernement illégal opère hors de tout contrôle, et sans l'assentiment des corps Exécutif ou Législatif.

L'attitude courageuse de Mr. Stone, malgré la résistance des forces obscures, consiste à témoigner en réclamant principalement :

que ceux qui sont au courant reconnaissent que les Ovni(s) qui ont été observés par des millions de personnes à travers le monde sont pour une part des engins aliènes, et d'autre part des vaisseaux rétro-conçus d'origine terrestre,

la diffusion d'une masse d'information et de matériels qui démontrent qu'une vie intelligente visite notre planète, en connivence avec plusieurs gouvernements successifs depuis des décennies,

que soit publiée l'information qui permettra à notre gouvernement Constitutionnel de reprendre le contrôle de ces programmes strictement compartimentés, afin de rétablir la confiance dans notre système de gouvernement et les organisations militaires,

enfin, qu'une pression soit exercée sur notre gouvernement afin qu'il soit amené à partager, avec ses citoyens et avec le monde, la vérité au sujet de l'existence des E.T.s et de leurs technologies.


En disposant de cette information, nous pourrons commencer à envisager quelle est notre place dans l'univers et le genre de relation qu'il soit possible d'entretenir avec une autre vie intelligente. Le Sergent Stone est la personne qui peut nous fournir la preuve extraordinaire que réclame cette extraordinaire assomption, et stimuler tous ceux qui sont en situation de réclamer la part d'héritage qui est due à l'humanité toute entière."

source : petit gris [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]





INTERVIEW DU SERGENT CLIFFORD STONE PAR " LE PROJET CAMELOT "






Clifford Stone est un homme de grand courage et intégrité personnelle. Durant l'interview, il a révélé des faits jamais encore enregistrés sur ses expériences au cours de son travail dans une équipe militaire classifiée lors de son service dans l'armée. Les missions consistaient à récupérer des épaves d'ovnis abattus ou crashés, son travail propre était de communiquer avec les occupants survivants. Véritable patriote, il a été fortement traqué et surveillé par le gouvernement à cause de ses efforts continus pour faire parvenir la vérité de la présence extraterrestre au public. Clifford est un homme naturellement intuitif avec un sens du devoir dirigé et consacré à l'évolution de l'humanité.
Kerry Cassidy, juillet 2008.





Interview



Kerry: Clifford Stone, je suis très heureuse de pouvoir vous interviewer aujourd'hui. Nous respectons beaucoup ce que vous avez fait et admirons le courage que vous montrez en venant parler ici. C'est passionnant de vous avoir dans la caméra.

Clifford: Merci Madame.

Kerry: Nous sommes ici dans un endroit étonnant, c'est le musée de Roswell. Pouvez-vous nous dire comment vous vous retrouvez à Roswell?

Clifford: Et bien, c'est l'armée des Etats-Unis qui m'a envoyé ici. Je suis militaire à la retraite.

Kerry: OKay...

Clifford: Donc, en étant retraité de l'armée, vous êtes toujours susceptible d'être rappelé pour agir en tant que consultant. J'étais sergent de première classe lors de mon départ à la retraite.

Kerry: Votre titre était "employé"; j'ai compris que c'était une couverture n'est-ce pas?

Clifford: Nous avions une vie réelle dans l'armée, nous avions une mission. La seule fois où cet autre emploi devenait nécessaire était s'il y avait un incident UfO et que vous soyez dans les environs. Je peux vous dire qu'en 1965, au Vietnam, il y avait une base d'où l'on a essayé de tirer ouvertement sur un ovni. A la minute même où ils ont essayé, plus aucune de leurs armes ne fonctionnait. Il y eut une coupure de courant générale jusqu'à ce que l'ovni ait disparu. Je peux vous le dire, ayant servi au Vietnam pour quatre ans, oui quatre ans, les dossiers indiquent 37 mois, mais si vous ajoutez le temps TDY, ça fait quatre ans tout juste. TDY, c'est pour "service temporaire".
N'avoir aucun pouvoir sur les évènements est très effrayant et cette période a été très très tendue.

Kerry: En tant que communicant, c'est ainsi qu'on vous appelait dans votre vie militaire, à partir de quel âge avez-vous commencé à travailler dans cette branche, dirons-nous?

Clifford: Probablement 19, 20 ans.

Kerry: Ok

Clifford: Pour les gens qui font de l'interface, il n'y a pas d'école. Il y avait des choses qui se passaient dans votre vie... Quand je suis sorti de là, il y avait sept personnes qui étaient toujours dans l'armée qui faisaient de l'interface, seulement sept, et c'était dans l'armée entière, tous corps confondus. L'on m'a impliqué dans un incident, sans que l'on nous dise où c'était, mais je sais... que nous avons atterri à Ben Hua parce que, quand j'y repense, il y avait un panneau, c'est là que nous avons atterri.

Kerry: Ben Hua?

Clifford: C'est au Vietnam.

Kerry: Oh !

Clifford: Je sais que c'était Ben Hua car c'était le même panneau quand j'y suis retourné. C'est un incident qui est survenu...

Kerry: C'était un crash? Ou bien une visite?

Clifford: On a vu les êtres.

Kerry: Ok...

Clifford: On y est allé pour essayer d'extraire un avion et nous l'avons extrait en le découpant en sept morceaux je crois.

Kerry: C'était à eux?

Clifford: Non, non c'était un B-52...

Kerry: Ah !, ok.

Clifford: ... qui ne s'est pas écrasé normalement.

Kerry: C'était une expérience de voyage dans le temps?

Clifford: Non, non. C'était un avion abattu. Tout le monde était mort... tout le monde était mort à bord du B-52.

Kerry: Abattu par les visiteurs?

Clifford: Ils étaient sur une mission de bombardement au dessus de... je n'ai aucun moyen de savoir, mais je suis sûr qu'ils étaient en mission de bombardement au Nord Vietnam. Les dégâts subis par l'avion étaient dûs au feu anti-aérien contre le B-52. C'était ce type de dégâts et c'était utilisé pour les bombes conventionnelles. Quand j'ai dit que nous y sommes allés, nous y sommes allés en hélico. C'était comme si une main gigantesque avait attrapé l'avion en vol pour le poser sur le sol de la jungle; et c'était ça qui nous intéressait.

Kerry: Oh...

Clifford: On ne savait pas . On ne vous dit rien. À l'embarquement aux Etats-Unis, avant de partir, on nous a dit qu'on allait en Floride.

Kerry: [rires]

Clifford: Quand on a atterri à Oakland, on savait qu'on n'allait pas en Floride. On nous a donné un petit sac de plastique. Il fallait retirer "US Army" de nos affaires. Il a fallu ôter les plaques d'identification de "G.I's", chose qui ne se fait jamais. On les a retirées. Chaque objet qui pouvait vous identifier est allé dans ce sac plastique. Ils ont été gardés pour nous à Ben Hua jusqu'à notre retour. Après cet évènement, ils m'ont mis dans ce GP... je veux dire une tente, il y avait une chaise, une table et un lit, quelques stylos, mais j'ai pris un crayon. Je devais m'asseoir là et écrire mes pensées.

Kerry: Ok.

Clifford: C'est tout ce qu'il y avait dans la tente. J'y suis donc entré et je m'ennuyais. J'ai commencé à faire des jeux de tic-tac-toe. Je suis sorti pour fumer, en prenant le papier avec moi, j'en ai fait une boulette que j'ai mise dans ma poche. Quand ils ont trouvé ce morceau de papier - là, souvenez-vous, tout ce qu'il y avait dessus, c'était des jeux de tic-tac-toe - et bien, le type que j'appelais le Colonel, et qui était toujours là, est arrivé immédiatement, a balancé le cigare de ma bouche et a commencé à m'injurier abondamment: " Qu'est-ce que tu fais là, pourquoi tu as ça? " " Tu pourrais te faire tuer à cause de ce papier dans ta poche."
Pourquoi? Parce que ça faisait partie des détritus classifiés; on n'emportait pas de papier là dedans, on ne prenait rien à l'intérieur. Tout ce qu'il y avait à l'intérieur devait y rester. Donc, tout ce que j'écrivais était immédiatement mis dans un... un attaché-case et quittait l'endroit par transport spécial. Malgré que j'en aie été l'auteur, je n'ai jamais eu l'autorisation nécessaire pour lire ce que j'avais écrit.

Kerry: Hmm... Ca vous est arrivé d'écrire des choses quelquefois sans même le savoir?

Clifford: Sûrement; je peux vous dire que tout ce que je lis, je peux en avoir une compréhension plus complète que certaines des choses que je fais. Paul [l'ami qui l'a accompagné lors de notre rencontre] peut vous dire que je peux faire beaucoup de choses en matière de "téléchargement" mais, vous savez quoi? je n'ai pas à lire chaque page... mais à la lire en diagonale ou à la scanner. Pendant que je scanne, ils peuvent percevoir tout ce qu'il y a dessus à travers moi. Ce ne sont pas des "nouvelles fraîches" pour eux, mais ils trouvent des choses intéressantes. Et ils trouvent des choses qui sont un puzzle pour eux parce que nous allons dans la bonne direction mais nous n'avons pas les points sur les " i" correctement.

Kerry: C'est fascinant, parce que nous n'avons pas l'habitude de penser, qu'en temps de guerre, au Vietnam, nous serions aussi occupés à entretenir des relations avec des cultures d'un autre monde.

Clifford: Vous savez pourquoi? On leur a vraiment dit d'appeler ça des hélicoptères. Vous êtes dans une zone de guerre, alors ce que vous faites est d'y aller, de mettre un peu de rasoir d'Occam là dedans et vous abaissez au dénominateur le plus bas. Les ovnis ne peuvent pas exister. Je répète, ovnis: ça n'est pas la bonne dénomination. Les transports interplanétaires ne peuvent pas exister. Alors, il faut que ce soit quelque chose de très terrestre. La NSA a commencé et a appelé les ovnis "ovni" quand nous surveillions les communications avec l'Union Soviétique. Mais ils ont toujours appelé les ovnis " ovni" dans l'espoir qu'avec le début du Sunshine Act, qui allait devenir le Freedom of Information Act, ils ne seraient pas importunés par cette loi en disant, par exemple: "7 ovnis sont observés par untel à tel endroit". Mais, là où ils diraient 7 ovnis, entre parenthèses ils rajouteraient: probablement des ballons. Sans même dire que dans le document dont je parle, les sept ovnis voyageaient à la vitesse de 2700 km/heure. Les ballons ne font pas ça.

Kerry: Correct.

Clifford: Ca m'a toujours stupéfié, même quand j'étais gosse, j'étais étonné quand les gens disaient: "Je ne crois pas aux fantômes, cependant, telle chose est arrivée ..." et puis racontent une excellente histoire de fantômes. J'ai compris très tôt que, pour moi, nier la réalité des ovnis et autres phénomènes serait me nier moi même.

Kerry: Donc, en tant que communicant, vous...

Clifford: Vous ne dites pas toujours aux autres tout ce qui se passe. Souvenez-vous de ce que je vous ai dit, vous ressentez..

Kerry: Vous éprouvez ce qu'ils éprouvent tout comme ils éprouvent, ressentent et savent tout ce que vous éprouvez et pensez.

Clifford: Vous n'en parlez pas toujours parce qu'il y a ce que vous ressentez quand on vous dit qu'ils sont des invités.
Si nos supérieurs militaires nous disent: " Bien, Voici l'un de nos invités...", ils ne traitent pas cet être comme un invité et ce qui se passe c'est que vous éprouvez ce que cet être ressent...

Kerry: euh..

Clifford: Et... J'ai eu une situation où j'ai même aidé l'un d'entre eux à s'échapper. Et ça, alors c'était... [rires] ... je ne raconte pas tout ce qui a été dit...

Kerry: Je me demande... que s'est-il passé quand vous avez fait ça? C'était... d'abord, quelle sorte d'entité était-ce? Je comprends qu'ils étaient retenus prisonniers. Mais comment avez-vous pu...? En fait, Dan Burish raconte la même chose.

Clifford: Et bien je ne sais pas si c'était une Stargate ou quelque chose comme ça, mais à l'intérieur où nous avions cette entité, si nous devions... Il y a une bande qui raconte tout ça avec beaucoup de détails ... mais si nous avions essayé d'extraire cette entité de là où nous étions, alors il y aurait eu des gens tués et cette entité ne l'acceptait pas. Et vous pouviez ressentir ce qu'elle ressentait. C'est la meilleure façon de l'expliquer. J'essaie de dire ça sans entrer dans... certains détails. Mais j'ai convaincu celui que j'appelais le Colonel, c'est comment je l'appelais durant toute cette période. Nous y sommes allés... et j'ai dit, vous savez, il a besoin de me montrer quelque chose, mais tout le monde doit être sorti de là et c'est juste lui et moi. Et tout le monde est parti. Il y avait un Spec5 resté là pour m'aider. Et j'ai dit: " Nous devons couper cette barrière de protection là, ..." On peut avoir des ennuis pour ça " Et j'ai dit: " Oui, je sais, c'est pour ça que je te demande de laisser tomber tes outils par là." [riant] Il ne l'a pas fait, il a coupé les câbles pour moi. Et on a sorti l'entité dehors.

Quand ils ont compris, l'entité était hors du périmètre. Mais ils l'ont poursuivie et étaient très énervés, étant sur le point de tirer dessus, mais l'entité était maintenant sous une lumière éblouissante qui descendait. Je n'ai pas vu le vaisseau, peut-être parce que je ne regardais pas. Mais, tout d'un coup, cette entité était là, puis ne l'était plus. Et alors, bien sûr, le type que j'appelais le Colonel m'a dit que je pourrais passer en cour martiale, puis il a ajouté: " on va passer l'éponge pour cette fois mais ne recommence pas."

Bien sûr, je rétorquais: " S'ils sont supposé être nos invités... pourquoi les traitons-nous avec cruauté, comme des prisonniers, en fait encore plus mal que des prisonniers?" Je n'ai vu aucun des films sur les candidats mandchourians. Nous savions une chose, c'est que nous avions identifié 57 espèces différentes quand je suis sorti. Nous les appelions affectueusement Heinz57. J'ai compris que c'était une phrase de l'un de ces films.

Kerry: Euh.. euh

Clifford: Ben, j'adorerais dire qu'il n'y a que deux ou trois races... seulement quatre ou cinq ou même une seule. J'aimerai dire ça; mais, avec ce que je sais, si je change quoi que ce soit à ce que je sais, alors ce n'est pas la réalité, c'est juste aller dire ce que les gens veulent entendre.

Kerry: Euh... Bien. Pourquoi voudriez-vous dire qu'il n'y a qu'une ou deux races?

Clifford: Et bien, des personnes diraient " Nous trouverions votre histoire plus croyable si vous disiez... " et " cette entité n'est-elle pas un des gris parce que ce serait plus croyable? " Que voulez-vous, une histoire croyable ou la vérité? La vérité ne s'adapte pas à ce que vous croyez, mais c'est la vérité telle que je la connais. Et étant celle que je connais, c'est la seule que je puisse raconter.

Kerry: Avez-vous vu... Je présume que... qu'ils photographient ces êtres? N'est-ce pas ?

Clifford: Il y a des photos.

Kerry: Ok. Et vous? Les avez-vous dessinés? En avez-vous des dessins?

Clifford: Oui, j'ai quelques dessins.

Kerry: Et avez-vous déjà donné...

Clifford: Jamais.

Kerry: Pouvez-vous..., avez-vous le droit de les donner ou de les montrer?

Clifford: J'en ai donné certains, j'en ai gardé d'autres.

Kerry: Et êtes-vous au courant des bases souterraines?

Clifford: Oui, et de la technologie qui va avec.

Kerry: Ok. Alors je présume que vous vous êtes trouvé dans une base souterraine?

Clifford: Pas par choix.

Kerry: Pas par choix? C'est crédible. Avez-vous déjà vu des reptiliens? Vous savez ce qu'on appelle des reptiliens, dans les milieux ufo?

Clifford: Certaines espèces pourraient être appelées reptiliennes, oui.

Kerry: Et pouvez-vous communiquer avec eux télépathiquement?

Clifford: Ils communiquent avec vous. C'est difficile à expliquer, vous ne pouvez pas garder de secrets.

Kerry: Ah !

Clifford: Ce qu'il faut aussi savoir, je le rappelle, c'est que le programme est conçu de façon telle que vous apprenez uniquement ce que vous avez besoin de savoir. Souvent, vous en savez plus, mais vous ne savez pas tout.

Kerry: Oui, bien sûr.

Clifford: Je répète que si quelqu'un vous dit tout savoir, c'est un menteur, ce n'est pas vrai.

Kerry: Avez-vous des amis aliens spéciaux, avec vous depuis le début et toujours avec vous? En communication...?

Clifford: J'en ai mentionné un.

Kerry: Ah oui ?

Clifford: J'en ai mentionné un.

Kerry: Un. Ok. C'est Korona?

Clifford: Correct.

Kerry: Ok. Et Korona est de quelle planète... le savez-vous?

Clifford: Euh... euh. Je sais que c'est à 100 années lumière d'ici parce que j'utilise souvent ça comme exemple.

Kerry: Ok.

Clifford: En temps réel, à partir du départ, et il y a un petit truc sympa à ce sujet, du moment où ils quittent leur planète qui se trouve dans un système stellaire à 100 années lumière de Planète Terre, en temps réel de voyage, ça fait une heure et quarante minutes jusqu'à leur arrivée ici.

Kerry: C'est merveilleux. Quel sorte de vaisseau utilisent-ils? Est-ce qu'ils se téléportent à travers l'espace ou est-ce qu'ils prennent un vaisseau? Parce que pas tous...

Clifford: C'est un vaisseau. Ils voyagent réellement. Mais c'est à travers un... ce qu'on appelle " un trou de vers traversable "

Kerry: Ah.. Eh bien, êtes-vous jamais allé avec eux?

Clifford: Non; pas que je sache. Je dis ça, mais je me souviens avoir vu des étoiles que je n'ai jamais vues, nulle part sur Terre. Mais, pas que je sache.

Kerry: Donc, vous n'avez pas de souvenir conscient de ce genre d'évènement, c'est ce que vous voulez dire? C'est peut-être arrivé.

Clifford: Il m'est arrivé des choses dans ma vie, réellement effrayantes. Je veux dire, vous ressentez la peur, vous éprouvez une véritable peur avant de voir l'entité.

Kerry: Donc, une personne comme vous, on penserait que vous êtes libre de toute peur puisque vous êtes conscient de votre interaction avec ces êtres, je suis étonnée de vous entendre dire que vous avez réellement peur. Avez-vous toujours peur aujourd'hui ou parlez-vous du passé?

Clifford: Quand ces évènements se produisent, oui, vous avez toujours la peur. Je veux dire, il y a de la peur, là. Et encore plus parce que vous ressentez la peur qu'ils éprouvent. Nous sommes une espèce très dangereuse.

Kerry: Oui.

Clifford: Alors, croyez moi, s'ils tombent entre nos mains, il y a cette peur.

Kerry: Okay. Donc, c'est la raison pour laquelle je présume qu'ils vous approchent en tant que communicant ou interface, comme vous dites, n'est-ce pas?

Clifford: Eh bien, ils sont concernés par notre bien-être. Beaucoup de gens ne croient pas cela. Nous nous sommes faits des choses horribles, ils le savent et nous... Ils essaient de comprendre certaines choses à notre sujet. Et je pense, qu'en même temps, ils échangent de l'information, disant: " Ecoutez, voilà ce que vous vous êtes faits à vous même." Je pense que c'est lié à certaines abductions qui ont eu lieu, je pense que c'est lié aux mutilations animales et je pense que c'est lié à la disparition de nombreuses personnes de la surface de la Terre.

Kerry: Ok. Il y a donc des gens qui disparaissent régulièrement ?

Clifford: Oh oui.

Kerry: Et ils vont vers d'autres planètes? Ils vont sur des bases hors-Terre je suppose...?

Clifford: Je n'ai pas la réponse à cela.

Kerry: Okay.

Clifford: Si vous me demandez si j'aurais pu quitter la Terre, comme je dis, il y a un but, et je ne connais pas ce but.

Kerry: Est-ce que votre mission est de rendre les gens plus conscients, pas seulement des autres entités là-bas et des autres races etc... mais aussi peut-être pour préparer ou prévenir d'un évènement? Parce qu'on dirait que vous faites allusion à un évènement dont vous-même ne connaissez rien .

Clifford: Eventuellement, le contact aura lieu. Le Département d'Astrobiologie de la NASA a tenu une conférence en 2000. Oublions le rapport Brookings. Il est très court. Ce rapport dit: " Nous ne savons pas ce que serait la réaction mondiale." Combien de gens en ont entendu parler et combien l'ont lu? Quand nous disons que nous pouvons accepter la présence des visiteurs ici, nous parlons pour nous-même; et quand bien même nous l'acceptons, combien d'entre nous sont-t-ils vraiment prêts à une confrontation face à face? Et je peux vous dire que c'est différent à chaque fois. Et à chaque fois, il y a cette petite appréhension dans votre tête: " Que va-t-il se passer cette fois ci ?" Et chaque fois, vous savez que ça pourrait tourner mal... à la perte de la vie. Non pas parce qu'ils sont dangereux, mais parce que nous sommes un danger pour nous-mêmes.

La situation est celle ci: Comment préparer la population mondiale pour ce contact ultime? Qui ne sera pas ce que les astro-astronomes ont préconisé, style signal radio venant de l'espace profond jusqu'ici, mais ce sera plutot un face à face qui se produira ici sur Terre.

Kerry: Bien, mais ça arrive chaque jour avec les militaires n'est-ce pas?

Clifford: Oui. Encore plus que les gens ne le pensent; mais là aussi, la plupart des gens n'en parleront pas... La seule chose à laquelle vous aspirez en sortant de l'armée, ce que vous voulez le plus au monde... c'est d'être comme tout le monde.

Kerry: Pourquoi? Pourquoi vouloir être comme tout le monde?

Clifford: Pour moi, la chose la plus grande que vous puissiez être est d'être un serviteur. S'occuper des autres est ce qu'il y a de plus important. Le Soi, le Soi devrait être satisfait d'être capable d'aider les autres. C'est important. Mais trop souvent, les gens se mettent devant les autres; et là, nous voyons les problèmes que nous avons aujourd'hui dans le monde.

Kerry: Je reviens à ce que vous disiez sur le contact; dans un sens, vous êtes en première ligne. Une personne qui peut préparer le reste de l'humanité pour ce vrai contact parce que vous avez eu des contacts. Dans un sens, les aliens, ou les extraterrestres, ont communiqué, ont choisi les personnes sur la planète pour communiquer avec eux; vous êtes l'une de ces personnes n'est-ce pas? Donc le contact est quelque chose qui s'est préparé peut-on dire?

Clifford: Mondialement.

Kerry: Ok. Pensez-vous que... Beaucoup de gens disent que ça va arriver ... que les aliens vont atterrir sur la pelouse de la Maison Blanche, quelque chose comme ça...

Clifford: Non.

Kerry: Dans un certain sens, ça arrive tous les jours. Les militaires ont affaire avec... Ils ont capturé, comme vous dites, ils ont ces entités comme prisonniers. Nous avons aussi des traités avec certaines races n'est-ce pas?

Clifford: Ok. J'ai entendu parler des traités, mais là aussi, je n'ai pas travaillé avec.

Kerry: Okay.

Clifford: Bien, je vous dis ceci: Je pense qu'en 2016, quelque chose de bénéfique aura eu lieu. Parce qu'en 2016, je crois que nous allons devoir annoncer au monde qu'il y a une sonde qui s'approche beaucoup de la Terre tous les 15-20 ans et nous l'appelons un astéroïde . Ce n'est pas un astéroïde. En réalité, c'est une sonde artificielle , autrement dit, quelqu'un l'a mise là. Nous avons été trouvés il y a longtemps. La technologie sera sûrement égale à... disons "Voyager". Ce sera une technologie ancienne et désuète pour leurs standards.

Kerry: Oh là.. Que dites-vous? Cette sonde... savez-vous quelle race?

Clifford: Je dis que nous l'avons trouvée. Notre paradigme dit qu'il ne peut y avoir de vaisseau artificiel d'aucune sorte, donc nous refusons d'accepter cela et nous l'appelons un astéroïde.
Je parle de BG1991 [ndt: suite à cette interview, des discussions ont conclu que le nom était VG1991] En gros: 30 mètres de diamètre, surface extrêmement polie. Les astéroïdes n'ont pas de surface polie. Cette sonde a changé sa trajectoire afin d'éviter une collision avec un autre astéroïde, ça n'arrive habituellement pas, celle ci l'a fait.

Kerry: Alors où... De quelle race cela vient, de quelle planète? Le savez-vous?

Clifford: Je ne sais pas.

Kerry: Pensez-vous que les aliens vous ont donné une augmentation de niveau d'ADN? Vous rendez-vous compte que vos capacités ont augmenté?

Clifford: Oui, mais vous essayez de ne pas l'utiliser, sinon vous pouvez... Vous savez, les choses, avant qu'elles arrivent, la plupart du temps, vous ne pouvez rien faire pour les changer. Je savais que, sans savoir qui, mais je savais que l'un de mes enfants allait se faire tuer sur sa moto. C'est dur... Je veux dire, avant que mon fils soit tué, le mercredi d'avant, je savais qu'il garait sa moto derrière la voiture... Je savais que je pouvais faire une marche arrière et écraser la moto plusieurs fois. Mais je savais aussi que ma famille ne comprendrait pas que je fasse cela pour empêcher ce qui... disons, essayer d'empêcher ce que je savais arriver.

Kerry: Vous êtes donc un "precogn" ? C'est ainsi qu'on les appelle. Vous connaissiez le futur avant qu'il se produise. Vous ne pouviez pas le changer ou l'arrêter, mais il y a une raison aux évènements. Je pense que vous êtes d'accord.

Clifford: Oh oui.

Kerry: Dans un sens, peut-être êtes-vous en paix parce qu'il n'y a pas que vous qui savez, mais les âmes savent aussi ce qui va arriver. Les âmes sont conscientes. En fait, nous savons tous que nous allons mourir, peut-être pas consciemment, mais nous le savons tous n'est-ce pas? Donc ce n'est pas à vous de prévenir un évènement ou pas, si c'est quelque chose dont nous avons accepté le scénario en tant qu'âme, n'est-ce pas?

Clifford: Eh bien, comme je dis, avec eux, ils peuvent même communiquer avec l'au-delà. Mais même là, avec toute leur technologie avancée, il y a des questions interdites.

Kerry: Ok

Clifford: je viens d'essayer d'éviter quelque chose, là ! Disons qu'avec la mort de mon fils... ils m'ont aidé à lui rendre visite une fois.

Kerry: Bien.

Clifford: Comme j'ai dit, il y a des questions, si vous les posez... c'était... je savais que si j'allais en arrière de 15 minutes, je pouvais stopper l'accident. Tout ce que j'avais à faire, c'était de le retarder pendant ces 15 minutes, d'une minute ou deux... et j'aurais changé le résultat.

Kerry: Mais...

Clifford: Une fois de plus: Il y a cette réalité [bouge ses mains] et ici, vous créez ce parallèle. Pour une certaine raison, ce n'est pas conseillé, et ils le savent. En outre, il a été précisé que vous ne pouvez pas échapper à la réalité de votre continuum espace temps, parce que sa mort est ma réalité dans l'espace temps dans lequel je me trouve.
Je dois revenir au point duquel je pars dans mon espace temps. Je ne vais pas rester dans l'autre. Et beaucoup de gens resteraient bien dans l'autre. Et bien, non. Cela m'a été montré très clairement et je ne peux l'expliquer... Je ne peux pas avoir un débat scientifique, mais il y a une barrière naturelle.

Ce qui est pourquoi, dans le voyage spatio temporel, quand on le découvrira dans notre futur, nous n'en trouverons pas de preuves laissées quelque part le long du voyage... à cause de cette barrière naturelle. Nous pouvons les voir, les sentir, il se peut même que nous puissions intéragir avec eux jusqu'à un certain point.
Mais rien associé au futur et lié au jour où nous découvrirons le voyage spatio temporel ne sera laissé dans une réalité alternée. L'on dit: Ok, le voyage spatio temporel n'existe toujours pas car nous en aurions les preuves. Et bien, il n'y aura aucune preuve de laissée et il y a une barrière naturelle là. La situation globale est que nous faisons partie de quelque chose de plus grand, plus vaste, et nous prenons part à une aventure. Nous sommes une partie de cette aventure.

Kerry: Oui.

Clifford: Et nous jouons tous certains rôles la dedans. Mais comme vous l'avez dit: " Ils sont nous..." et j'ajoute que Paul m'a entendu le dire, il souriait quand vous avez dit ça. La situation est la suivante: Nous cherchons les différences; dans les races, les 57, nous regardons les similitudes et nous commençons à réaliser combien nous en avons en commun, au final, nous arrivons à penser: " ils sont nous...",, parce que tout, dans l'univers, est étroitement lié. Toutes les espèces sont connectées. Personne ne s'est jamais demandé pourquoi le dénominateur commun est humanoïde?
On ne s'attendrait pas à trouver ça s'il n'y avait pas une sorte de prototype galactique. Vous devenez spirituellement éclairé en traversant cette vie, même ceux que l'on appelle les malades mentaux, de l'autre coté, ils ne sont pas malades.

Kerry: Nous pourrions peut-être en apprendre plus sur les types de visiteurs que vous avez rencontrés? Les voyez-vous physiquement? Ou bien êtes-vous dans un état de conscience modifié? Ou alors pouvez-vous les voir dans votre esprit? Avez-vous des communications télépathiques avec eux?

Clifford: Ils sont aussi physiques que vous et moi.

Kerry: Ok.

Clifford: Oui. C'est télépathiquement et il y en a qui pouvaient parler comme vous et moi.

Kerry: Okay.

Clifford: Mais il y en a beaucoup qui... qui ne parlent pas, ils veulent tous communiquer avec vous. Mais il y a une chose qu'il faut savoir, que beaucoup de gens négligent, et c'est pourquoi c'est si difficile d'en parler. Vous ne faites pas que leur parler. Ils savent tout ce que vous savez et ils ressentent tout ce que vous ressentez, vous entrez et vous ressentez ce qu'ils ressentent. Et voyez, pour certains d'entre eux... nous n'étions pas vraiment des braves types, nous nous servons du terme visiteurs...

Kerry: Oui.

Clifford: Mais ils sont traités comme des prisonniers...

Kerry: Je comprends.

Clifford: ... et il n'y a pas de loi pour leur protection comme pour la protection des prisonniers.

Kerry: Hmm hm. Dan Burish en a parlé aussi.

Clifford: En 1960, et je peux vous fournir le document: Nous avons formulé et rédigé, la NASA l'a fait, un livre appelé: " Lois de l'Espace " [Outer space laws]. Ce n'est pas avant les années 70's que la question des droits légitimes d'un être conscient, non de notre monde, n'apparaisse réellement. et savez-vous ce que sont ces droits? Il n'y en a aucun.

Kerry: Toujours ainsi à ce jour, dites-vous.

Clifford: Pas plus de droits qu'un... Un animal de laboratoire aurait plus de droits que l'un de nos visiteurs. Cependant, ils sont de loin nos supérieurs en intellect et même en spiritualité. Ils permettraient qu'eux-mêmes soient tués - ils sont nombreux dans ce cas, de nombreuses espèces - plutôt qu'agir à notre propre détriment ou notre mort. Et, ... pardonnez-moi [Il pleure], mais... c'est ce que j'essaie d'éviter.

Kerry: Je comprends. Ok. Donc, dans un certain sens, ils se sacrifieraient parce qu'ils ont une compréhension très juste de ce que nous faisons réellement.

Clifford: Absolument.

Kerry: Vous devez être très finement accordé spirituellement, pour pouvoir communiquer avec différentes races venant d'autres planètes, de la façon dont vous le faites. Vous l'exprimez d'ailleurs très bien, c'est vraiment un don. Comme vous le dites, ce n'est pas quelque chose d'acquis, c'est quelque chose d'inné venu avec votre incarnation.

Clifford: J'aime à penser de moi même... que je suis ordinaire, si vous me comprenez.

Kerry: Ok. Je comprend ce que vous voulez dire. Extérieurement, vous apparaissez comme une personne normale et vous avez surement eu des professions très ordinaires en plus de ce que vous faisiez, n'est-ce pas? Mais vous êtes aussi "ultra-normal", vous utilisez certains des attributs de l'humanité qui sont les meilleurs et ne sont pas utilisés par l'homme ordinaire n'est-ce pas?

Clifford: Et bien, je l'espère... [rire]

Kerry: Okay. C'est une très belle chose. Et nous sommes très heureux de rencontrer personnellement quelqu'un qui agit de cette façon.

Clifford: Et bien, je pense que la seule chose... Voyons si je peux le dire bien et vite. Quand j'étais jeune, je jouais avec des enfants que les autres gens ne voyaient pas. Pour moi, c'était parfaitement normal. Et je savais sur les amis imaginaires et ces trucs là, mais c'était différent et c'était normal. Ils m'aidaient même avec mes devoirs... et c'était parfaitement normal. Personne ne pouvait voir ces gens. Et bien sûr, ça, je ne pouvais pas le comprendre. Bien sûr, ils me disaient: " Ils n'ont pas été choisis, et ils ne peuvent pas nous voir " parce que j'essayais de dire aux autres personnes qu'ils étaient là.

Je pensais que tout le monde avait ces mêmes expériences; j'étais enfant et ne réalisais pas que ça n'était pas le cas. Cela faisait partie de mon environnement, de ma réalité, ces choses m'arrivaient. Mais je pensais que tout un chacun avait ces expériences. Mais quand j'ai réalisé et que j'ai vu que les gens vous traitaient de fou et que vous étiez juste différent... ça aurait été vraiment facile d'être normal et de dire... héhéhé... c'est une blague, et de tout nier. Je ne peux pas expliquer pourquoi il m'était impossible de le nier, mais je ne le pouvais pas.

Kerry: Ok

Clifford: Et tout ce qui se passait... rien de vraiment ordinaire n'arrivait. Et jusqu'à... J'ai toujours fait attention aux animaux et, quand j'en trouvais un blessé, j'essayais toujours de le guérir. Enfant, je ne comprenais pas pourquoi, lorsque je me coupais, ma mère tenait toujours ma main sous l'eau pour nettoyer, et un jour, j'ai trouvé cet oisillon tombé du nid et je suis allé et ai mis ce petit... j'essaie de raconter ça sans... j'ai pris l'oisillon et l'ai tenu sous le robinet sans me rendre compte que j'allais le noyer en faisant cela. Je voulais l'aider. J'ai pleuré plus d'une semaine d'avoir tué cet oisillon.

Kerry: Euh...

Clifford: Tout de suite, depuis la première fois, ceux que j'appelais les enfants... J'ai vu à quoi ils ressemblaient réellement. Et cet être particulier que j'ai toujours connu comme "Korona"... il me disait: " I'm Korona et c'est avec un "K". À l'époque, je ne savais même pas comment épeler Korona.

Kerry: Quel type d'espèce, quelle race ?

Clifford: Les gens aimeraient dire que c'est un gris. Mais non, il était vert, je veux dire un vert pastel. Tout de suite, il a voulu savoir pourquoi je ressentais ce que je ressentais. C'était inhabituel. Puis, immédiatement après, c'était pourquoi je ressentais ce que lui ressentait... parce qu'il était pour moi comme un moniteur.

Kerry: Il a donc naturellement des qualités et des capacités d'empathie, comme vous-même, semble-t-il. Ca fonctionnait dans les deux sens, comme la télépathie.

Clifford: J'irai un cran au dessus. Nous voyons nos visiteurs comme des personnages de dessin animé. Hors, ils ont des cultures, ils ont des sociétés, ils ont des familles, ils aiment, ils ont des répulsions, ils ont des désirs, ils sentent la douleur et ils éprouvent la peur.

Kerry: C'était donc votre première introduction dans ce monde, d'une façon bien personnelle?

Clifford: C'était le premier aperçu, un choc... que ces choses arrivent, mais non partagées par tous. Vous vous sentiez si seul. Je me souviens d'avoir craqué et pleuré, suppliant ma mère et mon père de m'emmener voir un médecin parce que je savais que le docteur pouvait faire disparaitre les monstres.

Kerry: Je me demande si quelqu'un comme vous, l'un des sept capables de communiquer avec les aliens, n'a pas été emmené sur une base lunaire ou martienne. Que vous en ayez le souvenir ou pas, car je ne sais pas s'ils utilisent des techniques pour vous faire oublier certaines parties de l'expérience.

Clifford: Il y a des choses dont je n'ai aucune idée si elles sont arrivées sur Terre... et que je garde en mémoire de façon vivace. Par exemple, avez-vous déjà entendu parler d'une tasse à café qui est petite, vous mettez du café dedans et le pot à café, ce n'est pas une cafetière... de couleur dorée, les tasses étaient dorées, mais quand vous mettez le café dedans, vous pouvez le boire et la tasse se remplit de nouveau jusqu'en haut. Vous voyez ce que je raconte? Vous comprenez pourquoi j'hésite à parler trop de ces choses là.

Kerry: Ok. C'est vraiment étonnant. Il faut admettre que, du point de vue des gens qui ne sont pas allé sur la Lune ou sur Mars... vous êtes là, à nous parler, et cependant, vous avez eu des expériences qui sont si loin de notre quotidien sur cette planète que vous devez... Je veux dire, il doit y avoir un moment ou vous aimeriez partager ces expériences.

Clifford: Oh oui ! Parfois je fais des erreurs en laissant les gens voir des choses qu'ils n'auraient pas dû voir parce que c'est une partie importante de ma vie et que je dois en faire quelque chose. Je ne saisis pas tout cela, je ne sais pas.

Kerry: Bien sûr, c'est étonnant, car vous avez travaillé dans ce monde là depuis les années 60's, vous parlez donc d'environ 40 ans, et vous vous demandez toujours ce que c'est. Pour vous, tout ceci est lié à votre destin et à ce que vous devrez faire plus tard, je crois. Est-ce que je vous comprends ?

Clifford: Il y a un évènement qui surviendra et nous y serons mêlés, et je ne sais pas ce que c'est.

Kerry: Vous avez commencé dans les années 60's en tant qu'interface ?

Clifford: La fin des années 60's.

Kerry: Ok. Et je suppose jusqu'à aujourd'hui, car vous ne perdez pas la capacité, et puisque vous êtes 7, un de ces jours, ils vont frapper à votre porte.

Clifford: Et bien, ils vérifient de temps en temps.

Kerry: Bien. Il y a les visiteurs de différentes communautés. Ils savent sûrement comment vous trouver, où que vous soyez, à n'importe quel moment, et comme vous le dites, ils voient où vous en êtes, pour ainsi dire. Par exemple, ils pourraient nous voir en ce moment. Ils pourraient même vous avoir dit: " Allez-y parce que c'est bien." N'est-ce pas ? En fait, vous parlez de votre destin, qui n'a rien à voir avec l'argent... ce n'est pas réellement un travail au sens propre du mot, c'est une mission, mais c'est une mission terrestre - si vous voulez - que vous avez.

Clifford: Je vous suivrais bien là. Vous êtes poussé à faire quelque chose, vous n'avez pas à comprendre totalement, mais c'est quelque chose que vous devez faire et... l'autre aspect, l'effrayant. Vous savez que... vous ne savez ni pourquoi ni quoi, mais ce que vous faites arrive à son point culminant, c'est une course contre la montre .

Kerry: Réglée à 2012? Est-ce ce que vous impliquez ?

Clifford: Je ne sais pas et beaucoup de gens disent: " Ahr... pour avoir travaillé avec tout ça, vous avez toutes les réponses." Vous n'avez pas toutes les réponses et celui qui dit les avoir n'est pas sincère avec vous. Vous ne savez pas ce que c'est ! Pourquoi voudrait-on aller de l'avant, intégrer ce milieu et être sujet au ridicule ?
Et puis, il y a les problèmes de famille. Ma famille ne comprend pas cela. Ils en ont pourtant pas mal vu pour savoir, ma femme plus que mes enfants. Ma fille au Vietnam, peut-être, comprendrait. Nous nous sommes battus pendant 30 ans pour ramener notre fille du Vietnam. De toute façon, quand elle est venue, bien sûr, elle avait sa propre famille avec elle, et quand nous avons parlé ovnis, ils étaient tous au courant et savaient mon implication dans certaines choses, et c'est le gouvernement vietnamien qui leur avait dit, ce qui m'a choqué.
En ce moment, il y a un très grand intérêt populaire pour les ovnis au Vietnam.

Kerry: Oh... réellement ?

Clifford: Au Vietnam, la première chose qui me soit arrivée est qu'ils m'ont appelé par mon nom correctement. Les gens m'appellent habituellement Cliff or Stoney, mais... nous leur avons tiré dessus et j'étais le premier à tirer et c'était: " Clifford, que fais-tu là? Tu n'es pas censé être ici." J'étais militaire et nous étions en mission... mais ce qui est étrange... qu'essayaient-ils de me dire? Que je n'étais pas supposé être dans l'armée? Mais, ici, sur Terre, les militaires, ce sont des hommes. Nos visiteurs, qu'avaient-ils planifié pour moi ?

Kerry: Vous pouvez répondre, là ?

Clifford: Je n'ai pas de réponses; j'ai plus de questions que vous n'en avez sur moi. 2 ou 3 fois, je suis sorti du milieu ovni. Vous voulez savoir? Vous ne pouvez pas. Il y a des gens, et j'en suis un... ce n'est pas pour l'argent. Ah! Je voudrais bien ! Je me bats tous les jours, il peut vous le dire, [fait allusion à Paul] chaque mois pour payer les factures; mais c'est autre chose. La chose la plus difficile à faire maintenant, est de faire que les gens pensent par eux-mêmes et lisent. S'ils pensent par eux-mêmes et s'ils lisent la documentation disponible - et là, je parle des propres preuves du gouvernement - s'ils lisent cela avec un esprit ouvert, ils diront: " Vous savez, il y a autre chose, il se passe quelque chose. "

Kerry: Correct.

Clifford: Les seules questions qui restent à poser sont:
Que se passe-t-il ?
Que sait notre gouvernement ?
Depuis quand savent-t-ils ce qu'ils savent ?

Kerry: Bien. Nous tenons à vous remercier pour votre courage, votre intégrité, votre développement spirituel et votre conscience qui vous rendent capable de communiquer avec ceux des autres mondes à un moment où peu sur la planète sont capables de le faire consciemment.

Clifford: Il y a eu des moments où nous étions à quelques minutes de tirs nucléaires à cause des observations d'ovnis. Grace à la hotline qui fut établie et présentée au peuple américain comme une garantie qu'il n'y ait pas de guerre nucléaire enclenchée par accident, à cause d'échos radar erronés... bien sûr, tout le monde a eu peur de ce genre de guerre. Les ovnis étaient une réalité. Les ovnis ont existé. Ils ont été déclarés sur les rapports. Ils ont été vus sur les radars. Vous aviez les deux: écho et visuel en même temps. Vous aviez des chasseurs qui essayaient de les intercepter, alors, pour se rassurer l'un l'autre que ce n'était pas nous... Et c'était évident que si l'un des deux avait eu cette technologie... il n'y avait rien que l'autre puisse faire.
Nous avions des missiles qui deviendraient hors d'état, sans être détruits, mais incapables de tirer. Nous avions des avions de combat qui tiraient sur des ovnis et les armes US ne fonctionnaient pas.

Kerry: En fait, vous avez utilisé les bons penchants de l'humanité, qui ne sont pas habituellement pas utilisés par l'homme ordinaire, n'est-ce pas ?

Clifford: Et bien, je l'espère...[rire]




Bill Ryan et Kerry Cassidy

Roswell, Nouveau Mexique
Novembre 2006

Filmé et dirigé par Kerry Cassidy et Bill Ryan.





Ce post est la transcription et la traduction de l'interview original filmé posté en haut

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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:18

TEMOIGNAGE SUR LES "BLACK PROGRAM" U.S. (partie 4)


L'interview de Henry Deacon, parlant de plusieurs Projets secrets Américains et d'autres sujets.

Cette interview, datant de 2006, a été transcrite à partir d’une vidéo pour conserver l’anonymat de la personne avec qui cette entrevue s’est déroulée. "Henry Deacon" est un pseudonyme. Henry Deacon est interviewé par Bill Ryan et Kerry Cassidy.

Début de l'interview:

Pouvez-vous nous parlez de vous-même – autant que vous le pouvez.

« Je suis actuellement employé par une des agences « à trois lettres » [il fait un petit jeu de mots avec nous jusqu'à ce que nous arrivions à deviner la bonne agence, qu’il confirmera plus tard.] Je suis probablement en train de prendre un grand risque en vous parlant de cette manière, cependant je n’ai pas l’intention de révéler des informations que je juge confidentielles ou spécifiques à la sécurité nationale.

J’ai été impliqué dans beaucoup de projets, avec beaucoup d’agences durant de nombreuses d’années.
Pour aller droit au but, je crois que je suis un walk-in, "arrivé" plus ou moins quand j'étais en huitième. J'ai des souvenirs d'être venu d'une autre planète, et tout ceci se mélange avec des souvenirs d'enfance humaine. C'est très étrange et j'ai du mal à expliquer ce que je ressens. Je n'ai jamais eu de problèmes à comprendre intuitivement des informations scientifiques complexes et je me suis souvent rendu compte que je comprenais des systèmes complexes sans avoir eu accès à des explications ou à un entraînement antérieur. Je travaille essentiellement avec des systèmes. Je ne veux pas paraître arrogant, mais je connais une importante quantité d’informations avancées, scientifiques et autres. Je le sais, c’est tout. Je ne peux rien dire de plus. »

Pouvez-vous nous donnez des indications sur l’agence dans laquelle vous travaillez ?

« Non, pas en public. Je ne peux pas me le permettre. »

Quelles sont les informations que vous possédez et que vous jugez importantes à révéler au monde ?

« Il y a tellement de choses que j’ai du mal à trouver par où commencer.

Je savais à propos du 11 Septembre 2001 deux ans avant l’événement, par exemple. Pas en termes spécifiques, mais certainement en général. On en parlait, un événement pareil, quelque chose qui changerait le jeu disons. Je sais aussi qu’il y a une guerre prévue entre les Etats-Unis et la Chine pour la fin 2008. Ceci aussi est géopolitique et n’a pas de relations avec les Black Ops. Ces deux événements sont des choses dont on entend parler. Je n’ai pas plus de détails sur ces informations. »

Vous voulez dire que la Chine et les Etats-Unis sont en train de travailler ensemble pour organiser une guerre ?

« Le Pentagone a commencé la planification en 1998. Il faut comprendre que la Chine et les Etats-Unis travaillent main dans la main sur tout. Cette guerre est une opération de collaboration entre les Etats-Unis et la Chine. La plus part des guerres sont établies de cette façon et ça fait un moment qu’elles le sont.

Voulez-vous savoir quelque chose d’autre qui soit aussi perturbant à entendre ? Ce que j’ai entendu d’une personne qui travaillait dans une unité responsable de missiles à tester dans le Pacifique et en Extrême Orient. Les missiles qui étaient transportés à la zone de test se trouvaient dans des conteneurs hermétiquement scellés, très sécurisés. Après les tests, les conteneurs devaient êtres renvoyés, scellés de la même façon, mais vides, en toute théorie. A une occasion, une personne était présente lorsqu’un de ces conteneurs fut ouvert. Il n’était pas vide. Il était rempli de sacs contenant une poudre blanche. »

De la Cocaïne ?

« Je vous laisse en tirer vos propres conclusions. Je doute que ce soit du sucre. Laissez-moi juste vous dire que, disons par hypothèse, je dis par hypothèse pour me protéger, si une telle opération avait lieu, il serait tout à fait logique, logistiquement parlant, de passer par ces routes, parce qu’il s’agit d’un moyen tout à fait sûr pour passer au travers de toute sorte de systèmes de sécurité, douanes, frontières internationales et ports, tous ces types de contrôle. C’est parfait, c’est de la même façon que des armes et des munitions passaient les frontières dans les valises diplomatiques qui voyageaient entre les consulats. Ceci arrive tout le temps. »

Est-ce que vous vous désigneriez comme un physicien ?

« Oui. Ainsi que d’autres spécialités, mais oui, je suis un physicien. Et ma spécialité est les systèmes. Livermore est un bon endroit, tout le monde est très professionnel là-bas. Vous savez, ils ne jouent pas de jeu là-bas. »

Que pouvez-vous dire sur l’état actuel de la physique dans le complexe militaro-industriel ?

« Il est une dizaine d’années en avance sur la physique quotidienne qui est publiée dans les journaux et le domaine public. Il existe des projets qui traitent de sujets qui dépassent l’entendement ou l’expérience, qui dépassent l’imagination de beaucoup de physiciens du domaine public. »

Pouvez-vous nous donner quelques exemples ?

[Longue pause]

« Il existe un projet qui s’appelle « Shiva Nova » à Livermore et qui utilise des réseaux de laser géants. Il s’agit d’énormes lasers, d’énormes condensateurs, plusieurs Terawatts d’énergie, dans un bâtiment construit sur des ressorts géants [ici Henry étend les bras pour nous montrer leur taille], tous concentrés sur un point très très petit. Cela crée une réaction de fusion qui reproduit certaines conditions pour tester des armements nucléaires. C’est comme un essai nucléaire dans des conditions de laboratoire, et il y a des enregistreurs de données très puissants dirigés sur ce point où toute l’énergie se concentre.

Le problème est que tous ces événements hautement énergétiques peuvent créer des fissures dans le continuum espace-temps. On l’a observé aux débuts des événement de Hiroshima et Nagasaki, et on peut même le voir dans de vieux films. Essayez d’apercevoir les sphères d’énergie en expansion, je peux vous envoyer un lien si vous voulez. Le problème avec la création de ces fissures dans l’espace-temps, peu importe qu’elles soient petites ou grandes, est qu’il y a des choses qui entrent dont vous ne voulez pas. »

Des choses ?

« Des choses traversent. Des choses que tout le monde connaît et on en discute beaucoup sur internet. Des Etres, et des influences, et toutes sortes de choses bizarres. Et je peux vous dire qu’ils ont créé de gros problèmes. »

Quelle sorte de problèmes ?

[pause]

« Le problème de leur présence et ce qu’il faut en faire après. L’autre problème est que si vous créez des fissure dans l’espace-temps, vous êtes en train de jouer avec le temps en soi, peu importe si vous le voulez ou non. Il y a eu beaucoup de tentatives pour réparer les dégâts, mais tout cela a abouti à une superposition de boucles temporelles. Quelques ET sont en train de nous aider, et d’autres… d’autres ne le font pas. Quand il s’agit de prévoir le futur, nous parlons de futurs probables et de futurs possibles. Tous ceci est extrêmement complexe et très confidentiel. En gros, c’est un gros bordel. Nous avons ouvert la boîte de Pandore, en commençant avec le Projet Manhattan, et nous n’avons toujours pas pu trouver de moyen pour faire face aux conséquences. »

Le problème de la multitude des lignes temporelles ressemble aux informations divulguées par Dan Burisch… Pouvez-vous faire un commentaire là-dessus ?

[Henry hoche la tête] « Je ne sais rien sur ce sujet. »

D’accord. Nous vous enverrons les liens pour que vous puissiez voir les interviews. Mais ce que vous dites soutient les informations divulguées par « Mr X » sur le site de Camelot. Avez-vous vu ou lu ces interviews ?

« Non, que dit-il ? »

« Mr X » est un archiviste qui pour une période de six mois a eu la possibilité de travailler avec des documents, films, photos et artefacts classifiés dans les années 80 lorsqu’il travaillait avec un fournisseur de la Défense sur un projet spécial. Il raconte qu’il a lu que la raison principale pour laquelle les ET s’intéressent à nous sont les tests nucléaires et les dangers des armes nucléaires.

« Ceci paraît assez corect. Sauf qu’il s’agit d’un ou deux groupes d’ ET qui sont concernés, pas tous. »

D’accord. Quoi d’autre pouvez-vous nous dire à propos du problème des lignes temporelles ?

« Juste qu’il est irrésolu. Le risque est que, vous voyez, à chaque fois que nous essayons de le réparer, nous augmentons le problème. Ca devient de pire en pire, tout le temps. »

Est-ce que les extra-terrestres – ou plutôt une partie des extra-terrestres – sont des voyageurs temporels ? Dan Burisch affirme ceci.

« Oui.»

Est-ce que vous connaissez le Projet Montauk ?

« Il nous a causé d’énormes problèmes, et a généré une… une boucle de 40 ans. Je ne sais pas pour Al Bielek. Je crois qu’une partie de son témoignage est suspect. Mais quelque chose comme ceci a définitivement eu lieu, l’Expérience de Philadelphie aussi. John Neumann était très impliqué dans tout cela. »

Et Tesla, et Einstein ?

« Je ne sais pas. Mais Neumann… » [Henry fait un signe de la tête]

Montauk était réel ?

« Oui. Et c’était un vrai bordel. Ils ont créé une fente dans le temps que nous ne sommes toujours pas capables de réparer. Il faut comprendre que ceci est lié au Projet Rainbow, les Stargates… ils travaillaient sur cela là-bas. Mais une partie des dossiers sur Montauk qui sont sur Internet ne sont pas convaincants pour moi. J’ai vu des photos d’équipements qu’ils étaient supposés avoir utilisés, et ce sont des déchets, un tas d’ordure. »

[Bill] J’ai toujours eu du mal a comprendre l’idée des portails temporels parce que je ne vois pas comment ou pourquoi ils pourraient rester sur la planète dans une certaine position alors qu’elle bouge dans l’espace. Si un portail est créé dans l’espace-temps, on s’attend à ce qu’il soit projeté très vite quelque part parce que la Terre est en train de tourner sur elle-même, sur son orbite, et le système solaire en lui-même orbite autour du centre de la galaxie dans un cycle énorme. Je veux dire tout est en mouvement, tout le temps, et ceci est bien connu. Pouvez-vous expliquer ceci ?

« Non je ne peux pas. Mais je comprends ce que vous voulez dire, et les portails restent vraiment sur des points spécifiques, liés à cette planète. Cela ce passe comme ça. Pourquoi ils ne sont pas projetés en arrière ou flottent simplement je n’en ai aucune idée. Ils sont peut être liés gravitationnellement d’une manière ou d’une autre. Votre supposition est aussi bonne que la mienne.

Un des portails est connecté à Mars et c’est un lien stable, peut importe où la Terre et Mars sont positionnés sur leur orbite. Nous avons une base là-bas établie depuis le début des années soixante. En fait, nous avons plusieurs bases. »

Donc nous avons déjà exploré Mars ?

« Bien sûr, il y a très longtemps. Avez-vous vu Alternative Three ? »

Oui.

« Ce film contient des éléments réels. La vidéo de l’atterrissage sur Mars était une parodie et d’autres parties étaient satiriques aussi, mais il y a quelque chose qui est réel dans tout cela. »

Que savez-vous d’autre étant un physicien qui travaille sur ces projets ?

« D’accord. Ceci pourrait vous intéressez, si vous avez un peu d’expérience dans le domaine de la physique. Vous savez ce qu’est un signal de non localité, n’est ce pas ? Quand deux particules séparées peuvent apparemment communiquer instantanément quel que soit la distance entre elles. Des systèmes de communication ont été créés pour pouvoir communiquer sur de vastes distances ainsi que plus localement en utilisant une technique qu’il est impossible d’espionner, parce qu’il n’y a rien qui voyage entre ces deux appareils qui pourrait être intercepté. Il est impossible de craquer, déchiffrer, ou écouter parce qu’il n’existe aucun signal qui voyage, donc il n’y a pas de signal qui peut être intercepté ou décodé. Ca ne marche pas comme ça tout simplement.

Le grand avantage de ces appareils est qu’ils sont en réalité très faciles à construire. Vous pouvez créer deux circuits chaotiques sur une poignée de petites plaquettes en utilisant des composants peu onéreux que n’importe qui peut acheter, et ils vont communiquer entre eux avec cette technique. Vous pouvez en fabriquer si vous savez comment faire. »

Existe-t-il d’autres applications à part les communications ?

[pause]

« Oui. »

Que pouvez-vous nous dire d’autre sur cela ?

« C’est tout. Oh, je crois qu’il faut que je vous dise que je ne m’étais pas rendu compte au début que vous étiez aussi la personne qui a créé le site Serpo. Laissez-moi juste vous dire qu’il ne s’appelait pas de cette manière. Et je doute que le voyage ait pris 9 mois. Ce n’est pas de cette façon qu’ils ont voyagé là-bas. »

Ah, vous voulez dire que le voyage a été instantané ?

[pause]

« Je ne crois pas qu’ils ont voyagé de la même manière que celle décrite sur le site Serpo. Peut être qu’il y a eu d’autres programmes. Il y en a eu beaucoup. Mais le voyage sur de vastes distances est bien mieux en utilisant les portails. Tout autre moyen est vraiment… c’est juste inefficace. »

Vous voulez dire qu’ils ont utilisé les Stargates ?

« Je suppose que vous pouvez les appeler de cette façon, oui. Je doute aussi que le système soit Zeta Reticuli. Il me semble qu’il s’agit d’Alpha du Centaure. Je crois que vous avez mentionné cela sur votre site. »

Vous avez une raison pour dire cela ?

« Eh bien, Zeta 1 et Zeta 2 sont très loin l’une de l’autre. Alpha du Centaure et Proxima du Centaure sont plus proches. Alpha du Centaure a un système très semblable au notre, mais il est plus vieux. Les planètes sont en orbite stable. Il y a trois planètes habitées : la deuxième, la troisième et la quatrième. Non, attendez, la cinquième, je crois. Deuxième, troisième et cinquième. »

C’est stupéfiant…vous savez ça professionnellement ? Je veux dire, vous apprenez ça au cours de votre travail ?

« Oui. C’est connu. Il est relativement facile d’arriver là-bas, moins de cinq années-lumières, et ceci est, vous savez… c’est juste à coté de nous. Les… gens… là-bas sont très humanoïdes. Ce ne sont pas des Petits Gris, ils sont comme nous. La forme humaine est très repandue dans l’univers. »

[Bill] Est-ce qu’une des planètes est désertique ? C’est ce que j’ai vu dans la photo que j’ai décrit. Les deux soleils couchant, sur un paysage désert. C’était magnifique.[Voir l’article sur le site Serpo]

« Oui, elle l’est. Une planète désertique. »

Wow…

Savez-vous quelque chose sur le Projet Looking Glass ?

« Ça me dit quelque chose… »

C’est une technologie que Dan Burisch nous a révélé et qui permettait des visions du futur. Etiez-vous impliqué dedans ?

« D’accord, cette technologie n’a pas été développée par nous. On nous l’a donnée, ou plutôt elle a été prise sur un vaisseau que nous avons acquis. Je n’ai pas travaillé dessus. »

Nous avons entendu qu’ils ont une Stargate créée par les humains à Los Alamos. Qu’en savez vous ?

[Il nous regarde sans répondre, avec un sourire énigmatique]

Que pouvez-vous nous dire sur Los Alamos ?

« Il existe un site Internet de Los Alamos que je vous enverrai, et puis vous pourrez rechercher « bouclier gravitationnel » et des choses du genre. Tout est là-bas.

[le site est [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]

Maintenant, c’est peut être une erreur que ce soit dans le domaine public. Il faudrait peut être conseiller aux gens de sauvegarder les pages qu’ils y trouveront avant qu’elles ne soient supprimées une fois que cette interview sortira, si elle sort. Mais pour le moment vous pouvez le voir par vous même. Il est difficile d’en dire autre chose. »

Que pouvez-vous nous dire sur la présence des extraterrestres ?

« Faites une petite recherche sur le film « Wavelength ». C’est basé sur une histoire vraie. L’avez-vous vu ? C’est basé sur l’incident qui a eu lieu à Hunter Liggett. C’était chaud. »

Non. Où se trouve Hunter Liggett ?

« 90 miles au sud-est de Monterrey en Californie. Ma principale base à l’époque était Fort Ord . Je travaillais là-bas au début des années 70, lorsque j’étais militaire. Et je travaillais pour le CDCEC, ou Combat Developments Command Experimentation Command [Commandement pour l’Expérimentation, Commandement de l’Evolution des Combats]. Vous pouvez faire des recherches dessus.

Nous testions toute sorte de matériel et nous « vivions » littéralement dans les champs. Nous portions des lunettes de protection laser la plupart du temps et on nous examinait régulièrement les yeux pour vérifier que nos rétines n’étaient pas brûlées. Certains animaux dans les champs portaient même des lunettes modifiées ! C’était la vision la plus bizarre que vous pouvez imaginer.

Un jour quelque chose se passa lorsque nous étions en train de faire des tests. Un disque est apparu dans la zone et a volé sur place. Il volait juste en face de nous, au-dessus du champ. Donc, [pause] on a descendu ce putain de disque. »

Vous avez abattu un disque ?

[Henry hoche la tête] « Nous n’aurions jamais dû le faire. Ce n’est pas moi personnellement, mais le groupe qui l’a fait. Entre nous, nous avions tout ce drôle d’armement et je suppose qu’ils ont paniqué et ont pensé être dans un film ou quelque chose comme ça. Le disque fut mis hors service et capturé avec ses occupants, que j’ai vu brièvement. Ils avaient l’apparence de petits enfants humanoïdes, sans cheveux. Et ils avaient des petits yeux, pas de gros yeux en forme d’amandes. Je ne crois pas que quelqu’un sache ça. A ce que je sais ce n’est pas sur internet. »

C’est incroyable. Je n’ai jamais entendu parler de cet incident.

« La plupart des autres témoins se sont retrouvés au Vietnam et beaucoup d'entre eux ont été tués. Je pourrais être le seul témoin encore vivant qui ait vu ce qu’il s’est passé… Je ne sais pas.

Le reste de l’histoire est dans le film de science-fiction « Wavelength », qui est sorti au début des années 80. Je n’en avais jamais entendu parler jusqu'à ce que je tombe dessus des années plus tard, en Arizona. Est-ce que j’ai raconté çà ? [Henry rigole pour la première fois]

Quand j’ai regardé la vidéo, je m’attendais à, vous savez, un petit divertissement avec une bière ou deux, mais je veux dire, j’étais bouche bée... Le début du film décrit clairement et avec précision l’incident. Le film est très proche du reste de l’histoire, ainsi que l’utilisation de la base abandonnée de Nike au sud de la Californie pour les conserver.

Aller le trouver. C’est essentiellement réel. J’étais simplement choqué quand je l’ai vu. La personne qui l’a écrite a dû être là-bas, ou a dû connaître quelqu’un qui était là-bas. Mais je ne sais pas qui c’est.

Je possédais une photo authentique d’extraterrestre. Je l’ai montrée à une personne un jour, une femme, une femme très douée, qui était une microbiologiste qui travaillait pour une des agences. Ça l’a absolument terrifiée. Elle ne pouvait pas le croire. Elle ne voulait rien avoir à voir avec ce sujet. Et je dis cela juste pour montrer que le public, même les scientifiques, n’est pas prêt pour que ce genre d’information soit officialisé. Et cette personne était très intelligente. Mais cela ne l’a pas empêché de flipper, de ne pas vouloir en savoir plus. Elle était totalement terrifiée. »

Est-ce que vous possédez encore cette photo ? Pouvez-vous nous la montrer ?

« Je ne sais pas. Il se peut que je l’aie encore quelque part, et si je la trouve, je vous l’enverrai. »

Pouvez-vous nous la décrire ?

« La photo montrait un petit être qui avait une peau brune, un peu noire et ridée. Il était le seul survivant d’un incident. Mais il mourrut peu après. Il avait une tenue qui était auto-cicatrisante, euh… auto-réparatrice. C’était un sorte de matériau qui arrivait à se réparer de lui-même. Et il possédait un artefact, une sorte de télécommande, qui lui a été prise. »

C’était le survivant d’un accident ?

[pause] « Non. »

Un voyageur dans le temps ?

« Vous savez tout vous ? »

Non, mais vous nous donnez des confirmations.

« Je veux dire qu’il s’agit de quelque chose d’extrêmement compliqué. C’est tellement compliqué qu’il est impossible qu’une seule personne possède toute l’information. La plupart des agences ne savent pas ce que les autres agences sont en train de faire et tout est extrêmement compartimenté. Aucun ne parle à l’autre à propos de ces sujets. Parfois il arrive que certains projets sont reproduits deux fois au prix de je ne sais combien de millions parce que l’existence de l’autre projet est inconnue. Je veux dire, je suis un scientifique, et les scientifiques ont parfois les mains liées car ils ne peuvent pas communiquer librement. En fait, ils ne peuvent pas communiquer du tout [Henry rigole]. Et il existe un millier de projets confidentiels, je veux dire des projets majeurs. C’est un gros bordel.

Il existe beaucoup de groupes d’extraterrestres, et en plus nos ancêtres sont inclus dedans. Il existe des boucles temporelles qui reposent sur d’autres boucles, c’est un véritable bordel. Il faudrait un QI de 190 pour tout comprendre. »

Parlez-nous des boucles temporelles. Au fait, pouvons-nous vous demander encore une fois… Vous n’avez pas entendu parler de Dan Burisch ?

« Pas à ce que je m’en rappelle. Ça ne me dit rien. »

Nous l’avions interviewé le mois dernier. Il était au près de John Lear sur la page web.

« J’ai vu votre interview avec John Lear, en train de parler des photos de la Lune et de comment elles étaient retouchées. La NASA fait ça tout le temps. C’est un sacré personnage. J’aimerais bien le rencontrer un jour.

Ce que peu de gens savent c’est que les rapports des radars pour le Service Météorologique National sont aussi retouchés, pour que certaines images radar ne soient pas dévoilées. Je ne veux pas dire retouchées à la main. Les images prises par les radars sont filtrées électroniquement grâce à un logiciel. Certaines traces radar sont énormes ! Mais en plus, les radars de la météo ne peuvent pas enregistrer destraces radar qui voyagent à des vitesses qui dépassant un certain niveau, quelques milliers de milles par heure. Mais il reste encore quelques traces qui doivent êtres supprimées. »

Des OVNIs ?

« Bien sûr. Ils sont généralement optiquement invisibles, mais ils apparaissent sur les radars. Ils sont aussi visibles en ultraviolet… Je ne crois pas que ceci soit généralement connu de la plupart des gens. »

Que pouvez-vous nous dire à propos des boucles temporelles ?

« D’accord. [pause longue] Ce qu’il faut savoir à propos des boucles temporelles est qu’il existe un grand nombre de lignes temporelles parallèles, de nombreuses branches. Il n’y pas de paradoxe. [dessine un schéma] Si vous retournez dans le passé et vous tuez votre grand-père, c’est le paradoxe du grand-père que tout le monde connaît, mais il n’y a pas de paradoxe. Quand vous retournez dans le passé et que vous le changez, ceci crée une nouvelle ligne qui est une nouvelle branche de celle qui existait déjà. Sur cette ligne, vous ne seriez pas né et vous n’existeriez pas, donc cette partie du paradoxe est vraie. Vous voyez ? Mais sur cette ligne, celle sur laquelle vous êtes, vous existez et vous continuerez d’exister. Il n’y a pas de paradoxe. C’est simple… Vous voyez ? Vous avez à faire différentes branches d’une sorte d’arbre temporel. Aucun principe n’est violé. Tous les événements futurs sont des possibilités, pas des certitudes. C’est assez important, c’est une… distinction importante. C’est vraiment tout ce que je peux dire à propos de ce sujet. »

Que savez-vous sur les « chemtrails » ?

« Bon. Les « chemtrails » ont été développées par Edward Teller et sont en gros l’ensemencement de la partie supérieur de l’atmosphère par un millier de tonnes de microparticules d’aluminium pour essayer d’élever l’albédo de la planète, la réflectivité de la planète, à cause du réchauffement de la planète. Les microparticules d’or, de vrai or, ont été utilisées dans une situation similaire sur une autre planète, mais je crois qu’ils possédaient beaucoup d’or, et nous avons utilisé l’aluminium plutôt. Le réchauffement de la planète et en partie causé par l’effet de serre et ceci rend les choses encore pire, mais la plupart du réchauffement est dû à l’augmentation de l’activité solaire. L’activité solaire est le vrai problème. »

Pourquoi cette information n’est-elle pas annoncée publiquement ? Il semble que les gens doivent savoir et aimeraient bien savoir, et il n’y a pas de risque de sécurité si ce que vous dites est réel.

« Scientifiquement, c’est un risque total. Rien n’est encore assez bien compris. Peut-être que ça marche et peut être pas. Ça pourrait très bien empirer les choses. Ça pourrait aussi avoir des effets secondaires sur la santé, la météo, et Dieu sait quoi. Ça touche toute la planète, et voila que vous avez une décision unilatérale, non démocratique, déconnectée d’un processus démocratique ou politique, pour mettre en place un énorme projet spécial qui affectera tout le monde sur la Terre. Si ce n’est pas une polémique, je n’ai aucune idée de ce que c’est. La solution est de garder tout ça au secret. C’est aussi la solution inconsidérée habituelle. »

Est-ce que ça fonctionnera ?

« Je ne sais pas. »

Est-ce que cela a une relation avec les guerres climatiques ?

[pause] « Oui, les guerres climatiques existent. L’Air Force aura le contrôle sur la météo dans deux ans. »

Que pouvez-vous nous en dire de plus ?

« Lisez le Report from Iron Mountain. La plupart de ce qui est dedans est vrai. Je travaillais dans un groupe en [ ______ ]. Ils nous ont appelé et nous ont passé un dossier. Ce qui était bizarre, c’est que ça n’avait rien à voir avec notre travail, et que c’est arrivé de je ne sais où, et personne ne s’y attendait. Le gars nous a dit, et je n’oublierai jamais car ça a sonné terriblement faux : « Il y a des loups et des moutons, et nous sommes les loups. ». Puis ils nous ont demandé de lire le dossier, et c’était tout.

Il n’y avait pas de choix, et il n’y en a toujours pas. La façon dont ils perçoivent les choses est qu’il y a beaucoup trop de monde, et vous savez, ils n’ont pas tort. C’est vrai. Donc ils ont décidé qu’il faut les éliminer et ils sont en train de chercher des solutions pour ça. Il m’arrive de penser qu’il n’est pas nécessaire que ça se passe comme ça.

A part ce que j’ai dit à propos de l’espace-temps, l’autre problème est la surpopulation. C’est aussi simple que cela. Il existe des projets pour réduire la population globale pour le bien de tous. Il faut le croire, l’intention est positive. Ça a été mis en place par Kennedy, il y a longtemps. La RAND Corporation était impliquée et un des Rockefeller, je ne me souviens pas lequel, probablement Laurance, je crois. »

En tuant des gens ?

« Essentiellement oui. Des virus artificiels ont été déployés par différents moyens et sont difficiles à détecter et presque impossibles à soigner. Les médecins dans le domaine public ne peuvent pas identifier ce qui se passe. »

Qu’est ce que vous en pensez, personnellement ?

« Très mitigé. [pause] Comme individu de chair et d’os, je suis accablé. Et comme scientifique entraîné à voir les choses d’une perspective beaucoup plus large, d’une autre perspective, il faut dire que je comprends la logique derrière tout cela.

Il faut comprendre que je ne défends pas ou ne condamne pas cela. C’est juste un commentaire d’une perspective scientifiquement abstraite. Mais les problèmes auxquels nous faisons face sur cette planète sont tellement vastes qu’il existe juste quelques personnes qui ont l’entraînement ou l’expérience pour pouvoir tout voir, d’un même champs de vision.

J’ai connu des circonstances différentes, et j’ai pu voir beaucoup de choses de part la nature de mon travail. La plupart des gens ne voient pas tout cela. Mais j’ai travaillé dans de nombreuses agences, et j’en sais donc beaucoup.

Vous savez qu’il est légal de tester des agents biologiques et chimiques sur les citoyens américains ? C’est légal. Vous savez, tout ce que ça nécessite est l’accord du maire de la ville ou son équivalent dans n’importe quelle région. Ou un représentant officiel. Personne ne sait cela mais ça peut être vérifié. Vous pouvez le retrouver vous-même. Tous ceci est très délicatement caché dans la loi quelque part, mais ça concerne le domaine public. Tout est là. »

Vous avez dévoilé bon nombre de données extraordinaires durant notre conversation. Quel est le message le plus important que vous aimerez laisser aux gens ?

« Ecoutez, je ne veux choquer personne, mais je ne suis pas optimiste. Les problèmes que nous devrons affronter en tant que race sur cette planète sont énormes. Je ne crois pas que la plupart des civils soient prêts à comprendre et à faire face à l’échelle et la complexité de tout cela. Ils ont assez de problèmes dans leur vie quotidienne, et ces problèmes sont d’un niveau complètement différent. La surpopulation reste le plus gros problème. Tout le reste y est connecté.

Vous voyez, je comprends pourquoi l’armée prend les choses en main. S’il y avait une divulgation de tous les problèmes, et toutes les solutions proposées, est-ce que vous croyez que ceci nous aiderait ? Je suggère que la réponse serait non. Ça compliquerait les choses encore plus qu’elles ne le sont déjà.

Mais au fin fond de moi je crois que tout le monde doit savoir ces choses, sinon je ne serais pas là en train de vous parler. Le message essentiel que je veux que vous conserviez est que j’espère vraiment et que j’ai envie de croire qu’en tant qu’individus nous pourrons traiter tout ceci. Mais je me réveille parfois le matin et je doute, mais au fond de moi j’ai envie que le monde sache les choses importantes qui ne nous ont pas encore été révélées. Mais parfois je me demande, vous ne savez pas ce que je ne vous ai pas dit. »

Fin de l'entretien.

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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:22

INTERVIEWS DE BOB DEAN


Le Commandant Sergent-major Robert Dean - retraité de l’armée américaine, vient d’accorder une nouvelle interview aux animateurs du Projet Camelot, Bill Ryan & Kerry Cassidy, qui l’annoncent en ces termes : "En mai 2007, Bob Dean nous avait déclaré que ce serait peut-être sa dernière intervention publique. Après la mise en ligne de la vidéo, nous avons reçu plus de courrier que pour toute autre de nos interviews. Nous étions donc très heureux qu’il accepte de nous parler à nouveau.
Il nous a dit avoir des nouvelles importantes, de ses sources habituellement bien informées, à propos de Nibiru, la fameuse Planète X, si controversée. Cette vidéo contient des informations précieuses pour tous ceux qui l’étudient."

“Fidèle à lui-même, Bob nous relate d’autres histoires intrigantes, et toujours classifiées, comme la découverte par les satellites de surveillance du NRO (National Reconnaissance Office), d’un bateau qui se trouverait sur le Mont Ararat, ou la confirmation du rapport d’Henry Deacon selon lequel les Annunakis sont actuellement sur Mars.”

Entre autres révélations : “En antarctique, les satellites ont découvert un objet gigantesque de forme circulaire, identique à celui qui est sur la Lune…"

"Son humanité, sa dignité et son intégrité, sont de nouveau au rendez-vous avec son humour habituel, et nous sommes sûrs que tous ceux qui ont apprécié notre interview de 2007, trouveront celle-ci toute aussi intéressante, passionnante et de grande valeur.“






Début de l'interview




Kerry Cassidy: Nous avons eu une quantité phénoménale de réactions à votre interview. Je dois dire que c'est la plus populaire de toutes nos interviews...

Bob Dean: Ravi de l'entendre.

Kerry: ... et je crois qu'il y a une raison à ça.

Bob: Et bien, merci.

Kerry: Je pense que vous êtes monté au créneau, de plusieurs façons et qu'en fait, vous avez incarné la curiosité qui se trouve en nous tous. Et vous l'avez fait à un moment... quand...et en étant militaire, rien de moins. Vous avez enfreint les règles, et vous êtes... je ne sais pas...une sorte de "one man disclosure" pour moi en tous cas.

Bob: Et bien merci Kerry C'est très aimable à vous de dire cela. Mais laissez-moi expliquer quelque chose. J'ai été un "homme ordinaire" pendant une grande partie de ma vie. Vous savez, j'étais militaire de carrière, réglo. La coupe de cheveux en brosse. Lorsque j'ai appris ce que j'ai appris en 1963, 64, 65, ma vie a changé. Ma façon de penser aussi. Et je suis devenu obsédé par ce que j'avais appris. Et avec le temps, j'en ai appris tellement plus.

Je vous l'avais peut-être dit, j'en avais appris un peu, et j'en voulais plus. Une vraie drogue! Quand vous commencez à apprendre des choses d'une telle ampleur... plus j'en apprenais, plus je voulais savoir et plus je voulais savoir, plus j'apprenais et plus j'apprenais; plus je devenais obsédé, et...

Parlons de perdre son paradigme! Mon vieux paradigme s'est littéralement volatilisé. Le monde que je croyais habiter, j'ai appris que ça n'était pas le monde dans lequel je vivais. Et la réalité qui m'entourait et que je croyais voir n'était pas la réalité qui existe. La plupart de ce que nous voyons est une illusion. C'est le résultat de nos propres illusions.

Nous, les humains... plutôt que faire face à la réalité, nous créons un petit monde à part. Nous nous levons et partons travailler. Nous élevons nos enfants. Nous achetons une maison. Achetons une voiture. Partons en vacances. Continuons nos vies ainsi. Essayons d'économiser de l'argent, nous en plaçons un peu à la banque pour l'éducation des enfants. Et nous vivons une "vie normale."

Puis, j'ai appris qu'une "vie normale " n'existe pas et que le monde qui existe n'est pas du tout comme nous le croyons . Et plus j'en ai appris... comme je l'ai dit mon vieux paradigme s'est volatilisé et...[soupir]

Je suis assis ici en face de vous comme une loque humaine, pourrait-on dire, vous savez, à coté de ce que j'ai été. Parce que je vivais dans un monde bien formaté, au carré. Vous savez, faites ci, faites ça...vous payez vos factures, vous... Ce n'est pas comme ça du tout!

Kerry: Bon, entrons dans le vif du sujet parce que vous êtes venu. Vous nous avez contacté en disant que vous aviez du nouveau pour nous. Vous avez du neuf à dire au public. Et je sais que vous allez parler à la Bay Area Conférence, c'est donc étonnant. Découvrons ce qu'il y a de nouveau. Ce que vous voulez bien nous révéler.

Bob: Vous voulez que je divulgue ici les grandes révélations dont j'ai l'intention de parler à la conférence n'est-ce pas?

Kerry: Tout à fait! [Bob rit] Et vous savez cette vidéo ne sera pas rédigée ni mise en ligne avant la conférence, vous n'avez donc pas à vous inquiéter, nous ne gâcherons pas la primeur de vos nouvelles.

Bob: Il y a plein de petites informations qui me semblent intéressantes. Je suppose et j'espère qu'elles seront dignes d'intérêt pour les personnes qui viendront à San José. Les gens qui viennent à ces conférences ont vraiment l'esprit ouvert. Comme je dis en plaisantant, quand je parle là bas, c'est comme être sur une chaire et faire un sermon, vous savez. Parce que ce sont des personnes à part.

Voici un petit quelque chose que j'ai trouvé intéressant. Comme vous l'avez peut-être compris, j'ai été membre de ce que nous avions l'habitude d'appeler en plaisantant "Le Réseau des Vieux Garçons". J'en ai été membre pendant plus de 40 ans. Et quand nous avons créé ce groupe, il était formé de militaires principalement, de tout rang et tout service, y compris quelques cosmonautes qui fournissaient quelques informations.

Bien. Au cours des années, les vieux garçons ont partagé leurs informations, parce que nous étions assignés à différents endroits pour différentes tâches au sein de l'armée. Nous avions deux amiraux, un général et deux cosmonautes, un grand nombre de colonels et des commandants, des gens de toutes catégories et milieux, partout, qui nous donnaient des informations que nous avions l'habitude de partager les uns avec les autres. Et certains d'entre nous se sont trouvés dans des positions très sensibles ayant accès à du matériel très fortement classifié. Nous étions très ouverts quant au partage de tout cela avec tous ce qui nous a permis de poursuivre pendant très longtemps.

Nous ne sommes qu'une poignée toujours en vie. La dernière fois... A l'origine, il y avait en gros 150 membres dans ce groupe, et maintenant il n'en reste probablement pas plus d'une douzaine. Nous en avons perdu un membre de qualité. Graham Bethune est décédé il y a environ un an. Graham était un commandant de la marine, retraité, un homme charmant qui partageait avec nous des informations très sensibles. Mais comme je l'ai précisé, nous partagions entre nous. Puis, quelques uns se sont exposés de façon flagrante, exprès, et ont commencé à dire au public ce que nous partagions entre nous. Franchement, je n'aurais jamais pensé m'en tirer avec ça ! je pensais qu'ils allaient me sauter dessus et m'éliminer, ou quelque chose comme ça.

Il y avait même des rumeurs comme quoi ils allaient me faire reprendre du service pour me traduire en cour martiale ! [rires de Kerry] Vous savez, et bien, j'aurais 80 ans bientôt et je ne pense pas qu'ils veulent me rappeler. Voyez, je pourrais avoir un accident... Mais je pense que je m'en sors malgré ce que je dis --alors que je laisse filtrer des morceaux de cette dissimulation-- parce qu'il y a quelqu'un là bas dans les coulisses qui veut que je fasse ce que je fais. Si ça n'était pas le cas, je n'aurais pas pu le faire.

Laissez-moi vous donner quelques informations qui viennent du Réseau des Vieux Garçons: Il y a une organisation nommée "Le Bureau National de Reconnaissance". Vous avez dû en entendre parler.

Kerry: Absolument.

Bob: Un groupe super secret, vraiment, de chez très très secret. Fichtre! Tellement de groupes maintenant ! Comme j'avais l'habitude de dire en plaisantant, quand ce cher vieil Ike est parti, il a essayé de nous mettre en garde au sujet du complexe militaro-industriel n'est-ce pas? Et bien c'est une triade maintenant. Ça n'est pas seulement l'industrie et les militaires. Ce sont également les agences de sécurité nationales. Alors s'il voyait ça aujourd'hui, il serait encore bien plus choqué. Bien sûr je pense qu'il est vivant quelque part et voit tout ça d'en haut en riant sous cape. Mais nous formons une triade maintenant: les agences super secrètes avec les militaires et les industries. C'est comme ça. [Ses 2 mains entrecroisées]

De toutes façons, je pense qu'il y a des gens qui veulent que tout cela soit rendu public. Nous savons depuis des années que parmi les "gens informés"..., quels qu'ils soient, et personne n'a jamais pu mettre le doigt dessus ... nous avons pu en "choper" 2 ou 3 du vieux Groupe "Mages". Les Rois Mages, qu'ils s'appellent... les Mages. Vous en avez entendu parler sous l'appellation de Majestic12. Et bien, ils sont bien plus que 12 maintenant.

Je m'en sors donc facilement en lâchant des petites choses sur ce qui m'intrigue parce que quelqu'un veut une partie de cela hors du secret. Mais l'histoire que je vais partager avec vous est... Dans le Bureau National de Reconnaissance, il y a environ 4 ou 5 ans maintenant, ils ont eu pendant un certain nombre d'années une série de satellites appelés "The Keyhole System". En avez-vous entendu parler?

Kerry: Ah, oui.

Bob: Keyhole. [trou de serrure] C'était super classifié et probablement le meilleur système de satellites au monde. Ils l'ont probablement rendu encore meilleur maintenant. Ils pourraient lire un timbre oblitéré de l'espace ! Bien, il y avait quelques questions intrigantes soulevées par quelques personnes au sujet de ce qui est connu sous le terme de l'Anomalie du Mont Ararat. Êtes-vous au courant?

Bill Ryan: Le Mont Ararat, l'Arche de Noé.

Kerry: Okay.

Bob: Alors les types du NRO [National reconnaissance Office] ont fixé leur système Keyhole sur l'anomalie d'Ararat, qui est un puzzle vous savez. Et bien, lorsque les images ont été finalement téléchargées, informatisées et nettoyées et qu'ils les ont affichées sur le mur au NRO, les remarques fusaient, et ce sont les citations exactes: "Mon Dieu! c'est un put..n de bateau ! Seigneur! C'est immense !"
Ok. On pourrait dire: Pourquoi quelque chose comme ça devrait être classifié secret à ce point, beaucoup plus haut que top secret? Pourquoi la découverte d'un bateau sur le Mont Ararat serait classifiée à ce point, ... pourquoi?

L'histoire est donc sortie, mais la raison de la classification est la suivante: après la découverte que c'était un foutu bateau, et de taille, ils ont envoyé une équipe de SEALs sur le site. C'est le terme employé par l'armée pour dire qu'ils ont envoyé un groupe de types sur le terrain.

Kerry: Juste.

Bob: Apparemment ils les ont parachutés. Une douzaine environ. Et ces types ont passé plusieurs jours dans ce foutu bateau. Puis ils les ont remonté par hélicoptère. Et quand ils les ont remontés, les types avaient avec eux des artéfacts étranges qui n'ont jamais été décrits ou nommés. Mais ces artéfacts anormaux sont ce qui a conduit cette affaire à être classifiée non pas top secret mais largement au dessus.
Voilà le petit peu d'information qui a transité par le Réseau des Vieux Garçons.

Kerry: Donc, vous dites que c'est l'Arche de Noé?

Bob: Personne ne sait ce que c'est. Au départ c'était L'Anomalie du Mont Ararat, puis ils ont découvert que c'était un bateau immense et...

Kerry: Mais un bateau construit par des hommes?

Bob: On dirait bien. C'est principalement du bois, mais c'est un travail de génie apparemment, cela a été monté de façon complexe et c'est vraiment...

Kerry: Et il a survécu à toutes ces années.

Bob: Apparemment. La question est: combien d'années? Vous savez...De quand date le déluge? La dernière rumeur le place à il y a 12000 ans, soit 10500 avant Jésus Christ.

Kerry: Qu'en disent-ils? Je suis sûre que vous avez une théorie.

Bob: Il y a des implications religieuses, toutes les cultures anciennes de la planète ont cette même tradition au sujet d'un déluge et je suis sûr qu'il y a eu beaucoup de Noés pour ainsi dire, quelque soit l'endroit. Mais l'idée que ceci soit une affaire sensible au point qu'un rigolo là bas à NRO ait décidé de le classifier...puis d'envoyer les Seals, et que ceux-ci rapportent des artéfacts... Voila quelque chose !

Qu'ont-ils pu trouver dans cette épave immense qui soit si sensible ? La question se pose. Je n'ai pas la réponse. En espérant que le Réseau reste en vie quelques années de plus, nous pourrions le savoir. Je trouve cela passionnant et j'en parle avec les gens parce que ça vous donne une idée de l'équipe de clowns là bas qui classifient tout ![rires de Kerry]

Kerry: Bill, vas-y avec ta question sur le Mont Ararat, puis nous avancerons.

Bill : Je crois que c'est Charles Berlitz qui a écrit un livre appelé "The Lost Ship of Noah" et il a publié de photographies --elles sont sur le Net-- de quelque chose qui ressemble à un bateau sur le Mont Ararat. D'après ce que j'ai entendu, il y a 2 versions. L'une disant que ça ressemble à un énorme tas de bois de construction du bateau, et il y a des rapports persistants d'un autre objet qui se trouve beaucoup plus haut, bien au dessus de la neige tout près du sommet.
Je me demande si vous pouvez nous dire lequel de ces 2 a été découvert par les satellites Keyhole, puis analysé? Et quand les Seals sont arrivés, ont-ils fait une datation carbone du bois?

Bob: Ah, je suis sûr qu'ils l'ont fait. Je n'ai aucune information là dessus. Je crois, Bill, que les Seals ont été parachutés sur le site tout en haut, au dessus de la neige. C'est l'information que j'ai eue, c'était là... ils y sont allés, ont été lâchés, et ont passé quelques jours là-haut apparemment.
Mais c'est ce qu'ils ont rapporté, des artéfacts anormaux qui m'a intrigué. Et pourquoi cela doit-il être classifié bien au dessus de top secret?

Ce groupe de pantins là bas... J'en ai connu plusieurs au cours des ans, j'ai travaillé avec eux et je pense que ce sont de fichus enfoirés. Il n'y a pas une seule bonne raison de classifier tout ça.

Kerry: C' était quelle année l'envoi des Seals?

Bob: Il y a 5 ans d'après ce que je comprends.

Kerry: Vraiment?

Bob: Oui.

Kerry: C'est étrange.

Bob: Le programme Keyhole avait vraiment son importance à la fin des années 90. De nos jours, je suis certain qu'ils ont des programmes de satellites bien plus performants. Nous avons des programmes civils qui sont si bons que le Département de la Défense s'oriente souvent vers l'industrie civile pour acheter des photos exceptionnelles prises par des satellites civils.
Ça nous mène donc à soupçonner peut-être...le niveau de perfectionnement des satellites du DoD.

Kerry: C'est juste.

Bob: Vous savez ils ont aussi classifié Lake Vostok. Ils l'ont pris à JPL qui s'en occupait avec des satellites et tout...
Connaissez-vous Lake Vostok en Antarctique?

Kerry: Non.

Bob: Eh bien c'est une affaire des plus judicieuses !

Sous la glace en Antarctique, il y a un lac d'eau douce, très très profond, qui fait 160km de long sur 80 de large. De l'eau douce. La température de ce foutu lac est d'environ 19 degrés [Celsius], autrement dit, trempette agréable. Mais au fond du Lac Vostok, se trouve ce qu'on appelle une énorme "masscon"-- concentration massive de métal-- tout à fait semblable aux masscons découvertes sur la Lune. C'est à dire un objet métallique, gigantesque, circulaire, sous la glace au fond du Lac Vostok.

Hyper classifié. JPL l'avait, la National Security Agency lui a pris. C'est l'une des choses les plus classifiées au monde maintenant. Quelle est cette anomalie au fond du lac?
Cette concentration massive de métal qui peut être détectée par satellite? Encore un secret de chez Top Secret?

Kerry: Mm... hm...

Bob: Mais pour les lambdas, vous n'êtes pas supposés le savoir.

Kerry: Oui.

Bob: Pourquoi? Eh bien vous ne pouvez pas gérer cette information, voyez. Les implications sont bien trop énormes.

Kerry: Alors réponde-moi, les chinois sont-ils au courant?

Bob: Ah, j'en suis sûr. Oui. Comme vous le savez, les chinois sont maintenant dans l'espace, très sérieusement et pas qu'un peu. Ça n'arrive pas jusqu'à la presse mais, aux dernières nouvelles, les chinois ont un satellite en orbite autour de la Lune qui prend plein de photos. J'espère bien qu'ils les publieront parce que notre propre Nasa en a pris des tonnes, l'armée en a pris des milliers avec le projet Clémentine. Vous connaissez?

Kerry: J'en ai entendu parler.

Bob: Ça n'était pas un projet de la Nasa. C'était un programme de l'armée, du Département de la Défense. Ils ont pris des milliers de photos et ils n'en ont publié qu'une douzaine environ. Ils en ont pris tout autour de la Lune, la face cachée, le dessus, le dessous, partout.

Kerry: Êtes-vous en rapport avec Richard Hoagland?

Bob: Je connais Richard, nous sommes bons amis.

Kerry: Ok. Vous connaissez donc ses nouvelles recherches?

Bob: J'ai lu son dernier livre, c'est de la dynamite!

Kerry: Euh... ok. Vous êtes donc au courant du Programme Spatial Secret?

Bob: Oh, que oui!

Kerry: Et vous savez, au sujet de von Braun et des nazis et ce qui a été transféré au système politique américain?

Bob: Oh oui. Il y a plus que ça, bien pire.

Kerry: Ok. Quand je parle de l'information d'Hoagland et tout ce qu'il révèle sur von Braun, les nazis, Paperclip... vous dites que ça va encore beaucoup plus loin.

Bob: Oui.

Kerry: Comme quoi?

Bob: A l'origine, notre programme spatial est un produit du parti nazi. Sans von Braun et son équipe et Paperclip, nous ne serions pas allés sur la Lune quand nous y sommes allés et nous n'aurions sûrement pas battu les Russes à cette course. Parce que les Russes ont rassemblé leurs alliés... Ils sont aussi allés en Allemagne y pêcher leurs scientifiques. Et les Russes ont leur propre programme scientifique énorme. Vous savez, ils n'avaient pas besoin des scientifiques nazis. Ils seraient parvenus au résultat eux-mêmes.

Mais, l'un des plus grands secrets de tout, c'est le Programme Spatial Secret, le fait que la Nasa est... c'est comme Bluebook. Je pense que c'est une devanture pour relations publiques.

Kerry: C'est vrai. Oui.

Bob: Bluebook n'a jamais eu les trucs vraiment super à gérer. Tout le monde le savait, excepté le peuple qui est régulièrement roulé dans la farine et n'entend jamais une seule vérité. Mais le grand secret qui s'éternise depuis si longtemps est: pourquoi les énormes installations sur la Lune, qui ne sont pas à nous, sont-elles toujours classifiées?

Kerry: A qui sont-elles?

Bob: Bonne question. Je peux vous dire d'emblée qui ils sont.

Kerry: Ok.

Bob: Êtes-vous familière avec le terme Anunnaki?

Kerry: Absolument.

Bob: Bien. Il faut vraiment comprendre le travail de Zecharia Sitchin pour saisir où nous sommes par rapport à ce groupe d'intelligences. Et je ne parle pas d'une seule intelligence. Il y en a plusieurs. La dernière fois que j'en ai entendu parler, il y avait 4 groupes différents avec lesquels nous sommes en relation. Les Annunakis en sont 1. Il y a les autres.

Kerry: Ok. C'est très intéressant. Pouvez-vous décrire les Anunnakis que vous... tout d'abord, les avez-vous rencontré face à face?

Bob: Moi?

Kerry: Oui.

Bob: Oui. J'en ai rencontré de visu. Maintenant, qu'ils aient été des Anunnakis, je n'en sais rien.

Kerry: Oh, bien...

Bob: Ceux que j'ai vu étaient comme des humains.

Kerry: Comme des humains?

Bob: Je veux dire, ils ont un costume, une cravate, une robe, un jean, un t-shirt...

Kerry: Ok.

Bob: ...Marchent au milieu de nos foules, on ne peut rien discerner.

Kerry: Et ils ne faisaient pas 2m75 ou plus?

Bob: Non. Ceux que j'ai rencontrés et ceux que j'ai vu sur les vaisseaux ne sont pas si grands que ça. Ils sont juste comme nous.

Kerry: Euh.. hm...

Bob: J'en ai conclu que nous avons donc affaire avec 4 groupes différents, c'est mon avis personnel.

Kerry: Ok.

Bob: Vous devriez parler à Jim Sparks et il vous dirait qu'il y a 8, 10 ou une douzaine de races en plus. Je ne sais pas, je peux seulement vous dire le peu que j'ai appris au cours des ans. J'ai rencontré 4 groupes différents et ils sont tous humanoïdes. Un groupe est totalement humain. Et tous les Anunnakis ne mesurent pas 2m80. Ils sont suffisamment humains au point que nous leur sommes liés tout comme ils nous sont liés également.

Et cette petite histoire charmante du chapitre 6 de la Genèse est réelle. Ils ont vraiment conçu les gènes et les chromosomes d'une espèce existante sur cette planète... Il y a combien de temps, seul Dieu le sait. Sitchin dit que ça fait 200.000ans. L'information que j'ai apprise indique que l'une des manipulations majeures a pris place il y a 60.000ans, que l'homo sapiens sapiens a été génétiquement mis au point de façon plus importante. Nous avançons donc lentement.

Kerry: Ok. Quelles sont les 4 races? Allons-y. Nommons les. D'après vous?

Bob: Et bien, il y a les humains.

Kerry: Ok.

Bob: Des gens les appellent les Nordiques. Puis, vous avez des types vraiment pâles, très grands et très larges...

Kerry: Euh.. hm...

Bob: ...ceux que certains appellent les Grands Blonds.

Kerry: Ok.

Bob: Et puis, vous avez les petits.

Kerry: Les Gris? et puis les Anunnakis. Ce sont donc les 4 qui vous sont connus.

Bob: Tous les Gris ne sont pas une espèce évoluée. Certains ont l'air... comment disent-ils? Qu'ils étaient une forme de vie artificielle.

Kerry: Des androïdes?

Bob: Oui. Ils étaient des androïdes humanoïdes, fabriqués. Ce sont des produits issus de laboratoires. Ils se demandaient souvent pourquoi en cas de crash où il y avait des survivants, personne ne venait les chercher. Et l'histoire qui circulait chez les militaires pendant de nombreuses années, c'est qu'ils "les mettaient à la casse" en quelque sorte et ils retournaient en faire d'autres. Maintenant, il y a des gens qui disent: ils n'ont pas d'âme. Et bien j'ai rencontré des êtres humains... je me demande s'ils en avaient une. [rires]

Kerry: Ok. Donc...

Bob: Il y a 2 types de gris. Les petits qui ont l'air d'être des produits de laboratoire, et puis il y a les gris de 1m80 aux yeux ronds. Ils ne sont pas réellement gris. Une couleur crayeuse.

Kerry: Hm...

Bob: Ils ont l'air d'être une race évoluée à part entière et je pense que ce sont eux qui ont rencontré Betty Hill et Barney, l'incident d'il y a longtemps.

Kerry: Avez-vous entendu Dan Burish parler des Orions? Ils veillent dans des vaisseaux, avec les militaires, surveillant la planète en ce moment.

Bob: J'en ai entendu quelques mots. Je ne connais pas trop l'histoire de Dan. Il a sorti pas mal de choses super.

Kerry: Ok. Ça, c'est juste ses dernières infos.

Bob: Et bien...

Kerry: Ils surveillent la planète pour voir ce qui va se passer et si oui ou non nous aurons une catastrophe, de quelque nature soit-elle... et s'ils ont besoin d'intervenir.

Bob: Nous avons des photos, et j'en montrerai beaucoup à la conférence. J'ai des diapos, et des photos d'objets gigantesques. Je parle d'objets de tailles monumentales dans l'espace! Beaucoup sont des satellites en orbite autour de la planète, d'autres sont en orbite autour de la Lune et autour de Mars. J'ai quelques photos que je vais montrer, je les ai eues d'un cosmonaute russe, c'est au sujet de ce qui est arrivé avec Phobos.

Les russes, vous savez, leur fameux système de fusée Phobos qu'ils avaient envoyé il y a quelques années et qui s'est fait jeter hors de son orbite par un objet "anormal" surgi de la surface? Eh bien, Phobos avait avait pris quelques photos extraordinaires avant d'être endommagé juste avant son crash.

Kerry: Ok. Vous avez dit "anormal", un objet anormal venu de la surface, la surface de la Lune?

Bob: Mars.

Kerry: Ou de la Terre?

Bob: Oui.

Kerry: Ok.

Bob: Non. Le programme Phobos a été envoyé sur Mars parce qu'ils espéraient installer un lander sur le satellite Phobos.

Kerry: Oui.

Bob: Il y en a 2 autour de Mars qui sont anormaux. Les astronomes les considèrent comme anormaux. Parce que tout d'abord, ils vont dans la mauvaise direction pour un satellite naturel disent-ils. Ils sont trop petits pour des satellites naturels et trop proches de la surface de Mars pour avoir duré si longtemps, car s'ils étaient naturels, Ils auraient disparu depuis longtemps aspirés par la gravité, ils se seraient écrasées.
Le fait qu'ils soient toujours là reste une énigme pour tous.

Donc les Russes ont dit: nous allons nous poser sur Phobos. Ça fait 18 km de diamètre. Deimos, c'est seulement 9 km. Ils devaient prendre des photos sur la surface. Et bien, les intelligences là-haut ont décidé: non. Vous ne ferez pas ça. Et ont cogné Phobos --le satellite que les russes ont envoyé-- cogné hors de son orbite, et il s'est écrasé.

Kerry: Ils ont fait ça au vaisseau de JPL qui orbitait Mars, ils font ça depuis des années.

Bob: Il y a une intelligence sur Mars qui veut limiter notre accès à sa réalité. Et elle y arrive plutôt bien.

Kerry: Notre témoin Henry Deacon, je ne sais pas si vous le connaissez...

Bob: Je le connais. Je ne le connais pas bien.

Kerry: Ok. Il dit que les Anunnakis sont sur Mars... dans des bases.

Bob: Ils y sont. Je suis d'accord avec ce qu'il a dit là.

Kerry: Donc, sont-ils ceux qui descendent les objets? Vous savez, les vaisseaux de JPL et tout ça?

Bob: Probablement...Regardez, Zecharia a dit ... et je connais cet homme, je le respecte énormément , et il dit qu'ils ne sont jamais partis. Ils se sont retirés ouvertement de leurs activités avec nous sur la planète, mais leurs activités se sont poursuivies sur la Terre, la Lune et Mars.
Et d'après ce que je sais, l'intelligence primordiale derrière tout ça, sont les Anunnakis, le même groupe qui nous a conçu génétiquement il y a des milliers d'années.

Kerry: Ok. Nous avons Enki et Enlil n'est-ce pas? Ils sont des frères en guerre, l'un travaille pour le bien de l'humanité et l'autre...

Bob: Bon. Nous avons cette famille dysfonctionnelle. Ils se sont fait la guerre et l'homme était au centre comme il l'a toujours été. Nous sommes un produit de leur ingénierie. Ils nous ont conçu en tant qu'espèce esclave, pour que l'on travaille pour eux.

Kerry: Sont-ils toujours en guerre?

Bob: Apparemment oui. Certains de nos remote viewers...et j'en connais quelques uns... j'en ai pratiqué un peu, croyez-moi ça marche. J'ai été accusé de culpabilité de "téléchargement" pour ainsi dire, car quand je veux voir quelque chose, je sais ce que je veux voir. Les militaires ont entrainé leurs types à ne pas savoir ce qu'ils recherchaient, et ensuite ils allaient "télécharger" puis, ils comparaient.

Kerry: Oui.

Bob: Mais quand je veux voir quelque chose, je sais exactement quoi. Le meilleur de tous c'est Ingo Swann.

Kerry: Ah! Absolument.

Bob: Quel type incroyable et quel esprit !

Kerry: Incroyable. Nous mourons d'envie de l'interviewer. Vous le connaissez?

Bob: Nous avons correspondu. Oui. J'ai eu l'occasion d'écrire un article sur lui il y a des années et il m'a envoyé une lettre de remerciements en me disant qu'il avait beaucoup apprécié.

Kerry: Charmant. Oui.

Bob: C'est un homme hors norme. Une intelligence hors du commun. Il est probablement le meilleur remote-viewer que nous ayons eu, peut-être en dehors de Pat Price, ce qui... Ingo a vu des trucs sur la Lune qui... il faudrait que vous lisiez son livre.

Kerry: Je l'ai lu en fait.

Bob: "Pénétration". De la dynamite.

Kerry: Difficile de l'obtenir à ce que je comprends.

Bob: Oui. Il devrait être en ré-impression parce que ça se vendrait comme des ptits pains.

Kerry: Absolument.

Bob: J'en ai parlé sur "Coast to Coast" plusieurs fois avec Art Bell et, apparemment, c'était devenu une telle patate chaude, qu'on ne peut plus en trouver une seule copie... peut-être à 2 ou 300 $ pièce et encore, si vous pouvez en trouver.

Kerry: Oui; J'ai... je ne sais pas si je l'ai toujours , mais je l'avais.

Bob: Alors ne le lâchez pas. C'est de l'or.

Kerry: Euh.. euh.

Bob: Ingo, c'est de l'or en personne.

Kerry: Ok. Retournons à la question parce que je veux, disons une réponse. Ils sont donc toujours en guerre?

Bob: Ils ne sont toujours pas d'accord à notre sujet. Maintenant quand Enlil et ...Enki.. il a 2 noms. S'ils sont toujours en vie ou pas... avec des génies de la génétique comme eux, ils peuvent manipuler les gènes, vous savez, ils se sont génétiquement manipulés eux-mêmes, leurs propres chromosomes, l'ADN, jusqu'à ce qu'ils deviennent pratiquement immortels.

Donc je ne serais pas surpris qu'Enki et Enlil soient toujours en vie. Peut-être qu'ils se baladent avec une canne comme moi tout en grognant à la ronde. Voyez ils ont les arrière arrière petits enfants qui font le travail... Je ne sais pas et je suis certain que personne d'autre ne sait.
Mais les factions sont divisées et il y en a une qui veut nous utiliser comme ils l'ont toujours fait. L'autre partie veut nous donner l'opportunité d'être notre propre espèce, de dessiner notre propre futur et de déterminer nos propres vies. Il y a donc ce désaccord qui perdure.

Kerry Cassidy: Revenons en à l'état des choses niveau sécurité nationale et à l'état des US, ici et maintenant... je veux dire, vous êtes ex-militaire. J'ai du mal à dire ex parce que vous êtes probablement toujours consulté ici et là. Vous savez, nous sommes sur le point d'entrer en guerre avec l'Iran...

Bob Dean: Non. Nous ne le sommes pas.

Kerry: Ok.

Bob: C'est mon opinion.

Kerry: Bien.

Bob: Je ne crois pas que nous aurons une guerre nucléaire car je ne pense pas que les gardiens le permettront. Cette planète a trop de valeur, c'est un réservoir de vie trop riche. Pas seulement les humains, ici, sur cette planète, mais aussi les autres créatures. Cette planète est une véritable corne d'abondance de formes de vie merveilleuses et non seulement ça, mais aussi... Quoi donc? La faune et ... comment dit-on...?

Kerry: La flore?

Bob: La flore! La flore est infinie, enfin presque. Non, la planète a trop de valeur.

Kerry: Ok.

Bob: Ils ont beaucoup investi dans la Terre et ils ne sont pas près à y laisser faire une guerre nucléaire; ils ont le pouvoir de s'assurer que ça n'arrivera pas. Et je veux vous dire autre chose, vous avez entendu cette rumeur «Prime Directive» ?

Kerry: Mm..

Bob: Bidon. Ça n'existe pas. Ils sont intervenus en annihilant la soi-disant Prime Directive, au fil des siècles, des milliers de fois. D'après nos données historiques, ils sont intervenus dès la Grèce ancienne. Ils ont sûrement pris part dans cette histoire de Cheval de Troie. Ils choisissaient leur camp, il y a même des rumeurs dans les écrits d'Homère que les dieux eux-même sont venus, ont choisi un camp, et sont entrés dans la guerre. Pour eux c'est un jeu.

Kerry: Oui. La Baghavad Gîta, si vous connaissez...

Bob: Bien sûr. Les écrits en sont plein, les Védas aussi.

Kerry: Absolument.

Bob: Richard Thompson est un génie. Il a écrit un bouquin. «Alien Identities» ça s'appelle.

Kerry: Ok. Je jetterai un œil.

Bob: Il faut le lire, si vous en avez l'occasion. Richard Thompson.

Kerry: Oui. J'aimerai bien.

Bob: Il a aidé...

Kerry: Ok, je vais changer le sujet...

Bob: Il a travaillé avec Cremo sur le...

Kerry: Oh, vraiment?

Bob: Ils ont écrit ce bouquin ensemble «L'Histoire Cachée de La Race Humaine»

Kerry: Oh, ok.

Bob: Cremo et Thompson ont écrit ça. Richard a écrit son propre livre «Identités Aliènes» et c'est rempli de faits védiques, vous allez apprécier.

Kerry: Oui.

Bob: L'Histoire est très claire. Ils sont intervenus au cours des siècles, encore et encore et encore, à chaque fois que ça leur semblait nécessaire pour leur propre bénéfice, d'après eux. Ils se sont immiscés dans nos guerres, ont foutu la pagaille dans tout ce foutoir.

Kerry: Ok; venons-en à planète X.

Bob: C'est une réalité.

Kerry: Ah oui?

Bob: Oui.

Kerry: Alors, que vont-ils faire à ce sujet?

Bob: Apparemment, cela les concerne... vous connaissez l'histoire. Selon Sitchin et selon les Sumériens, c'est une réalité. Nos astronomes en ont conclu que c'était réel.
Pendant près d'un siècle, les astronomes sont intéressés par ce qu'ils appellent «un envahisseur» qui a l'air de venir et repartir de temps en temps. Et ils peuvent le mesurer avec les perturbations causées sur les autres planètes. Ils en connaissent l'existence depuis longtemps mais n'ont jamais parlé publiquement sur le sujet. Au début des années 80, le JPL a bien essayé...

Kerry: Jet Propulsion Laboratory.

Bob: Oui, nous avions l'habitude de l'appeler le Jack Parson's Laboratory, c'est sûrement l'original JPL. Parce que Jack Parsons l'a instauré. Ils ont envoyé des Pionneers - satellites - en 82, juste pour essayer de déterminer s'il y avait un fond de vérité. Et les Pionneers sont revenus avec des données qui signifiaient pas seulement oui, mais plutôt bord..l que oui!! Et ce sont les données du satellite Pionneer qui ont fait la conclusion. Alors? Wow!! Les astronomes étaient troublés. Est-ce que cette chose pouvait être réelle?

Alors qu'ont-ils fait? Ils ont envoyé ce qu'ils appellent un satellite astronomique à infrarouge. Ils l'appellent IRAS. C'était en 83. Ils ont envoyé l'IRAS prendre des photos infra tout autour de l'écliptique, au dessus et au dessous. Et ,apparemment, Iras a eu 2 réponses positives que oui, la 12ème planète ou la 10ème, comme vous voulez l'appeler... oui, est réelle. C'est là que le couvercle s'est refermé d'un coup d'un seul.

Kerry: Elle est donc là, dehors. Elle revient alors?

Bob: D'après les Sumériens et Sitchin: oui. Et si vous êtes férue d'Histoire comme moi - l'un de mes cursus -, sa dernière visite remonte à 1600 AJC. Tous disent qu'elle a une orbite de 3600 ans. Alors, comme beaucoup d'entre nous, je compte sur mes doigts et 1600 BC + orbite de 3600 ans: Wow!! Elle arrive. En retard, même, maintenant.

Kerry: Alors pourquoi en faire un secret?

Bob: Écoutez. [soupirs]... À chaque fois que Nibiru revenait, ce n'était pas forcément dévastateur. Cela dépend si la Terre et Nibiru se situent sur le même coté du Soleil au même moment. Et si c'est le cas, alors là, rien ne va plus sur la planète Terre. Apparemment, la dernière visite a lancé l'explosion de Santorini. Thera, le volcan de la méditerranée, la mer Egée, a explosé en partie et a presque décimé la très grande civilisation Minoenne, entre autres.

Ça a affecté l'Égypte, c'est dans toutes les annales. Il y a même des historiens et des théologiens qui disent que l'explosion de Santorini ext exactement ce que vous lisez quand les plaies d'Egypte lui sont tombées dessus et ont permis à Moïse de faire sortir les israelites. Mais si vous voyez 1600 AJC et comprenez... que c'est un passé relativement récent, elle est en retard, et les types des observatoires d'astronomie le savent. Et ça aussi, encore est classé plus haut que Top Secret.

Laissez-moi vous donner un petit exemple: il y a quelques années, 2 types brillants travaillaient à l'observatoire naval de Washington. Tom Van Flandern d'une part, j'espère que vous ferez une interview avec lui.

Kerry: Nous aimerions beaucoup.

Bob: Il n'est plus à l'observatoire naval. L'autre, c'est le chef astronome de l'observatoire, un homme brillant, Robert Harrington. Et Harrington a donné une interview à Zecharia Sitchin il y a quelques années, en 91 je crois. Et il a dit:

« Dr. Sitchin, nous sommes intéressés parce que ça complète parfaitement votre travail sur les Sumériens et la planète Nibiru. Nous l'avons trouvée, elle est réelle. Nous en avons des photographies; selon ce que nous pouvons voir, c'est plutôt une belle planète.
Elle fait 2 fois 1/2 la taille de la Terre. Apparemment elle se dirige vers le système, le centre du système. Nous avons conclu tout ce que nous avons pu conclure sur elle, excepté que nous ne l'avons pas nommée.. » Et Zecharia a dit: « Elle a déjà un nom. Appelez-là simplement Nibiru comme l'ont fait les sumériens... La Planète du Croisement. »

Et bien, madame Sitchin et moi-même sommes du même avis - elle me manque, elle est morte il y a un an. Elle était convaincue que Robert Harrington est mort parce que quelqu'un lui est rentré dedans à cause du courage qu'il a eu de sortir de sa réserve en donnant cette interview à Zecharia. Je ne sais pas si vous l'avez vue ou non, elle est enregistrée.

Kerry: Non. Mais nous avons interviewé Lucas Scantamburlo là dessus, il nous a aussi parlé de Robert Harrington.

Bob: Oui. Harry a donné l'interview à Zecharia, elle se trouve sur une vidéo qui s'appelle «Sommes-nous seuls?» Je crois que vous la trouverez ici à la conférence la semaine prochaine.

Kerry: Ok.

Bob: J'en ai une copie et j'en ai envoyé une copie à Neil Freer, vous devriez l'interviewer.

Kerry: Nous sommes en contact avec Neil, un homme très intéressant et brillant.

Bob: Vraiment brillant. Il est venu récemment et a admis qu'il avait une relation avec une intelligence extraterrestre depuis qu'il est enfant.

Kerry: Je sais qu'il parle toujours des Anunnakis.

Bob: Et il a écrit un livre: «Briser l'Envoûtement des Dieux». Il a soutenu le travail de Zecharia pendant des années.

Bill Ryan: J'ai une question, Bob, si je peux, sur l'origine de cette information. Le travail de Zecharia est très bien documenté, les gens qui verront cette vidéo sont probablement coutumiers de ses livres et des commentaires sérieux là dessus. Vous dites que vous avez des informations supplémentaires basées sur vos contacts avec le Réseau des Vieux Garçons? Ou bien faites-vous une présentation claire de...

Bob: Beaucoup de mes conclusions sont les miennes et, à bien des égards, montrent une corrélation avec le travail de Sitchin qui... vous savez, Neil m'a dit... Il dit que Zecharia devrait vraiment obtenir le Prix Nobel; je ne sais pas ce qu'ils lui donneraient, quelle catégorie, mais il a étudié son sujet de façon si extraordinaire, avec ses... «Earth Chronicles», c'est le nom qu'il donne à toute son œuvre. Il y en a 7 ou 8 maintenant.

Bill: J'ai 2 questions. L'une est simple question de mécanique céleste. C'est juste quelque chose que je n'ai jamais compris et j'ai entendu beaucoup de gens poser cette question.... que si Nibiru vient de l'extrême limite du système solaire, ça va être un caillou glacé, qui n'est pas le lieu de choix que quelqu'un adopterait pour y vivre. Et le chercheur Andy Lloyd, dont vous avez sûrement entendu parler, émet la théorie que ce que vous voyez sur les photos est une naine brune avec la possibilité que Nibiru soit l'une de ses lunes.
Il y a tout un débat sur ce sujet: comment appliquer ce que Sitchin dit à une vie pratique possible sur un caillou glacé dans l'orbite de Pluton.

Bob: Non, ce n'est pas un caillou de glace. Et oui, ça fait un long voyage très loin du Soleil, celui-ci n'est probablement pas plus gros qu'une petite tête d'épingle de lumière, un tout petit point. Oui, on penserait que la température naturelle soit glaciale.

Non, apparemment, la planète, comme beaucoup d'autres dans le système, génère sa propre chaleur. Il y a dans son noyau un système générateur de chaleur comme le nôtre. Nous avons un système dans le noyau de cette planète qui est un... qui a été décrit comme étant une réaction thermonucléaire, semblable au Soleil. La plupart de la vie et toute l'abondance, toute la beauté de la vie sur cette planète vient du fait que nous tournons autour de ce soleil splendide.

Mais je ne pense pas que Nibiru soit un rocher glacial. Non, je pense avant tout qu'elle génère sa chaleur en quantité suffisante et je pense qu'ils ont probablement créé pour eux-mêmes, vu leur technologie, une sorte de Sphère de Dyson . Connaissez-vous?

Bill: Mm mm...

Bob: Vous savez, l'astronome anglais - brillant - Freeman Dyson a dit, il y a longtemps, qu'une technologie très avancée pourrait enfermer la planète et maintenir non seulement sa chaleur mais aussi son atmosphère. Et je soupçonne les Anunnakis d'avoir fait cela pour Nibiru. Et de plus, des centaines de milliers d'années, voire un million d'années en arrière.

Alors Nibiru, je pense que sa couleur, la couleur fade rouge-orangé, doit être due à cette enveloppe protectrice dorée qu'ils ont faite. Ils ont créé une Sphère Dyson autour de leur planète et je pense que n'importe quelle technologie avancée fera de même parce que c'est sensé, c'est quelque chose de commode.

Bill: S'ils ont eu ce niveau de capacité d'ingénierie, pourquoi n'iraient-ils pas vivre sur Mars plutôt qu'avancer à toute vitesse dans le système solaire?

Bob: Ils n'étaient pas les habitants de Mars à l'origine.

Bill: Ok.

Bob: Ils se sont servi de Mars comme d'une base. Ils l'ont réactivée. Je suis d'accord avec Zecharia là dessus, qu'ils ont réactivé leur système, leur base là bas. Ils avaient l'habitude de s'arrêter sur Mars en venant ici. Je pense qu'ils n'ont jamais été les habitants d'origine de Mars.

Bill: Non.
J'aime ce que vous dites.

Bob: Sur Mars, il y a quelques restes des habitants d'origine. Il y a même des signes que j'ai examinés. J'ai même quelques données que nous soyons les hôtes d'un groupe de martiens, ici, sur cette planète. Je parle de l'espèce originelle.

Bill: Que savez-vous de l'espèce martienne d'origine?

Bob: J'ai parlé à quelques remote viewers qui ont été face à face avec eux pour ainsi dire et en fin de compte ils ressemblent beaucoup aux indiens américains.

Bill: Mm..hm. Ok.

Bob: Et il se peut que j'aie rencontré un martien.[rit] J'ai connu tellement de gens étranges, dans ma vie.

Bill: Bien sûr. J'en comprends assez pour ne pas rire d'un tel commentaire. C'était une question mineure! J'en ai une plus importante. Quelque chose dont vous voudrez peut-être parler, mais peut-être vous ai-je mal compris lors d'une conversation plus tôt, rapportée par Kerry.

Des chercheurs sérieux comme Linda M. Howe, Jim Marrs, et beaucoup d'autres, ont vraiment l'impression qu'il pourrait y avoir une invasion aliène fabriquée de toutes pièces, ce serait un évènement céleste majeur, une sorte de 11 septembre dans nos cieux.

Bob: Vous parlez d'une opération... de supercherie?(false flag)

Bill: Tout à fait. Et...

Bob: Si nous devions faire ça... Si l'un de ces guignols là-bas pense qu'ils pourraient concocter ça, je pense que cela ferait d'eux des imbéciles complets parce que je ne crois pas que cela marcherait. Je ne crois pas que vous pouvez monter un truc pareil quand vous avez une véritable puissance là dehors qui ne le permettrait pas!

Bill: Pas une véritable invasion, mais un grand show dans le ciel pour créer la peur et vous inciter à y croire...dans le but d'exercer un contrôle... comme Carol Rosen dit l'avoir entendu de la bouche de Wernher von Braun il y a de nombreuses années.

Bob: Oui, Wernher l'a dit avant sa mort, qu'il... C'était un projet considéré par le gouvernement à l'époque. Vous savez, ils avaient ces petites mises en scène sur lesquelles ils travaillaient tout le temps. Cette guerre ci, cette guerre là, ce crash de la Bourse ici, ceci, cela, voyez... tous ces petits tours de passe-passe genre regarde bien cette main là pendant que je fais tes poches avec l'autre.

Ils ont peut-être eu ça à l'esprit à ce moment là mais je ne pense pas qu'ils soient sérieux là dessus maintenant. Je pense que nos soi-disants Puissants - c'est une plaisanterie - ont une relation de connivence si proche avec le vrai pouvoir [pointe vers le haut] que ça ne marcherait jamais. Ils ne l'autoriseraient jamais. Tout comme ils n'autoriseront pas une guerre thermonucléaire.

Bill: Oui.

Bob: Il y a beaucoup trop d'immobilier de valeur ici! Pas seulement cette mine d'or de génome humain. Quel réservoir nous sommes, de gènes et... Dieu! Toute l'espèce, et toute la faune, et la flore... c'est une planète de grande valeur. Et ils l'aiment, ils la possèdent !

Nous ne l'avons jamais possédée, nous vivons juste dessus. Ils nous cultivent ou nous élèvent comme on dit. Dieu! [soupirs][Kerry rigole]

Charles Fort avait raison, jusqu'à un certain point. Nous sommes propriété. Et nous le resterons jusqu'à ce que nous puissions nous lever et dire: ok, très bien, nous allons faire ceci nous-mêmes et le prouver à l'Univers! Nous avons affaire à un univers rempli de vie! Et la plupart est tellement au delà de ce que nous sommes. J'ai utilisé cette analogie: ils nous considèrent comme nous considérons des chasseurs de têtes en Nouvelle Guinée.

Vous avez vu des films sur History Channel; ils sont nus, courent dans tous les sens avec ces choses idiotes sur leur pénis, et des os à travers... peu importe. Des sauvages pathétiques, primitifs, dont il ne faut pas avoir peur. Ils ne doivent pas être maltraités mais élevés et entretenus avec soin. Et bien, la différence entre eux [montre le haut] et nous, c'est la différence entre nous et ceux de Nouvelle Guinée et ces forêts tropicales.

J'ai plaisanté là dessus et plus tard j'ai appris que la comparaison n'était pas appropriée. J'ai même appris ensuite que j'étais très loin d'une comparaison correcte. La véritable comparaison entre eux et nous est plus proche de ce que nous pensons du chimpanzé.

Et Bill, si tu laisses ton esprit s'aventurer, je sais que tu le fais, il y a des créatures et des formes de vie là bas, qui sont littéralement divines. Nombreux sont les remote-viewers qui les ont rencontrés. J'en ai moi même vu quelques uns, je les considère comme transcendentals. Ils se manifestent en tant qu' énergie vivante, sous formes de lumière.
Ils sont la même énergie que celle qui apparaissait quand Jésus se déplaçait. Surement la même sorte qui s'est montrée à ce pauvre... Qui ça déjà? Joseph Smith. Je connais l'histoire de la foi mormonne. Ce pauvre Joe a vu dans sa chambre, apparaitre 2 êtres de pure lumière, grands, brillants, beaux, scintillants, c'étaient des transcendentals.

Je n'ai rien à part de l'espoir, car je suis un être immortel. Une forme de vie infinie. Si vous pouviez me voir comme je suis réellement Bill, ce ne serait pas dans ce corps pathétique avec ...

Oh c'est vrai! C'est juste un enveloppe. Je l'ai eue pendant 79 ans, je l'ai mal employée et maltraitée au cours des années.[rires de Kerry] Et je commence à en payer le prix. Mais si vous pouviez me voir comme je vous vois... Nous sommes des êtres scintillants de lumière.

Bill: Oui.

Kerry: Absolument. Bien. J'ai une question pour vous parce qu'il [Z.Sitchin] a un bouquin qui s'appelle La Fin des Jours. Et dans ce livre, il parle de Nibiru et de son retour. Mais il ne dit pas que cela va se produire maintenant.

Bob: Il dit ... Il pense vers 2060, c'est son estimation.

Kerry: Ok. Donc, comment concilier ceci avec l'information que vous avez, et avec 2012 ? Comment emboîter tout ça? Il est clair que vous-même êtes un analyste spécialisé dans le renseignement. Vous avez des antécédents incroyables. Vous pouvez faire des corrélations et des contre vérifications, et vous avez aussi des contacts avec les initiés. Avec les Anunnakis vous l'avez dit vous-même. N'est-ce pas?
Où obtenez-vous vos informations? Disent-ils quelque chose de particulier pour 2012? Parce que je ne suis pas si sûre de la conclusion de Zecharia.

Bob: Il a dit 2060 mais ça pourrait arriver avant. Le Département de la Défense est très concerné par cela. Il y a des sections entières de la Défense qui travaillent là dessus spécialement.
La question de fond est: est-ce que Nibiru et la Terre seront du même coté du Soleil en même temps? Et certains de nos remote-viewers ont conclu que oui. Cela arrivera cette fois ci, que la Terre et Nibiru seront du même coté du Soleil en même temps.

Et si les remote-viewers... et ils ont leurs informations des ETs, et le gros de mes informations vient de la même source. Et oui nous allons passer de mauvais moments.

Kerry: Et nous parlons de pendant que nous sommes sur la planète, parce que je ne sais pas si nous serons en vie en 2060.

Bob: Je ne sais pas si je serais toujours là ou pas.Vous savez, j'aurai 80 ans en Mars et vous voyez, j'ai un bon de sortie.

Kerry: Oui.

Bob: Et mon bon est tamponné, validé, je l'ai payé. J'ai dépassé ma garantie de 9 ans, en fait.

Kerry: [rires] Je pense que vous allez vivre encore un bon bout de temps. Ok, nous continuons sur tout cela, c'est intéressant et il faut dire que ce sujet ... est devenu une partie de rigolade, tout ce qui concerne la planète X.

Bob: Oui.

Kerry: C'est étonnant comme c'est devenu la risée générale!

Bob: Oh, le ridicule est...

Kerry: Je veux dire, je pense que ça dépasse même le ridicule du sujet ET en lui-même.

Bob: Oh oui, c'est vrai.






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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:23

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Kerry: En fait, je dirais que c'est venu en force du Vatican.

Bob: Mm hum.

Kerry: Primo de quoi ont-ils peur? Deuzio, avez-vous entendu la théorie qui dit qu'un bouclier protecteur va être mis en place autour de la Terre de façon à ce que cette fois-ci l'impact qui a eu lieu dans le passé ne se produise pas?

Bob: J'ai entendu cette rumeur et la technologie existe pour que cela soit possible. Ce que je soupçonne, c'est que ce qui se laisse filtrer est autorisé à être filtré. La Terre ne sera pas détruite et la race humaine ne va pas s'éteindre. Mais il est sûr que ce sera une période difficile quand ça commencera. Et je peux vous dire que ça a commencé.

La réaction du Soleil est une réponse claire à la présence de cet autre corps céleste. Et cet autre corps a déjà été photographié par des télescopes dans le sud du Chili et en Nouvelle Zélande. J'ai demandé à Marcia de chercher dans ses dossiers. J'avais un article d'un bon ami qui publie un magazine à Rome. Adriano. Je ne sais pas si vous connaissez Adriano Forgione. Un jeune homme brillant.

Kerry: Oui.

Bob: Il entretient des relations avec le Vatican. Il a de bons amis qui sont des prêtres jésuites et des astronomes. Le Vatican est très inquiet là dessus. Adriano m'a envoyé un article avec 2 photos de Nibiru - déjà! - prises, je crois, par cet observatoire au Chili. Ils ont pris des photos en Nouvelle Zélande également; elle est suffisamment proche maintenant pour que les télescopes optiques en prennent des photos, et ces photos sont étudiées de près pour essayer de déterminer... comment appellent-ils ça... les mécaniques célestes du déplacement de tout objet.

Si nos remote-viewers ont raison et que les ETs nous ont donné des indications là dessus, c'est un passage très difficile qui s'amorce. Parce que nous serons avec elle du même coté du Soleil au même moment, et tout va se déchainer. Les ETs ont la technologie. On ne parle pas que des Anunnakis. Il y a des intelligences là- bas qui ont commencé il y a un milliard d'années. Ils possèdent la technologie qui les classe dans ce que Kaku appelle une civilisation de Type III.

Kerry: Mm Hum.

Bob: Une civilisation de Type III a la technologie pour améliorer ou amoindrir le passage de Nibiru. Maintenant, s'ils font ça, comme vous avez dit, d'installer un bouclier protecteur autour de la Terre... Nibiru l'a fait pour elle, ils ont un bouclier de protection autour de leur planète; c'est pourquoi sur les photos elle apparait rouge doré. Et apparemment, c'est pourquoi ils viennent ici pour l'or avant tout. Ils perdaient leur atmosphère et ils auraient besoin de semer des particules d'or dans leur atmosphère pour l'empêcher de... Ils viennent de loin, un long voyage.

Kerry: Oui, mais vous dites que les Anunnakis sont ici; ils sont aussi supposés être sur Nibiru. Qu'en pensez-vous? Qu'est-ce que vos sources vous disent là dessus?

Bob: La civilisation Anunnaki est sur la planète et les Anunnakis sont sur cette planète également, absolument partout... sous la mer. Les installations que nous connaissons... dans le Mont Hayes en Alaska, à l'intérieur du Mont Perdido dans les Pyrénées... Il y en a une au milieu de l'Australie tout près de... Alice Springs, et puis quel est le nom de...

Kerry: Pine Gap?

Bob: Pine Gap! Oui. Merci mon amie. Pine Gap.

Bill: Pensez-vous à...

Bob: Et c'est le complexe R&R d'après les remote-viewers.

Kerry: Qu'est R&R? Désolée...

Bob: Repos & Relaxation. [rires de Kerry] C'est comme ça que nous l'appelions dans l'armée quand nous...

Kerry: Le complexe R&R pour qui? Les Anunnakis?

Bob: Pour les ETs et les Anunnakis, oui.

Kerry: Pine Gap!

Bob: Ils ont affaire à des êtres humains, ils ont besoin de repos et relaxation! De toutes façons c'est la rumeur, Pine Gap est un lieu de repos et relaxation de base.

Kerry: Y êtes-vous allé?

Bob: Je suis allé en Australie mais pas à Pine Gap.

Kerry: Vous me mentiriez?

Bob: Parfois, peut-être; pas en ce moment. Non.

Kerry: Ok.

Bob: Je ne suis pas allé à Pine gap.
Une grande partie de mon travail a été d'analyser, trier et évaluer le travail des autres. C'est ce que fait un analyste du renseignement: prendre les données de plusieurs sources. Mais j'ai des informations qui me sont données par des sources de l'intérieur du gouvernement US, qui me font dire que oui, ils sont très inquiets par ce sujet, ça les rend pratiquement malades. Ils ne savent pas quoi en faire parce que nous n'avons pas le pouvoir de faire quoi que ce soit!

Bill: D'après vos sources, une estimation de la date serait dans les années qui viennent plutôt que l'estimation de Sitchin qui place l'évènement vers 2060?

Bob: Bien. Attendez que je vous dise... Vous parlez de 2012?

Bill: Je parle... Bon, il y a des chercheurs sérieux sur le sujet Planète X qui disent qu'on la verra l'année prochaine et que les choses pourraient commencer...

Bob: Je pense qu'on pourrait la voir dès l'an prochain mais je ne pense pas que nous aurons tout le bordel attendu avant 2020. Il y aura une escalade de différents facteurs. Ça n'arrivera pas en une seule fois comme par magie juste comme ça. [claquement de doigts] Vous n'allez pas sortir un jour et... hop! un autre monde. Nous allons voir une série d'évènements touchant à nos structures géologiques, des activités volcaniques en augmentation. Nous aurons aussi une augmentation de l'activité des taches solaires, elles sont plutôt modestes en ce moment!

Elles vont augmenter énormément, ainsi que tout ce qui concerne l'activité géologique. Le Ring of Fire [Ceinture de Feu] sera probablement en éruption. Tout cela seront des pistes indiquant l'arrivée des grands chambardements planétaires. Il y aura des tempêtes, les cyclones sont déjà plus puissants, les ouragans apparaitront dans des endroits qui sont restés calmes depuis très très longtemps. Nous allons donc avoir une montée en puissance, qui ne sera pas lente mais plutôt une escalade consistante d'activités géologiques, climatologiques et solaires. L'estimation que j'ai entendue de la part des gens qui étudient le problème, c'est vers 2020.

Kerry: Ok. Nous avons aussi entendu que Sitchin, en tout bien tout honneur, travaille pour le gouvernement. Et ce que je comprends, c'est qu'ils ne veulent pas que cette information soit rendue publique. Ils font donc tout ce qu'ils peuvent pour que l'information soit ridiculisée. Assez réussi d'ailleurs.

Bob: Kerry, que voulez-vous que le gouvernement ou quelqu'un d'autre vous dise? Que pourraient t-ils vous dire? Quelque chose comme: attrappe ton sac, creuse un trou et tiens bon?

Kerry: Et bien, c'est pour ça qu'il y a toutes ces bases souterraines?

Bob: J'ai toujours eu la conviction - ça m'a pris des années - que la soi disant élite, la crème de la crème [dit en français], ils se désignent ainsi vous savez, a été préparée pour le chaos depuis des années!

L'initiative a été prise à cause de la menace thermonucléaire avec les soviétiques - des abris souterrains vous savez, où nous pourrions aller contre les retombées radioactives - nous avons notre propre climatisation, nous pouvons y recevoir nos propres approvisionnements alimentaires et notre propre approvisionnement en eau.

C'est un programme commencé avec lequel j'ai travaillé étroitement quand j'étais avec la FEMA au cours des années. Vous n'avez pas idée à quel point je me suis trouvé dans les installations souterraines!

Kerry: Mm hm.

Bob: Partout, il y a des installations dont on ne parle pas. Il y a un très grand complexe sous Fort Wachuga, ici, en Arizona. Je veux dire, vraiment immense! Ça ne se saura jamais. J'en parle maintenant, mais... Il y a un complexe immense très très profond sous Fort Wachuga. Il y en a partout.
Et je suis allé à une école du Ministère de l'Energie sur le Camp Mercury au Nevada. C'était la première fois que je me rendais sur la zone 51. Je vous l'ai peut-être déjà dit.

De toute façon, je suis allé à l'école en 79, une école au ministère de l'énergie sur les mesures d'urgence en cas d'accident radioactif.

Kerry: Vous êtes donc allé dans la base souterraine de la zone 51?

Bob: Non. J'ai parlé aux types qui ont participé à sa construction. J'ai aussi pris un bus qui fait un tour du Camp Mercury; c'est le complexe réservé aux essais atomiques. Je suis entré dans la zone 51 à Groom Lake par l'arrière. C'est juste un complexe immense, rien de spécial. La plupart de l'installation est souterraine. Et les hangars...

Kerry: Ok. Alors ils ont d'abord réagi à la menace soviétique et tout ça, puis le nucléaire...

Bob: Ca va s'étendre et c'est déjà commencé en coulisses. Et ils ne veulent pas en parler. Personne ne veut rien partager. Enfin! Pour l'amour du Ciel! quand on voit le couvercle qu'ils ont asséné sur la réalité de l'activité ET sur la Lune et Mars!
Avec l'étiquette «c'est ridicule» et le couvercle bien en place... je crois que Richard Harrington a perdu la vie parce qu'il a trop parlé. Il a dit: oh, ça a l'air d'être une belle planète, et nous la connaissons, nous n'avons plus qu'à la nommer. Et, qu'il soit loué...voyez, il n'avait jamais eu de problème cardiaque mais moins d'un an après, il est mort d'une crise cardiaque.

Vous savez, quand Ike a rencontré ces gens à Muroc, nommé Edwards maintenant...

Kerry: Oui.

Bob: ...en 54, il a rencontré les Anunnakis.

Kerry: Mm.

Bob: Pauvre vieux. Peu de temps après, il a eu une crise cardiaque. C'était plus qu'il ne pouvait supporter. Le choc de la réalité lui en a filé un coup. C'est l'une des raisons de la conclusion du Rapport Brookings! Vous ne pouvez pas annoncer tout ça à ces pauvres gens. Ils ne pourraient l'assimiler! Et bien, conneries! Ils peuvent faire avec. Purée... les êtres humains peuvent gérer n'importe quoi.

Kerry: [rit] Là, je suis d'accord.

Bob: Je veux dire, on a traversé des enfers depuis des siècles.

Kerry: Absolument.

Bob: Nous pouvons faire avec Attila le Hun et Adolphe Hitler, nous pouvons faire avec n'importe quoi. Nous avons été conçus pour faire avec tout. Nous n'avons pas été conçus pour vivre très longtemps mais, ça, c'est une autre histoire.
D'où croyez-vous que vienne cette manne de connaissances sur la double hélice, ou bien notre ARN, notre ADN et tout ça? N'est-ce pas lié au fait que nous avons maintenant une connection avec les types qui nous ont conçus à l'origine?

Kerry: C'est sûr.

Bob: Bien sûr. Nous sommes maintenant dans un autre processus. Celui de remodeler et de fabriquer notre propre ADN. Et on nous dit comment. Et, grâce au ciel, ils partagent avec nous maintenant; parce que, la première fois, ce bon vieil Adam et son Ève voulaient la connaissance et ils les ont virés du jardin, n'est-ce pas?
Et autre chose que je veux dire en passant... c'est que le péché originel n'existe pas. Encore une couleuvre qu'on nous a faite avaler pendant des milliers d'années. Il n'y a aucune chute. La race humaine n'est pas tombée. On l'a poussée!! [rires de Kerry]

Et cette espèce dont vous et moi sommes une porte, cette belle, merveilleuse et incroyable race d'êtres humains possède un futur. Et ce futur est dans les étoiles. Nous allons là bas récupérer notre place légitime où nous aurions dû être dés le début.

Kerry: Ok; ceci nous amène au Programme Spatial Secret et à la biosphérisation. Parce qu'une formation des terres est en cours, des préparations en vue de ce qui pourrait survenir si Nibiru arrive, et si la Terre est dans un tel état... Nous parlons là de la biosphérisation de Mars et peut-être au delà. En avez-vous entendu parler?

Bob: Oui. Le terraforming est un art qui a lieu depuis des milliers d'années. La Terre elle même a été terraformée.
Voyez, cela été préparé. Le jardin a été préparé pour recevoir la vie; celle-ci a été introduite et nourrie depuis, dés le début. Le terraforming est un art et certains de ces types là haut, qui sont là depuis un milliard d'années, le maitrisent plutôt bien. Je ne sais pas s'ils ont l'intention de nous re-terraformer après le passage de Nibiru ou bien s'ils vont essayer d'amoindrir les dégâts en attendant. Je suspecte cette dernière hypothèse.

Avec leur génie génétique, ils prévoient peut-être... Vous savez, ils ont construit des objets dans l'espace dans les Anneaux de Saturne qui font plus de 3000km de long ! Des vaisseaux spatiaux de 3000km ! J'ai les photos; je les montrerai la semaine prochaine.

Kerry: Que pensez-vous de John Watson? Connaissez-vous ses photos de vaisseaux autour du Soleil?

Bob: J'en ai entendu parler; je ne les ai jamais vues.

Kerry: Je me demandais.

Bob: On a des objets... J'ai des photos de vaisseaux aliens qui font 8 km de long; elles ont été prises par Apollo13 et je vais les montrer à San José.

Kerry: Superbe!

Bob: Elles ont été prises par nos 2 astronautes. Allez chercher les types d'Apollo13 [d'après ce que je comprends ils sont toujours vivants tous les 3] et il n'y en a pas un qui avouera avoir actionné l'obturateur de l'appareil, mais le film est là, avec le numéro du négatif et le numéro de pellicule. Et voilà, une photo estampillée NASA, d'un vaisseau spatial de 8 km de long ! Et... c'est petit !

Kerry: Parlons des astronautes un instant, car... ce qui se passe avec Clark McClelland, pourquoi a t-il tant de mal à venir parler?

Bob: Je ne savais pas que Clark avait un problème.

Kerry: Il y a un livre qu'il essaie d'écrire, il n'a pas un rond, des temps vraiment difficiles. Ils ne veulent pas qu'il parle.

Bob: Non, ils ne le veulent sûrement pas.

Kerry: Ok. Avez-vous rencontré... vous savez... avez-vous parlé aux astronautes?

Bob: J'ai... Avant sa mort, j'ai parlé à Gordon Cooper. Je l'ai eu au téléphone plusieurs fois. Il m'avait même envoyé une photo dédicacée. Je l'admire beaucoup car il était resté indépendant, ayant le courage de dire ce qu'il avait vu. Je connais Edgar Mitchell depuis quelques années; à chaque fois que l'occasion se présente je discute avec lui; c'est un homme merveilleux, il est très chaleureux et terriblement intelligent.

Kerry: Sont-ils contrôlés mentalement?

Bob: À un certain degré, oui.

Kerry: Leurs souvenirs ont-ils été effacés?

Bob: Cooper... pas lui.

Kerry: Ok.

Bob: Ils ne l'ont jamais eu. Et je ne crois pas qu'ils ont eu Neil Amstrong non plus. Mais tous les autres, à un certain niveau, ont été... je cherche quel mot, là? [soupirs]... disons qu'ils ont été conditionnés à se taire, et, dans certains cas, ils peuvent avoir subi la suggestion de ne pas se souvenir.

Dans Dark Mission, Hoagland dit - et la preuve est très nette - qu'ils débriefent en utilisant l'hypnose... ils appellent ça débriefé. Mais, apparemment, ils étaient hypnotisés pour retrouver leur mémoire, pour se rappeler. Certains d'entre eux ont reçu, sous hypnose, la suggestion de ne pas se souvenir de faits particuliers. Autant j'admire Edgar Mitchell et je le respecte - un type tellement merveilleux - il a admis publiquement devant d'autres que son temps passé sur la Lune, marchant dessus, était resté plutôt vague. Il ne peut pas... il ne peut se rappeler de tout. Bien sûr c'est triste.

Je ne pense pas qu'ils aient eu Neil Amstrong parce que quand il est revenu, il a quitté le programme en disant: qu'ils aillent au diable, je sors de là. Il est retourné à Cincinnati et a commencé à enseigner les maths à l'université. Et Amstrong n'a pas prononcé 5 mots publiquement depuis.

Et puis il y a Aldrin; il y a eu des fois où il était avec des amis et le sujet est sorti. Buzz commençait alors à pleurer ou bien à avoir la nausée. Une fois (et Hoagland en parle dans son livre au chapitre X), Aldrin discutait avec son épouse et quelques personnes autour de quelques verres, et l'atmosphère était cool. Quelqu'un lui a posé une question directe et il a couru vomir immédiatement! Ceci est bien le résultat de... et je l'ai suffisamment étudié au cours des ans pour savoir que ça ressemble fort à une suggestion hypnotique.

Il a été conditionné à ne pas se souvenir et même pas en parler. Il a la nausée de suite. Une fois, avec un groupe de copains, des anciens pilotes, il a fini par pleurer. Cela me brise le coeur parce qu'Aldrin est un homme bon. L'un de nos meilleurs à être choisi pour ce programme. Vous connaissez l'histoire, elle est de notoriété publique. Ils sont rentrés d'Apollo11, ils ont placé Aldrin dans un sanatorium pendant 6 semaines. Il avait... souffrait d'alcoolisme. Vous croyez ça vous? [rires de Kerry]

Croyez-vous que l'un de nos meilleurs, le plus courageux du programme Apollo, ait succombé à l'alcool? Non-sens!
Apparemment, c'était la programmation qui devait être renforcée. Pourquoi un homme adulte, avec ses antécédents, craque et pleure comme un bébé ou bien court vomir dès que ce sujet est abordé? C'est du stress post-hypnotique.

Kerry: Alors, qu'y a t-il sur la Lune qui soit si important qu'ils veuillent l'effacer totalement de l'esprit de ces hommes?

Bob: Oh mon Dieu ! Les sociétés d'astronomie et les astronomes de ce pays ont été coupables d'activités criminelles. Vous pourrez me citer. Ils sont coupables depuis des années de taire la réalité de ce qu'ils savent sur la Lune. Il s'y trouve des équipements importants et des activités y ont lieu à toute heure. Non seulement ça, mais la Lune a de l'eau. Maintenant, si c'est un processus naturel ou bien si c'est de l'eau mise en réserve pour une utilisation quelconque... Il y a des signes vaporeux d'une forme d'atmosphère au fond de certains cratères.

Les astronomes ont vu ces images, mais ces guignols malhonnêtes n'en parlent pas. Ils ont peur parce que... vous savez pourquoi? 90% de leur salaire vient de subventions gouvernementales. Quand votre salaire vient d'une subvention, vous dites ce que le gouvernement veut entendre et vous taisez ce qu'il veut cacher.

Bien. De toutes façons, il y a de l'atmosphère sur la Lune, tout du moins à la base de plusieurs des grands cratères. Il y a de l'eau sur la Lune. Et toute une activité s'y déroule ! Nous parlons d'une activité de technologie. Il y a des vaisseaux géants qui vont et viennent hors des cratères. Il y a des lumières tout le temps. Ils ont vu des ponts qui apparaissent et disparaissent. Je veux dire que sur la Lune, ça fourmille comme dans un centre commercial en période de soldes!

Kerry: Et qu'est-ce qui...

Bob: Mais c'est pareil, la même activité sur Mars! Vous avez vu ma photo? Ce n'est pas seulement la photo. Il y a une ville souterraine de la taille de Chicago sur Mars qui génère tellement de chaleur que c'est visible sur les photos infra-rouges!

Kerry: Êtes-vous en contact avec John Lear?

Bob: Je l'ai rencontré, je suis allé chez lui une fois ou deux. Je l'apprécie beaucoup et la raison en est qu'il a été étiqueté, tout comme moi, comme un baratineur de première, voyez.

Kerry: Je voulais dire, la Lune, c'est son projet phare, son baby.

Bob: Les pouvoirs établis ont essayé de ridiculiser John Lear; et on ne peut pas ridiculiser John Lear parce qu'il a des sources qui sont indiscutables. Certaines des miennes sont les mêmes. Il connait les gens de l'intérieur; ils lui parlent régulièrement. J'ai mes informations par petites bribes quand je vais aux conférences et que je rencontre les gens; mais lui, il reçoit les informations de la source.

Kerry: Ok. J'ai une question pour vous au sujet de l'Institut Arlington et de ce qui pourrait arriver en octobre, quelque chose qui se prépare. Je ne sais pas si vous en avez entendu parler.
Nous avons... nos témoins top secret disent que l'économie est manipulée pour s'effondrer ici, aux Etats-Unis et...

Bob: Tout ça est programmé.

Kerry: Oui.

Bob: Encore un marché de dupes! Une vraie plaisanterie! Et le pauvre type, le pauvre travailleur, l'homme de la rue, se fait avoir en beauté. Toute cette affaire... Kerry je peux même presque dire que 90% de ce qu'on appelle la réalité - les menaces avec les Russes, l'invasion de la Géorgie, la chute des marchés... - tout cela est fabriqué.

Kerry: Alors, dites-nous; dites-nous sur la Géorgie parce que... Ok, pour en revenir... Je sais que vous connaissez le type qui est à la tête de l'Institut Arlington. Ils envoient un bulletin d'informations qui dit... qui demande aux gens de leur décrire les rêves et les visions qu'ils ont sur le mois d'octobre parce qu'octobre est devenu le mois de tous les dangers. Il y a un groupe: «Half Past Human» vous connaissez?

Bob: Vaguement.

Kerry: Ils travaillent avec le langage. Au moyen de robots, ils dépistent le web à la recherche de directions indiquées par le langage utilisé. Ils font cela depuis 98 avec les ordinateurs. Par exemple, comme pour avant le 11 septembre, ils ont pu dresser la carte d'une forte augmentation dans les consciences qu'un évènement était imminent. Et ce qu'ils obtiennent pour octobre, c'est la même chose, mais les effets se feront sentir bien plus longtemps.

Bob: J'ai beaucoup de respect pour John Peterson. Il est brillant, je le connais depuis quelques années.

Kerry: Donc, pourquoi l'Institut Arlington demande aux gens leurs rêves et leurs visions sur octobre? Pourquoi?

Bob: Marcia...C'est Marcia qui est en contact avec John. Elle s'y connait en informatique. Je ne touche pas à ce fichu truc !

Kerry: Je comprends.

Bob: Parce que, comme je vous l'ai dit, j'aime mon intimité, et, si vous êtes sur le net, vous n'avez plus de vie privée.

Kerry: Je suis d'accord avec vous là... mais vous le connaissez, vous dites que c'est fabriqué. Mais que se passe t-il en Géorgie? Que savez-vous là dessus?

Bob: Tout a été fabriqué.

Kerry: Alors, vous dites que les Russes étaient prévenus?

Bob: Le président de la Géorgie a fait ce qu'il a fait pour rouler les Russes. Et il y est allé. Les Russes ne pouvaient pas l'ignorer. Il avait envahi l'une de leurs...

Kerry: Quel est le but derrière tout ça? Vous savez ce qui s'est passé, mais pourquoi ?

Bob: Je pense... quoi d'autre à part distraire l'attention de la population d'un sujet à l'autre? Pendant que notre économie s'écroule, on s'inquiète des Russes qui envahissent la pauvre petite Géorgie! Et bien les Russes n'ont pas envahi la pauvre petite Géorgie. Ils sont sortis pour donner une correction au président Géorgien... Arrêtez ça ! Et ils sont partis.

Kerry: Exact.

Bob: Vous savez comment travaille un magicien? Il se tient devant vous et... il fait ça avec sa main pendant qu'il vous fait les poches avec l'autre.

Kerry: C'est vrai.

Bob: Et c'est ce que fait le gouvernement. Quand je dis gouvernement, ce n'est pas le gouvernement que vous pensez avoir. Ce n'est pas ce... vous savez, cette façade! Le gouvernement que nous avons est probablement dirigé - et ce, complètement - par les Anunnakis; parce qu'il y a un pouvoir au delà du pouvoir qui tire les ficelles. [montre vers le haut] On appelle le pouvoir «les Illuminati», mais il y a des types au dessus des Illuminati qui ont réellement le pouvoir.

Kerry: Mais on nous dit que le Vatican est derrière tout ça et que... en d'autres mots, le Vatican est derrière ce qui se passe aux Etats-Unis, et il y a un plan. Et puis il y a les Anunnakis. Ce n'est pas un plan très positif d'accord? Plutôt pour faire couler les USA.

Bob: Et bien, ils pensent que ça l'est.

Kerry: Le pensez-vous?

Bob: L'idée finale, oui, elle est positive.

Kerry: Et c'est quoi?

Bob: Un gouvernement unique, mondial.

Kerry: Ah, c'est ça.

Bob: Bien sûr, c'est ce qu'ils veulent et, éventuellement, ils l'auront.

Kerry: Absolument. On peut avoir un gouvernement mondial positif, n'est-ce pas?

Bob: Oui; mais alors... les douleurs de la croissance pour y arriver... ça va être plutôt horrible. Comme s'il n'y avait pas assez avec cette merde de Nibiru, qui est une réalité...
Le processus que nous allons traverser pour finir avec un gouvernement global sera une traversée infernale. Beaucoup de sang s'écoulera avant que ce ne soit en place. Malheureusement, pour moi, c'est un fait, et c'est manipulé à un niveau très supérieur. [vers le haut]

Kerry: Oui, mais nous avons les «cols blancs» dans le gouvernement US qui essaient d'empêcher ça. N'est-ce pas?

Bob: Nous avons des hommes et des femmes de bonne volonté qui sont très au fait de ce qui a lieu. Et ils essaient de modifier, d'améliorer, de rendre cette croissance aussi indolore que possible. Ils essaient de limiter les pertes.
Sortir de l'adolescence, pour une espèce et une société, est un peu comme la croissance douloureuse d'un ado de 13 ans qui essaie de grandir. Vous vous souvenez de ce que vous avez traversé?

Kerry: Bien sûr.

Bob: Ce n'était pas une période si cool.

Kerry: Absolument. Venons-en au cœur... Il y a un crach. Vous devez investir dans l'or et l'argent, si vous voulez rester en vie?

Bob: La Bourse est putréfiée jusqu'au noyau.

Kerry: Oui. Dites-vous aux gens de partir, d'aller en Amérique du Sud?

Bob: Non.

Kerry: Quel est votre avis?

Bob: Je dis aux gens que nous arrivons à des temps difficiles, et je le dis lors de mes conférences. Je les regarde en plaisantant et je dis: vous êtes tous condamnés. Aucun d'entre vous ne sera là dans 100 ans. Condamnés! Alors, diable! Profitez-en ! [rires de Kerry]
Aux personnes intéressées à écouter ce que j'ai à dire, je dis que des temps difficiles approchent. Ça va arriver, aucun moyen de l'éviter. On ne peut pas continuer ainsi car certains de nos systèmes sont pourris jusqu'à la moëlle. Notre système bancaire, les assurances, Wall Street, tout ça, ces types sont des pourris.

Kerry: Le bâtiment?

Bob: Ah, l'immobilier, fait pour l'échec! Vous parlez d'une bulle! C'était bien fait pour échouer. Je suis bien heureux que ça tombe par terre; j'espère qu'ils ont appris leur leçon.

Kerry: Bon. Parlons-nous d'une loi martiale aux Etats-Unis? Je veux dire, de quoi on parle là?

Bob: Nous n'en sommes pas loin. Vous savez que le président a l'autorité nécessaire pour la déclarer.

Kerry: Oui.

Bob: Le Congrès a donné cette autorité au président il y a des années. Je ne me souviens plus depuis combien de temps. De toute façon, tout ce que le président a à faire, qui qu'il soit, ça n'a aucune importance parce qu'un pantin en vaut un autre, il a à dire «Urgence Nationale», et c'est déclaré.

Kerry: Oui.

Bob: Nous en sommes à 2 doigts.

Kerry: Oui.

Bob: Et nous aurons la loi martiale.

Kerry: Ok. Sans élection alors?

Bob: Bien. C'est... vous pensez à la surprise d'octobre?

Kerry: Aucune idée, je vous le demande.

Bob: Je ne sais pas. Je ne suis pas sûr que ça arrivera en octobre. Plutôt dans le courant de l'année prochaine. Mais je ne sais pas... je n'ai pas eu de rêves sur le sujet. Récemment, mes rêves ont été fascinants mais pas troublants. Je sais que tout ça arrive, ça va arriver, c'est inévitable, c'est orchestré.

Les Illuminati existent, ils ont le pouvoir, ils l'ont depuis des années. Ils sont démontré leur pouvoir depuis 1913 quand ils ont créé le... comment s'appelle ce foutu système bancaire?

Kerry: La Réserve Fédérale?

Bob: La Fed. Oui. Société anonyme. On en a pratiquement perdu la majeure partie en 47. Je ne sais pas si vous en êtes consciente, mais c'était une année importante. La Sécurité Nationale a pris la première place, est devenue membre de la triade. En 47, nous avons déclaré... nous avons formé la NSA. Nous avons fait un pacte avec les britanniques, les australiens, les canadiens et les néo zélandais. Le pacte ACUSA. La plupart des gens ne connaissent pas son existence.

Le groupe ACUSA, nous tous: Royaume Uni, USA, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, sommes unis comme les 5 doigts de la main. Peu importe qui se trouve à la Maison Blanche ou à Buckingham.

Kerry: Très bien.

Bob: Le pouvoir en coulisses a mené cette danse là depuis 47 et Ike l'avait vu. Ça lui a fait peur. Il avait rencontré les Anunnakis. Cette rencontre l'avait laissé mal à l'aise. Ils tirent nos ficelles, comme ils l'ont toujours fait.

Kerry: Alors quelle est la solution? Que diriez-vous aux gens? Je veux dire, en envisageant l'avenir, en essayant de le réinventer? Bien sûr, Marcia travaille avec des gens pour... pour appliquer...

Bob: Elle fait un gros travail pour aider les gens à passer ce cap. Kerry, ce n'est pas une simple transition. Nous allons vers une transformation transcendantale, littéralement... une transformation transcendantale. Quand tout sera terminé, nous en sortirons en tant que nouvelle espèce. Nous ne serons plus ce que nous avons été dans le passé et c'est bien ! Cependant, ce sera douloureux.

Je ne cesse de dire aux gens: ne vous prenez pas le chou avec ça. Vous en avez vu d'autres, c'est une couleuvre de plus. Mais une fois cette transition terminée, nous aurons, il faut l'espérer, un nouveau monde, un nouveau futur, un nouveau commencement.

Je crois que c'est la fin du grand cycle, que nous vivons. Nous sommes à la fin du cycle de 26 000 ans. Vous savez, 2012... pftt... aucune importance ! En premier lieu, le Christ était né 7 ans avant. C'est un fait. Et si vous ne me croyez pas, trouvez l'un des meilleurs historiens que nous ayons aujourd'hui, Sir Lawrence Gardner. Il a obtenu les faits. Jésus est né le 1er mars, 7 ans avant. Quand vous ajoutez 7 ans, nous sommes en 2015, c'est assez proche de 2020...

Kerry: Ok. Vous dites qu'on est en 2015?

Bob: Nous sommes en 2015 maintenant.

Kerry: Pour Nibiru... quand vous dites qu'elle arrive en 2020, c'est pour dans 5 ans, donc?

Bob: Probablement.

Kerry: Ça fait 2013 pour notre calendrier.

Bob: En tous cas, pas plus tard que 2017. [sourires] Je dirais 2017.

Kerry: Ok.

Bob: Et vous pouvez compter dessus. 2017. Maintenant...

Kerry: Bien.

Bob: ...Ca prendra une année ou deux avec la mécanique céleste... Ils n'ont pas encore tout mis à plat. Nous avons des ordinateurs incroyables, mais ils essaient toujours d'entrer des données.

Kerry: Êtes-vous en contact avec Ingo Swan, le remote viewer?

Bob: Je n'ai pas eu de contact depuis quelques temps mais je... Kerry, j'ai fait du remote viewing. J'ai même eu quelques expériences hors du corps.

Kerry: Mm hm.

Bob: J'ai fait beaucoup de méditation. Quand vous entrez dans... quand vous pénétrez ce monde, il n'y a plus de temps et vous pouvez parler à qui vous voulez, partout, d'un seul coup. Bien sûr, ça semble idiot à celui qui ne comprend pas de quoi je parle.
Quand vous vous engagez dans ce monde intemporel, et que vous faites du remote viewing, que vous sortez de votre corps, que vous accédez à des états de conscience différents, et que vous méditez, vous vous trouvez dans une réalité infinie, intemporelle, où les gens communiquent. Vous seriez ébahie et stupéfiée par la richesse de l'information disponible qui se trouve là, accessible facilement. Les anciens appelaient cela les annales akashiques.

C'est réel, vraiment. Ça n'est pas seulement le passé parce que, Kerry, il n'y a pas de passé ni de futur. Il n'y a qu'un maintenant éternel. Un physicien dirait: bêtises! Car il ne saisirait pas du tout ce que je veux dire. Mais ce vieil Ingo comprendrait.

Kerry: Sûrement. Je suis allée dans certains de ces endroits moi même.

Bob: Je le savais ! Voyez !

Kerry: [rit] Et je dois dire que vous avez parfaitement raison, c'est un plaisir pour nous de vous l'entendre dire. Et je... j'en profite juste pour demander s'il n'y a pas quelque chose que nous n'avons pas couvert dont vous aimeriez parler?

Bob: On a couvert beaucoup de sujets, cette dernière heure; ça m'a plu. J'aime parler avec vous deux, vous êtes de compagnie agréable. Comme j'ai dit, je suis un vieux bonhomme et, si vous me donnez libre cours, nul ne sait où ça va aller. J'en suis à 79 ans de voyages et j'ai une ou deux douzaines de voyages avant celui- ci; j'en ai quelques souvenirs.

Quand vous commencez à fréquenter ce domaine intemporel, vous entrez dans cet infini dont nous sommes tous une partie, parfois des souvenirs d'une ancienne vie vous effleurent. Ah ciel! Les choses que j'ai vues, les choses que j'ai faites, les endroits... cette vie... tout cela est stupéfiant. Les vies que j'ai eues avant, ce que j'ai fait, c'est au delà de la compréhension. Je... je ne me vante pas. Je suis une vieille âme. Je suis là sur cette planète depuis longtemps et je me souviens. J'aimerai mieux ne pas me souvenir de certaines choses, car elles sont trop douloureuses.

Purée! J'ai des souvenirs de Sumer. Je connaissais les Anunnakis et je travaillais avec eux. J'étais l'un de leurs produits, je les connais, maintenant, et je n'ai pas peur. Pour terminer, j'aimerais dire à ceux qui lisent: débarassez-vous de la peur. Il n'y a rien à craindre. Vous êtes un immortel, un être hors du temps, qui a un futur infini dans un univers glorieux empli de beauté et de lumière que nous ne pouvons pas imaginer.

Je dis aux gens: n'ayez pas peur! Rassemblez-vous avec ceux que vous aimez, étendez cet amour à d'autres et affrontez demain avec courage parce que vous avez eu des temps bien pires auparavant. Soyez porteurs d'espoir, ayez de l'amour pour les uns et les autres et soyez courageux. C'est vraiment tout ce que j'ai à dire.

Kerry: Et bien, merci Bob Dean; c'est réellement un honneur et un plaisir.

Bob: Merci Kerry Cassidy. J'ai apprécié chaque minute de l'interview.





Project Camelot, Bill Ryan et Kerry Cassidy






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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:25


TEMOIGNAGE SUR LES "BLACK PROGRAM" U.S. (Partie 5)

Voici le témoignage de Cameron DUNCAN sur les Projet "Phoenix" et "Montauk", qui sont un prolongement du Projet "Rainbow", c'est pourquoi il est aussi question dans le témoignage, de "l'opération de Philadelphie".


Début du témoignage.

"L'expérience de Philadelphie a débutée dès l'origine dans les années 1930 à Chicago avec trois personnes. Le Dr. John Hutchinson Sr., qui était le doyen de l'Université de Chicago, Nicola Tesla, et le Dr Kurtenaur, qui était un physicien autrichien qui se trouvait faire partie du personnel de l'Université.

Ils ont décidé de faire quelque chose avec les spéculations concernant la notion "d'êtres visibles" des choses et des gens afin de pouvoir les rendre invisible. Ce sujet avait été discuté pendant plusieurs années. Ils se réunirent et firent quelques recherches à l'Université de Chicago vers 1931 ou 1932. En 1933, l'Institut d'Etudes Avancées de Princeton a été fondée et le projet y a été transférée en 1934. L'une des personnes dans le personnel de l'Institut était le Dr. John Erich Von Neumann, qui était originaire de Budapest en Hongrie. Il avait obtenu son diplôme en chimie en 1925 et son doctorat de mathématiques en 1926. Il avait enseigné en Europe pendant environ quatre ans et par la suite avait émigré aux États-Unis. Il avait enseigné au niveau du deuxième cycle pendant trois ans avant d'être invité à rejoindre l'Institut.

Parmi les autres personnes de l'Institut figuraient Albert Einstein, qui avait quitté l'Allemagne en 1930. Il est allé à l'Institut de technologie de Californie pendant trois ans et a enseigné là-bas et ensuite à l'Institut de Princeton, à leur demande. Beaucoup d'autres personnes ont montré leurs compétences dans les études faites pour le projet. Le projet s'est étendu en 1936. Dans l'intervalle, Tesla a été nommé directeur du projet. Il était un ami du président Franklin Roosevelt, que Tesla avait rencontré en 1917, lorsque F.D. Roosevelt était secrétaire de la Marine.

Tesla avait été contacté à l'époque pour faire des travaux pour le gouvernement pour l'effort de guerre, ce qu'il fit. Il a accepté et est devenu directeur du projet de l'invisibilité jusqu'à sa démission en 1942. En 1936, après une étude approfondie, ils ont décidé d'avoir un premier test de leurs recherches. Ils ont obtenu quelques invisibilités partielles. La Marine les a encouragé à poursuivre leur travail, et la Marine a fourni de l'argent pour la recherche.

Beaucoup des scientifiques Allemands étaient entrés aux États-Unis jusqu'en 1939, quand la guerre avec l'Allemagne a commencée.

En 1940, après des recherches basées sur l'hypothèse de Tesla, ils ont décidé qu'ils étaient prêts pour un test complet à la Brooklyn Navy Yard. Ils avaient un navire et deux petits bâteaux pour le remorquer, de chaque côté. Le système, ils l'ont approché à proximité de la coque du navire par des câbles. L'idée était que si quelque chose tournait mal, ils pourraient toujours couper les câbles ou bien couler le navire d'essai, en dernière extrémité. Tout a fonctionné et le projet a été déclaré un être un succès.

Le point important au sujet du test de 1940 est qu'il n'y avait personne à bord du navire d'essai. c'était, comme disent les scientifiques "une zone d'expérience sèche avec aucun spécimen vivant". Ceci est important par rapport ce qui est arrivé plus tard. Quand des personnes sont venues à bord. Thomas T. Brown a rejoint le projet en raison de son expertise dans les effets de l'eléctrogravité. Il avait la tâche de résoudre le problème des mines magnétiques allemandes qui ont affecté les navires alliés et les efforts de la marine. Cela a en fait était résolu, mais a conduit dans un projet parallèle qui impliquait l'utilisation possible de laisser traîner des câbles de faire exploser les mines à une distance du navire.

La Marine a voulu à plusieurs personnes, pour pouvoir garder un œil sur les tests. C'est ainsi que je me suis trouvé impliqué. Laissons de côté les commentaires techniques. Intéressons-nous à Nicola Tesla.

En 1879, son père meurt et sa première année au collège a pris fin. Il est venu aux États-Unis en 1884. Il avait une intelligence extrêmement intuitive. Avant de venir sur le projet, il avait déjà connu Robert Oppenheimer, qui a ensuite travaillé sur le développement de la bombe atomique, et le Dr David Hilbert, le mathématicien qui a conçu les équations de Hilbert Space, qui décrit mathématiquement l'espace multiple où de multiples réalités cohabitent.

Ces équations d'espaces multiples sont devenues très importantes dans le projet. Le Dr von Neumann avait rencontré Hilbert en 1927 et avait conservé une grande partie de ce qu'il avait appris. Avec cela, Von Neumann a développé d'autres nouveaux systèmes mathématiques. Von Neumann a été considéré comme l'un des mathématiciens les plus marquants de ce siècle. Certains pensent qu'il était meilleur que Einstein. Un autre mathématicien impliqué était le Dr John Levinson, il était né en 1912 et il est mort en 1976. Il a publié trois livres sur les mathématiques. Levinson a développé sa théorie des "Levinson Equations Time" (les équations temporelles de Levinson). Avec tout ce bagage de scientifiques avec eux, le groupe avait tout ce dont il avait besoin pour pouvoir démarrer le projet.

Après le succés du test 1940, la Marine a décidé de donner au projet des fonds illimités et de classer le projet au niveau Top-Secret. En 1942, Tesla a reçu un navire et un équipage pour une des essais "grandeur-nature". Tesla a obtenu un navire de guerre. Tesla et Von Neumann n'étaient pas d'accord sur certaines choses. Tesla avait insisté sur le fait qu'ils allaient avoir un très grave problème avec le personnel de bord. Tesla voulait plus de temps mais la Navy n'était pas d'accord. Tesla a fait des annonces régulières à la fin des années 1930 et au début des années 1940 à propos de son contact avec des espèces extraterrestres. Il était en contact avec certains d'entre-eux, qui lui ont affirmé qu'il y aurait un problème avec l'équipage. Il aurait décidé (Tesla) de saboter l'essai en 1942, c'était là une tentative d'arrêter le projet. Le test a échoué. Tesla a ensuite laissé le projet à Von Neumann en Mars 1942 et a quitté le projet.

Von Neumann est allé au Secrétariat de la Marine et a demandé un délai pour étudier le problème afin de déterminer ce qui avait mal tourné. Von Neumann a décidé d'apporter des changements dans certains des équipements. Il a décidé qu'il aurait besoin d'une unité spéciale qui a été conçu dès le départ du projet. L'Eldridge a été sélectionné. L'équipement a été installé dans le navire. Ils ont mis tous les équipements sur le navire. Octobre 1942 est arrivé. Ils ont sélectionné 33 volontaires pour l'équipage, qui sont arrivés après avoir étaient breveté en Décembre 1942. Nous avons encore une photo de leur promotion respective.

Après que le navire fût mit en cale sèche, le travail a commencé. En Mai 1943, von Neumann a installé un troisième générateur, pour avoir plus de puissance. Il ne devait pas être synchroniser avec les deux autres. Mais lors des essais de fonctionnement il s'est trouvé en surtension un jour est à électrocuté l'un des hommes. Von Neumann a retiré le générateur plus tard et revint à la conception originale. À la mi Juin, le navire avait d'essais en mer. Le 22 Juillet 1943, ils étaient près pour l'essai. Le navire entre le radar et optique invisible. Ils ont découvert des gens très désorientés. La marine tire l'équipage d'abandonner et à la consultation de Von Neumann, qui a demandé plus de temps à nouveau de la Marine. La Marine, après consultation auprès des instances supérieures, a annoncée que la date limite, serait la date butoir du 12 août, 1943. Von Neumann a exprimé sa préoccupation qu'il était grand temps de commencer les essais et qu'il n'y avait plus de temps à perdre.

La marine a décidé qu'ils avaient juste pour objectif une invisibilité radar et non une invisibilité "visuelle" (il ne fallait tout de même pas toucher par accident un bateau allié, pendant un combat naval. Ou bien encore de lui "rentrer-dedans" lors de déplacements). L'équipement a été de nouveau modifié par Von Neumann. Le 12 août est arrivé. Nous savions que les choses n'étaient pas très sûres et que c'était très risqué. L'essai a commencé, et pendant environ une minute tout allait bien. La forme et la coque du navire pouvaient être vus, mais elle ne se reflétait plus dans l'eau. Il y a eu tout à coup un éclair bleu et le navire a disparu complètement. Aucune communication radio n'a été possible. Il était parti. Au bout de quatre heures, il réapparut. L'un des mâts était cassé.

Certains membres de l'équipage se sont retrouvés partiellement intégrés dans le pont d'acier. D'autres s'étaient "fondus" en lui, avec des parties des membres en entrant et en sortant. Certains avaient complètement disparu. Beaucoup sont devenus des aliénés. La Marine a mit l'équipage en quarantaine, pendant quatre jours et a procédé à des réunions pour décidé quoi faire concernant les marins. Ils ont décidé qu'il n'y aurait plus d'êtres vivants, et que les essais, s'ils devaient se poursuivre, seraient fait dorénavant avec un bateau vide de tout équipage. Ils ont effectué un autre essai "à vide", en utilisant environ 1000 mètres de câble attaché à un autre navire. À la fin d'Octobre 1943, le test a eu lieu. Le navire a disparu pendant environ 20 minutes. Quand il est revenue, ils ont trouvé que du matériel manquait. Deux armoires émettrices et un générateur était manquant. Le cabinet avec le générateur de référence de "temps zéro" était intacte. À ce moment, la Marine dépouilla le navire de cet équipement et arrêta le projet. L'Eldridge servi pendant la guerre et fût remis plus tard à la Grèce après la guerre.

L'important est qu'il y avait en fait deux tests qui ont été exactement 40 ans d'intervalle jour pour jour. C'était une séparation de 40 années dans l'hyperespace. Or, la Terre elle-même a un biorythme calé sur un cycle de 20 ans, avec des "pics" sur la date du 12 août. Il s'est passé un pic et ça a fourni le lien de connexion à travers les champs de la Terre pour les deux expériences et les a, en quelques sortes "enfermer" dans l'hyperespace. Créant une sorte de "boucle infinie".

Le navire a été projeté dans l'hyperespace. Nous étions à l'intérieur du bateau et nous savions que quelque chose d'anormale se passait, et qu'il devait y avoir de très sérieux problèmes avec le test. Nous avons essayé de l'interrompre, mais il ne s'est pas coupée. Nous avons couru sur le pont et ont a sauté par-dessus bord. Nous avons sauté par-dessus bord mais on a fini dans un tunnel temporel qui nous a amené à Montauk, sur l'île de Long Island le 12 août, 1983. La nuit.

On nous a trouvé très rapidement et dit de prendre les escaliers, où Von Neumann nous accueillit. Il nous ont attendus. C'était un peu un choc. Nous venions de l'été en 1943 et maintenant nous étions en 1983 et nous regardions Von Neuman qui était devenu un vieil homme. Il nous a dit qu'il y avait eu un problème temporel de l'hyperespace et que nous devions revenir en arrière et fermer les générateurs sur le navire ou la rupture dans l'hyperespace continueraient à augmenter et pourrait engendré des ennuis bien plus graves. Il avait attendu 40 ans pour nous voir arriver.

Les gars de Montauk nous ont envoyés y retourner et nous avons détruit l'équipement avec des haches. Le navire a regagné son point d'origine dans l'espace-temps et environ quatre heures plus tard dans le temps. A partir de 1943, Von Neumann ne savais pas ce qui s'est passé. Il avait auparavant procédé à des modifications de l'équipement en 1943 à l'endroit où il avait une machine experimentale de "voyage dans le temps". Les Allemands ont eux-aussi travaillés sur le voyage dans le temps, et l'avait expérimenté en 1945 juste avant la fin de la guerre.

Après la Marine a décidé d'arrêter le projet en 1943, Von Neumann a été envoyé pour travailler sur le projet de bombe atomique à Los Alamos jusqu'à ce qu'elle soit terminée. En 1947 il y a eu des changements majeurs dans le département de la Défense. Quelqu'un dans la nouvelle Administration Truman a décidé de déterrer le projet de Philadelphie pour voir si ils pouvaient découvrir ce qui n'allait pas. Ils ont demandé à Von Neumann de "analyser les chose avec un nouvelle approche et avec un autre regard" sur le projet. Il a accepté.

Il y a une autre question. Au sujet de l'apparition d'ovnis au-dessus de l'Eldridge, à partir du 6 Août 1943, qui furent aperçus au cours des 6 jours précédents l'essai. Ils étaient là aussi pendant l'essai. L'un des ovnis a même était aspiré dans l'hyperespace avec l'Eldridge et il a fini dans une installation souterraine à Montauk en 1983.

De plus, Von Neumann a été appelé par le gouvernement pour venir assister à l'examen d'un OVNI qui s'est écrasé en 1947 à Aztèc (Nouveau-Mexique). Un autre accident est survenu à Aztèc un an plus tard (en fait, le crash de Roswell, Ndt). Le premier accident, il y avait des "gris" et aucun n'a survécu. Au moins un des occupants a survécu à l'accident dans le second crash. Les systèmes radar avaient involontairement causé la chute de l'engin. Le radar aurait été utilisé intentionnellement jusqu'à ce que le véhicule extraterrestre soit mit hors-d'état de nuire, à cause de lui.

L'occupant survivant du second accident n'était pas un "gris", et Von Neumann pût parler avec elle. Von Neumann, lui a demandé à ce que la réponse aux problèmes d'invisibilité pourrait être. Il a appris qu'il devait revenir en arrière et "faire ses devoirs" dans la métaphysique. La nature du problème était que le personnel à bord du navire n'étaient pas verrouillés à la "référence du temps zéro" du navire. Les humains sont normalement verrouillées à leur point "de conception" comme une référence de temps, pas un temps de "référence de temps zéro". Le verrouillage du flux temporel permet à la personne d'avoir un écoulement en phase avec le système afin que l'interaction soit possible.

Les "fenêtres" de temps sont fragiles. Toute la puissance "électromagnétique" des générateurs utilisés ont en fait perturbé la "dimension temporelle" des marins sur le pont du navire. Lorsque le navire est revenu dans le temps, les gens ne sont pas revenu à la même référence.

Von Neumann a réalisé qu'il avait besoin d'un ordinateur, ainsi que des connaissances de la métaphysique afin d'être en mesure de verrouiller la référence temporelle de la planète à celle de la référence de temps du navire. Il a commencé à construire un ordinateur à partir de 1950. La machine était prête à être installée en 1952 et un test a été effectué en 1953 qui a été couronnée de succès. Ils n'y aurait plus de risque de perte et de flotter librement dans l'hyperespace quand il a était terminé. À ce stade, la Navy a annulé le projet Rainbow et changé le nom qui devint le projet Phoenix.

Une conséquence est sortie des effets négatifs du projet Rainbow. Certaines d'entre elles a conduit à l'élaboration des programmes de recherche sur le contrôle de l'esprit dans le projet Phoenix. La recherche sur l'invisibilité a produit quelques technologies de la furtivité ainsi que d'autres projets secrets hautement classifiés.

En 1983, ils ont décidé d'appliquer "le contrôle de l'esprit" à tous les participants de ces projets dans un effort pour les "couvrir" afin de maintenir un secret absolu. Ils avaient également travaillé sur un autre projet: celui de la régression de l'âge. Maintenant, Tesla avait cherché dans les années 1940 à développer des équipements qui pourraient aider les membres de l'équipage après avoir perdu leur calage de "référence de temps". Le gouvernement l'a mis au point, il était inclu dans le programme de régression de l'âge. Il y était question de régression de l'âge physique. Une personne gardé le souvenir des choses et des pensées qu'elles avaient, à l'âge le plus avancé, avant la "régression".

La théorie de Tesla était que si vous avez pris le "temps de référence" d'un individu et à le faire avancer dans le temps, à la date que vous souhaitez, vous pourriez arriver à supprimer le vieillissement. C'est ce qui s'est passé. Il a fallu entre 30 et 60 jours au corps humain pour accepter et valider la modification de son nouveau "temps de référence".

Quand nos premiers astronautes ont débarqué sur la Lune en 1969, ils ont été accueillis par une flotte de disques posés sur le rebord d'un cratère. Les astronautes ont demandé à leurs supérieurs se qu'ils savaient au sujet de ces disques. On leur a dit que "oui, qu'ils étaient des disques américains". Les astronautes étaient furieux d'avoir été utilisés comme des "hommes de relations publiques" et pour "la vitrine de la NASA" par le gouvernement.

Et bien, les aéronefs qui étaient présent sur la lune, combine deux aspects de l'invisibilité. L'un des aspects concerne la construction et le revêtement appliqué à sa surface. L'autre aspect a trait à un type d'électronique des recherches d'invisibilité qui est le résultat des travaux effectués sur des années, avec l'expérience de Philadelphie, et les recherches qui ont suivies. En outre, cette technologie d'aéronef dispose d'un système de propulsion secondaire, qui est très avancé et lui permet de voler dans l'espace. Le directeur-adjoint de la NASA a admis par le passé que cela était directement issue de la technologie extraterrestre. Il a reconnu cela au public.

Il y a souvent des démissions de personnels ou des "fuites" dans les programmes secrets du gouvernement qui commencent toujours à apparaître à un moment ou à un autre. De plus en plus de participants deviennent totalement dégoûtés par rapport aux activités gouvernementales et de leurs attitudes et ils commencent à parler.

Le Projet Phoenix était un projet qui a évolué à partir du projet de Philadelphie. Ce dernier était un projet que la marine a fait dans les années 1930 et 1940 dans une tentative de faire rendre les objets invisibles au radar. Il a été un grand succès ainsi qu'un énorme échec, alors ils l'ont abandonné. Vers 1947, il a été décidé de réactiver le projet et il a été déplacé dans les laboratoires de Brookhaven National avec le Dr. John Von Neumann et ses associés. J'ai participé à Phoenix dès le départ. Il a aussi produit toutes sortes de "jouets énergiques" un peu comme la radiosonde.

La radiosonde était une petite boîte blanche qu'ils attachaient à un ballon et qu'ils envoyés dans l'atmosphère. Le gouvernement avait dit aux gens qu'elle consistait à recueillir des données météorologiques. Elle utilisée un type très particulier de la modulation d'impulsions. Dans la plupart des cas, ils ont utilisé un "C-W" (onde continue) de l'oscillateur et un signal pulsé. Ceci s'est avéré être une conversion très efficace de l'énergie électrique en énergie éthérique. Ils ont été conçus au Brookhaven National Laboratory. J'ai commencé à parler aux gens à Brookhaven et a un monsieur à la retraite qui à y avait travailler. Il m'a dit que la conception avait été réalisée par Wilhelm Reich.

L'histoire raconte que vers 1947 Wilhelm Reich remis au gouvernement américain un dispositif de contrôle de la météo, un dispositif qui serait révolutionnaire. Reich pensait que s'il pouvait diminuer la quantité de "DOR" que les tempêtes ne serait pas si violentes. (DOR est le résultat d'orgone entrée en contact avec une source radioactive). La "Deadly Orgone Energy" c'est le "DOR". Le gouvernement a envoyé l'appareil pendant une tempête et il n'a pas réduit l'intensité de la tempête. Ils ont dût travaillé encore dessus.

Le projet Montauk était une combinaison des travaux de Wilhelm Reich et de l'expérience de Philadelphie. Il y avait deux projets distincts se passant dans le Projet Phoenix principal. Vous avez eu l'aspect des tentatives d'invisibilité et vous avez eu le développement du contrôle de la météo de Wilhelm Reich. Vers la fin du projet Phoenix, en utilisant certains des concepts de Wilhelm Reich et certains des projets de transmission utilisé à partir de la radiosonde, ils ont constaté qu'ils pourraient combiner les deux facteurs et les utiliser pour le "Mind Control" (le contrôle mental).

Les recherches étaient en cours d'exécution. Ensuite le projet est passé à l'armée et cette dernière a proposée qu'elle pourrait l'utiliser pour "influencer les esprits de l'ennemi". L'armée a aimée l'idée, et les a laissé utiliser les anciennes installations de la Montauk Air Force Base. Parmi le matériel demandé il y avait une ancienne unité radar SAGE, qui était à la base. Le projet s'est terminé en 1983. La base a été fermée et tout a été vendu aux enchères. Le groupe a ensuite déménagé dans les laboratoires de Brookhaven. C'est ainsi qu'a commencé ce que nous appelons Phoenix Two. Ils ont passé les dix premières années, de 1969 à 1979 environ, sur la recherche pure de contrôle de l'esprit.

La première partie du projet de contrôle de l'esprit, pour commencer était de prendre un individu se trouvant à environ 250 mètres de l'antenne. Le radar SAGE avait un pouvoir d'impulsion, en crête de 0.5 MW. L'antenne avait un gain de 30dB. Cela signifie une puissance efficace apparente de rayonnant d'au moins un gigawatt. Il était théoriquement d'un gigawatt. Pouvez-vous imaginer ce que cela ferait aux gens? Il provoquait des choses comme l'épuisement des fonctions cérébrales, pouvait créer des lésions neurologiques, des poumons étaient endommagés à cause de la chaleur,...etc. Ils ont essayé cela avec un grand nombre de personnes et il y avait peu de survivants. Les sujets étaient souvent les personnes indigentes dont ils s'étaient emparés dans les rues.

Le projet était contrôlé par le Dr. John Von Neumann et Jack Pruett. Environ 30 personnes y travaillées. C'était un projet commun à l'Air Force et à la Navy. le financement initial provenait des fonds du gouvernement Nazi. En 1944, il y avait eu un train de soldats américains qui sont passés par un tunnel ferroviaire, et ce train transportait près de 10 milliards de dollars en or. L'armée l'avait trouvée, cela provenait de la réserve d'or des nazis.

Cela faisait près de 10 milliards de dollars au cour de l'or en 1944 qui était de 20 dollars par once. Le train a sauté dans le tunnel. L'accident a tué 51 soldats américains. L'or est réapparut dix ans plus tard, pour servir à Montauk. Cela a été vérifié. Cet argent a servi à financer le projet pendant de nombreuses années, en plus la valeur de l'or avait entre-temps augmenté.

Ils ont dépensé par mal d'argent avec ça, d'autant plus que cet or, servait à financer d'autres programmes secrets. C'est alors qu'ils se sont rabattu sur ITT, qui l'a financée. ITT était la propriété de Krupp en Allemagne. En termes d'effectifs, de nombreux civils et des scientifiques, il y avait tous les anciens nazis venus d'Allemagne à la fois avant et une fois la guerre terminée.

Le projet était sous la surveillance du gouvernement américain, mais il n'était pas officiel, le Congrès n'était pas au courant du tout. C'était surtout les services secrets qui en avait connaissance ainsi bien-sûr que l'armée. La communauté du renseignement savaient ce qui se passait et la CIA à tout suivi, comme d'autres agences de renseignement du gouvernement. Les personnels purement "civils" qui ont effectivement travaillé sur la base a été faible, entre 30 et 50.

Le financement était entièrement privé. Après 1983, le sénateur Goldwater l'a découvert et il a commencé une enquête. Il n'a pu trouver aucune trace de financement du gouvernement. Pruett était le Directeur du projet. Après avoir quitté le projet, le Dr Herman C. Untermann a prit le relais. Ils disposaient de plusieurs spécialistes en électronique, dont le docteur Mathew E. Zerrett, ils sont venus d'Allemagne en 1946 avec Werner von Braun. Probablement la raison pour laquelle ils avaient besoin d'encore plus d'argent, c'est qu'ils avaient un total de 25 bases à travers les États-Unis à financer. La dernière des bases fût fermées le 12 août 1983. La base de Montauk, de laquelle toutes les stations ont obtenues leur temps de référence-zéro, a fermé et les deux autres bases restantes fermèrent par la suite.

D'autres expériences inclurent le voyage dans le temps. Personne n'a pût explorer un futur tangible au-delà de 2012 (après J-C). Il y a comme "un mur" très abrupte là, avec rien de l'autre côté. Un vortex, une fenêtre du temps, pour une expérience avait été créé pour voir l'avenir.

Lors d'une des dernières expériences, à un moment, une créature est apparue, venue tout droit d'on ne sait où, et tout le monde entra dans une telle panique. Ils mirent l'émetteur hors tension. La créature attaquaient les gens et détruisait l'équipement. Ils réussirent à arrêter le fonctionnement et la créature disparue. Par la suite, ils comprirent qu'ils devaient revenir en arrière et arrêtez l'appareil à Philadelphie afin d'arrêter totalement l'unité émettrice dans l'avenir, afin qu'ils puissent éviter des incidents, comme avec cette créature en 1983. Cela se passait le 12 Août 1983."

FIN DU TEMOIGNAGE

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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:29

INTERVIEW DE JOHN LEAR

« Maintenant, vous vous demandez peut-être pourquoi tant de compagnies d'aviation pour lesquelles j'ai travaillé ont fait faillite et pourquoi j'ai été viré si souvent. Et bien, c'est très simple, je ne suis pas le premier de la classe, je suis très paresseux, j'ai une grande gueule et j'envoie ch.er facilement » - John Lear

Oui, c'est l'incorrigible boute en train qui aime s'amuser, son grand sens de l'humour l'a bien servi au fil des années. Notre interview de 2006 reste l'une de nos préférées.

Quand nous l'avons rencontré de nouveau, avec cette fois beaucoup plus de temps qu'auparavant, John avait préparé le terrain. Son bureau était bondé de bouquins, de plans, de cartes et de dossiers de recherche. Il s'y est installé pour nous « raconter tout ce qu'il savait »;.

En s'arrêtant spécialement sur la saga Bob Lazar, comme il l'appelle, on en arrive aux contradictions des théories du 11 septembre et pourquoi, lui, un pilote renommé mondialement, est particulièrement qualifié pour évaluer quelle sorte d'avions ( s'il y en a eu) ont frappé le World Trade Center. ( Réponse: aucun, John explique pourquoi: c'était des hologrammes). Pourquoi la pesanteur de la Lune pourrait être autant que 64% de celle de la Terre, et pourrait contenir une atmosphère très fine.
Comment Ben Rich, l'ancien directeur de Lockeed Skunk Works, était un agent du Mossad, le lieu du «new Area 51», appelé Sandia, au plus profond du désert du Nevada, ce qui s'est réellement passé entre lui et «Above Top Secret», le forum Internet où il s'est fait attaquer, ce qui a causé son départ... et beaucoup plus.

Pas un mot sur 2012 ou «Planet X» - 2 sujets que John écarte - mais nous pensons que vous allez être bien divertis et fascinés par les expériences détaillées rapportées ici ainsi que par les opinions de quelqu'un qui mérite tout le respect dû à son courage, son caractère et son engagement peu commun à révéler ce qu'il croit être la vérité.






Interview





Kerry Cassidy: Bonjour, Je suis Kerry Cassidy et c'est Projet Camelot et nous sommes très heureux de revoir John Lear et de refaire une interview pour... Il va tout nous dire en fait, n'est-ce pas John ?

John: Oui.

Kerry: Nous allons tomber sous votre charme et vous allez nous éblouir avec de nouvelles infos.

John: Je vais vous dire ce que je sais jusqu'à ce jour.

Kerry: Okay.

John: Et je ne dis pas que c'est gravé dans le marbre ( ce qui se passe réellement) mais c'est ce que je crois.

Kerry: Super

John: Mais j'aimerais dire avant tout...J'arrive pas à croire que ça fait 2 ans déjà, on dirait qu'il y a 6 mois. Mais avant toute chose parlons de ce qui s'est passé sur ATS. Que savez-vous de l'histoire ?

Kerry: Ok. Je sais que vous avez été banni et c'est le fin mot de l'histoire et nous ne savons pas pourquoi. Ce que nous savons, ou plutôt ce que nous pensons savoir, est que c'est une vitrine de la CIA et c'est dirigé par la CIA; donc si vous avez été banni, c'est peut-être que vous deveniez trop bruyant.

John: C'est ce que je pense. Quand je m'y suis enregistré, il y a environ 3 ans, je pensais: « tu sais c'est juste un lieu de rencontres pour voir ce que les gens pensent des évènements. Pour qu'ils sachent ce que le public en général perçoit dans les infos, et ils ont un groupe de déboulonneurs qui sont payés pour s'immiscer et quelqu'un parle de quelque chose et ils disent: « Oh non, non pas du tout, voila ce qui s'est vraiment passé. » » .Vous voyez...

Kerry: C'est juste.

John: ...Comme ça, ils influencent l'opinion publique. Alors j'ai commencé à balancer des trucs intéressants là-dedans et ils ont trop rien dit; alors je me suis dit, bien, alors c'est ok.

Kerry: [rit]

John: Donc, il y a 4 mois, j'ai commencé à balancer des vrais secrets là, que je vous relaterai plus tard, ça concerne les sous marins. Puis ça concerne ce que la navette spatiale fabrique, et alors... aussitôt... zap... me voila éliminé. Et les raisons exactes de mon départ sont que Jeff Ritzman et David Biedne sont deux des principaux déboulonneurs de Meier. Bon, l'histoire de Meier est vraie. Aucun doute là-dessus.

Kerry: Ah, oui. Absolument.

John: Il a pris des clichés. Il a eu des tours en vaisseau. On peut dire : « Il y avait des photos de dinosaures » ou « La femme sortait tout droit de Gala », ça m'est égal. C'est de la contamination. Le fait est: C'était vrai. Je n'ai pas vraiment le temps de soutenir l'histoire Meier autrement qu'en mentionnant de temps en temps dans le fil de discussion: « Regardez, je suis occupé avec d'autres sujets. Si j'avais le temps vous savez, je vous dirais exactement comment l'histoire Meier s'est déroulée et pourquoi j'y crois; mais la seule chose que je veux vous dire est: le cas Meier est authentique et John Lear le croit vrai et c'est mon dernier mot la dessus. »

Ah la la ! J'en ai pris plein la tronche sur ATS... des pages et des pages de coups, en particulier par Jeff Ritzman et David Biedne. Alors, un jour, j'ai fait une liste de tout, toutes les insultes qu'ils m'avaient envoyées, il y en avait 16. Et à la fin, je disais, « Vous savez, c'est marrant, mais sur n'importe quel autre fil de discussion, les gens sont rappellés à l'ordre pour avoir insulté une autre personne. Mais apparemment, sur le fil Billy Meier, c'est ok d'insulter John Lear. » Et j'ai mis ces 16 injures.

C'était un dimanche soir. Lundi matin, je me lève, vais pour me loggin, et voila ce Skeptic Overlord... comment s'appelle-t-il.. Bill...

Bill Ryan: Bill Irvine?

John: Bill Irvine

Bill: Mark Allen, c'est l'autre.

John: Il dit: « Tu sais, on t'a banni jusqu'à ce que tu prouves que Ritzman et Biedne ont bien posté ce que tu as dit. Nous avons mis nos meilleurs mods sur le coup et ils ne peuvent trouver une seule citation qui soit exacte; donc nous avons besoin de ton aide. » Et je pense: « Holy cow !... j'ai justement copié tout ça hier ! » J'ai commencé à m'inquiéter car ça ne m'était pas venu à l'idée de retourner voir si les posts étaient toujours là.

Kerry: Wow !

John: Je pensais juste que si Bill Irvine disait, comme ses 2 modérateurs, qu'il n'y avait rien, alors il n'y avait rien. J'ai donc supposé que l'un des mods les avait trouvés , puis ils ont disparu; alors le seul espoir que j'avais de les retrouver était de consulter les archives.

Il était 8 heures du matin et, pendant la journée, Bill Irvine rapplique toutes les deux heures: « John, tu sais, on ne trouve rien, on a besoin de ton aide. » Et avec des semblants de recherches à chaque fois.

J'attends donc que Ron Schmidt sorte de son travail à 18 h pour qu'il puisse me montrer comment aller aux archives. Finalement, juste avant que j'arrive chez Ron le lundi vers 17 heures, j'ai dit: « Vous savez, je vais juste regarder et m'ASSURER qu'il n'y a rien ici. » Et j'ai trouvé toutes les citations, elles étaient toujours là. J'ai pris le temps de tout recopier, laborieusement, et de les coller sur une seule feuille de papier, exactement là où elles étaient, de l'envoyer à Bill Irvine, et il me retourne un mail: « Jeff l'a reconnu, c'est une affaire entendue. »

Kerry: Autrement dit, les modos étaient un peu de connivence...

John: Non, non. ...Aucune connivence.

Kerry: Ils ne savaient pas ?

John: Tout était là. Mais Irvine disait que ses types ne trouvaient rien.

Kerry: C'est bien ce que je dis. Tout d'un coup on retrouve tout, alors ça revient à dire qu'ils travaillent ensemble.

John: Peut-être. De toute façon, Bill a dit: « Si on est tous d'accord pour garder ça entre nous... » J'ai dit: « Non, pas du tout d'accord. je veux que chacun sache EXACTEMENT ce qui est arrivé. Vous dites que le site est «au dessus de top secret» et nous essayons d'obtenir toutes ces informations. Pourquoi ce petit malentendu qui m'a causé des tracasseries une journée entière et vraiment... »

J'ai dit à Bill: « Je poste ici depuis 2 ans, je passe de 8 à 16 heures à répondre à des questions sur ATS, et vous m'accusez de falsifier l'information ? Voyons, qui est l'aliéné ici ? » Comme je ne voulais pas la fermer, ils ...ils ne me laissèrent pas continuer...

Kerry: On dirait qu'ils ont leur tactique...

John: Alors, ils ont eu plein de gens qui demandaient ce qui se passait avec John Lear et finalement, le dimanche suivant, ils m'ont laissé sur le forum juste assez longtemps pour que je puisse ajouter mes 2 cents de plus value et puis j'ai été banni définitivement.
C'était évident qu'ATS a servi de centre de vérification. Ils voulaient l'information donnée au public pour voir s'ils pouvaient l'influencer. Ils n'étaient pas intéressés à ce que les bonnes infos leur arrivent...

Kerry: Juste.

John: ...Dont le public pourrait discuter. Et je vous dis, je racontais des trucs vraiment super, et ça passait tout seul ! Ah, c'était vraiment...

Kerry: Alors venons en ici aujourd'hui à ces infos super.

John: ... c'était vraiment étonnant. Ils me laissaient faire, ça passait, parce que vous savez, je sais ce qui se passe. Puis c'est rapidement arrivé à un arrêt brutal. Depuis, nous avons parlé à plusieurs membres de ATS et ils disent que « Plus personne ne peut poster de bons tuyaux; il faut que ce soit soutenu à 100% ou alors ils sont bannis et leur post est supprimé. »

Le coup de grâce, c'est quand ils ont amené Jim Oberg. Jim Oberg a été le porte parole de la NASA pendant 30 ans. Il sait tout sur tout et on a discuté du «point neutre»; j'en parlerai plus tard (qui prouve sans aucun doute qu'il y a une gravité de 64% sur la Lune.) J'ai contacté Jim Oberg et je vais vous lire exactement ce qu'il a mis sur la table; c'est qu'il était coincé ! Il ne pouvait rien ajouter. Il était foutu et c'est là que ça a commencé à foirer; je vous lirai exactement ce que Jim Oberg a dit.

Kerry: Donc, John, qu'allez-vous faire maintenant que vous êtes banni ? Parce que dans un sens, c'était un endroit pour être connecté avec le public. Allez-vous rejoindre un autre...

John: Je poste sur 4 petits forums et tout le monde peut m'appeler et demander, je donnerai les adresses. C'est pas un gros chantier; il y a 300 personnes sur l'un et 80 sur un autre. Mes histoires n'atteignent pas beaucoup de gens; elles atteignent la poignée de gens intéressés par ce qui se passe. Et ce n'est pas une menace pour le gouvernement, vraiment. Je ne pense pas.

Kerry: [rit] Okay. Bon, il y a beaucoup de gens qui visitent les forums sans s'identifier; c'est donc une bonne nouvelle de savoir que vous êtes toujours présent à poster.

John: Ouais. Ce dont on va parler aujourd'hui sont les sujets actuellement en cours sur ces forums. Il y a «Open Minds», l'autre c'est «American Conspiracy», un autre «Fantastic Forum» et je crois qu'il y en a un autre. Et puis j'ai un site avec Ron Schmidt appelé «thelivingmoon.com»; j'essaye de garder tout ce que l'on trouve, sur ce site.

Kerry: Okay.

Bill : Thelivingmoon.com est un site excellent. Je tiens à le dire. Il n'y a pas beaucoup de sites que nous, à Projet Camelot, nous aimons recommander; celui ci en est un.

John: Ok. je vais...

Bill: Un site très très bien.

John: ...vous raconter l'origine de thelivingmoon.com. Quand j'ai posté les photos originales (énorme mégaoctects) de la Lune sur ATS, je les avais envoyées en DVD à ... son nom...?

Bill: Bill ? Mark ?

John: Non, l'autre, Mark. Il les a postées. La première semaine, les gens disaient: « Eh bien, je ne vois rien, vous savez John, je ne vois pas ce que vous voyez, etc... »; et puis, ce type appelé Zorgon a commencé à voir. Alors, je l'aidais à voir. Je ne lui montrais pas réellement, je ne disais pas: « Et bien, c'est là. » Vous ne pouvez pas faire ça. Vous devez laisser les autres trouver. Et Zorgon s'est vraiment distingué; il trouvait plus de choses que moi et j'ai dit: « il faut qu'on se rencontre. » et je pensais: « Ah, merde, ce type vit dans le New Jersey, il va falloir que j'aille jusque là... » et vous savez quoi ? il habite 3 km plus bas !

Kerry: Ah mon Dieu, c'est super...

John: [rit] Il vient donc ici, et on commence à échanger des infos. Il avait déjà un site sur le Moyen Age, alors on a créé Thelivingmoon point com; et là, les informations ont commencé à arriver, de sources différentes.

Kerry: Oui.

John: Des sources... je n'ai aucune idée comment ils savent ça.

Bill: Oui, oui.

John: Beaucoup d'infos sur les vaisseaux secrets russes, et ça continue d'arriver...

Bill: C'est un site super, vraiment super.

John: 10% des infos sont postées là, seulement 10% parce qu'on n'a pas le temps voyez; on aimerait bien avoir une secrétaire, mais on est tous les deux à sec vous savez, alors on n'a pas... on ne peut pas tout mettre. On met ce qu'il y a de plus intéressant et Ron travaille au Centre de Conférences. C'est lui qui installe les choses et les retire ensuite. Mais il vient...

Kerry: C'est formidable !

John: ...Il vient à la maison et, de temps en temps, environ 1 fois par semaine, nous discutons des sujets que nous posterons, c'est tout.

Bill: Je voudrais vous lire cet email John. Il est de Gary Dix, qui a travaillé avec Simon, Mark et Bill [les 3 amigos: Simon Gray: fondateur, Springer et Skeptic Overlord] au début de ATS et suite à une dispute importante, il est parti. Il est en Nouvelle Zélande et m'a envoyé ce mail assez conséquent.

John: La date ?

Bill: Il y a 2 ans.

John: Ouais.

Bill: Je ne lis que le paragraphe pertinent.
« Au fur et à mesure qu'ils deviennent «anti» sur un sujet, ils commencent à diriger les fils de discussion en se servant de pantins qui ont des faux pseudos car ils ne veulent pas être vus orienter les discussions quand ils sont administrateurs ou modérateurs. C'est le modèle de modos et d'admins à l'avenir, utilisant des fausses identités qui leur permettent de poster leurs idées plus librement. »
On a donc eu ça d'un type à l'intérieur, d'accord ? Maintenant, bien sûr, ils peuvent toujours le nier. Mais quand on a quelqu'un qui utilise le pseudo de «Skeptic Overlord», ça veut tout dire, n'est-ce pas ?

John: Ouep !

Bill: Vous voyez, la vérité est évidente. ATS est un site sceptique. ATS est un site de déboulonneurs, et que font les déboulonneurs ? C'est cette phrase que vous connaissez: « Vous gardez vos amis proches de vous et vos ennemis encore plus proches. »

John: Ouais.

Bill: Donc, vous êtes un ennemi de quiconque veut que la vérité sorte, alors ils vous attirent tout près avec l'intention de contrôler l'opinion publique à votre sujet.

John: C'est juste.

Bill: Ca a presque marché, mais pas complètement.

John: [rigole]

Bill: Parce qu'ils ont fait l'erreur d'appeler John Lear un menteur; et on peut appeler John Lear de toutes sortes de noms, mais John Lear n'est pas un menteur, et tout le monde sait ça si on sait quoique ce soit sur John Lear.

John: Quel sorte de hasard nous avons là, quand je poste ces photos sur ATS et que le seul type qui commence à tout deviner habite à 3km au bout de la rue ? Je veux dire, c'est vraiment... vraiment très opportun.

Kerry: Même bizarre.

John: C'est la synchronicité en action.

Kerry: Absolument.

John: Et chaque jour, je vois un exemple de synchronicité.

Kerry: Alors ça veut dire que vous êtes vraiment branché avec ce qui se passe, et vous obtenez une aide invisible en fait. Je veux dire que la synchronicité, c'est juste être accordé avec l'univers d'une manière importante...

John: Oui.

Kerry: Et tout part dans cette direction, la direction des révélations et de la vérité. Alors là-dessus allons-y, rentrons dans le sujet. Nous savons que vous avez une montagne de sujets à couvrir aujourd'hui, quel est le premier sujet ?

John: On commence avec Planet X et Baratin-Nibiru.

Kerry: Okay.

John: Elle n'y est pas. Ça ne causera pas de problèmes en 2012. C'est une arnaque. Je vois ça d'où que je regarde. C'est juste un complot pour nous garder dans un état d'inquiétude. Le monde ne va pas se désintégrer. Aucune planète ne va venir tout secouer... tout va rester cool.

Kerry: Ok. Vous dites ça en général, pour 2012 ?

John: Oui.

Kerry: Ou bien, dites-vous...

John: Particulièrement pour Planet X... ou Nibiru, ou quel que soit son nom, et 2012. 2012, c'est comme...

Kerry: C'est juste une année...

John: C'est quoi ?

Kerry: C'est simplement une année; d'après vous ?

John: Oui. C'est comme ... quel était le nom... Y2K ? Vous vous souvenez ? On devait tous acheter un groupe électrogène, des réserves et tout, et c'était l'effondrement général assuré. Même chose avec 2012. Ce sera une année comme les autres. On aura, on va continuer comme ça. Il n'y aura aucun...

Kerry: Où prenez-vous vos infos ? Vous arrivez à vos conclusions d'après votre propre réflexion ou bien avez-vous une source interne qui vous parle?

John: Pas de source interne. Je n'ai jamais eu de source de l'intérieur. La plupart de mes informations, je les ai eues par moi-même, c'est plus marrant comme ça. Parce que les gens disent: « Où avez-vous eu... qui vous a dit que la gravité sur la Lune était de 64% et qu'il y avait une atmosphère ? » Eh bien, il y a beaucoup de livres là dessus, mais, en gros, je suis le type qui a dit: « Oui, il y a une gravité sur la Lune et il y a une atmosphère sur la Lune. »

Kerry: Bien. Mais pourquoi devrions-nous croire que vous sachiez cela ? Je veux dire, est-ce que parce que vous étiez pilote ? Parce que vous avez eu un certain entrainement ? D'où vient votre piste ?

John: Pour la gravité sur la Lune, on va parler de la loi en carré inverse de Boulliau-Newton. Et nous allons voir comment vous vous laissez convaincre par la NASA qui parle de la loi gravitationnelle de Newton. Celle-ci assume la masse de la Terre et de la Lune.

Ça n'est pas ce que vous devez utiliser. Vous devez prendre la loi de Boulliau-Newton en carré inverse parce que vous ne devez pas prendre la masse en compte. Tout ce qu'il faut savoir c'est la distance, et où se trouve le point neutre. Si nous connaissons sa situation exacte et la taille des planètes, nous pouvons calculer la gravité. On sait ce qu'est le point neutre parce que:

° Wernher von Braun nous l'a dit.
° L'équipe d'Apollo XVII nous l'a dit.
° Une des autres missions Apollo nous l'a dit.
° Et c'est à environ 38,000 ou 39,000 miles; et si vous calculez la loi du carré inverse, il en ressort que la gravité de la Lune est de 64% de celle de la Terre. Aussi simple que ça. Et vous n'avez pas à assumer la masse.

Pour en revenir à Planète X et Nibiru, c'est basé sur 65 ans de lavage de cerveau sur ce qui va arriver et quel autre désastre va nous tomber dessus et tutti quanti... C'est juste que, vous savez... je sais qu'il ne se passera rien.

Kerry: Ok. Je vous le demande parce qu'on a plusieurs témoins qui nous donnent des preuves...

John: Je sais cela. Je le sais et c'est pourquoi...

Kerry: ... et aussi des preuves secrètes; ils sont questionnés la dessus. Nous n'avons pas atteint de conclusions. Tout d'abord, il y a le télescope du pôle sud. Il y a aussi l'intérêt que porte le Vatican là dessus et le court métrage jésuite qui est sorti, vous savez, avec Barbato [Cristoforo]; peut-être avez-vous vu le court métrage ? Vous pourriez nous donner des explications. Pourquoi vous pensez que ce court métrage n'est pas exact ou bien faux. Et puis, il y a aussi le réchauffement des planètes. Comment expliquez vous ça ? Par l'activité solaire qui va être au maximum en 2012 ? Tout ça ne veut rien dire ?

John: Vous parlez du réchauffement global ?

Kerry: Il n'est pas unique au globe terrestre. David Wilcock et Richard Hoagland l'ont étudié, planète après planète, et ont montré comment il y a une activité accrue tout le long du système et il y a un vrai réchauffement.

Bill Ryan: L'info se trouve dans le domaine public. Chaque planète du système solaire se réchauffe. Ca semble être lié au cycle solaire 24, et d'autres disent qu'autre chose produit cela.

John: Je n'y ferais même pas attention.

Kerry: [rit]

John: Chacun croit en ce qu'il veut. En 2012, vous pourrez regarder en arrière et dire: « le 2 avril 2008, John Lear a dit que c'était des conneries. » Et si ça n'en est pas, eh bien, j'aurais eu tort, mais je pense que c'est encore une escroquerie.

Kerry: Je suis sûre que vous vous êtes frotté aux services de renseignements. Votre bureau est sur écoute, vous le savez, vous nous l'avez démontré. Il y a une raison à ça. Comment dire... En premier lieu, vous êtes un pilote depuis longtemps, vous êtes incroyablement respecté, vous avez des antécédents militaires, enfin un peu; et j'ai même l'idée que vous pourriez avoir été membre de Majestic 12, tout du moins à une période.

John: [rires]

Kerry: [rires] Okay. Vous avez donc connu tous les initiés. Savez-vous... dites moi pourquoi vous dites que vous n'avez aucune source interne soudainement, je pense à Bob Lazar... et ça parlait de Majestic 12

John: Laissez moi rectifier, laissez moi rectifier. J'avais 3 sources internes. L'une était Jimmy Doolittle. C'est lui qui a confirmé à ma mère l'existence de MJ12. Cette anecdote est importante car, quand j'ai commencé à m' intéresser à tout ça, en 1987, Shandera et Moore ont sorti le soi-disant briefing d'Eisenhower et ça parlait de Majestic 12. Je voulais savoir si c'était vrai. Et la seule personne que je connaissais qui savait de façon certaine, sans aucun doute, était Jimmy Doolittle.

Kerry: Ok. Qui est Jimmy Doolittle ?

John: Le général Jimmy Doolittle, c'est lui derrière vous, qui décolle pour bombarder Tokyo. Il décolle d'un Hornet, le même porte avions qui a récupéré Apollo. Et cette lettre que vous voyez [à coté de la photo], c'est quand j'ai eu mon crash accidentel à Genève en Suisse, en 1961; j'avais failli me tuer. Il a été le seul à prendre le temps de m'écrire une lettre en disant: « John, nous faisons tous des erreurs, j'en ai fait beaucoup, mais il est important que nous en profitions; la seule chose qui compte est que nos erreurs nous servent. » Et il a pris la peine d'écrire cette lettre. Alors, je l'ai encadrée, avec sa photo quand il décolle pour aller bombarder Tokyo.

Le général Jimmy Doolittle était un général incroyable, très respecté, impliqué à fond dans MJ12. Il n'en était PAS membre, mais il venait souvent à la maison, à Santa Monica, au 222 14ème rue. Il habitait 3ème rue avec sa femme Joséphine et ils venaient souvent à la maison, tout comme Vanderberg, Twining, tous ces types de Majestic 12 venaient chez nous. Mais, voyez, je ne savais rien à l'époque, et mon père ne disait jamais rien sur les Ovnis, à part qu'il y croyait.

Et je n'ai jamais rien trouvé d'autre jusqu' à ce que je m'intéresse à tout ça en 1985-86 et le nom Doolittle revenait fréquemment, très très souvent. Mais, moi, je le connaissais et j'ai... il y a des photos dédicacées de Jimmy partout sur ces murs, et je l'ai rencontré plusieurs fois dans différents... comme SETP, c'est la société des pilotes d'essai, et aussi pour passer en vitesse, comme ça à d'autres rencontres, mais je ne le connaissais pas si bien que ça.

Par contre, ma mère le connaissait et elle était très proche de lui comme elle l'était de tout un chacun. Sa femme nous a quitté dans les années 80; il était à la retraite à Carmel, Californie, et ça, je le savais. Je savais aussi que ma mère lui parlait de temps en temps. Je savais donc que pour savoir la vérité sur MJ12, il fallait qu'elle lui pose la question elle-même. Ça a pris 6 mois pour mettre les choses au point car elle hésitait à faire ce genre de choses; mais j'ai enfin obtenu qu'elle le fasse.

Elle a appelé et dit: « Jimmy, comment ça va et blablabla..., au fait, John s'intéresse à ça et je voudrais savoir, Majestic 12 a bien existé ? » Et il a dit: « Oui Moya, mais je ne peux rien en dire ». Ça, pour moi, a été le début de tout; parce que si MJ12 est réel, les documents du briefing sont probablement réels, et s'ils sont réels, alors tout le reste l'est aussi.

Kerry: Oui. Parce que pourquoi monter quelque chose comme Majestic12, sous Truman, pour enquêter sur les histoires Ovni à moins qu'il n'y en ait...s'il n'y en a pas, n'est-ce pas ? Il doit y avoir eu un ovni avant que l'on crée un groupe à ce sujet.

John: Bien sûr. Je dois dire que c'était aussi ma première impression.

Kerry: Alors, dites-moi. Vous devez connaitre l'histoire, tout du moins le déroulement. Vous êtes dans le milieu depuis longtemps, vous les avez vu à l'œuvre. Vous avez dû rencontrer des initiés et je dirais même qu'ils ont dû vous recruter. J'ai tort ?

John: Non, je...

Kerry: Vous n'avez jamais eu d'offre?

John: Non. Je n'étais qu'un pilote vous savez. Je ne savais rien jusqu'en 1984 quand je... quelqu'un...

Kerry: Mais vous en savez beaucoup maintenant.

John: Ouais.

Kerry: Quand on voit ce bureau... c'est incroyable.

John: Bien. Jusqu'en 1894, mon seul intérêt était le SR671, F619, l'avion furtif...

Kerry: Okay.

John: ... des choses comme ça. En fait, vous pouvez aller sur le net: John Andrews, qui était vice président de Testors et a finalement produit le «Sport Model».

Kerry: D'accord.

John: Et bien, lui et moi on avait des échanges de courrier. Il disait: « Hey, vous devriez jeter un œil à cette affaire de soucoupe volante. » Et je répondais: « Ah, non. Encore des conneries, vous savez j'ai autre chose à faire que de perdre mon temps. » Cette lettre est sur Internet. Comme j'ai déjà dit, mon intérêt n'a débuté qu'en 1985.
Nous avions un... j'avais l'habitude d'organiser les réunions pour nous les pilotes de l'Asie du Sud-Est qui ont travaillé pour la CIA et j'organisais ça ici à Las Vegas. Ça s'appelait " China Post1».

Et on faisait ça tous les 2 ans. Lors de l'une de ces réunions, celle de 1985 je crois, un ami à moi, Greg Wilson, est venu.

Greg Wilson était un «Raven». Les Raven, c'était les types de l'air Force qu'ils sortaient de là pour les immiscer à l'extérieur et leur donner une identité civile, puis ils viendraient au Laos et piloteraient les 01's. Ils étaient les Ravens et faisaient des sorties partout et faisaient tout un tas de choses étonnantes. Quoiqu'il en soit, il est venu à la réunion. Son nom est Greg Wilson et les types lui ont parlé: « Hey, comment ça va, depuis ce temps ? Que fais-tu ? » Et il répond: « Et bien vous savez, de ci de là, toujours à piloter des A-10's. J'ai fait un tour à Bentwaters. » J'ai dit: « Bentwaters ! »

Kerry: [rires étouffés]

John: « c'est soi-disant là, qu'en 1980, une soucoupe volante a atterri. » Et il dit: « Non John, pas soi-disant. Une soucoupe a atterri. Je ne l'ai pas vue car j'étais occupé, mais je connais ceux qui l'ont vue. » Et je dis: « Quoi , tu me dis que ces trucs sont réels ? » Et il a répondu: « Ah oui. »
Voila donc un type avec qui j'ai piloté en Asie du sud-est, perdu de vue depuis des années, je lui pose cette question ridicule sur Bentwaters et il dit : « Ah oui, j'étais dans mes quartiers, je ne l'ai pas vue mais je connais les types qui l'ont vue. » Et bien, c'est ça qui a piqué ma curiosité et c'était en 1985; alors vous savez maintenant.

Kerry: Mais vous en avez plus. Vous avez des initiés qui vous rendent visite, vous en avez pour amis.

John: Je ne dirais pas qu'il est un initié... un initié comme l'est Bob Lazar ...

Kerry: Bien sûr.

John: ...et le seul autre initié, un vrai de vrai, je veux dire le type qui ...ça fait environ... vous étiez là il y a 2 ans, donc ça fait surement 5 ou 6 ans. Je ne me souviens pas de la première rencontre... oh, je sais, oui, il y a très longtemps, presque 20 ans. J'habitais dans l'Idaho. Il était à la retraite. Il a parlé à des amis à moi bien plus qu'à moi-même, mais juste avant sa mort, il est venu à Vegas et m'a plus ou moins dit: « Que veux-tu savoir ? » Et je ne savais même pas quoi demander !

Kerry: Et son nom ?

John: ah...

Kerry: Pouvez-vous nous le dire ?

John: Vous connaissez la donne hein, la manière dont la sécurité fonctionne. C'est que s'ils vous donnent une autorisation et que vous êtes bien intégré comme ça, ils vous disent: « Regarde, John, on t'a donné cette autorisation et bien sûr on s'attend à ce que tu ne parles pas. Mais on sait que de temps en temps, tu risques de mentionner quelque chose lors d'une soirée. Tu peux avoir bu un verre de trop - et tu penses que ce serait intéressant de parler de ça - on veut juste que tu saches, eh bien, on s'en fiche. On ne te fera pas de mal. Mais nous tuerons ta femme, tes enfants, ta mère, ton père, ton perroquet, ton chien...tu vois, tout le monde, mais toi, on ne te touchera pas. » C'est pourquoi personne ne parle.

Les gens disent: « Il est sur son lit de mort, alors pourquoi ne parle-t-il pas ? » La voilà la raison. C'est parce que le message est tellement clair ! Ce n'est pas lui qui souffrira, mais chaque membre de sa famille et ensuite, à commencer par son meilleur ami...

Vers la fin de sa vie, je l'ai vu 3 fois. J'ai conduit jusqu'à l'Idaho pour lui rendre visite 2 fois et une fois ici et quand j'étais en Idaho; il ne m'en a pas trop dit mais il m'a dit une chose intéressante qui n'avait JAMAIS eu aucun sens, jusqu'à ce que j'en découvre l'intérêt CETTE année.

Et l'information que je reçois se développe exponentiellement. Partout où je vais, cela m'amène ailleurs et là... c'est juste que beaucoup plus d'infos m'arrivent.
Quoiqu'il en soit, il m'a dit avoir travaillé sur un projet, une machine pour des chantiers d'exploitation minière pour la Lune; et cette machine était construite quelque part dans le sud. Il ne m'a pas dit où, mais j'imagine bien l'Arkansas ou l'Alabama.

Il m'a dit: « John, cette chose était si énorme, que lorsque je l'ai terminée - j'ai un permis privé - j'ai loué un avion juste pour m'élever et voler autour pour voir de quoi le mammouth avait l'air. » Je lui ai demandé: « Peux-tu me donner une idée ? » Il a répondu: « Des kilomètres. » J'ai fait: « Wow ! Mais comment ils vont l'amener sur la Lune? » Et il a dit: « J'en sais rien. » [rires]

Et c'est comme ça que ces projets fonctionnent; il n'a pas besoin de savoir comment sa machine a été transportée sur la Lune, son travail était de la construire et vous savez, ils ne lui diront jamais rien de plus. C'est ainsi que la compartimentation fonctionne. C'est une de ces...

Bill: Quelqu'un nous a dit que les projets Lunex et Horizon n'ont jamais été abandonnés et ont repris récemment.

John: Absolument. Et Horizon se trouve sur notre site , n'est-ce pas ?

Bill: Oui.

John: Ouais. La seule chose que nous ayons, on a obtenu 4 des phases du projet Horizon, il en manque une. Je crois que c'est la numéro deux qui nous manque. Je vous montrerai tout ça et je vous montrerai ce que nous cherchons toujours.

Kerry: Dites-moi une chose: avez-vous été menacé ?

John: Jamais. Pas la moindre embrouille.

Kerry: Bien, donc, soit vous n'avez jamais franchi la ligne, vous n'avez jamais révélé quelque chose supposé rester secret, ou alors, vous n'en savez pas assez. C'est correct ?

Bill: Ou vous faites une faveur à quelqu'un.

John: Ou quelqu'un me protège.

Kerry: Okay. Alors la dernière...

John: Vous voyez précisément juste. Soit je raconte des sornettes, soit je n'ai pas la véritable info...

Kerry: Ou...

John: ... ou quelqu'un me protège.

Kerry: Savez-vous qui ?

John: Oh ! Je n'ai pas dit quelle hypothèse était la bonne.

Kerry: Je comprends.

John: Je veux dire que... je pense que beaucoup de tout ça est vrai, mais comment en être sûr ? Je ne suis jamais allé sur la Lune, j'aimerais bien.

Kerry: Euh...

John: Si j'y vais, que quelqu'un peut arranger l'affaire... comme Bob Lazar, il dit qu'il aura sa combinaison sur lui pendant qu'on sera tous les deux dans le sas... et pendant la montée... il dit: « Au moins, moi, j'aurais de l'air et je te regarderai suffoquer. » Mais j'ai dit: « Non, non, je pourrais respirer normalement. » Quand les gens vont sur la Lune, il leur faut 2 semaines de décompression avant qu'ils puissent sortir et passer quelque temps là bas.

Le fait est que vous pouvez y aller et respirer de suite, mais vous avez le mal de l'air, ou plutôt le mal de l'altitude. Juste comme si vous alliez escalader l'Everest, vous pouvez y aller, vous vivrez , mais vous savez que vous vous ferez du mal. C'est pourquoi ils passent par différents refuges quand ils montent, pour s'accoutumer. C'est la même chose pour la Lune, ça prend environ deux semaines.

Kerry: Ok. Alors dites-nous comment la Lune est arrivée où elle est; parce que vous savez que la Lune est un satellite, un faux en fait...

John: Exact. C'était. C'est un vaisseau qui a été placé en orbite, je dirais... il y a de 30 à 40,000 ans. La raison pour laquelle je dis cela, c'est parce que là, on est toujours dans l'histoire de l'humanité.
[Immanuel]Velikovski parle des différentes «prosélynes» [?] et les différentes civilisations qui parlent du temps où il n'y avait pas de Lune et puis, du temps où il y avait 2 Lunes, et maintenant nous avons 1 Lune. Ce type, Norm Bergrun, a écrit: «The Ring Makers of Saturn». C'est un livre excellent. Norm Bergrun est hautement qualifié; pendant 40 ans, il a été scientifique chez NACA et chez Lockeed. Retraité de Lockeed depuis 15 ans je crois, pas plus que ça...

Kerry: Qu'est-ce que Naca?

John: Ah: National Aeronautics, le précurseur de la NASA.

Kerry: Ah, vraiment ?

John: " National Advisory Commission for Aeronautics "

Kerry: Je vois . Ok.

John: Juste avant la Nasa.

Kerry: Ok.

John: Mais, quand il a pris sa retraite, il s'est procuré quelques photos, quelques négatifs vraiment bons de Voyager qui est passé proche de Saturne. Et il s'est installé un petit labo dans sa maison et a commencé à étudier ces négatifs et il a fini par écrire «The Ring Makers of Saturn» où il vous montre ce qu'il a trouvé dans les anneaux de Saturne: 3 véhicules - vaisseaux spatiaux - le plus grand fait 31,196 miles [50.205 km] de long et 2,422 miles [3.897 km] de diamètre.
On a affaire à des vaisseaux plutôt immenses, là. Au début de son livre, Norm Bergrun dit: - c'est bien - il dit: « Ok, écoutez, je vais parler de choses très intéressantes, mais vous ne devez sauter aucune page, vous ne pouvez sauter un seul mot inconnu de vous-même, ce doit être du début à la fin, au risque de ne pas comprendre ce que j'écris. » Et j'ai fait ce qu'il avait écrit. Depuis...

Kerry: Ok. Ca a été écrit quand ?

John: En... 1986.

Kerry: Ah, ce n'est pas si vieux. Et ça parle de vaisseaux gigantesques, construits par qui ?

John: Qui l'a construit ?

Kerry: Oui.

John: On ne le sait pas. De toute façon...

Kerry: Nous ?

John: Non, non. Nous ne pourrions pas construire ça, nous avons des trucs incroyables, mais nous ne pourrions pas faire ça.

Kerry: Okay.

John: Non. C'est quelqu'un d'autre. Mais ce qu'il y a d'intéressant dans le livre, et c'est pourquoi j'en parle, c'est qu'à la fin de ce livre, il commence à parler de la Lune et comment la Lune a été remorquée et placée en orbite. Parce que les gens qui ont remorqué ça, qui manipulent ça, et Saturne, et aussi Iapétus, ont remorqué et placé la Lune en orbite. Et là, il explique exactement pourquoi il pense que la Lune fut remorquée en orbite et comment elle était et comment ils se sont saisi de Mare Orientale.

Kerry: Qui a remorqué la Lune pour la placer...

John: On ne le sait pas.

Kerry: ... en orbite. Il n'émet pas d'hypothèses sur qui...

John: Non.

Kerry: ... sur quelle race par exemple ?

John: Non.

Kerry: Bien sûr, c'est une race extraterrestre. Henry Deacon, notre source initiée a aussi mentionné cela. La Lune a été remorquée et placée en orbite... mais avez-vous une idée de la race aliène responsable de cela ?

John: Non, absolument pas.

Kerry: Aucune idée ?

John: Il y a autre chose d'intéressant, là. Je vois Norm chaque année à l'occasion de l'UFO Expo West qui est la seule à laquelle j'assiste. Il habite dans les collines de Los Altos et il écrit un livre sur Iapetus, et Iapetus est probablement un vaisseau aussi.

Kerry: Okay. Nous devrions le rencontrer.

John: Oui, vraiment. Dépêchez-vous car il approche de la sortie. Je l'ai vu en septembre dernier, il n'allait pas très bien; il finissait son livre sur Iapetus, mais il n'y travaillait pas chaque jour...

Kerry: Ok. c'était un scientifique ?

John: Oui.

Kerry: Mais pour qui travaillait-il ? Je veux dire ...est-il du gouvernement ...

John: Attendez une seconde là. [fouille dans ses papiers]

Kerry: Il est dans Naca, je comprends ça, mais il donne des informations secrètes, non ?

John: Non, comme quoi ?

Kerry: Et bien, je vous le demande. ce n'est pas ... ça ne devrait pas être secret ?

John: Non, non.

° Ingénieur thermodynamique, Douglass Aircraft 1934-44
° Scientifique, chercheur aéronautique, Naca/Ames Laboratory 1944-1956
° Locheed Missile and Space Company, Van Uys, Superviseur des Tests d'Essais 1956-68
° Manager Analyse des Essais, 1958-1962
° Manager Plans et Directions des Essais 1962-63
° Manager Opérations des Essais de Rentrée 1966...


Kerry: Ok. Bon.

John: Il y a tout ça, pour dire à quel point il est qualifié...

Kerry: C'est vrai. Mais pourquoi ils le laissent parler ?

John: Pourquoi?

Kerry: Bien pourquoi ils le laissent parler comme ça, je veux dire ...

John: Que dit-il ? Qu'il y a un vaisseau qui fait .. qui fait 50 km de long dans les anneaux de Saturne ?

Kerry: Oui, le déni est tellement plus plausible là...

John: Sûr de chez sûr, qui va croire ça ?

Kerry: Ok, ok. alors ...

John: De toute façon, il y a 2 ans, à l'Ufo Expo West, j'ai fait une conférence intéressante sur Apollo1 et sur les 4 personnes qui étaient à l'intérieur; il y avait Grissom, Chaffey et White. Et aussi le 4ème type. Il appartenait au corps secret d'astronautes.

Il fallait garder cela secret, parce que si le public avait su qu'il y avait un 4ème homme... et bien, ils ne voulaient pas que le public le sache. C'était impossible pour la Nasa de révéler qu'il y avait un autre type à bord car cela révèlerait l'existence du programme spatial secret. Ce programme spatial secret a débuté en 1959; ils sont ceux qui sont allés sur la Lune en 1962. Ils sont allés sur Mars en 1966. Tout, tout ce que l'on apprend, sert de couverture pour ce programme spatial caché.

Kerry: Oh, oui.

John: Quoiqu'il en soit, quand je fais une conférence, si j'ai 2 heures, je parle 1 heure et laisse le public me parler pendant 1 heure parce que je sais que je vais en apprendre plus d'eux qu'ils n'en apprennent de moi. Et un membre de la famille de Chaffey s'est levé pour dire: « John, vous avez raison, nous l'avons toujours su, il y avait un 4ème homme, mais nous ne savions pas qui c'était. » Et bien, je connais ce nom, mais je le garde pour moi, parce que...

Kerry: Oui. Bien sûr.

John: ... si quelqu'un m'approche et dit: « Je sais qui c'est. » Je sais qui c'est, ce qu'il y a aussi d'intéressant, c'est que son fils est actuellement un astronaute de la navette.

Kerry: Ah, vraiment?

John: Oui. Donc il y a 2 ans je vais voir Norm, et en discutant le coup avec lui, je dis: « Au fait, le véhicule électromagnétique qui a remorqué la Lune en orbite , il est où maintenant ? » Et il répond: « Je crois bien qu'il est sur la face cachée. »

Alors, quand je me suis associé à Ron Schmidt [Zorgon], nous nous sommes procurés des photos de la face cachée de la Lune et nous avons trouvé ce véhicule. Il se trouve dans le cratère Tsiolkovski; et, l'étonnant , c'est comment nous y sommes parvenus et comment la NASA a tout recouvert. Il y a 6 photos différentes de Tsiolkovski et ils ont essayé de planquer ce véhicule en peinturlurant une île par dessus.

Et, oh, comme on les a eus! On a obtenu 2 photos vraiment bonnes. La première a été découverte par une femme qui travaille pour nous en Floride et elle l'a trouvé sur un format vignette de Tsiolkovski. Voici ce qui a dû se passer: quand la Nasa a présenté cette photo là, ils ont repeint la grande, vous voyez, et quand ils ont visionné la vignette, l'employé a dû dire: « Hey, je ne vais pas perdre mon temps à agrandir ça, à retirer le véhicule etc.., personne ne remarquera de toute façon. »

Mais, on a remarqué, et c'est formidable; c'est là que nous avons eu la photo du véhicule électromagnétique sur la face cachée. Puis, Apollo15 est passé au dessus, ils l'ont filmé; c'est un plan très rapide mais réellement intéressant.

Kerry: L'astronaute secret qui a été tué, son fils est astronaute du shuttle ?

John: Oui.

Kerry: Okay. Cela montre comment ils amènent quelqu'un de la partie qui pourrait avoir quelque chose à dire au public à une date postérieure.

John: C'est juste.

Kerry: Mais s'il est astronaute de la navette, il ne parlera pas ?

John: Oui

Kerry: Oui. Il est dans la combine.

John: Oui. C'est la même chose avec le fils de Grissom.

Kerry: Vraiment ?

John: Il fait partie du programme.

Kerry: Il y a là un point de vue intéressant pour une enquête. Que sait-on de tous les fils et filles des astronautes ? Est-ce qu'ils travaillent tous pour la Nasa ?

John: Oui, ce serait intéressant. Quant à Gus Grissom, quand le feu a pris, voyez, tous les compte rendus que vous lirez disent que 3 mots ont été prononcés. Chaffey a dit: « feu ! », quelqu'un a dit: « Ca commence à chauffer ici »; mais, dans chaque histoire, Grissom ne dit rien.

Cependant, comme vous le savez, Grissom était l'astronaute le plus critique et le plus véhément de ce programme. Il s'était exprimé auparavant, lors d'une réunion où il avait dit: « il y a 60 choses importantes avec ça, comment peut-on voler dans un truc pareil ? » C'était lui qui avait pointé du doigt Apollo.

Et la NASA l'a détesté. Des types que je considère comme des initiés m'ont dit... que la Nasa n'a pas vraiment tué ces hommes, mais qu'ils ont laissé faire. Ils savaient que ça arriverait et ils ont laissé faire.

Kerry: Mais pourquoi?

John: Un certain nombre de raisons.

1- Ils avaient besoin de temps, il fallait relancer le programme en temps et en heure et le seul moyen d'y arriver était d'avoir un accident horrible.
2- Ils voulaient aussi se débarrasser de Grissom. Le New York Times a lancé l'histoire - j'ai oublié qui - mais le journaliste avait parlé à la Nasa le lendemain; ils ont dit que la bande était absolument horrible pendant les dernières minutes. Et bien sûr, nous avons tous entendu que Grissom n'avait rien dit. Nous savons tous ce qu'il a dit. Il disait: « VOUS BANDE DE SALAUDS, VOUS... »


Kerry: Oh mon Dieu.

John: « ... VOUS NOUS AVEZ TOUS TUES. JE SAVAIS QUE CA ARRIVERAIT. J'ESPERE QUE TOUS, VOUS NOUS REGARDEZ MOURIR. » Je suis sûr que c'est ce qui est arrivé; et j'ai une autre citation, je ne me souviens pas des termes, mais à quel point cet enregistrement était affreux. [ndt: cet accident a eu lieu le 27 janvier 1967]

Kerry: Wow.

Bill: Nous aimerions savoir si Clark MClelland a quelque chose à dire là-dessus, lui aussi.

John: Oui.

Bill: Nous sommes en communications avec lui mais ne l'avons pas encore rencontré.

John: Clark est un type génial. Je le connais depuis 1990. On se parle au téléphone, je ne l'ai jamais rencontré. J'essaie toujours d'obtenir ses notes. Son livre est prêt. Il en a 3, il ne veut pas en publier un seul, il les veut ensemble. Je le comprends. Il sait beaucoup de choses, beaucoup plus que moi.

Kerry: Pensez-vous qu'il sera publié ? Les livres sortiront ?

John: Aucune chance. Pas de danger !

Kerry: [rit]

John: J'aimerais les avoir vous savez. Clark l'a vraiment mauvaise; je ne sais pas ce qui s'est passé, mais je sais qu'il est la personne qui sait, l'initié de la Nasa. Personne au monde ne pourrait en dire plus que lui. Je veux dire, il est là depuis le début.

Kerry: Okay.

Bill: Ils lui ont tout fait sauf l'éliminer, n'est-ce pas? Il est complètement fauché.

John: Oui. Et je ne sais pas pourquoi ils ne l'ont pas supprimé.

Kerry: Absolument, oui.

John: J'ajoute encore une chose sur Norm, parce qu'on y reviendra plus tard. J'ai dit à Norm la dernière fois, c'est l'an dernier, et là je n'ai que du bon comme info, ( mais Norm n'allait pas très bien, il avait subi plusieurs interventions, d'ailleurs je m'attends à ce qu'il parte bientôt, il a 87 ans.) et je lui ai dit: « Norm, je pense que les avions qui ont percuté le World Trade Center étaient des hologrammes » et il a dit: « John, tu as sûrement raison et voilà pourquoi. »

Il dit: « Juste avant que je sois retraité, je devais aller à Sunnyvale par l'autoroute et, ce jour là, j'avais un ami avec moi, assis à ma droite. Il était 8 h du matin, peut-être 8.15 h.
Nous avançions, en direction du sud, et nous apercevons cette ombre, alors nous regardons en l'air, et là... ce n'est pas un 747, mais c'est un avion gigantesque, 4 moteurs, et il est à moins de 60 mètres au dessus de nous. On regarde ça, cette chose, et nous sommes à 30 km de San José et à 45 km de San Franscisco. Il est absolument impossible qu'un avion puisse, tu sais, voler à cet endroit et à cette hauteur normalement. »

Et il ajoute: « On l'a regardé pendant 10 secondes, et.. hop... [claque des doigts] disparu. Comme quand on éteint la lumière. Alors si c'était un hologramme, un holo de maintenant, alors là, tu as raison. »

Kerry Cassidy: Oh, ça m'intéresse beaucoup.

John: La technologie holographique est tellement avancée que personne ne le croirait.
Mais l'autre jour, j'avais une femme qui aidait Marilee pour un programme TV, d'ailleurs elle a embauché Marilee. Elle vient de New-York, diplômée 2 fois de Harvard. Elle était merveilleuse, intelligente, réceptive et nous parlions des hologrammes lorsqu'elle a dit: « Attendez, je vais vous raconter quelque chose. Il y a 5 ans, une quinzaine de dirigeants de chaines de télévision, dont moi-même, ont été invités à une séance privée à Hollywood. »

« La salle est petite et très éclairée, environ 30 places et la présentation s'intitule: «Le Futur de La Télévision». Spielberg n'est pas là, mais tous les autres sont présents. Il y a une estrade avec un podium. Nous attendons, assis. Ce type arrive, de l'arrière.

Il a un accent de l'Europe de l'Est, de l'Allemagne de l'Est, cheveux blancs, lunettes, et il commence à nous dire l'histoire de la télévision et comment on est arrivé au premier tube cathodique et comment ceci et comment cela, et comment ils... tout en s'avançant au bord de la scène, il marche jusqu'à l'autre extrémité, il nettoie ses lunettes, quitte la scène et vient marcher devant l'auditoire, remonte sur scène, etc.. rien de bien fascinant. Au bout de 20 minutes, il termine en disant: et c'est l'histoire de la télévision. Il remet ses lunettes et... [claque ses doigts] comme une ampoule qui s'éteint, il disparait. »

Kerry: Il disparait? Il était un hologramme?

John: Oui, et alors...

Kerry: Oh, wow !

John: Vous savez, ça fait 7 ans, c'est donc ce que sera la télévision, vous n'aurez pas d'écran.

Kerry: Oui.

John: Vous allumerez et ça se passera là.

Kerry: Ce sera juste là devant nous. C'est bien, et puis c'est probable parce que le livre jaune...

John: Je raconte cette histoire parce que...

Kerry: Ils avaient le livre jaune n'est-ce pas? Depuis... le crash en 1947? Et c'est confirmé par Dan Burish de nombreuses fois. C'est un hologramme, c'est la technologie qu'ils ont rétroconçue n'est-ce pas?

John: Je vous dis ça parce que sur ATS, quand j'y suis arrivé, une des premières choses dont j'ai parlé a été qu'il n'y avait pas eu d'avions le 11 septembre. Il n'y avait pas eu d'avions à Shanksville...

Kerry: Ça, c'est de la dynamite.

John: Il n'y avait pas d'avion au Pentagone, pas d'avion au World Trade Center, et, je répète, quand j'ai commencé à parler des hologrammes, ah les désaccords, je veux dire ... la bousculade...

Kerry: [rires]

John: ... de types prêts à m'étriper, c'était même étonnant. Il y avait comme 20 mecs: « t'es cinglé, c'est absolument... tu fais du tort au mouvement 911, au truth mouvement, etc... »
Vous dites ça et personne ne vous croira, mais le fait est que c'était un hologramme et c'était des images de synthèse.

Kerry: D'accord. Alors traitons ce sujet maintenant. Montrez-nous ce que vous pensez être la vérité. Et comment vous... je veux dire vous êtes pilote, vous avez sûrement votre avis à donner si oui ou non les avions peuvent percuter les tours, parce que notre Henry Deacon nous a dit des choses très intéressantes sur les avions. En fait, il pense qu'ils étaient télécommandés. Je ne sais pas si c'est vrai, mais, en gros, les avions ne peuvent pas s'orienter ainsi dans les tours à ce niveau. Comme je ne suis pas pilote, je ne comprends pas la logistique, mais comment en êtes-vous arrivé là?

John: Okay. Nous allons commencer par... les vols 11 et 77 déjà, n'existent pas. Le bureau des statistiques des transports n'a aucune trace de leur décollage, il n'y en a pas; alors oublions-les car ils n'existent pas.

Donc, nous parlons de [vol]175 et [vol]93. 93 s'est soi-disant écrasé à Shanksville. Quiconque possède quelque expérience dans les enquêtes sur les accidents, ou toute autre sorte d'enquête, ne peut pas croire qu'un avion se soit écrasé là. Il n'y avait aucune épave. Ça n'a pas pu se produire.

Kerry: Okay.

John: Quant au vol 175 percutant la tour sud, j'ai justement appelé récemment le Simulateur de Vol Pan Américan à Miami pour voir si je pouvais louer un 767-200; je sais qu'ils l'ont. Et ce que je voulais faire était de prendre 6 candidats, 6 candidats pilotes.

° un qualifié et au courant dans un 767-200
° un peut-être qualifié et pas forcément à l'aise.
° un peut-être à l'aise dans un jet très rapide, mais pas dans un 767.
° puis, les 3 autres, au même niveau que les soi-disant pirates de l'air, comme par exemple quelques heures dans un Apache, avec un permis privé, peut-être un commercial, quelque chose comme ça.



Et voici ce que je ferai dans le simulateur. Vous pouvez vous élever pour avoir New-York juste comme dans la réalité. Je veux dire, les immeubles sont là. Je les emmènerai, les maintiendrai en position 30 km plus loin à 7000 pieds d'altitude, à 850 km/hr, les mettrai dans le siège, leur donnerai 2 minutes pour regarder les horizons, leur montrerai où se trouve le WTC et dirai: « Je vais vous libérer et dès que je le ferais, vous aurez 1 minute et 50 secondes pour toucher la cible. Le WTC fait 67 mètres de large, il faut cibler le centre. Ni à gauche ni à droite, hein, au centre. » En expliquant comment faire, j'aurai une caméra braquée sur le pilote et une caméra calée sur ce qu'il regarde.

Kerry: Parfait.

John: Puis dire: [claque des doigts] « Allez-y » en ajoutant: «Maintenant, à vous de me montrer à quel point c'est facile »; parce que tous ces types sur ATS vous savez, « Oh, je l'ai fait dans un simulateur de vol, aucun problème. » C'est impossible, au summum de ma carrière, aussi compétent que je l'étais dans toutes sortes d'avions, il n'y a aucune possibilité que je puisse faire ça. Je veux dire, c'est beaucoup trop complexe.

D'abord, l'avion ne peut pas voler au dessus de 560 miles/hr [900km]. Il ne peut dépasser les 360 m/h, ce qui correspond à son «opération maximum de vitesse»[ VMO=Velocity max operating]. Il pourrait peut-être voler 30 ou 40 miles de plus à l'heure, mais quand il atteint la vmo, le clacker se met en route. Le clacker est un dispositif de sécurité exigé par la FAA [Federal aviation Administration] qui émet un claquement fort: clack clack clack, clack clack clack. Et ça claque à une cadence et un rythme qui irrite le pilote pour qu'il ne puisse pas l'ignorer. Il doit donc ralentir. Ce n'est pas possible qu'un pirate de l'air, la première fois dans la cabine de pilotage, vole non seulement au delà de 390-400 m/hr, mais en plus...

Kerry: [rires]

John: ... le fasse avec ce clacker...

Kerry: Bien sûr.

John: ... et qu'ils descendent et percutent la cible au centre. Non. Impossible.

Bill Ryan: J'ai une question là; si je peux.

John: Oui.

Bill: Nous avons un témoin crédible qui dit que les avions n'étaient pas pilotés mais télécommandés, comme les véhicules non pilotés à des milliers de kms d'ici.

Kerry: C'est ce que je viens de dire.

Bill: Oui, mais je demande à John de commenter là dessus, ça répond aussi à la question soulevée par le fait qu'aucun pilote n'aurait pu toucher cette cible.

John: Aucun avion ne s'est écrasé dans le World Trade Center. Premièrement, commander à distance un avion de cette taille, ou de n'importe quelle taille, est très difficile. Sûrement pas un avion de la taille d'un 767-200, particulièrement pour atteindre le centre du WTC. Mais le fait est: il n'y avait aucune épave d'aucun avion dans le World Trade Center.

Et quand je dis «aucune épave», je veux dire que rien n'a été retrouvé d'aucune taille, nulle part dans les alentours. Il y a eu un morceau de fuselage que vous voyez avec 5 stores de hublot; seulement, quand chaque avion, American Airlines dans la tour nord et United Airlines dans la tour sud, a percuté, il s'est écoulé 2 cinquièmes de seconde pour qu'ils disparaissent dans les tours. Alors en 2/5ème de seconde, vous n'allez pas avoir un morceau d'environ 2m10 de long qui part à la dérive et se trouve là par terre dans un état presque parfait, à moins qu'il ne soit accompagné du passeport de Mohammed Atta.

Kerry: [rires]

John: Le seul autre débris trouvé, c'est le moteur dans Murray street. Et le moteur de Murray street a été identifié comme étant, soit un CFM-56 (CFM= Snecma), soit le CF6, qui était un moteur de 767 développé à partir du CFM-56. Mais que ce soit le CF6 ou le CFM-56, c'est forcément General Electric et, malheureusement ou heureusement, United Airlines n'utilise que Pratt et Whitney; donc ce moteur que vous voyez s'envoler et ce moteur qu'ils disent être du vol 175, n'est pas de 175. C'est que les gars dont le boulot était de le balancer là, pour qu'un morceau fumant comme des braises se détache du moteur, se sont trompé de moteur. Il y a eu beaucoup de choses suspectes. L'effondrement de l'immeuble 7 est complètement ridicule.

Kerry: Ah oui.

John: Et la raison pour laquelle ils ont dû faire ça est, je crois, à cause du projecteur holographique, qui a projeté le vol 175 et le vol 11. Ce projecteur a dû se déglinguer parce que le vol 93 devait s'écraser sur l'immeuble 7, et , voyant qu'ils ne pouvaient pas le faire, il a fallu qu'ils prennent une décision rapide. Ils pouvaient bidonner le crash du 93 à Shanksville, et j'imagine les types, toute la journée « qu'est-ce qu'on va faire ? »

Absolument personne ne va croire que cet immeuble s'effondre comme ça, vous savez, à cause d'un petit feu; et, à 5 heures du soir, ils ont dû dire, allons-y, on le fait, peut-être que personne ne s'apercevra de rien. Alors ils ont fait s'effondrer cet immeuble de 47 étages sur ses propres fondations et s'attendent à ce que tout le monde les croient.

Kerry: Okay. Ils l'on fait s'effondrer sur ses propres fondations...mais qu'ont-ils utilisé? je veux dire, ils ont des armes scalaires non? Ils ne pouvaient pas simplement faire avec?

John: Oui, nous avons ces armes. Cet immeuble s'est effondré parce qu'il était préparé pour une démolition contrôlée comme le World Trade Center.

Kerry: D'accord.

John: Pour le WTC, ils avaient prévu que la première phase de la démolition contrôlée servirait à montrer la découpe supposée faite par un avion qui aurait pénétré la façade, ce qui est absolument dément et ridicule, mais tellement de gens y ont cru... et la deuxième chose est que la démolition a dû être contrôlée précisément pour couper chaque poutrelle métallique en barres de 9 mètres, afin qu'elles rentrent dans les camions de Rudy Giuliani's pour quitter la ville.

L'effondrement du World Trade Center a été provoqué par une arme à énergie directe, dirigée de l'une des plateformes spatiales d'armement. Et nous savons cela à cause de la taille de la poussière laissée par le béton. Les particules de poussière étaient environ de 80 microns, et c'est ce que produit une arme à énergie directe lorsqu'elle pulvérise sa cible. C'est son fonctionnement; ça s'appelle " dissociation moléculaire". Je veux dire que ça dissocie la structure moléculaire du béton et c'est pourquoi toute cette poussière était là. Il ne restait tout simplement rien d'autre.

Kerry: Vraiment bien...





à suivre PAGE 2

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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:31

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John: Et c'est aussi pourquoi les sous-sols étaient en fusion pendant 6 semaines; parce que quand tout ça arrive enfin au sol, ça le réchauffe énormément. Vous pouvez toujours verser des trombes d'eau, ça ne refroidira pas avant longtemps. Je pense donc que tout ça était contrôlé par l'avion E-4B, le 747 que l'on a vu voler au dessus de la Maison Blanche.

Je pense qu'il y a celui qui a fait la projection holographique et qu'ils ont aussi transmis des images de synthèse aux différentes chaines télé pour montrer les avions qui s'écrasaient (soi-disant). C'est pour ça qu'on a eu le nez d'un avion ressorti accidentellement de l'autre coté de la tour pour l'une d'entre elles. Puis il y a eu ceux qui ont envoyé les soi-disant messages des portables, qui n'ont jamais eu lieu. Ils ont fait des tas de trucs. Ils ont probablement fait des sortes de transpondeurs pour les différentes tour de contrôle vers des téléphones.

Kerry: Donc, vous dites que l'hologramme venait d'un avion dans les airs?

John: Oui.

Kerry: Vraiment ?

John: Ca a été fait par un projecteur. Un projecteur holographique.

Kerry: D'accord. Alors cette technologie existe bien, est-ce que vous avez... Je comprends que vous avez parlé à votre ami, celui qui a écrit le livre...

John: Norm Bergrun.

Kerry: Norm. Mais avez-vous entendu parler de cette technologie ailleurs?

John: Ron Blackburn... Vous savez qui il est?

Kerry: Non.

John: [à Bill] Savez-vous qui il est?

Bill: Non, je ne sais pas.

John: Ron Blackburn était chez Lockeed pendant 30 ans. Il faisait partie du programme furtif. Le projet du programme furtif à Groom Lake pendant 20 ans. C'est de lui que j'ai appris qu'il y avait des aliens sur le site des essais de l'avion furtif. Quand je l'ai rencontré il y a 10-15 ans, il disait ne rien savoir; maintenant il est un peu plus cool avec ce qu'il avance. Il a dit qu'à groom Lake, il y avait un immeuble administratif destiné uniquement aux aliens qui sont là bas. Ron était là pour mon anniversaire.

Kerry: Il faut donc que l'on rencontre ce type aussi.

John: Il est à la retraite maintenant; il fait donc très attention à ce qu'il dit.

Kerry: Okay.

John: Il touche toujours une pension de retraité. Mais il est venu pour mon anniversaire et il nous a raconté sur les projections holographiques. Il a dit qu'elles contiennent également des sons, des lumières, de la chaleur,... tout; je veux dire tout y est. Le problème, avec les projections holographiques, c'est que les gens disent: « Et bien, je l'ai vu... mais c'est impossible. » Ils pensent aux projections holos comme ce que vous voyez à Las Vegas, ou à une fête...

Kerry: Bien sûr.

John: Où il y a une petite lumière qui danse..

Kerry: Où l'on peut voir à travers.

John: Oui et ils disent...

Kerry: Comme ça, vous savez que c'est là..

John: « Et bien, je l'ai vu mais c'est impossible. » C'est vraiment ridicule. Et ensuite ils disent: « Mais comment ont-ils fait les bruits? Il aurait fallu qu'ils aient des hauts parleurs partout tout le long des rues. »
C'est vraiment trop moche, vous savez; les gens n'ont vraiment aucune idée de l'avance que nous avons réellement avec notre technologie. On s'est foutu d'eux. Une tromperie gigantesque. C'était un coup monté.

Kerry: Okay. Les responsables?

John: Dans l'ensemble je les appelle les «Nasty NASA Nazis», au sein du complexe militaro-industriel. Hoagland dit exactement qui ils sont et comment ils ont pris le pouvoir. Voir ici posts #28 et 29 et voilà les responsables.
Le 31 mars 2007, l'an dernier, ce type, Morgan Reynolds, le connaissez-vous?

Kerry: Oui.

John: Okay... il a intenté un procès nommé «Qui Tam Complaint» contre 22 sociétés. Et là, on parle de mastodontes. Sciences Appliquées, Corporations internationales, Recherches appliquées, Hughes, toutes ces sociétés sont poursuivies et le motif des procès qui leur sont faits est d'accepter de l'argent pour donner des informations erronnées à une agence gouvernementale.
Cette agence du gouvernement est le NIST, National Institute of Standards in Technology. Le président Bush a demandé au NIST de déterminer exactement pourquoi le WTC s'est effondré. Ce qui a réellement causé l'effondrement. La raison présentée était tellement ridicule - le carburant des réservoirs - que Morgan intente un procès , dossier de 40 pages dans lequel il énonce toutes les erreurs. Le procès est en cours maintenant devant les tribunaux.

Kerry: Et vous avez témoigné, pour que les avions holographiques soient inclus dans le dossier du procès?

John: Le 28 janvier 2008, j'ai déposé un affidavit pour soutenir cette plainte et pour montrer mon opposition à la proposition de rejet. En fait, j'ai donc déclaré
pourquoi les avions n'auraient pas pu voler aussi rapidement qu'ils l'ont fait et comment ils ne pouvaient pas être pilotés aussi bien qu'ils le furent. Et pourquoi il n'y avait pas d'épave. Et je pense que ce livre...

Kerry: Etonnant que d'autres pilotes ne soient pas plus représentés ici..

John: Les autres pilotes travaillent toujours, ils ne peuvent pas se permettre de s'avancer. Il y a très peu de gens, vous savez... Il y a trop de...

Kerry: Mais c'est de notre pays que l'on parle.

John: Ils ne peuvent pas. Une grande partie de mes informations vient de «Aerodynamics for Naval Aviators» [montre à la caméra] et j'explique pourquoi un avion ne peut pas voler à 500 miles/heure à 1000 pieds d'altitude. C'est à cause de la résistance, de la puissance, et aussi parce qu'ils utilisent des turboventilateurs. Ça n'est tout simplement pas possible.

Quoiqu'il en soit, le gouvernement et NIST affirment que les avions volaient à 500 mi/h, ce n'est pas exact. Ce n'est pas possible. Donc, en gros, c'est ce que j'ai expliqué dans ma part de la procédure.
Alors pourquoi si peu de pilotes s'avancent sur ce terrain? Beaucoup l'ont fait. Il existe une organisation appellée PilotsForTruth.com et j'en suis membre, l'un des plus anciens, et il y a beaucoup de monde qui comprend que ceci ne pourrait pas s'être produit. Il n'y a pas eu d'avion, comme un Boeing 757 percutant le Pentagone; non, ceci n'a pas eu lieu.

Kerry: Bien, qu'est-il arrivé au Pentagone ?

John: Pour le Pentagone, une bombe a été utilisée pour faire ce trou et ils avaient un bidon de 200 litres de diesel qu'un type a allumé pour produire toute cette fumée noire. Et April Gallup...

Kerry: Ah oui. Je pense que l'histoire d'April Gallup est fascinante.

John: ...April Gallup était spécialiste dans l'armée. J'ai oublié quel était son travail, mais elle avait une autorisation niveau Top Secret. Elle était assise à environ 12 mètres du... là où l'explosion a fait ce trou sur le devant du Pentagone et elle avait son fils de 6 mois sous son bureau. Et ce qu'elle a trouvé de bizarre, c'est qu'habituellement, avant d'arriver au contrôle de sécurité, ils devaient amener les jeunes enfants à la crèche; mais, ce matin là, la sécurité lui a dit: « Non, prenez l'enfant avec vous. »

Elle avait donc son enfant avec elle, dans son petit siège de transport par terre, et ce qu'elle a trouvé d'étrange, c'est que l'explosion s'est produite quand elle a appuyé sur le bouton «on" de son ordinateur. Un tas de débris lui est tombé dessus; elle a aperçu le trou et s'est dit: « Il faut que je m'en aille d'ici. ». Elle a donc pris son enfant, l'a installé sur son dos et a marché vers cette «ouverture», l'a traversée pour aller sur la pelouse qui, finalement, sera l'endroit de la récupération des débris.

Mais elle a dit qu'il n'y avait aucun missile, n'a vu aucun avion, n'a senti aucun carburant. Il n'y avait pas d'avion. Et plus tard, à l'hôpital, elle a été interviewée par les services de renseignements de l'armée. Ils lui ont demandé ce qu'elle a vu; elle commençait à dire: « Je n'ai rien vu » et ils disaient: « Non, si, vous avez vu quelque chose. Vous avez vu un Boeing 757 s'écraser là dedans ». Elle disait: « Non, non, non, je n'ai rien vu. Il n'y avait rien du tout. ». Et elle vit un enfer depuis ces 4-5 dernières années à essayer d'obtenir des soins médicaux.

C'est réellement une histoire très très triste. Mais voici une des choses que je voulais montrer; c'est une page d'un manuel militaire qui parle des équipements qu'ils aimeraient avoir pour l'année 2025. Ça s'appelle un projecteur holographique aérien. Vous pouvez voir d'où ça vient. On ne peut plus l'obtenir là maintenant, c'était à: w.au.af.mil et j'en ai 250 pages...

Kerry: Ça parle d'une machine à hologrammes.

Bill: Cela se rapporte à la «Gestion de la Perception de l'Ennemi ", c'est bien ça? Quel euphémisme ! Mon souvenir est-il exact?

John: Ouais. En voici une petite description: « Le projecteur holographique projette une image visuelle tridimensionnelle dans un endroit voulu, sans générateur d'affichage. Le projecteur peut être utilisé pour des opérations psychologiques et pour la gestion de la perception stratégique.
Il est aussi utile pour la tromperie optique ainsi que pour masquer, fournissant une distraction passagère lors d'un engagement avec un adversaire peu sophistiqué. Il a des possibilités de projection précise d'images visuelles tridimensionnelles dans un lieu choisi. Complément de gestion des opérations secrètes et gestion de la perception stratégique, il provoque la tromperie et la dissimulation envers les centres optiques. »

Kerry: Savez-vous quand ça a été écrit?

John: En 1999 je crois. Je ne suis pas sûr. Je peux vous donner l'adresse où vous pouvez vous procurer ce document maintenant.

Kerry: D'accord.

John: Ce n'est pas à cette adresse là.

Kerry: Okay.

John: Je pense que c'est à Maxwell Air Force Base.

Kerry: On doit savoir que si c'est dans le secteur public, ce n'est que le sommet de l'iceberg pour cette technologie.

John: Absolument.

Bill: «Strategic Perception Management ." N'est-ce pas merveilleux?

Kerry: Formidable.

Bill: Je pense tout simplement que c'est génial.

Kerry: Tu l'as dit.

Bill: Un ennemi peu sophistiqué, comme les gens dans les rues de New-York.

John: [se marre] Ah, j'allais dire ça.

Bill: [rigole]

John: Et je pensais, vous savez quoi? Je ne crois pas que je vais dire ça !

Kerry: [rires]

Bill: Rien de personnel contre New-York.

John: Mais ils ont... ils ont ce qu'on appelle le dispositif hybride de laser à haute énergie [HELWEPA: High-Energy Laser Weapon Systems Applications]. Mais quand vous allez voir et que vous obtenez des gros plans de ce dispositif, vous voyez comment ils pourraient attaquer juste entre l'Iran et l'Afghanistan. C'est comique vous voyez, c'est là qu'ils vont attaquer et c'est là qu'ils savaient qu'ils attaqueraient, déjà depuis... 1999, vous savez. Et ça, ça a été publié à l'époque; alors, vous pouvez voir comment ils planifient à long terme pour ces choses là. Je veux dire qu'ils ont planifié il y a 30 ans. Je cherchais cette page...

Kerry: Okay. Quand vous dites qu'ils vont attaquer l'Iran et...

John: L'Afghanistan. C'est là que le pipeline arrive, ils veulent ce coin là.

Kerry: Okay. Bien, donc, c'est pourquoi nous entrerons en guerre avec l'Iran; c'est ce que vous dites.

John: Exact. Nous voulons déblayer la région pour pouvoir acheminer le pipeline à cet endroit.

Kerry: J'ai l'impression que vous dites qu'ils vont utiliser une arme bien particulière pour attaquer là bas.

John: Ils pourraient utiliser ce laser hybride à haute énergie, voyez; ils ont plein de trucs qu'ils pourraient utiliser.

Kerry: Bien sûr.

John: Mais c'est bizarre que tout cela soit prêt, imprimé, disponible au public pour lui montrer où ils vont attaquer.

Kerry: Oui, c'est...

Bill: Ce que vous nous avez dit hors caméra, juste avant que nous ne commencions, vous aviez l'impression qu'il y aurait, vous avez utilisé le terme guerre nucléaire.

John: Oh oui, je n'ai aucun doute, nous bombarderons l'Iran avec du nucléaire. Je suis certain que c'est prévu et Cheney veut sûrement le faire. Je n'ai pas d'information privilégiée mais je crois bien qu'un scénario probable serait que Bush soit assassiné en octobre. Cheney devient président et instaure la loi martiale; puis, quelque chose « arrive» qui fait que nous devons attaquer l'Iran. Bien sûr, nous n'attaquerons pas l'Iran; nous demanderons à Israel de le faire. Et ils attaqueront avec leur nucléaire; et alors nous les réprimanderons légèrement en disant: « Nous allons vous donner 50 milliards de $ pour financer un programme de réhabilitation pour que vous n'utilisiez plus ces armes nucléaires sur quelqu'un d'autre à l'avenir. » Un programme de réhabilitation psychologique, nous leur donnerons...

Kerry: Okay. Mais personne ne s'en tirera à utiliser des armes nucléaires, je veux dire... Vous allez avoir la Chine, vous allez avoir la Russie, nous allons nous retrouver dans une 3ème guerre mondiale, non?

John: Ouais. Mais ce ne sera pas si énorme. Ce qu'ils feront, ils couperont les câbles, les câbles de communication...

Kerry: Oh, je vois. Sous la mer...

John: Oui. Pour que les communications soient rares, pour qu'ils puissent donner...

Kerry: Donc, personne ne saurait ce qui se passe réellement.

John: Personne ne saurait vraiment ce qui se passe. Tout sera décidé à un niveau supérieur. Tout est fait à un niveau supérieur. Tout ceci a été planifié en accord avec la Chine et la Russie. Ils savent tous ce qui se passe. Ce sera, vous voyez, pour expérimenter de nouvelles armes et...

Kerry: Et bien, en fait c'est ce que dit notre Henry Deacon. Il dit que la Chine est dans le coup, il y aura une guerre avec la Chine et ils savent déjà que c'est prévu.

John: Oui, bien sûr. Tout le monde était prêt pour le Yakusa japonais et le satellite chinois, et sur ATS, ils disaient: « Ils vont nous dire ce qui se passe, ils vont nous dire la vérité ». Et tout ce qu'ils ont fait ? Ils ont recyclé des vieilles photos de la NASA. Et bien sûr, la Chine était très embarrassée. Ils ont dit: « les photos ne sont pas des photos recyclées de la NASA. » Mais vous pouviez voir que c'était une vieille photo recyclée de la NASA.
Alors, quant à ce qu'ils font là-haut, à orbiter la Lune, s'ils sont en orbite autour de la Lune, je n'en sais rien; mais c'est sûr qu'ils ne prennent pas de photos qu'ils pourraient utiliser pour eux-même.

Kerry: Pourquoi pas?

John: Parce qu'ils sont déjà dans le coup, ils savent déjà ce qu'il y a là-bas, on les a extraites...

Kerry: Quel est donc le modus opérandi derrière tout cela? Pourquoi planifier des guerres nucléaires comme vous dites, des guerres nucléaires où des millions de gens vont mourir; la Terre sera inhabitable, c'est fou. Même s'ils voulaient garder un pipeline...

John: Ça a l'air d'être une bonne raison.

Kerry: Mais quel est le but de rendre la Terre inhabitable?

John: Vous savez, ils ont nettoyé les armes nucléaires ces 30 dernières années, il n'y a plus beaucoup de radiations.

Kerry: Pourquoi le nucléaire malgré tout? C'est si sale. Enfin, je ne suis pas militaire, mais s'ils ont de l'armement scalaire et qu'ils ont HAARP, voyons, ils peuvent causer des tremblements de terre; il y a beaucoup d'autres choses qu'ils peuvent faire à coté de ça, tout de même. C'est le énième degré de la folie ! Pourquoi voudraient-ils faire ça?

John: Ah, mais c'est comme demander ce qui se passe quand je parle d' Endeavor et de la navette spatiale qui n'est qu'un moyen de transport démodé pour rejoindre l'ISS...

Kerry: Oui.

John: ... et les gens disent: « Bon, si on a tout ce matos super dont vous parlez, comme les satellites et l'antigravité et tout le reste, pourquoi ils utilisent le Shuttle alors? » C'est la même chose avec le nucléaire. Il y a des niveaux de secret, des niveaux de renseignements. Vous voulez avoir une certaine partie de la population qui pense que le Shuttle, et bien c'est tout ce que nous avons et les armes nucléaires; et bien, c'est tout ce que nous avons, alors nous les utilisons. C'est cette sorte de compromis.

Kerry: Okay. Vous allez donc tuer des millions de personnes, éliminer...

John: Je ne pense pas que ce sera des millions, mais il y en aura quelques uns.

Kerry: Et que fera l'Iran à ce moment là, le savez-vous?

John: Oh, ils seront furibonds. Je ne sais pas ce qu'ils feront.

Kerry: Euh, euh.. Ok, avez-vous des contacts informés là dessus?

John: Ah, voyons... sur nucléariser l'Iran?

Kerry: Oui.

John: Non.

Kerry: Bien. [longue pause] Que diriez-vous de 2012 et de l'hologramme d'une invasion aliène ? Avez-vous déjà entendu ce scénario ?

John: Absolument. ce serait probablement ce qu'ils vont faire.

Kerry: [rit]

John: Ils vont projeter un hologramme et dire: « Oh, nous sommes attaqués par les aliens. Nous avons conclu un accord avec l'ambassadeur et il dit qu'ils sentent que la Terre est menaçante et que, si tous, vous prenez les armes en votre possession et vous les rendez, ils nous donneront une deuxième chance. »

Kerry: À ce moment là, nous avons un gouvernement mondial parce que...

John: Ouep.

Kerry: ...ils pourraient mettre tout le monde sous le même toit et en gros, tous les pays. Vous ne parlez pas de chaque individu apportant son fusil...?

John: Si. Chaque individu. C'est l'une des choses que les aliens veulent, c'est que vous tous, rendiez vos armes individuelles afin qu'ils ne se sentent pas menacés.

Kerry: Mais, les aliens.. allez, ok, c'est un scénario...

John: C'est le scénario où le gouvernement veut nous désarmer et pour le faire, ils projettent un hologramme là haut d'une attaque et ils disent: « nous sommes en communications avec eux et ... »

Kerry: un ennemi commun et...

John: Juste.

Kerry: ... c'est un faux ennemi.

John: « Et vous pouvez vraiment nous aider si vous rendez toutes vos armes ». Bien sûr, quand on aura tout donné, il n'y a pas grand chose que l'on pourra faire quand on s'apercevra que c'était une manipulation - comme le 11 septembre l'a été. Oui, c'est un scénario qui arrivera, j'en suis sûr.

Kerry Cassidy: Okay. Et avec vos idées bien tranchées, au fond, vos amis sont d'accord avec vous?

John: Je n'ai aucun ami. [tout le monde rit]

Kerry: Allez John, je ne vous crois pas. Vous êtes l'un des hommes le plus charmeur que nous ayons rencontré.

John: Mon bon ami, Bob Lazar, pense que je suis cinglé. Alors...

Kerry: Ah, vraiment?

John: Oui. Il nous l'a dit lors de la fête de mon anniversaire.

Kerry: Et il travaille sur les Ovnis, alors...

John: En fait, si vous pouvez regarder derrière vous, j'aimerai vous lire son cadeau d'anniversaire. C'est cette choppe avec l'inscription «JL»

Kerry: Très bien.

John: Passez-la moi.. [Kerry rit] Ecoutez, Bob Lazar a fait faire ça pour moi et c'est mon cadeau d'anniversaire. Ce que c'est...

Kerry: [rit en donnant la tasse à John] Que dit l'inscription?

John: [lit la tasse et la montre à la caméra]...est le tableau périodique des éléments. Et l'élément 116 est «JL». Cela dit que c'est «un solide humain». Et que la masse atomique est de 256.89. Il y a toutes les caractéristiques ici [tourne la tasse pour lire] Voilà:

° Elément: John Lear
° Lieu: Trouvé principalement dans le Nevada. [rires]
° Propriétés physiques: JL est un élément rare et instable. Connu principalement pour sa résistance exceptionnelle au bon sens et aux faits.
° Appliqué généreusement, JL est connu pour augmenter la qualité des vies. Egalement réputé pour son absorption de grandes quantités de substances coûteuses. C'est l'un des agents connus des hommes les plus puissants pour la réduction de sommes d'argent.
° L'exposition prolongée à cet élément peut causer des troubles sévères physiques, mentaux et financiers. [tout le monde rigole]


Kerry: C'est drôle. Ok. Vous nous avez dit, en aparté, que Bob Lazar est revenu travailler pour le gouvernement.

John: Oui. Il travaille de nouveau au Los Alamos National Laboratory.

Kerry: Il travaille sur quoi?

John: Aucune idée. Il nous a juste dit que, quand il est revenu travailler, ils ont eu un petit entretien avec lui [Rires de Bill et Kerry] Et avant de lui donner ses autorisations, ils lui ont dit: « Ok Bob, vous n'allez pas nous causer quelques problèmes de plus, n'est-ce pas? » Et il a dit: « Non.»[i]

Kerry: Oui, mais ils l'ont pratiquement menacé pour qu'il revienne, n'est-ce pas? Il avait des tas de problèmes juste avant ça.

John: [i]Je...n'étais pas au courant de cette partie là.

Kerry: Bien. Mais il est dedans depuis 4 ans.

John: Je pense que c'est ça.

Kerry: Et vous avez dit qu'il est possible qu'il donne des interviews?

John: Oui, oui. Il a fait la Travel Channel il y a deux ans, et l'autre jour il a fait une autre émission. Mais ce serait mieux si vous ne parlez pas de moi. Appelez le juste comme ça, comme si de rien. [ rires de Kerry]

Kerry: Ok. Mais il est bien votre ami?

John: Ah oui, oui. Un bon ami. Il est venu ici, c'était vraiment super.

Comme je vous avais dit, j'avais deux fauteuils en osier ici. En 1987, j'ai commencé à parler d'ovnis. J'ai donné une conférence à la bibliothèque de Spring Valley. Ah, mais ça a créé un tel barouf ici à Vegas ! Les gens appelaient, d'autres voulaient m'interviewer, je veux dire, ça explosait de partout. Et bien sûr, ça a transformé ma vie de famille, ici, à cause des appels. À la fin, Marilee avait coupé mon téléphone et embarqué tous mes dossiers Ovnis. Période difficile.

C'est alors, qu'en 1988, un type m'appelle: « Mon nom est Gene Huff. Je suis un agent immobilier et j'aimerais avoir certaines de vos bandes etc... »

J'ai dit: « Gene, je ne suis plus dans le coup. Ça m'a presque coûté ma famille, vraiment j'ai arrêté. »
Il a dit: « Et bien, vous savez, si vous voulez échanger des enregistrements, je vous ferai une estimation immobilière en échange. »
Et j'ai dit: « Oh, attendez. » ! Parce que, vous savez, j'avais besoin d'argent. J'ai dit: « Ok. je vous donnerai ces bandes et vous estimez ma maison. »

Alors, il est venu le jour suivant pour prendre les mesures. Bien sûr, il ne savait pas qu'elle faisait 715 m2 ! Il se plaint, depuis, qu'il ait eu à faire un tel travail pour quelques bandes et peu d'information. Enfin, quand il est venu, il est arrivé avec ce type appelé Bob Lazar et il me l'a présenté. Bob était celui qui tenait l'autre bout du mètre.
Et l'agent immobilier continue: « Bob a travaillé au Laboratoires De Los Alamos et il vit en ville maintenant et développe des photos. » Je lui ai répondu que c'était super.

Donc, Gene et moi, nous parlions ovnis, et Bob levait ses yeux au ciel en disant: « Vous êtes dingues, les gars. Ce n'est pas possible, j'y ai travaillé à Los Alamos, j'avais une autorisation «Q», si ç'était vrai, je l'aurais su. J'ai assez fourré mon nez partout là-bas. » Et il ne voulait rien entendre de tout ça.
C'était environ... en juin 88; et les mois suivants, Gene, Bob et moi-même avons échangé des informations. Et Bob était... comment dire ...il y avait trois ou quatre choses qui le faisaient basculer de «c'est complètement ridicule », à «ça pourrait être vrai » et l'une de ces choses est la suivante:

À cette époque, nous connaissions l'existence d'une installation secrète à Los Alamos appelée «YY-II», et, ce que je savais, c'est qu'ils y gardaient des aliens. Et il y avait autre chose. Et Bob a trouvé, oui, il y avait bien un «YY-II», et oui, c'était beaucoup plus classifié que le niveau que lui donnait son autorisation. Et c'est en novembre que Bob a décidé : « Et bien, vous savez, je crois que je vais voir si je peux travailler sur l'aire 51. » Il a donc appelé le Dr. Teller qu'il connaissait de Los Alamos, et j'étais là quand Bob lui a parlé. Teller: « Voulez-vous travailler à Lawrence Livermore avec moi ou bien ici dans le Nevada? » Bob: « Je voudrais travailler à Groom Lake. » [large sourire] Teller: « Ok. Je vous rappellerai. »

Puis, Bob a eu 3 entretiens chez EG&G, et il venait ici après chacun d'entre eux. Je me souviens qu'après son second entretien, la première question a été: « Connaissez-vous John Lear? » et « Que pensez-vous de John Lear? » Et Bob dit: « Oui, je le connais et il se mêle de ce qui ne le regarde pas. » et il ajoute: « Ce que je ne leur ai pas dit, c'est que moi aussi j'aimais fourrer mon nez partout. » [rires de Kerry] Il a eu son troisième entretien et il nous a dit qu'il les avaient sciés parce qu'ils devenaient très techniques et qu'il a sorti tout son bagage technique. Il a dit lui même qu'il avait fait du bon boulot.

Quoiqu'il en soit, l'évènement suivant, c'est le 6 décembre 1988.
Bob arrive, s'assoit, et dit: « J'ai vu un disque aujourd'hui. »
Et je suis en train d'écrire des chèques, vous savez, je ne fais pas attention. J'ai dit: « Quoi? »
Il dit: « J'ai vu une soucoupe aujourd'hui. »
Et moi... « Une soucoupe? À eux ou à nous? » Il répond: « À eux. »
Je dis: « T'es allé à Groom Lake ? »
Bob: « Oui. »
J'ai dit: « Alors qu'est-ce que tu fais là ? Ils te suivent certainement. Pourquoi est-ce que tu ne travailles pas là-bas quelque temps et puis ensuite reviens pour nous dire ce qui s'est passé. »
Bob: « Parce que je t'ai vu encaisser tellement de trucs dingues ces 6 derniers mois là dessus. Je te dis que c'est vrai. Je l'ai vu. Je l'ai touchée. »
Voilà. Puis, nous avons parlé de ça pendant deux heures. Et c'était tout simplement sidérant, et...

Kerry: Oui, mais racontez-nous l'histoire. On l'a sur l'autre bande, mais c'est tellement drôle, quand il s'assoit et dit: « John, tu ne sauras jamais ce que c'est de... »

John: C'était en janvier. Il avait été là bas deux ou trois fois, peut-être quatre ou cinq. Je ne sais pas combien de fois. Je me souviens que c'était en janvier parce qu'il faisait très froid et je portais une chemise à manches courtes comme celle ci. [se frotte les bras] Bob arrive, s'assoit et vous savez, il est juste... il est juste «ON» quoi. Complètement allumé. Et il a besoin de parler de quelque chose. Et nous savions que nous ne devions pas parler à l'intérieur, alors on est sorti du coté de la piscine.

Et Marilee vient vers nous en disant: « Qu'est-ce que vous faites tous les deux? » « Nous allons bavarder » Elle se méfie de tout, de toute façon; alors bien sûr, elle ne croit pas ça non plus, mais nous laisse partir. On arrive dans le petit coin derrière, près de l'écurie. Je le regarde en criant: « Quoi? quoi? quoi? » et il répond: « John, Tu ne sauras jamais ce que ça fait de voit ton premier alien. »
J'ai dit: « Tu en as vu un ? t'en as vu un ? » et il répond: « Oui. » Et moi: « Ca ne pouvait pas être une poupée? Ca n'aurait pas pu être... » Il dit: « Non. C'était un vrai. » [rires de Kerry]

Et vous savez quoi? Aujourd'hui, vous lui posez la question et il dit: « Et bien, je ne sais pas. Ça aurait pu être une poupée. » Ils faisaient tous ces trucs bizarres.

Kerry: Oh, oui.

John: Mais CE soir là, c'est EXACTEMENT ce qu'il a dit.

Kerry: Ok.

John: Et j'avais demandé: « Comment est-ce arrivé? »
Réponse: « Je marchais dans le couloir, avec un garde de chaque coté, je suis entré par cette porte et il y avait une ouverture d'environ 30 cm, vitrée avec des câbles dans la vitre; j'ai regardé à travers, et il y avait deux types en blouse de laboratoire qui me faisaient face et un alien debout qui leur parlait.» Je vous ai montré la photo?

Kerry: Je ne pense pas.

John: Parce qu'il a fait un dessin pour moi.

Kerry: Vraiment?

John: Vous voulez que je le cherche?

Kerry: Ah oui, absolument.

John: [montre des papiers sur le bureau] Tout ça, ce sont plein de choses que j'ai gardées de Bob. Par exemple, voici comment les autorisations de sécurité fonctionnent. L'autorisation la plus basse que vous puissiez obtenir s'appelle «Top Secret» et au dessus de ça, il y a 28 niveaux de Top Secret Crypto, et encore au dessus, il y a 10 niveaux. Bon, ce ne sont pas les vrais noms, à part pour celui du haut qui est Majestic.

Puis, chacun de ces niveaux est compartimenté. Vous pouvez avoir Top Secret Crypto 25, mais vous ne connaissez pas toute l'information dédiée à ce niveau, vous ne connaissez que ce que vous avez besoin de savoir. En d'autres termes, quand vous êtes à Top Secret Crypto 25, personne ne vient vous dire: « Voilà TOUT ce que les types du niveau Top Secret Crypto 25 ont le droit de savoir. » C'est compartimenté.

On avait ces données pour montrer que le Président des Etats-Unis est comme un Top Secret Crypto 17. Il n'a pas besoin d'en savoir beaucoup. C'est un représentant. Il fait ce qui lui est dit.

Kerry: Oui.

John: Il n'a donc aucun besoin de savoir tout ça. D'après ce que je comprends, le dernier président qui a eu droit à un briefing, de quelque sorte soit-il, était Président Nixon. Ford savait quelques petites choses. Reagan aussi. Bien sûr, Bush savait quelque chose, parce qu'il était le Directeur de la CIA. Ce qui ne veut pas dire qu'ils disent quoi que ce soit au Directeur de la CIA. Il est nommé à ce poste et ils DETESTENT ces personnes là; donc il savait des choses pour une autre raison. C'est comme ça que l'organigramme fonctionnait.

[prend une cassette] Ce sont les...Quand Bob a décidé de ne pas retourner travailler pour le gouvernement, on lui a fait faire trois sessions d'hypnose régressive avec Lane Keck. Et Lane devait venir pour mon anniversaire et je ne me souviens pas s'il est venu ou non. On le verra sur le DVD. Il a conduit les régressions pour Bob; et ce qu'on a essayé, ... c'était extrêmement intéressant. La première, nous ne l'avons pas, parce que la machine qui enregistrait a dérapé; mais Gene Huff a pris des notes. Mais la seconde, je l'ai, et c'est là qu'on a essayé de soutirer des informations. Et je vous dirai quoi, ici, plus tard si vous voulez; j'en ai une transcription; je vous laisserai la lire parce que c'est très intéressant.

Kerry: Oui, ce serait passionnant.

John: [montre un dessin sur un papier] C'est quand Bob me racontait comment vous allez en avant et en arrière dans le temps.

Kerry: Okay. J'allais vous demander cela. Bob a travaillé sur le voyage temporel n'est-ce pas?

John: Il n'a pas travaillé dessus, il a été briefé sur le sujet. Voyez, quand il est allé là bas...

Kerry: S'il connaissait Teller, il a dû... et il a travaillé à Los Alamos.

John: Il connaissait Teller parce qu'il l'a rencontré lors d'une lecture que Teller a faite et Bob figurait sur la couverture de Los Alamos Monitor avec sa voiture spéciale. Il s'est donc avancé vers le Dr. Teller et a dit: « Je suis le type sur qui vous lisez ». Dr. Teller a dit: « Oh, réellement? Génial. » Et ils ont eu une petite conversation. Bob ne le connaissait que de là. Il n'avait jamais travaillé avec lui, mais il a travaillé à Los Alamos et il a écouté Teller parler.

Kerry: Okay. Je vois.

John: Quand Bob est arrivé sur la zone S-4, ils ont dit: « Vous devez choisir ce que vous voulez faire . Vous ne pouvez pas avoir un petit peu de tout. Vous devez choisir. Vous savez, voulez-vous travailler sur ceci ou cela. » Et Bob voulait travailler sur la rétroconception de la propulsion; c'était son travail. Mais il a été briefé sur tout ça. Et ce qu'il m'a montré là, [montre un dessin] c'est comment vous allez en avant dans le temps, ce qui est: exercer une traction gravitationnelle puissante. Et comment vous allez... il a commencé à dessiner comme ça et puis il a gribouillé d'autres choses.

[montre un autre dessin] Bob Lazar en 1987. Il me dessinait les formes différentes de véhicules qui se trouvaient sur S-4. Et sur celui là, il m'en montre un qui a été touché par un projectile.

[fouille dans ses papiers] Quand j'ai commencé à montrer à Bob les photos de la Lune, en lui montrant ce qu'il y avait dessus, ...par exemple, je disais: « Regarde ça, regarde, tu vois ... la vapeur, et ceci... et cela... ». Et il me regardait, complètement sceptique. Je sortais de chez lui quand il a dit: « Tu sais John, si quoi que ce soit dans ce que tu avances est vrai, il va falloir que je me supprime moi-même. » Je lui ai répondu: « Tu sais, Bob, donne moi ça par écrit. » Puis, [gros plan de la feuille], je lui ai fait signer ceci. Je lis: « Je soussigné Bob Lazar, promet que je me supprimerai si quoique ce soit des histoires de John sur la Lune est avéré. Signé Bob Lazar, 23 août 1996. »

Et bien, la suite est là. Quand j' ai enfin pu trouver quelqu'un pour... quand j'avais commandé cette photo de la NASA, vous savez? Ils m'ont envoyé un négatif. C'était un négatif de 40x50cm.

Avant que la technologie puisse... même à Las Vegas, pour faire une photo d'un négatif de cette taille... Alors, quand je l'ai eue, je l'ai apportée chez Bob et... [zoom sur la photo] il l'a passée au scanner. Et ce sont les scans qui ont été postés sur ATS. Et là haut [montre la photo], je vous laisserai faire un gros plan plus tard, il y a clairement ce qui ressemble à un parking-garage.

Donc, Bob regarde, regarde, et regarde. Puis il fait: « Je dois l'admettre, ce n'est pas naturel. C'est quelque chose». Je disais: « Tu sais, Bob, on est amis depuis longtemps, et je sais que tu es un homme d'honneur; tu as bien dit que si quoi que ce soit de mes documents sur la Lune étaient vrai, tu te supprimerais ». et j'ajoute: « tu ne voudrais pas signer cette déclaration là? » [rires de Kerry]

Et[montre la feuille signée], donc, celle ci, c'est le 5 août 1998, 2 ans plus tard, et il est écrit:

« Je soussigné Bob Lazar, admet, sans contrainte, que l'objet dans le cratère Copernicus sur la Lune, nommé «caisse de pommes» est une boîte dont je me demande ce qu'elle fait là. Ceci, en compensation de ne pas avoir honoré ma décision de me supprimer si la moindre affirmation de John Lear sur la Lune était exacte. Signé Bob Lazar. » Je n'ai pu obtenir mieux que ça.

[gros plan de la photo] Voici le célèbre parking montré à tous et posté sur ATS, et les gens disaient: « Non; je ne vois pas de parking ici ». Je vous montrerai les agrandissements plus tard. Il y a d'autres dessins, en voici un qu'il a fait sur le fonctionnement du réacteur anti matière.

Kerry: C'était quelle année?

John: Tout cela, c'est entre décembre 1988 et mars 1989. [montre des papiers] Voilà les notes que je prenais: rencontre avec Bob Lazar, 2 novembre 1988. J'ai tapé tout ça.

Kerry: Je vois. A-t-il dessiné un alien ou pas?

John: Oui.

Kerry: Vous l'avez là? On aimerait bien le voir. [John cherche dans ses papiers]

John: [sort un dossier d'une pile] L'original est bleu et je suis sûr que c'est là quelque part, mais voici le dessin original qu'il m'a fait.[gros-plan] « dessiné par Bob Lazar, janvier 1988. Cette scène se passe à S-4, position du Grey par rapport aux deux scientifiques en blouses de laboratoire. Taille, orientation et matériaux de la fenêtre. » à travers laquelle il a vu les scientifiques et le gris. C'est donc... nous étions assis et il gribouillait partout. C'était le site des tests, où se trouve la zone S-4. C'était la longueur des hangars: 110m, et chaque baie faisait 12m de long. Ce que Bob a dessiné, les deux scientifiques en blouse et là le petit alien qui leur fait face, il a dessiné la porte et aussi le câble qui passe dans la vitre, il a dit qu'il a regardé par là et ils étaient là, devant la fenêtre.

Kerry: C'est super. Il n'a jamais eu de contact ou de communication avec eux?

John: Si. Trois fois. Au moins trois fois.

Kerry: Réellement?

John: Je montre encore ça, [tient un autre papier] parce que c'est sur le verso de la feuille. C'est l'Aurora, l'avion qui vole à 250.000 pieds et qui va jusqu'à Mach12. Et c'était en 1988. Et voilà à quoi il ressemble quand il sort du Boeing 737... Quand il a marché sur la rampe, l'Aurora était parqué devant lui si bien qu'il voyait l'arrière, et il a dit que c'était absolument énorme, qu'il y avait 2 carrés gigantesques pour l'échappement. Un homme ressemblerait à une poupée s'il se tenait debout dedans.

Kerry: Wow !

Bill Ryan: Il le regarde de l'arrière?

John: Oui. Bon, alors les trois fois qu'il a vu l'alien... la première fois c'était quand ils lui ont donné le liquide à l'odeur de pin. Ce qu'ils ont fait est vraiment intéressant. Quand Bob est venu ici le tout premier jour, en disant: « J'ai vu un disque »... il avait l'habitude de porter une bague, j'ai oublié à quel doigt elle était, mais je lui ai dit: « Ok, maintenant écoute moi, Bob. Ils vont te... ils vont te donner des drogues pour te faire oublier ce que tu fais, alors je voudrais que tu fasses la chose suivante: quand ils t'emmènent pour te donner les produits, je veux que tu prennes ta bague et, discrètement, la mettes à ton autre main. Tu ne t'en souviendras pas, mais quand tu viendras me voir, je le verrai et tu sauras donc que tu as reçu les produits. » Et là, il dit: « Ils ont déjà fait ça aujourd'hui ».

Kerry: Oh, wow !

John: Et je dis: « déjà ? » Il a décrit ce test très élaboré. Comment ils prennent une aiguille, ils grattent un rectangle sur son bras et font des lignes croisées pour obtenir une sorte de grille. Puis, ils prennent quelque chose qu'ils mettent dans chaque petit carré. Ensuite ils l'emmènent dans une pièce qui ressemble au bureau d'un médecin ordinaire, avec un divan, et il s'allonge. Il y a un écran qui cache quelque chose et Bob sait que le Grey se cache derrière. Il y a un militaire avec un M-16, un médecin et une infirmière.

Ils lui font boire le liquide à l'odeur de pin, il boit tout et ressent immédiatement comme des vertiges. Il se sent dans un puits de 30 m de profondeur, ses bras font 30m de long et il sent qu'il se tient sur les parois du puits avec le bout de ses doigts.

Puis, ils commencent à lui lire l'autorisation, le briefing de l'autorisation qui lui est donnée. Par exemple, ils lisent une phrase et Bob répond: « Et je comprends cela. » ou, « Je suis en phase de briefing. » Et à la fin, le soldat prend son M-16 et lui enfonce dans l'estomac. Il nous a dit par la suite que la douleur est REELLE. Et à chaque paragraphe différent de l'autorisation, le soldat prend le M-16 et lui en envoie un coup dans le plexus solaire. Donc, dans les enregistrements que Lane Keck a fait, quand on a essayé d'obtenir des infos, vous vous souvenez... ils lui ont dit beaucoup de choses intéressantes et quand on arrivait à ce qui va se passer dans le futur, il disait: « Je ne suis pas censé parler de ça. » Et quand Lane essayait d'en obtenir plus en étant subtil, Bob disait: « Non, je ne peux pas, ça fait mal. »

Kerry: Oh mon... wow. Une réaction programmée.

John: Oui.

Kerry: A-t-il réussi la combine de la bague?

John: Non, parce que c'était trop tard. Ils l'avait déjà drogué.

Kerry: Mais il continuait à y aller...

John: Voyez, il est parti parce que, quand on s'est fait prendre... il nous invitait pour qu'on voit les essais de vols de soucoupe. Le 21 mars 1989, et j'ai cette bande ici, je vous montrerai, ça dure 9 minutes. On a pris le Celestron 8 [montre le télescope] et on a vu... Il nous avait dit quand ça allait voler. Alors Gene et moi étions prêts. J'ai fait la mise au point dessus et j'ai vu une soucoupe voler. Elle était penchée, 40° et dorée, et il y avait ce truc qui s'en dégageait. J'ai dit: « Vite Gene, vite, regarde ! » Et quand je me suis reculé, j'ai trébuché sur le trépied. Et cette histoire est remontée à mon anniversaire parce que chaque invité, à mon anniversaire, est supposé raconter une histoire John Lear. [rires de Kerry] et c'était l'histoire de Bob.

Kerry: Ok. L'histoire du shériff sur la route, le revolver et la voiture, et le flic...

John: Oui. C'est quand le shériff du comté nous a arrêtés. C'était la troisième fois qu'on se faisait avoir. Mais, là où je voulais en venir avec cette histoire, c'est ça: quand ils l'ont emmené le matin suivant à Indian Springs - le point central pour toute la sécurité - quand ils l'ont sorti de la voiture avec un flingue sur l'oreille, ils ont dit: « Maintenant, Bob, quand on vous a donné cette autorisation , ça voulait dire que vous n'êtes pas supposé parler à tous vos amis des soucoupes volantes. Alors vous voulez travailler ici , oui ou non? »

C'est quand Bob n'était plus mis en cause, parce que les deux derniers vols qu'il a pris pour Groom Lake, il se revoyait monter les escaliers et les descendre, mais il ne se souvenait de rien entre les deux et il disait qu'il ne voulait pas travailler pour un programme comme ça.

Kerry: Bien. Qu'en est-il des Grands Blonds? Parce que d'après ce que je comprends, Charles Hall dit que les grands Blonds sont à Indian Wells, par là, avez-vous des infos là dessus?

John: Euh... Non. Seulement les Gris. Et il les a vu trois fois. La première avec le liquide à l'odeur de pin, et la fois où il les a vus dans la pièce et l'autre fois quand George Knapp avait engagé Tavernetti pour avoir un test au détecteur de mensonges. George avait loué une salle au César Palace et Bob Lazar et Gene Huff sont arrivés de bonne heure; ils connaissaient la salle. Gene ouvre tout grand la porte, Bob regarde à l'intérieur et devient tout pâle, à deux doigts de l'évanouissement, il entre et s'assoit et Gene lui dit: « Qu'est-ce qui t'arrive? » et Bob lui répond: « Je viens d'avoir un flash back. Je me souviens d'avoir parlé au Gris. » et ce qui s'était passé quand ils ont ouvert la porte, la façon dont Tavernetti avait préparé la salle... Il faisait sombre. IL y avait une table, deux chaises face à face, et de l'équipement dessus. Cette scène a déclenché cette réaction de Bob et le souvenir de quand il lisait les briefings avec le Grey en face de lui.

C'est une expérience écrasante, cette première fois où vous vous trouvez en présence d'un Grey, alors qu'habituellement vous posez des questions à un interlocuteur qui vous répond. Mais quand vous parlez à un Gris, ils prennent tout de votre esprit, et ils répondent avant même que vous ne l'ayez formulé... c'est troublant. C'était un expérience presque insurmontable. Voilà, c'est la troisième fois que Bob a ...

Kerry: Pensez-vous qu'il se ferait filmer en racontant cela ?

John: J'en doute. Mais on ne sait jamais ce qu'il fera.

Kerry: Pensez-vous que George travaille pour l'agence?

John: Non. George Knapp travaille pour Channel 8. Ah... vous voulez dire en agent secret?

Kerry: Oui.

John: Je ne sais pas.

George sait beaucoup de choses. Il m'a eu à son émission il y a 2 mois. Il faisait un sujet sur Sandia. Sandia est très secret - pas le plus secret - c'est LA base secrète qui a remplacé Groom Lake zone 51. C'est sur le Paiute Mesa... J'ai une carte ici. Ils ont commencé à construire en 1980 et l'ont terminée en 1987. Ça a déjà 20 ans.
Environ quatre ou cinq mille travailleurs là-bas. Je veux dire que c'est une base souterraine ENORME, absolument gigantesque. Il y a trois gros cylindres de bureaux et des trucs qui vont jusqu'à 1600m de profondeur. Dehors, sur le site des essais, il a deux pistes avec tous les nouveaux hangars et tout ce qu'il faut. C'est une opération MASSIVE.

Alors quand George y est allé pour filmer, il s'était perdu et n'a rien trouvé. Je vous montrerai, je l'ai sur un DVD. Je vous montrerai ce qu'on a fait.
Ce qui est original, c'est de savoir comment les gens sortent de là !

Ils ne peuvent pas conduire parce que c'est trop loin.
Ils ne peuvent pas avoir toutes ces voitures sur la Highway95 parce que ça mettrait l'activité au grand jour.
Ils ne peuvent pas les mettre dans un 737 parce qu'ils sont déjà pleins et on ne peut pas rajouter d'avions pour cette destination.

Alors ils ont construit un train à grande vitesse qui va de Sandia à Las Vegas et ils ont mis les arrêts sous deux des hôtels principaux. [rires] Comme ça, les types ont l'air de joueurs, ou bien de clients des hôtels qui se baladent par là
Ils vont donc là, ouvrent une porte, utilisent un badge et descendent à l'endroit voulu.

Kerry: Oh. Ok. [rires]

John: C'est génial la façon dont ils s'y prennent.

Kerry: Quels hôtels? Le savez-vous?

John: Oui, mais je ne le dis pas.

Kerry: [riant] Bien. Avez-vous déjà pris le train?

John: [riant] Nah.

Kerry: Vous savez où c'est, vous savez...

John: Je devais y aller vous savez, mais j'essaie de rester clean, sans problèmes ! [prend un magazine] Voici le Los Alamos Monitor que Dr. Teller lisait quand Bob était ...

Kerry: Ok. Oui, c'est bien.

John: J'ai un ami, Jim Goodall, qui dit: « J'arrive. On va aller sur le site des essais. » Je lui dis: « Tu sais, avant je le faisais, mais je suis toujours en vie; alors, si ça ne te fait rien, j'aime mieux pas. » [montre une autre feuille] Voilà trois choses importantes que j'avais écrites sur la vitesse du temps; et j'avais dit à Bob ce que c'était, il avait répondu: « Correct » en ajoutant: « Tout le monde s'en fout. »
J'avais dit: « La vitesse du temps est directement proportionnelle à l'amplitude du flux gravitationnel. » Autrement dit, la vitesse du temps est dépendante de la gravité. Là dessus Bob a ajouté:

*La théorie dit qu'il y a un trou noir pour chaque galaxie.
*La théorie dit que chaque trou noir a sa propre galaxie
*HIV la couche protéinée est sur le virus
*Le temps de recyclage de l'amplificateur de gravité est dix millièmes de secondes.


Bon, le HIV, on en a parlé?

Kerry: Non. On le peut.





à suivre PAGE 3


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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:33

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John Lear: Le sida a été inventé par un médecin de la Navy appelé R.M Donner et quand BOB a lu le briefing... à la zone S-4... tous les briefings qu'il a lus faisaient de 50 à 100 pages. Couverture bleue. Ils étaient sur son bureau et il pouvait tous les prendre. Au fur et à mesure de sa progression dans l'échelle des autorisations, les briefings ... [soulève une portion d'une pile de papiers] disons que c'est un briefing, ce serait agrafé, et au fur et à mesure de la progression, ils dégrafent quelques feuilles de plus.

Le briefing sur le sida... je l'ai. Il est sûrement là dedans parce que j'ai écrit un papier sur ce qu'il nous a dit. Le sida a été développé pour éliminer un certain nombre... d'humains. Le traitement existe, grâce au concombre Trichosanthes Kirilowii qui ne pousse qu'en Chine. Nous avons essayé par 3 fois d'en importer mais - de toutes façons ils savent - tout a été grillé, par micro ondes ou autre système, en passant la douane. C'est donc impossible d'en faire sortir; je vous lirai le traitement exact et comment ça marche.

Kerry: Nous avons un contact en ce moment qui dit avoir travaillé dessus, la fabrication de ce virus, en Afrique.

John: Possible, mais ce n'était pas en Afrique, c'était ici. Ça a été relâché en Afrique mais fabriqué à S-4. Donc, Bob et moi avons cherché R.M Donner. Et trouvé. Il habitait à Santa Fé; il était à la retraite. Nous sommes allés le voir plusieurs fois parce que Bob avait le contrat pour la réparation des sondes alpha. Et on avait pris l'habitude de conduire d'ici à Los Alamos. 16 heures de route. Bob avait un ami là bas et ça nous prenait 24 heures de reconstruire ces sondes alpha. Il y en avait 300, on les nettoyait, les recâblait et les couvrait avec du ruban alu, puis on rentrait à Las Vegas.

Kerry: Qu'est-ce qu'une sonde alpha?

John: Ils font passer des scanners pour les radiations aux gens qui vont travailler à Los Alamos.

Kerry: Ok.

John: Bob avait ce contrat. Nous faisions ça toutes les six semaines... nous savions où Donner travaillait, nous y allions et le manquions à chaque fois. Finalement, nous avons obtenu son adresse et sommes allés chez lui. Il n'était jamais là. Soit il n'ouvrait pas la porte, soit il n'était pas là, soit nous n'avions pas la bonne adresse. Nous ne l'avons jamais rencontré. Quand Bob a commencé à gagner de l'argent avec son business de photos et les sondes, nous prenions l'avion pour Albuquerque, et là, nous louions une voiture pour monter à Los Alamos. Alors ce jour là - et les mêmes évènements sont arrivés ce jour là - ... j'ai raconté ça dans les histoires John Lear, je raconte donc ça sur moi même.

J'ai des problèmes pour reconnaitre les gens, je n'y arrive pas, même si je les ai connus pendant vingt cinq ans. Cela m'est difficile de les reconnaitre dans une foule. Donc pour aller à Albuquerque, Bob achetait un billet à Southwest Airlines et je montais avec mon badge. Un matin, on y va, on part à sept heures, et je vais à l'aéroport, ne voulant pas monter dans l'avion tant qu'il n'y est pas. Je fais les cent pas en examinant tous les passagers, je ne voyais pas Bob. Pas question de monter sans lui et je ne pouvais pas le joindre chez lui. J'ai donc demandé à l'hôtesse lorsque tout le monde était à bord (avec mon badge de pilote j'avais un siège strapontin) : « Hey, je suis le strapontin, mais je veux être sûr que mon ami est à bord, pouvez-vous faire une annonce ? Demander à Bob Lazar qu'il fasse marcher son bouton d'appel. » Et, bien sûr, j'avais oublié que ce vol matinal pour Albuquerque était complet, principalement les types de Sandia. Et quand l'hôtesse a dit: « Bob Lazar peut-il faire sonner son bouton d'appel? » Alors là, l'avion entier, tout le monde, a éclaté de rire car ils ont cru à une blague !

Kerry: [riant] Ah, c'est drôle !

John: Il a donc appelé, j'ai compris qu'il était bien là. Je m'installe sur le strapontin pour Albuquerque, nous louons une voiture, arrivons à Los Alamos. Cette journée, tout a marché à merveille, on a tout fait en huit heures. On a donc décidé de reprendre l'avion et rentrer pour diner dans notre restaurant préféré, appelé Parma's. On ramasse tout, on fait le compte rendu et on file à fond les manettes sur la descente de Los Alamos à Albuquerque, on rend la voiture, on court à l'aéroport. Bob court en avant, donne son ticket, je cours derrière et signe pour mon strapontin et je continue jusqu'à l'avion. Je m'assois. Ils ferment la porte. Et j'entends le Commandant: « Bienvenue sur Southwest Airlines sur le vol 304 à destination de Los Angeles. » Et c'est là que j'ai compris que j'avais pris la mauvaise voie et le mauvais avion.

Pendant ce temps, Bob est dans l'avion, il m'attend et voit la porte qui se ferme; il ne sait pas où je suis passé. Jusqu'à Las Vegas, il pense que je suis peut-être allé dans la cabine de pilotage. Ils atterrissent, et comme le vol pour Vegas est plus long, je ne pouvais pas le joindre. En arrivant, il va dans le cockpit, ne m'y trouve pas et ne comprend pas comment on a pu être séparés en étant si proches.

Il rentre chez lui à l'instant où j'arrive à Los Angeles; je l'appelle:
Je dis: « Bob? ", lui: « Mais qu'est-ce que tu fous? »
Je réponds: « Et bien, je me suis trompé d'avion. Je suis à Los Angeles. »
C'est la blague qui a duré cinq ans: John Lear s'est gourré d'avion. [rires de Bill et Kerry]

Voici l'information que Bob a eu à S-4. [lit le dossier] AIDS est un virus protégé par une couche de protéine sur l'ARN, ce qui empêche les anticorps, les cellules T-4 du système immunitaire de le détecter pour l'éliminer. Le traitement supposé du sida se trouve dans les sécrétions des champignons blancs qui viennent du concombre Trichosantes Kirilowii. Ces secrétions qui se développent après deux ou trois semaines sont extraites avec de l'hydrazine sulfate dans un procédé d'acidification qui dissoudra la couche protéinée sur l'ARN, exposant ainsi le noyau du virus alors détecté par les anticorps du système immunitaire.

Quelque soit la faiblesse du système immunitaire, le virus sera détruit. Une dose de 20ml en 36 heures est préconisée sans aucun antibiotique pendant la durée de la perfusion qui est de 36 heures et qui dissout la couche protéinée. J'ajoute que pendant ces vingt dernières années j'ai fait plusieurs essais pour sortir de Chine des échantillons de Trichosanthes Kirilowii, mais tous les essais se sont soldés d'un échec; les derniers échantillons ont été grillés au cours de l'enregistrement au départ.

En 1980, Reagan et Bush se présentèrent contre Carter et Mondale, et nous avions des otages en Iran à Téhéran. Bush prit un avion pour Paris afin d'y rencontrer non pas Khoméini mais l'un de ses représentants pour lui proposer un marché: si Khomeini retardait la libération des otages jusqu'à l'inauguration officielle de Reagan, l'administration Reagan/Bush lui fournirait - au régime iranien - des armes et des munitions en nombre illimité tout le long de leur mandat. C'est à dire de 1980 à 1988.

Mon rôle était de livrer ces armes de Tel Aviv à Téhéran. Cette pile de dossiers ici contient les informations sur les pilotes et la façon dont ils ont conduit l'affaire.

Bush a décollé un samedi soir sur un jet Bac-111 qui ne prend que 6 ou 7 heures de vol. Sa réunion a duré 4-5 heures et il a fait le vol de retour dans un SR-1 décollant d'une base française pour la base de l'Air Force McGuire. Ce voyage n'a duré qu'une heure et 14 minutes. De cette façon, le Président pouvait se rendre à une partie de tennis le dimanche, et la presse n'y verrait que du feu pour ce déplacement.

Ils ont été élus et donc, ont fourni ces armes et munitions, ce qui faisait partie de «l'Iran Contra». Pour retrouver la date de l'origine du contrat, le congrès n'est pas remonté plus loin qu'en 1985. J'ai emménagé en Egypte en 1981 et mon travail était d'embarquer ces armes à Tel Aviv et de les transporter à Téhéran. Les armes venaient de Zaragosa, notre base Air Force en Espagne. Le Mossad s'occupait de tout, et je n'ai jamais eu à piloter un seul avion, voici pourquoi.

Le premier avion était un CL44 argentin, et ils voulaient utiliser un vieil avion à turbopropulseur pour être sûr que tout se passerait sans problème. Quelle qu'en soit la raison, il a été abattu lors de sa sortie de mission au dessus de la Russie à 64 km au sud de Yérévan. Le Mossad ne pouvait pas comprendre pourquoi les pilotes avaient dévié de leur trajectoire; ils avaient lâché leur chargement d'armes et de munitions. Finalement, ils ont compris que les pilotes avaient été interceptés par des MIGs russes qui savaient ce qui se passait et n'étaient pas d'accord.
Les pilotes avaient dû penser: « Et bien, on peut tout aussi bien les suivre; parce qu'on a rien à bord, ils ne pourront rien prouver. » Et dès qu'ils ont été vus en Russie, ils se sont fait descendre. C'était un message pour le Mossad: « Hey, on ne veut pas que ça continue. »

Voyez, toute cette pile de dossiers relate les coulisses de « la surprise d'octobre» Il y a eu deux livres. Gary Sick et Barbara Honegger ont écrit sur le sujet. Le congrès est allé jusqu'à lancer une enquête officielle en 1990, mais tout a été planqué parce que personne ne voulait remonter si loin en arrière. On ne voulait plus entendre parler de cette histoire. Mais les otages sont restés 3-4 mois de plus là bas.

Kerry: Pour que Reagan soit réélu.

John: Oui.

Kerry: Incroyable !

John: Beaucoup connaissent l'histoire. Ça fait quoi? 30 ans? Et maintenant, tout le monde a oublié. J'en ai parlé parce que je mets cette histoire ici, sur les pilotes, qui ils étaient...

Minot Air Force Base

Kerry: Savez-vous quelque chose sur l'incident de Minot récemment avec la base de l'Air Force et les armes qui... les têtes nucléaires qui...

John: Ça va loin. J'ai vu ça sur ATS, très très développé. C'était l'un de mes fils de discution préférés. Ça n'en finissait pas et y avait des types sur ATS qui savaient vraiment de quoi ils parlaient. C'était extrêmement intéressant. Cheney est sûrement dans le coup. Impossible que ce soit quelqu'un d'autre qui ait donné l'autorisation. C'est l'un des cas les plus «double-jeux» que j'aie jamais vus.

Kerry: D'après vous, c'est une mise en scène pour quoi? pourquoi ils ont fait ça?

John: C'est bien la question, pourquoi? Ils ont déjà des armes nucléaires en Europe. Pourquoi les voler?

Kerry: Justement. Et pourquoi les faire voler du Dakota du Nord ou du Sud jusqu'à l'autre bout des Etats-Unis? Je veux dire, pourquoi faire?

John: C'est dingue. Pour ne rien faire du tout. Bon, ya sûrement une raison, mais je ne sais pas ce que c'est. Mais cet incident est intéressant, un jour nous trouverons et nous dirons: « Ah c'était ça ! » On dit My'not.

Kerry: Oui. Meh-no. Dakota du Nord.

John: C'est la prononciation française; nous, les américains, disons My-not [rit] Je vous fais marcher.

Kerry: Je vois. Ok. Alors, vous nous emmenez où maintenant John? Qu'avez-vous à nous proposer?

John: J'ai commandé ce livre. [montre le livre] Ça s'appelle : «La Force Gravitationnelle du Soleil» de Pari Spolter, écrit en 1993. Et voyons ce qui est écrit là... [lit] « Ce livre est un défi sérieux à la loi de gravitation de Newton telle qu'elle est actuellement formulée. » J'en suis là, voyez... [montre les pages du début] Newton avait quelques idées sur la Lune et ça m'intéresse. Tout au long de l'histoire, 36 autres personnes ont pensé qu'il y avait une gravité sur la Lune, une atmosphère, et des habitants là haut. Mais chacun d'entre eux... l'info a été discrètement supprimée.

Kerry: Pourtant, nous avons des bases là haut. C'est vraiment ce que...

John: Aucun doute là dessus. Nous avons des bases sur Mars; vous savez, l'équipe secrète d'astronautes est allée sur chaque planète ou sur la plupart des planètes.

Kerry: Chaque planète?

John: Et bien plus loin que ça. Nous sommes allés sur d'autres systèmes solaires. Quand on parle des autres planètes, les gens disent: " Il fait trop chaud sur Venus. " Pas du tout. Conneries. Le soleil est une sphère électromagnétique, ce n'est pas un réacteur nucléaire. Et il n'émet pas de chaleur comme on le dit. Il émet de l'électromagnétisme et chaque planète a son propre système de filtration. Le système de filtration autour de chaque planète détermine ce que sera la température. La température de Vénus est à peu près semblable à celle de la Terre. De même pour Mars. De même pour Pluton. De même pour Mercure. Il y a des gens comme nous sur chacune des planètes.

Les planètes dont vous entendez parler, les géantes gazeuses... comme Saturne et Neptune... Il n'y a qu'UNE géante gazeuse, dans notre système solaire, et c'est la NASA. [rires de Kerry] C'est la seule géante gazeuse que l'on ait. Toutes les autres planètes, des gens vivent dessus et...

Kerry: Et bien qu'en pensez-vous? Elles sont voilées? Pensez-vous que...

John: Nous ne comptons pas. L'information est supprimée. Nous n'avons pas le droit de savoir quoi que ce soit là dessus. Les personnes dont parle Hoagland ont pris la relève. Et ils considèrent l'espace comme leur appartenant personnellement. Ils ne veulent le partager avec aucun d'entre nous. À cette minute même, ils ont la technologie pour que nous soyons libérés du prix de l'essence et de l'électricité.

Kerry: C'est vrai.

John: Mais ils ne veulent pas le partager avec nous. C'est seulement pour l'élite et nous ne sommes pas inclus là-dedans. Nous pouvons partir à la guerre et être des cobayes pour des armes, des tests et des trucs comme ça, mais nous ne ferons pas partie du partage de cette technologie. Mais dehors, il y a un univers fantastique, des systèmes de planètes fantastiques; c'est vraiment intéressant, là haut.

Bill Ryan: John, j'aimerai te poser quelques questions pour les personnes qui regardent cette interview. Nous posons ces questions pour eux. Tout d'abord, je veux signaler que notre contact, Henry Deacon, m'a dit personnellement - je ne pense pas que ce soit sur notre site parce que, pour moi, c'était excentrique - il a dit qu'il y avait de la vie sur chaque planète du système solaire. Il m'a regardé dans les yeux en disant: « Tu peux ne pas me croire mais je te promets que c'est la vérité. » [John rit]

Il dit qu'il ne fait pas aussi chaud qu'on nous le dit sur Venus. Il dit que le Soleil ne fonctionne pas comme on nous l'enseigne à l'école. Il dit tout un tas de choses qui corroborent ce que vous dites. Lui, il vient de l'intérieur. Il a travaillé dans les projets noirs très secrets dans plusieurs endroits. Et donc, ses sources proviennent de documents qu'il lisait lors de ses briefings, de ses conversations avec d'autres physiciens, et ainsi de suite.

D'où tenez-vous vos informations en étant ici? Parce que c'est tellement extraordinaire, et surtout si loin de ce qu'il est permis de savoir, que les gens ont besoin de savoir comment vous en arrivez là, ou qui vous informe, ou bien quelles sont vos sources?

John: Pour le soleil particulièrement, ça vient d'un document dans les «Branton Files»

Kerry: D'accord. Alors vous avez rencontré Branton?

John: Non, mais nous avons beaucoup parlé ensemble. Je ne suis pas sûr de l'avoir rencontré. Mais son nom était... comment? son nom réel?

Kerry: J'ai oublié son vrai nom.

John: Je crois que c'est Dave quelque chose. Quoiqu'il en soit, nous étions très proches, puis il est tombé malade quelque temps, et je ne sais plus ce qu'il fait. Mais ses infos sont tellement intéressantes. Je n'ai aucune raison de croire qu'elles soient fausses. Avez-vous lu les «Branton Files»?

Kerry: Ah, oui. Absolument.

John: C'est volumineux. J'en ai un classeur épais de 8 cm. Je les ai imprimées.

Kerry: Quand même, c'est lui qui a vraiment donné au public les informations sur Dulce dans ces dossiers. Vous connaissez bien tout ça n'est-ce pas?

John: Toute l'histoire de la base de Dulce a débuté en 1987 quand Linda Howe, Tom Adams, plusieurs autres, et moi-même, nous nous sommes rencontrés quelques jours à Crestone dans le Colorado pour faire le point sur les Ovnis. Lors de cette réunion, (qui durait 3-4 jours) Tom Adams est venu vers moi et m'a donné un mot. [montre une pile de papiers] Je peux le trouver mais je ne l'ai pas là. Ce mot était de celui que j'appelle: «Mr X» d'Henderson au Nevada. X avait un ami qui travaillait dans une base souterraine au Nouveau Mexique... des murs carrelés et des couloirs qui n'en finissaient pas...et un peu de...
Bref, Tom me dit: « John, je n'ai pas le temps d'aller faire des recherches là bas, peux-tu t'en occuper? » Et j'ai répondu oui.

Avant de rentrer, Linda Howe et moi avons traversé tout le Nouveau Mexique avec ma camionnette; nous avons fait un arrêt pour parler à Ernie Edwards, un personnage clé dans l'affaire Bennewitz. Puis, nous sommes descendus à Corona pour rendre visite à Clifford Stone. Nous avons pris la route qui va de Corona à l'autoroute pour rejoindre Roswell. Nous cherchions le «Roswell ranch» et, quand nous sommes arrivés au tournant, il y avait 30 vaches mortes là. C'était DINGUE. Ce n'était pas les mutilations classiques, mais elles étaient mortes. On a parlé au fermier qui disait: « Oh oui, il y a un virus qui traine par là. » J'ai oublié toute l'histoire, mais ça n'avait aucun sens. Nous sommes partis interviewer Clifford Stone.

Puis, je suis rentré à Las Vegas pour rencontrer Mr. X. Il a commencé à me parler de Dulce, du garde qui a été témoin des atrocités survenues là-bas et qui était révolté et a fini par s'évader. Et il s'est échappé avec (soi-disant) sept minutes de vidéo qui montre l'entrée, 25 photos noir et blanc, et une centaine de pages d'informations.

Kerry: Sauf que, maintenant, on nous dit que le tout est enterré sur le sommet d'une montagne et reste inaccessible.

John: J'y viens, j'y viens...

Bill: Ce type, c'était Thomas Castello, pas vrai?

John: Thomas Castello. Mr. X avait rencontré Thomas Costello et ils étaient devenus copains. Quand il s'était échappé, il avait six de ces boites; il en a donné une à chacun de ses amis et Mr.X était l'un d'eux. X m'a emmené à Dolan Springs où il avait caché sa boîte sur le haut d'une montagne. Je ne suis pas allé sur le sommet de la montagne, je n'ai pas vu exactement où c'était, mais il m'a montré le coin.

Nous sommes rentrés et sommes restés en contact pendant environ trois-quatre mois. Finalement, il m'a fait voir des dessins qu'il avait faits d'après les photos originales. Ce sont les «Dulce Papers» tristement célèbres. Et j'ai les originaux ici, ceux que j'ai dessinés d'après ces dessins. Je les ai redessinés.

Kerry: Et ce sont des dessins de quoi?

John: De l'intérieur de Dulce.

Kerry: Je vois. Je ne sais pas si on les a déjà vus ou pas. Peut-on les avoir pour la caméra?

John: Ouais.

Kerry: Okay. Il y a des dessins d'aliens?

John: Non. C'est juste le labo avec les crochets, des sacs, et tout.

Bill: Ce sont les dessins qui ont été montrés dans Matrix Deux? Matrix Un?

John: Oui. Matrix One. D'ailleurs, au sujet de Matrix, quand j'étais dans tout ce truc, un type essayait sans cesse de me contacter, John Grace; il me disait toujours: « Il faut que je vous parle. » Et c'était pendant cette période difficile avec Marylee; alors je lui répondais toujours: « Ne venez pas, je ne veux pas en parler. »
En fin de compte, il est venu et nous avons développé une longue relation de collaboration sur l'information.
Et chaque page de Matrix One est sortie de ce bureau. [montre la pièce entière] Et je voudrais bien avoir ce livre. Ma mère est morte et il restait un exemplaire (à l'état neuf ) qu'elle avait et je l'ai donné à l'une de mes nièces. Je n'ai donc pas l'original de Matrix One; mais j'ai un original Matrix Deux. Maintenant on en est à Matrix Cinq.

John Grace était un type fascinant; il a fait beaucoup de recherches, il a travaillé pour la base de l'Air Force de Nellis. Et, un jour, pendant cette période là, vers la fin 1987, il a écrit une sorte de «Compile de ses recherches» où nous en étions dans ce que nous avions trouvé. Il a tout mis par écrit. Il voulait que ça sorte mais sans y mettre son nom. Il voulait une suggestion et j'ai dit: " Pourquoi t'appellerais pas ça K-R-I-L-L ? " (parce qu'en 84, le Pentagone traitait avec un alien nommé C-R-L-L-L)

Il était d'accord et il invente comme ça, les initiales O.H; et c'est devenu «les O.H Krill Papers». On n'essayait pas d'en montrer à tout le monde, on n'essayait pas de désinformer. C'était juste ce qu'on pensait de mieux à ce moment là. On a donc inventé ce nom. Plus tard, c'est devenu un super désastre parce que Bill Cooper est entré en scène. Bill et moi même avions fait plusieurs interviews vidéo ensemble. L'une d'entre elles était: «PM Magazine» à Salt Lake City et ils ont posé la question des «Krill Papers » durant cette interview et Bill Cooper répond qu'il a vu ce dossier dans la Navy il y a plus de vingt ans ! Alors que John Grace et moi les avions pondus deux mois avant!

De plus les «Papers» contenaient un paragraphe sur l'armement Excalibur. Cet armement était en développement par les militaires et serait capable de pénétrer le sol à une profondeur de 304 mètres. Bob Lazar avait écrit à ce sujet deux mois plus tôt. Et Bill Cooper disait qu'il avait vu ça dans la marine vingt ans auparavant ! Alors j'ai pris Bill Cooper en aparté et lui ai dit: « Mais qu'est-ce que tu racontes ! John Grace et moi avons écrit ces Krill Papers et Bob Lazar a écrit la partie sur Excalibur. » et il a répondu: « Et bien, possible, mais je les ai vu dans la Navy il y a vingt ans. »

C'est là que Bill et moi, nous nous sommes séparés; car je ne pouvais pas comprendre pourquoi il disait un truc pareil. Et c'est devenu connu comme étant «la maladie de l'ovni ». C'est quand vous devenez si connu dans le monde ufologique et que vous n'avez rien de nouveau à dire, alors vous inventez.

Kerry: Ok. Je peux vous poser une question? Parce que je crois savoir que les livres Matrix sont écrits par Val Valérian, qui est John Grace alors?

John: C'est John Grace, exact.

Kerry: Matrix5 parle de planet X, j'ai entendu. Je l'ai et je ne me souviens pas avoir vu où l'on parle de Matrix5, enfin ça parle vraiment de tout là dedans. Mais vous dites que Planet X , c'est une fable complète; alors êtes-vous toujours en relation avec John Grace? Savez-vous pourquoi il dit que c'est vrai?

John: Non, je ne sais pas. John Grace... Vous savez, j'ai commandé Matrix 5 et j'ai lu les 30 premières pages, je ne pouvais pas aller plus loin... Donc, il se peut qu'il y ait une planète X, il se peut qu'il y ait une Niburu, mais ça ne détruira pas la Terre en 2012.

Kerry: Ok. Et les météorites? Vous savez qui se dirigent sur notre planète, qui foncent vers nous.

John: Nous serons protégés. Vous n'avez pas à vous inquiéter des météorites.

Kerry: Et comment? Par qui?

John: Les types qui s'occupent de nous.

Kerry: Qui sont...? Vous parlez des aliens? Vous parlez de Haarp?

John: Ouep. Les aliens.

Kerry: On a une idée de quels aliens nous protègent? Vous en avez un?

John: Probablement les Gris. Les Gris sont responsables de ce que nous appelons le corps physique, qu'ils appellent des «récipients» (Bob a lu ceci dans les briefings sur le site des essais). C'est leur travail. Ils s'assurent que tout se passe bien. Et les «récipients» contiennent les âmes. Les Gris peuvent changer les âmes d'un corps à l'autre, mais l'âme n'est pas leur responsabilité. Cela incombe à quelqu'un d'autre. Et je ne sais pas qui c'est. Les Gris ici ne sont responsables que des récipients. C'est pourquoi il n'y aura jamais de météorite qui frappera la Terre, à moins qu'il n'y ait des circonstances extrêmement inhabituelles. Il n'y aura pas de telle catastrophe.

Gardons ça en mémoire et je vais aller manger un morceau...

Voici les originaux des dossiers Dulce. Écrits au crayon par Mr.X qui vit à Henderson. Il les a écrit pour que je les distribue. Il y a une page d'information. Et il y a les dessins, vous pouvez voir le laboratoire, et les cuves avec la viande humaine dedans. Et [montre une page] les tubes à essais avec des humains en gestation, et des... C'est l'utérus avec les différents humains... et les autres cuves. Et...

Kerry Cassidy: D'où viennent ces papiers, les dessins?

John: Mr.X les a copiés d'après les photos que Thomas Castello lui a données à cacher.

Kerry: Okay.

John: Mr.X a eu UNE des boîtes. Une boîte était cachée dans les montagnes près de Dolan Springs, au sud-est d'ici quand vous allez à Kingman. Alors l'arrangement était...

Ah! Et j'ai celles-ci [cherche dans des papiers sur son bureau]; j'ai retapé la page et j'ai recopié de nouveaux dessins en noir et blanc, d'après les originaux, parce qu'on ne voyait plus les dessins très clairement.[montre un dessin] Vous voyez, vous avez la " couveuse " ici et et la petite chose qui descend. C'est écrit: « Ça a l'air de faire vibrer l'eau » Le liquide est de couleur ambre. Et ça donne les dimensions. Écrit: « Ressemble à des grands morceaux de viande pâle baignant dans de l'eau trouble, immergés, ne flotte pas. »

[tourne des pages] Chaque page ici est la description de l'une de ces photos données à Mr. X par Castello. En voici une des caméras sur l'entrée vers des centaines de cuves.[ou couveuses]

Kerry: J'ai oublié, qu'est-il arrivé à Thomas Castello?

John: Je vais vous le dire. [gros plan d'un dessin] Voici une photo de... ces couveuses sont branchées sur des machines. [il lit] « Les cuves immergées dans une sorte de liquide jaune, qui a l'air plus épais que de l'eau ». Et ces humains poussent là dedans. Les créatures flottent dans une eau de couleur ambre. Une couveuse est faite d'une sorte de globules jaune blanc dans des cavités, des douzaines de créatures dans chaque couveuse, on ne peut pas compter les réservoirs. Peut-être des vingtaines ou bien des centaines.

Ces couveuses faisaient 65cm de haut sur environ 1m de large. Ces créatures, si vous les sortez de cette couveuse,... voilà ce que vous auriez si vous les placez dans votre main. [il lit] « Ils ont trois doigts, deux orteils, ils ne sont pas humains; la couleur n'est pas correcte, bleu-gris. Ils ont une peau très mince et font quinze centimètres. » Voici les tubes à essais. « La lumière de la pièce était rose-violette, plus claire par endroits. Des étapes de croissance différentes par centaines. » Autrement dit, ces tubes, ces choses qui poussent là, sont à des niveaux différents de croissance. « Des cheveux épars, presque un nez, on dirait que l'éprouvette fait 1m50 de haut. »

Puis, [tourne les pages] il y a des infos diverses. Donc, Castello en a préparé cinq ou six, étanches, enveloppés de plastique et dans une boîte. Il y avait écrit: « 25 photos noir et blanc, enregistrement vidéo sans dialogue, et des dossiers d'informations techniques sur le soi-disant complexe occupé conjointement par des américains et des aliens, situé à un kilomètre sous le Archuleta Mesa près de Dulce, Nouveau mexique. Ce paquet a été confié à plusieurs personnes qui en ont vu le contenu sans avoir eu plus de détails sur ce qu'ils avaient vu. »

Donc, Mr. X en a reçu un, l'a caché, et le deal était... Thomas est parti en cavale. Alors Dulce, ou une autre opération, a envoyé des chasseurs de prime. Ce sont des types du style bikers qui se font payer pour trouver quelqu'un; ils sont très professionnels et, en général, ils trouvent rapidement.

Quoiqu'il en soit, Thomas a dit à Mr.X: « Je vais venir ici tous les 4 mois juste pour te montrer que je suis vivant. Si je ne viens pas à deux contacts consécutifs, soit 8 mois, alors tu peux distribuer les documents. » Tout ça est arrivé en 1987, et c'est en 1993 ou 94 que Castello n'est pas venu deux fois de suite. Il a donc été décidé d'aller chercher la boîte.

Je n'y suis pas allé, mais je crois que Bill Hamilton y était, Tal aussi, mais je ne suis pas sûr, je ne me souviens pas. Ça fait 20 ans, vous savez. Mais je me souviens que c'était un effort de taille, ils ont fait au moins 6 expéditions pour trouver cette boîte sans la trouver.

Bill Ryan: Vous avez dit qu'elle était enterrée en haut d'une montagne, c'est bien ça?

John: Ce n'était pas au sommet; je ne crois pas. C'était caché à environ mi-chemin.

Kerry: Nous avons entendu qu'il y avait un sort ou de la magie noire, vous savez, tout autour de l'endroit de la cachette.

John: C'est possible. Je sais qu'il n'y a rien de secret qu'aucun d'entre nous ne puissions faire. Nous sommes toujours filmés, sur vidéo ou photos, c'est ainsi depuis 40 ans. Nous ne pouvons absolument rien cacher. Rien de ce que nous pensons, disons, ou faisons n'est un secret.

Kerry: Vous voulez dire que vous êtes surveillés à cause de vos implications?

John: Non. Tout le monde. Chaque individu à la surface de la Terre.

Kerry: [rires] Oh! Juste...

John: Personne ne peut rien faire en secret. Et la Navy... Dans les sujets que Linda Howe a sorti...

En fait j'ai eu l'occasion de parler avec elle l'autre jour. Elle avait trouvé dans son garage des dossiers très techniques qu'elle avait obtenus dans les années 80's. Elle ne les avait jamais consultés, et maintenant qu'elle avait le temps de le faire... elle a pensé qu'ils avaient de la valeur et m'appartenaient peut-être. Je lui ai dit: « Non, ils n'ont pas l'air d'être à moi. » « Bien », dit-elle, « je vais les mettre en ligne. » Elle les a postés sur son site et quelqu'un sur ATS a dit: « Hey, regardez ça ! » ou peut-être pas sur ATS, j'étais peut-être déjà parti; à Open Minds alors... et j'ai dit: « Okay, je vais voir. » J'y suis allé et, vous savez, il faut payer un abonnement, je ne pouvais pas y accéder.

Kerry: Oui.

John: Alors je lui ai écrit. [Kerry rigole] « Peux-tu me laisser les consulter? » Elle ne m'a jamais rappelé. J'ai donc demandé à quelqu'un de télécharger et j'ai tout lu; et c'était ce que Tal et moi-même, et tous les autres dans le coup... quelqu'un avait pris tout ça et en avait fait une compile comme un gros dossier unique.

Kerry: Oh, okay.

John: Tout ce qu'on avait. Et il y avait des phrases cachées. Je me souviens d'un ancien procureur du Nevada nommé Brian, avec un i, mais son VRAI nom était Bryan.

Pour une drôle de raison, je me souviens très bien des évènements d'il y a cinquante ans, de ce que j'ai lu, les gens à qui j'ai parlé... tout ce qui concerne ça. [touche des papiers] C'est instantané; mais il y a d'autres choses dont je ne me souviens pas.

Kerry: Wow.

John: Mais la lecture... Je peux prendre ce document, le lire et dire: « Je sais qui a écrit chacune de ces phrases. » Alors...

Kerry: C'est très bien.

John: Le document qu'elle possédait n'avait rien de secret.

Kerry: Donc, la boîte n'a jamais été retrouvée? Qu'en est-il des six autres?

John: Chaque boîte a été donnée à un ami et aucune n'a été retrouvée.

Kerry: Okay.

John: Et ça met donc fin à l'histoire de Dulce. Elle revient régulièrement.

Kerry: Et Mark Richard? Avez-vous entendu parler de lui? C'est le type qui... c'est celui qui disait être un garde de la sécurité; il est en prison maintenant pour autre chose... C'était un coup monté; il affirme qu'il est tombé dans une embuscade en se faisant coincer pour meurtre. Sa femme Joanne est dehors...

John: Foutaises totales ! Pure bêtise !

Kerry: Vraiment?

John: Sûr! Trois d'entre nous avons étudié cette histoire par tous les angles. C'est «The Dark of the Moon» ou quelque chose comme ça. C'est fou. Quand j'ai commencé à lire ça... et dire que j'ai payé pour ça!... J'ai réellement payé une vraie somme pour cette histoire et voyez, parce qu'il disait qu'il avait été un pilote d'essai pour mon père dans les années 40. Ça aurait pu être le cas; il employait des pilotes d'essai à l'époque. Certains passages avaient l'air intéressants mais alors quand j'ai lu l'attaque à Dulce...

Tout d'abord, l'histoire de Dulce, la bataille, ce qu'on appelle la guerre de Dulce, n'était pas une guerre du tout. Ça s'est passé vers la fin des années 70. En 79, je crois. Le Gris, l'un d'entre eux, donnait un cours à quarante scientifiques à Dulce. C'était juste un cours. Les gardes, les nôtres, la Delta Force, savaient qu'ils n'étaient pas autorisés à entrer dans une salle de cours d'un Gris; ni à approcher un Gris, ni à être à proximité d'un Gris avec une arme, d'aucune sorte. Puis, pour une raison quelconque, ce garde entre dans cette classe avec une arme et le Gris l'a tué dans l'instant. Je veux dire sans aucune sommation, rien du tout, il l'a juste tué.

Kerry: Wow.

John: Alors, la Delta Force, qui observait sur les écrans de surveillance, est venue en renfort pour se venger de ce qu'ils avaient vu. Et à la fin du compte, il y a eu 66 personnes tuées dont tous les scientifiques et la Force Delta. Alors...

Kerry: Tués par les Gris?

John: Par le seul Gris. Je connaissais donc cette histoire. Et Bob, à S-4, a lu la même chose. Il a entendu le mot Dulce. La seule différence sur le document qu'il a lu au sujet du massacre est que c'était situé sur l'aire 51. La seule explication que j'en ai est que ses autorisations ne lui permettaient pas encore d'être tenu au courant pour Dulce. Parce que ça n'a pas lieu sur l'aire 51. C'est arrivé à Dulce. Mais il a lu toute la description et il en parle. Peut-être qu'on aura le temps... il y a une vidéo, là-bas, [montre un coin de la pièce] nommée: «Les Chroniques de Bob». Très peu de gens l'ont vue.

Quand Bob a décidé qu'il ne retournerait pas travailler sur le site des tests, il était... comment dire? Il pétait les plombs parce qu'ils tiraient dans ses pneus. Il est venu ici un soir... le jour où ils avait eu un de ses pneus.
Et il est arrivé ici en disant: « John, je vais me rendre. » Et j'ai dit: « Mais Bob, il n'y a personne à qui te rendre, maintenant, arrête ça ! » [rigolade de John et Kerry] Il a dormi sur le sofa cette nuit là et... J'ai perdu le fil là... Il a dormi là. De quoi je parlais?

Bill: Avant ça, vous disiez qu'il avait vu des documents mais qu'il n'avait pas les autorisations pour Dulce, cependant les évènements lui ont été relatés.

John: Exact.

Kerry: Mais vous parliez de cette vidéo, celle qu'il a enregistrée...

John: Ah oui. Les chroniques de Bob. Et bien, juste après ça, George Knapp est venu et a fait une interview d'une heure chez Bob pour tout avoir sur vidéo, tout ce que Bob pouvait dire au cas où ils l'assassineraient. Ce serait ça de sauvé.

Kerry: Oh !

John: Et c'était avant qu'on fasse «The Lazar Tape». Celle-ci a pris trois ou quatre mois à faire. C'était un document professionnel. Mais George voulait avoir le gros de l'histoire de suite, donc on a eu...

Kerry: Vous dites que vous avez ça?

John: Oui, juste là .[montre un coin de la pièce] Je l'ai donnée à Ron, umm...

Kerry: Garner?

John: Garner. Pour qu'il le mette sur DVD.

Kerry: L'avez-vous?

John: [acquiesce] Mm hm...

Kerry: Allez-vous essayer de le vendre?

John: Je ne crois pas. Je lui ai dit... j'en ai parlé à George et il a dit non. Techniquement, ça appartient à Channel 8. Il ne peut donc pas s'en servir. Alors, j'ai dit ok. Juste pour montrer à des amis.

Kerry: On aimerait beaucoup visionner ça !

John: Bien sûr !

Kerry: Super.

John: Okay. Dans quelques minutes, on fait une pause et je vous la montre.

Bill: Je voudrais vous demander comment ça s'emboite avec l'histoire de Phil Schneider sur la bataille de Dulce.

John: Et bien, Phil est un type bien. Je l'ai rencontré plusieurs fois. Certains aspects de son histoire sont exacts, mais pas celle de Dulce. Je ne crois pas qu'il était présent dans cette bagarre, parce que tout le monde a été tué.

Kerry: Est-ce possible qu'il y en ait plus d'une?

John: Bataille?

Kerry: Oui.

John: Possible. Mais Bob n'en a lu qu'une et ceux à qui j'ai parlé... Il y a quelques instants on parlait des initiés que j'ai rencontrés. Puis de l'initié dont je vous ai parlé, celui qui m'a raconté sur la machine énorme pour creuser, et il ne savait pas comment elle serait transportée sur la Lune; et bien, il a parlé de Dulce. Et il a dit que c'était la section D, et d'autres personnes connaissent cette histoire sous l'appellation Section D et non pas Dulce.

Kerry: Ok.

John: Celui là, l'initié... quand je parle d'initié, lui, il était à l'intérieur même, et il disait... vous savez, il m'a dit des choses jamais entendues ailleurs. Par exemple, j'ai toujours entendu que nous sommes allés sur la Lune avant 1969. Il disait: « Ouais, nous y étions en 62 et sur Mars en 66. »

Kerry: Wow !

John: C'est lui qui m'a parlé du 4ème astronaute tué dans Apollo1. Parce que lui, il était là bas deux heures après. Il y avait été envoyé spécifiquement. Il ne m'a pas dit pourquoi ils l'ont appelé, ni ce qu'il y a fait. Mais il a dit que, dès que le feu a pris, instantanément, la NSA qui contrôle tout là bas ( ce n'est pas la NASA), la National Security Agency donc, a fermé tout le secteur. Personne ne bougeait pendant qu'ils sont allés là dedans (les types de la NSA) pour retirer ce corps. Il fallait qu'ils sortent Grissom, Chaffee et White et ce 4ème astronaute. Sa place était en bas, dans l'unité de contrôle de l'environnement. Je vais vous montrer à quoi le module Apollo ressemble... parce que dès qu'on parle d'un 4ème type, c'est: « Oh il n'y a aucune place, je l'ai vu dans un musée. »

Et bien, en bas, il y a beaucoup de place, car c'est là qu'ils entreposent les roches rapportées de la Lune. L'astronaute s'allongeait là, la tête reposée sur le tableau de bord. Il y avait toujours un quatrième homme, là, pour les aider à traiter les problèmes qui survenaient. Ce jour là, Joe Shea aurait dû s'y trouver, mais pour une raison quelconque, il n'avait pu venir. Donc, cet astronaute là y était pour les aider en cas de problème.

Dans tous les livres sur Apollo, l'histoire officielle est que Walt Schirra a rencontré Joe Shea au déjeuner et a dit: « Pourquoi vous ne brancheriez pas un quatrième casque ici pour envoyer une personne de plus afin de les aider à résoudre leurs problèmes? » Joe Shea a soi-disant répondu: « Oui, je crois qu'on va essayer ça. » Et puis, chaque livre continue à dire que c'était trop compliqué à faire, qu'il aurait fallu suspendre des câbles en dehors du sas, le fermer hermétiquement, donc ils ne pouvaient pas le faire. Et tout ça, bien sûr, sont des conneries. Tout le toutim était en place, câbles et tout, pour un quatrième astronaute là dedans, juste pour cette raison: les aider à résoudre les problèmes.

Vous connaissez Clark McClelland?

Bill: Clark McClelland, oui.

John: Clark McClelland et moi, on a parlé de ça pendant des heures. Et jusqu'à ce jour, ça le peine d'en parler, parce que c'était horrible. Nous en avons discuté longuement et son sentiment est que - c'est lui qui me l'a dit - ce n'était pas un crime délibéré, mais ils ont laissé faire. Ils les ont laissé mourir. Et c'est ça qui fait tant de peine à Clark.

Okay, il y a environ une semaine, CNN annonçait qu'un bloc de glace de 340 km de long sur 60 à 75 km de large s'était détaché de l'Antartique, ceci démontrant à quel point le réchauffement planétaire était un problème sérieux. Il y avait une vidéo prise par une équipe anglaise qui volait le long de cet énorme morceau de glace coupé bien au carré sur 60 km. Et on essayait de nous faire avaler ça, à nous le public, comme quelque chose qui venait de se détacher alors que c'était clairement une arme à énergie directe qui avait découpé ça de cette façon. Ils utilisent les armes qu'ils possèdent (armes à énergie directe) pour faire toutes sortes de choses ainsi.


Et là, c'était de découper ce morceau de glace pour que nous soyons inquiets au sujet du réchauffement climatique. Oui, il y a un réchauffement; mais nous n'en sommes pas responsables. C'est un cycle naturel de la Terre qui va continuer à chauffer pendant un moment, puis qui se refroidira. Nous n'y pouvons rien.

D'autres choses qu'ils ont faites avec ça... certainement le building Murray d'Oklahoma city, c'était sûrement une arme à énergie directe. Aucun doute là dessus. Je suis sûr que Timothy McVeigh est vivant quelque part. Il participait à cette opération. Il n'y a pas de danger qu'ils le laissent mourir. C'était un essai pour ce genre d'armement, à tester avant le 11 septembre 2001.

Et d'ailleurs, au sujet du lancement mystère de l'Atlas5... Atlas5 est un missile que nous... c'est l'un de nos missiles actuels que nous utilisons pour lancer toutes sortes de choses dans l'espace.
Il a été lancé 24 heures après qu'Atlantis, le STS-122, soit placé tout nettoyé au Kennedy Space Center. La base Air Force de Patrick se trouve juste à coté; c'est le Cap Carnaveral militaire. Et ils sont arrivé à lancer ce truc en 24 heures !

L'importance de l'histoire est que quelque chose qui devait partir à bord d'Atlantis devait absolument partir, aucun délai n'était permis. Il fallait qu'ils soient prêts et envoient ces astronautes (je suis sûr que c'était des astronautes, mais c'était peut-être des marchandises) dans cet Atlas5 et le lancent. L'Atlas5 a un énorme chargement au sommet et il pourrait s'y trouver de tout. Je n'ai jamais vu l'intérieur. Je suppose qu'il y a un petit vaisseau à l'intérieur avec 2 ou 3 astronautes dedans.
Quand Atlas5 s'élève, ça s'ouvre comme ça [ses mains en forme de coupe s'ouvrent] et ce petit vaisseau sort et peut manœuvrer entre toutes les plateformes spatiales que nous avons. Puis il peut revenir, entrer à l'intérieur et se poser. Ce qui est bizarre dans cette affaire est qu'ils ont lancé ça moins de 24 heures après qu'Atlantis soit nettoyé. Plus tard, je vous montrerai les gros titres de cette histoire qui l'ont rendue si louche.

J'ai l'habitude de conduire de Las Vegas à Reno depuis 30 ans. Mes parents ont déménagé là bas en 68, j'y ai déménagé en 1974; et à environ deux tiers de la route pour Reno, se trouve une ville charmante: Hawthorne, Nevada. Il y a un petit lac nommé Walker Lake. Il fait 21 km de long et environ 27 mètres de profondeur. C'est un endroit très pittoresque sur le versant des montagnes.

Il y a deux opérations militaires à cet endroit. L'une est la fabrique de munitions de l'armée où ils font toutes sortes d'explosifs, des missiles, ce genre de choses. Ça, c'est d'un coté de la route; de l'autre coté, il y a un endroit appelé: NUWC, pour «Naval Undersea Warfare Center». À chaque fois que je passe par là, je vois ce panneau et je vois aussi que nous sommes au milieu du Nevada et, aussi loin qu'est l'horizon, il n'y a que du sable et des montagnes. Et ce petit lac qui ne pourrait pas être utilisé pour un entrainement à la guerre sous marine vu sa petite taille. On peut voir quelques immeubles assez vagues vers le lac, rien d'intéressant. Je me suis donc toujours demandé ce que ce lieu abritait.

Au fil des années, en pilotant pour les différentes compagnies, j'ai parlé à trois personnes, non reliées, qui m'ont dit qu'une base sous marine se trouvait là. D'abord, des sous marins ne pourraient pas se trouver à Walker Lake. Impossible. C'est trop peu profond. Et de plus il y a un fond, ils ne pourraient pas sortir. Et ces personnes étant sérieuses et informées; je me suis toujours demandé ce qui se tramait là.

En août dernier, j'ai donné un exposé à la San José UFO Expo et mon sujet était: «La Civilisation sur la Lune. » À la suite de mon exposé, un type de la Navy est venu me voir, en uniforme, jeune, et m'a remercié. Et j'ai dit: « Devriez-vous vous trouver ici? »
Lui: « Oh oui, pas de problèmes. »
Moi: « Super ! Etes-vous allé dans les tubes récemment? »
Lui: « Chaque jour. »
C'est une question clé, pour un type de la Navy, parce qu'ils ont un système de transport souterrain qui traverse la planète de part en part et c'est très très rapide. Vous pouvez vous rendre n'importe où dans le monde en 1 heure et c'est très secret. C'est opérationnel depuis les années 60's. Et tout le monde le sait. Mais c'est un gros, gros secret. Et c'est un secret de la Marine U.S.
J'ai rencontré des hommes intéressants et haut placés dans la Marine; et je n'ai jamais trouvé quelqu'un qui admettait simplement être allé dans ces tubes à part celui là. Alors, du coup, je me suis dit: « Ce type est de l'intérieur, il sait ». Je l'ai donc revu par la suite et il m'a appris de choses étonnantes.

Kerry: Décrivez-nous ces tubes. Quand vous dites «tubes», vous parlez de quoi? un train à grande vitesse?

John: Oui. C'est un TGV, du diamètre de cette pièce. Ils ont des voiturettes dans lesquelles vous êtes assis comme ça. [s'adosse à son fauteuil] et vous rabaissez le capot comme ceci. [main sur sa tête qui descend devant son visage] et, Whoosh ! et hop! vous êtes n'importe où dans le monde en 1 heure.

Kerry: Wow!

John: J'ai donc parlé au gars et lui ai demandé: « Que savez-vous de Hawthorne? » Et il répond: « Rien, pourquoi? » J'ai dit: « Et bien vous savez, c'est le Naval Undersea Warfare Center. » Et il répond: « Ah oui, je vois de quoi vous parlez. Oui, l'entrée est... au nord de Fort Ord sur la baie de Monterey. » Il a dit que l'Océan Pacifique est sous jacent à la Californie, le Nevada, et l'Idaho. Et il a ajouté [montre une carte de l'ouest américain] que c'est la voie qui va de Monterey bay à Hawthorne, il y a un ascenseur à Hawthorne qui descend à 1450 mètres parce que l'altitude d'Hawthorne est de 1450m. Et l'ascenseur le descend au niveau de la mer sous Hawthorne.

C'est pourquoi cette base de l'armée est là. Parce qu'ils font les équipements militaires qui vont dans les sous marins. Et c'est pourquoi on ne voit pas de camions de transport d'équipement entrer ou sortir d'Hawthorne, soit au nord soit au sud. Ils vont direct dans l'océan pacifique où se trouvent les sous marins et ils chargent là et sortent là. [montre la côte californienne sur la carte]

Et aussi, j'ai un ami... Scottie Lyon, SEAL team6, l'un des fondateurs de SEAL. Un type sympa, décédé maintenant, donc je peux le dire. Il y a une base secrète de la Marine à Lake Tahoe. Il ne m'en a pas dit plus. Mais maintenant, je comprends ce que tous ces gens racontent. Il y a des bases souterraines navales qui, connectées par l'Océan Pacifique, vont partout.

Il y en a en Idaho, qui sait? Voyez, il y a quelques mois, sur ATS, un membre a dit que son père a travaillé sur un sous marin nucléaire à Saint Louis, Missouri. Il est allé là bas, a vu le lac et tout. Ma question était: « Ils remontaient le Mississipi ou ils venaient de l'Oéan Pacifique jusque là? " En fait, la question est: « Y-a t-il une connection avec l'Atlantique? » Car c'est très possible qu'il y en ait une. Deux sous-marins nucléaires perdus par la Marine sont le Tresher et le Scorpion. Et tous deux ont des histoires fantastiques, de valves qui sautent, ou d'attaques d'un sous marin russe, ce genre d'histoires. Mais si vous consultez les «Branton Files» et lisez sur ce sujet, ces sous-marins ont été perdus en explorant cette région [montre la Californie et le Nevada sur la carte] tous les deux... le Tresher et le Scorpion.

Alors, sur ATS, quand j'ai commencé à en parler, ils ont appelé les gros bonnets du Pentagone. Ce vantard de la Marine se pointe, vous voyez le genre, un «je sais tout » chatouilleux au possible, avec: « Il parait que quelqu'un veut parler du Tresher et du Scorpion? » et je le laisse s'empêtrer. Bien sûr, il est parti le jour suivant. Il n'a rien compris. Il pensait venir pour nous intimider.

L'une des autres choses que j'ai entendues à ce sujet, c'est un cuirassé tout informatisé. Ça s'appelle Fleet21, ça existe. Ils viennent juste de terminer les essais en mer, au sud ouest de Coronado. C'est parti pour être une opération à part entière, maintenant. Ça fait 200m de long et tout comme n'importe quel cuirassé, excepté qu'il n'y a personne dessus, tout est informatisé. Il y a une aire d'atterrissage pour hélicos à l'arrière, pour que, s'il y a un problème, ils amènent une équipe de 9 membres qui descendent, vont à la salle informatique, réparent puis décollent. Ce que ça permet de faire, c'est de mener une attaque complète avec un navire de guerre sans aucun blessé.

L'autre joujou que nous avons, d'après ce que j'ai entendu, c'est ce qu'on appelle un sous marin d'attaque rapide. Et ce que je vous dis n'est pas techniquement classifié pour la raison suivante: il y a plusieurs années, on a décidé qu'à partir de la minute où quelque chose était classifié, il fallait faire tellement de paperasses que le document en devenait non classifié car trop de personnes l'avaient lu. Donc, la meilleure chose à faire était de ne rien dire à personne à part à ceux qui savaient déjà, et de ne pas classifier; de cette façon, vous pouvez le garder secret. [montre un diagramme] C'est le sous-marin nucléaire d'attaque rapide.

Ce sous-marin utilise la fusion à la place de la fission. Ça fait 24 mètres de long. Imaginez une source nucléaire qui puisse alimenter cette chose dans un espace si restreint. Là, c'est un sas pour une équipe de 12. [montre sur le dessin] Et voilà le sous marin; je crois qu'on en a 70 maintenant. C'est celui-ci qui a coupé les câbles. Parce qu'ils peuvent plonger très profond, aller en bas, faire sortir l'équipe des 12 pour qu'ils accomplissent leur mission. Cette chose est si avancée! Ça marche à 120 nœuds avec un équipage de 9 hommes.

Le ROV ici [montre sur le dessin] signifie: «Remote Operated Vehicles». Ils sont garés là et il y en a trois. L'un d'eux peut voler. Ils peuvent aller voler et prendre des photos ou faire ce que vous voulez. Pour la vitesse de 120 nœuds vous devez vous dire: « Ah, allez, nous savons que les coques immergées ne peuvent aller aussi vite! » Et bien maintenant, ils ont trouvé, ou ils ont perfectionné et résolu le «contrôle de la couche limite» [boundary layer control], c'est la portion de la mer qui vient en contact avec le navire et crée une friction.

Bill: C'est donc semblable à la technologie qu'ils ont sur les ailes du B2?

John: Ouais.

Bill: Mais appliqué à l'eau.

John: Aux sous marins.

Bill: Je comprends.

John: Et ils fabriquent ça dans l'espace, dans des usines. Quand la navette revient et quand d'autres avions - (je vous montrerai une autre photo d'un avion qui a été vu au dessus de l'Irlande, il y a quelques années) - reviennent, ils apportent des pièces. Ils les rapportent en feuilles, en rouleaux et en barres. C'est un matériau fantastique; vous pouvez fabriquer toutes sortes de trucs. Pour les sous marins, ça garde la couche de surface, la couche entre la coque et l'eau, à un écart de 3-5 cm; si bien qu'il n'y a absolument pas de friction. Et il n'y a pas non plus de bruit avec ça. Ils utilisent ce matériau non seulement sur leurs nouveaux cuirassés, mais aussi sur leurs sous marins et sur leurs avions.
C'est un matériau très, très fantastique.

C'est comme ça qu'ils peuvent aller jusqu'à 120 nœuds. Nous savons que le déplacement de la coque d'un navire, comme, disons le Ronald Reagan... la vitesse maximale en théorie est 1.34 fois la ligne de flottaison. Nous savons que la ligne de flottaison du Ronald Reagan est d'environ 1000 pieds. Alors vous prenez 1.4 fois la racine carrée de cela, et vous en ressortez avec environ 32 nœuds. Ça semble raisonnable à tous. Un porte avions qui avance à 32 nœuds, c'est vraiment du halage. En fait, je pense que le R.R marche à 90 nœuds. Je dis ça parce que l'Enterprise allait à 75 nœuds.

J'ai des amis qui ont travaillé là dessus et ils disent que, quand ils devaient se rendre quelque part rapidement, ils disaient à tous d'aller sous les ponts parce que le gros temps arrivait... puis ils allaient jusqu'à 75 nœuds. Ils faisaient ça, car ils ne voulaient pas que quelqu'un s'aperçoive de la vitesse et ils ne voulaient pas qu'ils passent par dessus bord non plus; parce qu'avec 75 nœuds, ça roule, c'est presque 135km/heure ! Et vous ne voulez personne sur le pont en train d'essayer de le traverser alors qu'ils sont habitués à marcher quand le navire avance à 30 nœuds.
Et quand les gens disent: " Mais, quand ils sont arrivés, ils n'ont pas posé de questions? " Non, le fait est que personne ne pose de questions.

Le vol TWA a été abattu par un sous marin de la Marine. C'est resté caché. J'entends souvent les gens dire: « Ça n'est pas possible parce que nous savons que les gens dans la Navy sont les plus bavards qui soient, et c'est sûr que quelqu'un aurait parlé. »

Ce n'est pas vrai. La Marine est l'un des corps les plus solidaires dans le monde. Personne ne parle à moins d'être censé parler. Impossible que quelqu'un sur ce sous-marin ait dit quelque chose. Oui, une personne a parlé à son père, et cette personne s'appelle Jim Sanders. Il a écrit un livre : «L'Elimination du Vol TWA800.» Il est le seul qui l'ait fait.

Bill Ryan: Quel missile était-ce?

John: Je ne sais pas. Mais sa cible était un drone. Et quand ils l'ont lancé, le drone était entre le vol TWA800 et le sous-marin. Pour une raison quelconque, quand le missile a été lancé, il a immédiatement perdu, pour un instant, son verrouillage sur le drone; quand il s'est retrouvé calé, il l'était sur le vol TWA800. Quand il a traversé TWA800, il a traversé la première classe en faisant sauter le nez, et le réservoir central a explosé.

Kerry Cassidy: Donc, vous dites que c'était un accident?

John: C'était un accident. Un accident de la Marine. Ils faisaient des exercices de tirs réels.

Kerry: Oui.

John: Ils ont toujours fait ça. Celui-là est le cinquième avion (civil) que la Marine ait abattu depuis 1963. Le premier était un vol de «Flying Tiger Line», compagnie pour laquelle j'ai travaillé. Un Constellation de chez Lockeed, au dessus de Guam. Un pilote de la Navy a ciblé l'avion qui passait parce qu'il n'avait rien d'autre à viser et a laissé partir un missile accidentellement. Tout le monde a été tué. Et cet accident, comme toujours, est documenté ainsi: «Cause inconnue».

Ce qui a rendu Flying Tiger Airlines l'avion cargo le plus utilisé pendant la guerre du Vietnam, le Pentagone ayant autorisé la compagnie à faire des vols supplémentaires du Japon au Vietnam. Je veux dire que Flying Tigers a fait fortune à cause de cet accident. Et j'étais proche de...

Bill: Juste avant qu'on ne perde le fil, j'aimerais comparer un témoignage. Parce qu' Henry Deacon nous a dit, (en fait il nous a demandé de retirer ça de notre site) comme il était curieux de savoir ce qui était arrivé au vol TWA800, et étant bien placé à l'intérieur, il a posé des questions. Il a dit que c'était un missile Stinger: ils avaient ciblé le drone très exactement et l'ont manqué. C'est exactement comme ça qu'il l'a dit. Un véritable accident de la Navy. Toute l'histoire a été camouflée. Il a ajouté que le missile était au top de sa limite d'altitude classifiée (qui est plus élevée que ce qui est rendu public,) environ 14,000 pieds.

John: C'est possible. La documentation publique parle de 8,000 pieds. C'est pourquoi le Stinger n'a pas été pris en considération.

Bill: Oui. Est-il possible qu'un Stinger puisse être lancé d'un sous marin? Je croyais que c'était manuellement.

John: Non. Je pense que l'histoire du Stinger et de son altitude classifiée est... peut-être que nous essayons de faire croire... ce sont des terroristes et pas la Marine. On préfèrerait que ce soit des terroristes plutôt que notre Marine. Parce que notre Marine a tiré sur ce navire iranien, alors pourquoi tireraient-ils sur...

Bill: Henry dit que c'était un Stinger, mais que c'était un accident de la Marine.

John: C'est possible. Quoiqu'il en soit, je doute qu'un Stinger puisse être lancé d'un navire de la Marine. Il y a beaucoup trop de preuves qui désignent la Navy. Ce sont eux et je doute qu'ils aient utilisé un Stinger.

Bill: Okay.

John: Un Stinger possède des explosifs et il n'y en avait pas dans TWA800; il n'y avait que le carburant qui a tout bousillé. C'est documenté.






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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:34

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Bill: D'accord.

John: Là-dessus, Sanders a fait un travail excellent. Ça m'a affecté directement, parce que la FAA a pris comme excuse... et c'est la faute de Richard Clark, vous savez, essayer de tout mettre sur le dos du réservoir principal avec un câble dans la pompe à essence. C'est une telle impossibilité ! Pendant tout le temps de cette enquête, je pilotais un Lockheed L1011, un avion cargo énorme. Il avait une ouverture gigantesque et je prenais des capots de Boeings 777 à Wichita où ils sont fabriqués, pour les emmener chez Boeing à Seattle.

Et pendant qu'on attendait que le chargement soit terminé, on discutait avec les gars de chez Boeing, et ils étaient furieux que la FAA et le NTSP [Navy Training System Plan] essaient de coller ça sur le dos d'un arc électrique dans une pompe à fuel. Parce qu'il n'y a PAS de câblage qui soit proche du carburant. C'est tout simplement ridicule. Tout le monde était vraiment en pétard pour toute cette histoire. Je l'étais d'autant plus que la FAA disait alors qu'il fallait garder suffisamment de carburant pour recouvrir la pompe afin qu'il n'y ait pas d'arc; car vous savez, s'il y a du carburant, il ne peut pas y avoir d'arc électrique. Il faudrait qu'il y ait des vapeurs ou des émanations pour qu'un arc se produise.

Le L1011 avait une capacité de chargement de 115 000 livres. Si on gardait la pompe du réservoir central couverte, on perdait alors de deux à trois mille livres; c'était un peu " ça passe ou ça casse "; c'est ce qui a conduit Kittyhawk à la faillite. Je travaillais pour eux.

Kerry: Je voudrais vous poser une question, connaissez-vous Ben Rich ?

John: Non, mais j'ai parlé à des gens qui le connaissent. Voici ce que Ben Rich a à voir avec tout ça. Mais d'abord, savez-vous où il est né? Ben Rich a été l'un des plus grands, le plus grand espion du Mossad aux Etats-Unis. Je veux dire qu'il avait les informations les plus classifiées. Voilà comment ça s'est passé. Comment on s'est emmêlé avec Israël. En 1947, quand Israël est devenu un état, James Angleton était le chef de la CIA à Rome.

Kerry: Oui.

John: Okay. Ils envoyèrent Angleton à Tel Aviv avec des types du MI-6 pour former le Mossad. Et pour une raison quelconque, James Angleton s'allia avec le Mossad, comme ça: [entrecroise ses doigts]. Pour toujours. Il était la taupe. Souvenez-vous, en 1960, il était le Directeur des Renseignements Extérieurs et c'était donc le type qui cherchait toujours la taupe russe. [rit] Il était lui-même cette taupe russe ! Parce qu'il était si bien avec le Mossad qu'il leur racontait des trucs que le Mossad répétait aux russes.

L'été 63, quand David Ben Gourion lui a dit: « Il faut éliminer Kennedy. Il le faut. J'en ai assez de ses menaces d'inspection de Dimona. Ce ne sont pas ses affaires. Je ne veux plus entendre parler de Kennedy. Vous le tuez. » Il donna cet ordre au Mossad, puis démissionna pour faire oublier sa responsabilité. Le Mossad s'est alors tourné vers Angleton.

L'assassinat de Kennedy n'était pas un ordre de la CIA, mais la CIA a facilité la tâche, car Angleton y était avec ses amis du Mossad. C'est lui qui a arrangé tous les dérapages ce jour là à Dealey Plaza, y compris les échappatoires et tout le reste. Il y avait des tireurs d'élite corses, là-bas, engagés par le Mossad. Tout le monde a dit: « Oh, ils pensent que Kennedy est tué par Johnson, ou Castro peut-être. » Non. C'était Israël. Et la raison est que David Ben Gurion ne voulait pas d'inspection de Dimona. C'est tout.

Kerry: C'est leur... nucléaire... c'est le lieu de leurs essais nucléaires et biologiques?

John: Ils y font leurs bombes nucléaires, avec du plutonium qu'ils nous ont volé.

Kerry: Mais qu'a à faire Ben Rich avec tout ça?

John: Okay. Ben Rich vient d'une famille juive très aisée, aux Philippines, éducation de très haut niveau, placé à Lockeed en 1953 directement comme numéro 2 de Kelly Johnson. Il était là pour le développement du U-2 et il était là pour développer les avions furtifs.

Kerry: Il y a beaucoup d'allusions célèbres à Ben Rich liées aux ovnis et à la technologie n'est-ce pas?

John: C'est juste.

Bill: Oui. On n'en parle pas dans ce livre. [le livre que John feuillette] Ce livre relate l'histoire interne sur ce qui est arrivé à l'U-2.

Kerry: Je comprends.

Bill: Et le XR-71

Kerry: Mais il a dit... quelle est la citation déjà? Tu dois t'en souvenir.

John: " Nous avons des trucs qui rendraient George Lucas jaloux. NOUS pourrions ramener ET à la maison. "

Kerry: Oui. Alors il était donc dans le circuit depuis toujours, c'est bien ça?

John: Oui. Mais il était un espion du Mossad et je vais vous dire comment ils ont fait.

Kerry: Mais d'un certain point de vue, s'il est un espion du Mossad... parce que le Mossad a l'air d'être de mèche avec... vous savez... les Nazis, le groupe NASA-Nazi.

John: Je suis heureux que vous compreniez cela parce que quand les gens disent: « Est-ce qu'Israël a quelque chose à faire avec le 11 septembre? » Je réponds: " Autant que le Père Noel a à faire avec Noel. » [rires de Kerry et John]

Kerry: Donc, oui. Ils travaillent ensemble. Vous dites qu'Angleton était impliqué avec le Mossad. Vous dites que Ben Rich était impliqué avec le Mossad. Vous savez, on a tout... tout se connecte...

John: Absolument-positif-sans-l'ombre-d'un-doute. Bon, on en arrive à la construction du furtif de combat; et ça, c'était le début de trucs vraiment secrets qui se sont passés à l'intérieur de notre gouvernement. La Navy voulait un avion de combat furtif secret juste pour elle. C'était le F-19. Ça prête à confusion, car les gens disent: " Oh, le F-19? en fait c'est le F-117A rebaptisé. »

Non, non. Le F-19 était un avion à part. Ils en ont fait 62. J'avais un ami qui travaillait dans l'avionique et qui s'y connaissait à fond. Il ne l'a pas piloté mais il connait bien ceux qui l'ont piloté; et c'était deux avions complètement différents. A Burbank... il y avait une sorte de rideau de fer gris qui descendait, et vous aviez le F-117A d'un coté et le F-19A de l'autre. Tous les deux avaient des moteurs F404's. Tous les deux utilisaient le même train d'atterrissage, et vous savez pourquoi? Parce qu'ils essayaient de construire cet avion secret pour la Navy sans aucun argent, en se servant des pièces de rechange du F-117A , afin de le garder absolument dans le secret.

Et vous savez quoi? Ça a marché. Jusqu'à aujourd'hui. Parce que vous ne trouverez personne... c'est un des gros problèmes que j'ai eus sur ATS. Je commençais à parler du F-19, et mamma mia ! Pour un sujet sensible, c'en était un ! Ils ne voulaient rien savoir de tout ça.

On a donc Ben Rich, p. 48 [tient le livre ouvert, page entière au stabylo jaune] qui parle de ces deals et comment ça marchait. Il dit:
« En attendant, la Navy est venue ici pour tester la possibilité de systèmes d'armes furtives et pour monter leur propre système de sécurité top secret qui était deux fois plus rigoureux que celui de l'Air Force. Nous avons dû installer des systèmes d'alarme spéciaux - qui nous ont coûté une fortune - dans la section de nos sièges sociaux consacrée au travail naval. »

C'était donc la donne. Tout ce qu'ils voulaient? : des systèmes furtifs. Dans le paragraphe suivant, il dit: « Au centre de toute cette rivalité inter-services et de tout ce mic-mac autour de la sécurité, le Général de Division Bobby Bond, chargé des tactiques de guerre, arriva furibard dans l'atelier, les yeux injectés de sang, un beau matin de septembre.

Les vents de Santa-Ana hurlaient et la moitié de Los Angeles se trouvait sous un épais rideau de fumée, mon asthme s'accentuait et mon humeur n'était pas aux visites surprises. Mais le Général Bond était encore plus mal vissé et plus pessimiste que moi et nous a tous rendu cinglés en suivant les progrès du F-117A. Il pensait toujours qu'on l'arnaquait, il se mettait en position de victime. Il martelait mon bureau en m'accusant d'avoir mis certains de mes meilleurs ouvriers, de son avion (F-117A) à travailler sur, d'après la rumeur, un projet pour la Navy.

J'ai fait de mon mieux pour prendre un air contrit et apaiser Bobby. J'ai même levé ma main droite comme pour un serment solennel. Je me disais: “ Et alors? C'est un petit mensonge, que puis-je faire d'autre? Ce projet de la Navy est top secret et Bonds n'a pas à savoir. Nous pourrions tous deux aller en prison si je lui disais ce qu'il en est. ”

Là, Ben Rich continue: « Malheureusement, en sortant pour le déjeuner, le général remarqua au dessus d'une porte un système de fermeture et d'alarme qu'il reconnaissait pour les avoir vus dans les couloirs du Pentagone, utilisés spécifiquement par la Navy pour ses projets top secret. Bonds me serra le bras: “ Qu'y a t-il derrière cette porte? ” Il exigeait de savoir. Avant même que j'invente un nouveau mensonge, il m'ordonna d'ouvrir la porte. Il dit: “ Rich, vous, le sournois que vous êtes, c'est un ordre direct, ouvrez cette put..n de porte à l'instant ou je la fous en l'air moi-même avec cette put..n de hache d'incendie ! ” [rires de Kerry]

Le type ne rigolait pas. Il a commencé à enfoncer la porte jusqu'à ce qu'une fente apparaisse, s'est glissé dans celle-ci et là, il y avait là quelques commandants de la marine quelque peu étonnés. “ Bobby, ce n'est pas ce que tu penses. ” Je continuais à mentir malgré tout, et lui: “ Ah! C'est pas ce que je pense! Toi espèce d'enfoiré de menteur! ”

J'ai fini par me rendre, mais sans grâce. “ Ok, tu m'as eu. Mais avant que nous allions déjeuner, il va falloir que tu signes le formulaire “Révélation par Négligence”, sinon, nous sommes faits tous les deux par la Navy et par l'Air Force. ” Les commandants nous regardaient avec effarement. Le général de l'Air force surprenant leur projet top secret était aussi catastrophique qu'en donner les plans aux russes. »

Bill: C'est le F-19, le travail d'un artiste, sur le mur là bas, n'est-ce pas?

John: Au bout? Oui. Ce sont les rendus de l'artiste.

Bill: Bel avion.

John: Mais, voyez ce petit encart, ici, en bas de page? [montre le livre] Cela indique que le Général Bonds fut tué plus tard, lors d'un vol d'essai. A cause de cette tragédie, le Pentagone a interdit les vols d'essai pour les généraux. C'était en 1984. Savez-vous dans quel avion il est mort? L'histoire dit que c'est un MIG-23; nous savions tous que c'était faux. Il a été tué dans un F-19 parce qu'il avait demandé à la Navy de le laisser l'essayer.

Ils ont fait la chose suivante: ils ont désactivé... rendu inefficace électroniquement, le système de contrôle... et ils l'ont tué. Ils l'ont fait, car ils ne voulaient pas que l'Air Force sache, pour le projet secret de la Marine. La raison de ce silence voulu est qu'une partie de ces avions allait aux transporteurs et l'autre partie allait en Israël. Et c'est ça, l'histoire de Ben Rich.

Bill: Vous dites qu'Israël avait, ou a le F-19?

John: Le F-19: Oui. Ça fait 25 ans. Et alors? Israël possède... Est-ce que le Père Noël possède Noël? [Kerry et John rient]

Kerry: Très bien. Je voudrais vous demander autre chose. Le général que Bush vient de limoger, ou appelons ça comme vous voulez...

John: L'Amiral Bill Fallon ! Jai tout un... j'ai une histoire pour Esquire ! Quand j'ai entendu ça, je suis descendu à Borders et j'ai tout lu de A à Z. Vous parlez d'un brave type.

Kerry: Ah, oui, absolument.

John: Absolument ! Je l'ai fait lire à Marilee. Je lui ai dit: " Lis ça parce que c'est la différence entre la guerre et pas la guerre! "

Kerry: Tout à fait.

John: J'ai dit: « S'il n'y a qu'un type bien dans la Marine, c'est bien lui. » Mais vous savez, il est impliqué dans un tas de mauvais coups. Il sait pour les... alien... il sait tout. Il essayait de faire du bon boulot. C'était donc un mauvais...

Kerry: Alors, c'est un vrai signal !

John: Oui.

Kerry: On a donc démarré maintenant?

John: C'est une mauvaise nouvelle, qu'il soit parti. Ou bien c'est sa façon de...

Kerry: Il n'a pas démissionné, il a été limogé n'est-ce pas?

Bill: Non, il a démissionné.

John: Il a démissionné.

Kerry: Je connais l'histoire.

John: Il savait sûrement ce qui venait. Mais le fait qu'il l'écrive dans Esquire Magazine, voyez, deux ou trois mois avant, en sachant que ce serait publié, me montre qu'il sait que nous sommes engagés pour une guerre nucléaire en Iran. Ça c'est sûr.

Bill: Quelle serait la position de Mike McConnell là dessus?

John: Mike McConnell... Je suis certain qu'il était MJ1. Je pense que c'est un brave type. On l'a impliqué dans notre réclamation «Qui Tam» car je pense qu'il peut aider. Ce qu'il fait maintenant n'est pas logique pour le programme dans son ensemble mais... je ne sais pas. J'espère seulement que Mike est un brave type. Qu'en pensez-vous ?

Bill: Nous pensons que ce type est bien. Et c'est intéressant...

John: Vous savez pour son lien avec Dan, n'est-ce pas? [Dan Burish]

Kerry: Ah bien sûr!

Bill: C'est intéressant de voir qu'il y a eu une tentative d'arrêter la guerre.

John: A cause de son lien avec Dan, je pense que c'est un chic type.

Kerry: D'accord. C'est ce que l'on pense aussi à cause de ce que Dan dit de lui.

John: Ce que j'ai dit à tous dans la plainte " Qui Tam»... Jerry Leaphart est l'avocat, Morgan Reynolds l'a enregistrée. Judy Wood a fait son propre procès. C'est elle l'expert en dissociation moléculaire. Il y a quelques personnes qui participent dont moi-même. Et voyez, je leur ai dit... j'ai suivi les efforts de Morgan; en novembre, je l'ai appelé pour qu'il soit conscient de ce que je savais sur les avions qu'il ne savait pas. Et il a répondu: « Êtes-vous le type des avions? » et je lui ai dit que oui et on a commencé à échanger des mails. En décembre, il devait participer à l'émission de Jim Fetzer et il me dit: « Aimeriez-vous être interviewé? » J'ai dit: « Bien sûr ». J'y suis allé et il a découvert tout ce que je savais sur le 11 septembre.

Puis, quelques jours plus tard, lui et Jerry m'emailent en me disant: « Nous sommes honorés par ce que vous avez dit. Nous pensons que vous êtes très informés. Pourriez-vous nous aider? Seriez-vous intéressé à signer un affidavit? » et j'ai répondu: « Oui! Dites moi ce que vous voulez. » J'ai donc écrit cet affidavit de quinze pages et...

Kerry: C'est formidable, vraiment.

John: ...et je suis avec eux depuis ce temps là. Mais je les avais prévenus: « Je veux que vous compreniez, les gars, en aucune façon nous allons nous en tirer seuls. Tout ce que nous faisons c'est d'ouvrir une voie pour que quelqu'un nous aide. Il n'y aura pas moyen d'y arriver; beaucoup trop de pouvoir au-dessus de nous.
J'espère qu'il y aura des types comme McConnell et Fallon qui verront ce qu'ils font, et trouveront un moyen de nous aider, parce qu'on n'y arrivera pas par nous-mêmes. »

Kerry: Ok. Pensez-vous que l'Amérique sera en guerre civile dans quelques années?

John: Je ne pense pas.

Kerry: Ah, non?

John: [fait non de la tête]

Kerry: Ok. Alors, que penser du fait que beaucoup de bureaux du gouvernement et d'autres services soient transférés au Colorado? Je veux dire... Denver est... le Pentagone et tout le reste déménage dans le Colorado.

John: Je crois que c'est Sandia et que le Colorado est une histoire qui sert de couverture. Mais je peux me tromper. Je pense que tout part juste là. [montre quelque chose hors caméra] En fait, laissez-moi retirer ça... [retire son micro et se tient debout de l'autre coté de la pièce]
Il y a vingt ans, ils avaient des problèmes pour garder le secret sur des programmes en utilisant des noms secrets. Alors ce qu'ils ont fait? Et bien, ils ont appelé les programmes avec des noms communs. Par exemple, les «Sandia Mountains», la «Sandia Corporation», le «Sandia desert», tout ça s'appelle Sandia. Comme ça, si le nom arrivait dans une conversation, tout le monde pense: « oh, tu parles de la Sandia Corporation, je suis passé devant l'autre jour en allant... » [rires de Kerry] C'est comme ça qu'ils cachent les choses.

[John sort une grande photo] Voici le spacioport sur la face cachée de la Lune... je peux vous montrer le bouquin de la NASA avec les photos NASA, vous pouvez prendre votre loupe et vous verrez. [cette image se trouve à 56'17 sur la vidéo #3 à la fin de ce post]
Aucun doute, vous savez pourquoi? Parce que la photo a été prise en 68 et que la NASA n'effaçait pas les photos avant 1970; si bien que j'ai acheté à la NASA toutes ces photos d'avant 70... et des livres; à l'époque, la technique de gommage à l'aérographe n'existait pas...

Kerry: Vous l'avez dit à Hoagland, ça?

John: Ouep. En fait, nous participions au show de George Noory et George lui a montré, je disais: « Alors ça ressemble à une gare spatiale, non Richard? » Et il a répondu: « Non. Ça ressemble à un aéroport. » [rires] Regardez, on peut voir «les tubes». Les supports pour les tubes. Enfin, il n'y a aucun doute. Voilà l'autre trouvaille. [sort une autre photo] Voici le cratère Damoiseau. Il n'y a pas de doute voyez-vous, cette aire là... ce sont des immeubles, des maisons, des choses comme ça.

De toutes façons, l'autre jour, je pensais que... j'aimerais juste... bon, j'ai cette photo prise par l'observatoire Lick. J'allais la faire agrandir pour voir si je peux déceler une chose. Je prends donc cette photo ci [montre l'agrandissement] et je dis: Ok. C'est juste là, à coté de Grimaldi. Et je regarde... C'est tout blanchi !!! Et voilà les cratères magnifiques, et regardez ça! Y a t-il des cratères? Non ! ! ! On voit un brouillard ! Parlez d'un truc qui m'a vraiment écœuré ! Bon, de toute façon, je suis là pour vous montrer Sandia. [déplie la carte]

Kerry: Oui. Allons-y.

John: C'est ma meilleure carte. Voilà Las Vegas, et là Groomlake, et le Tonopah test range, et voici Sandia sur la Paiute Mesa. Il y a une piste ici et deux autres sur le lac asséché ici. Et là, ils ont la vraie base secrète... Ely. Voyons, ah, Ely c'est là. C'est un lac asséché.

Kerry: Et bien, c'est au milieu de nulle part?

John: C'est une piste de trois kilomètres; c'est vraiment secret. Vous pouvez conduire là à deux heures du matin, et parfois, vous verrez les lumières s'allumer. La façon de reconnaitre une base secrète, c'est que les lumières de la piste sont bleues; c'est l'air Force.

Kerry: Vraiment? Pourquoi bleues? quelle est la signification du bleu?

John: C'est juste comme ça. Les lumières des pistes des bases secrètes de l'Air Force sont toujours bleues. Donc, ils ont cette nouvelle combine ici depuis 20 ans déjà. La plupart de tous les équipements sont souterrains. Quand un pilote arrive pour une approche, quand il est à peu près à 500 pieds, le sol s'ouvre comme ça [doigts et paumes ensemble puis il écarte ses paumes] et il se pose. Et le sol... peut être une forêt, un désert, un champ de coton, il s'ouvre ainsi. Le pilote se pose et le sol se referme, puis ils prennent un ascenseur et descendent.

Kerry: Wow ! Super.

John: Sandia, c'est ça. Et c'est pour cela que ça s'appelle Sandia. Pour que les gens pensent que c'est un endroit ordinaire.

Kerry: Vous n'avez jamais eu d'expérience de voyage temporel, de Jump Room?

John: Non. Les Jump rooms, c'est super. L'autre jour, Ron Blackburn était ici parce qu'il a donné un ordinateur à mon enfant de 6 ans (et il faudra voir si on publie ça ou non) et je parlais de la Jump Room et Ron dit: « Oh, oui, je connais. C'est la jump technologie. »; il disait: « la jump tchnologie, je connais. »
Ok, voici l'objet que le type a vu en Irlande. [il lit sur un dessin] C'est dix fois plus grand qu'un Boeing 747.

Kerry: Wow ! Incroyable.

John: Deux queues légèrement visibles, soute noire, pas de tuyères.

Kerry: Vous n'avez jamais vu quelque chose comme ça?

John: Non. Il l'a vu au coucher du soleil. Il disait: « Soleil très bas, vu à 19 heures précises, directement au dessus, et ça a pris 7 secondes pour atteindre l'horizon; a disparu au dessus de Belfast, hors de la lumière du jour. Un petit nez blanc, pas de trainées de vapeur, aucun son, contours des différentes sections du corps visibles, gris foncé. »

Bill: J'ai échangé une correspondance avec ce type.

John: Ah oui?

Bill: Oui. Il y a quelques mois. On a décortiqué le truc ensemble; l'engin allait au moins à 27 000 km/h .

John: Miles Johnson?

Bill: Oui. Correct.

John: Voilà ses dessins originaux.

Kerry: Wow !

John: Quand il m'a appelé la première fois, il disait: « Seriez-vous intéressé par ça? » J'ai répondu: « Bien sûr Miles, envoyez de suite! »

Bill: Ce que j'ai fait John, je l'ai mis en contact avec Mark McCandish pour qu'il lui fasse un vrai dessin professionnel; alors, ils ont travaillé ensemble et Mark peut l'ajouter à ses dossiers. Ils se sont bien amusés.

John Lear: Si je pouvais choisir une planète où aller, je choisirais Saturne. Parce qu'ils disent que, ne serait-ce que la regarder, vous met dans un était si incroyable que vous ne pouvez plus rien faire pendant trois jours.

J'ai trouvé un fil de discussion nommé: «Les Extraterrestres Sont-Ils Réels? Aussi réels que le nez au milieu de la figure.» Il faisait 108 pages et avait été fermé parce que l'auteur, Sleeper, avait été harcelé par les déboulonneurs.
J'ai donc commencé à lire ça, et à la page 18, je me suis dit: « C'est vrai. Ce type sait de quoi il parle. Ça colle avec tout ce que j'ai lu. Il faut que je lui parle. » J'ai lu les 110 pages et je les ai mises dans ce livre là-bas, appelé «Sleeper». Et puis, je lui ai envoyé un mail et nous avons parlé. C'était si fascinant. Je disais: « Vous ne voulez pas revenir? il faut que les gens entendent ça ! » Il répondait: « Non ». Puis, « bon, je reviendrai » et j'ai dit: « Ok, laissez-moi diriger une interface pour vous, ne répondez à personne, laissez moi le faire. » J'ai donc parlé à Mark Allen: « J'aimerais voir si on peut récupérer Sleeper. » Et Mark a répondu: « Dans ce cas, il doit se tenir pèpère. » Et j'ai dit: « Ok. Il sera cool. »

Et nous avons commencé le fil: «I'm Coming Clean on Extraterrestrials». Ça a tourné pendant 250 pages [355 pour ce 2ème fil. Les extraits postés sur ce forum viennent du 1er fil.] Il avait le plus grand nombre de vues, le plus grand nombre de posts de toutes les discussions, c'était un tel plaisir... Tout le monde se levait le matin pour aller voir les réponses aux questions.

Kerry Cassidy: Et c'est toujours sur le site?

John: Oui, je crois. Et vous voyez, les gens... en fait, il n'y a pas eu trop d'insultes. Bien sûr, il y a toujours un type qui vient pour dire: « C'est vraiment un gros tas de merde... » et je m'en chargeais. La première chose que je faisais le matin, c'était d'y aller pour répondre aux importuns pour que Sleeper n'ait pas à le faire. C'était super, vraiment, jusqu'à la fin. Je veux dire, même tout à la fin, c'était formidable. On s'est bien amusés.

Et puis, il a écrit un blog: «Passer une journée avec un ET». C'est l'histoire la plus fascinante qui soit. Au début il expliquait: « C'est écrit sous la forme d'une pièce de théâtre mais, croyez le ou pas, chaque mot est vrai. »
Le sujet: Voyage sur Uranus, la vie du peuple d'Uranus. À quoi ressemblent les immeubles. C'est absolument fascinant. Je pense donc que Sleeper est 100% authentique et vous savez, si ça ne s'avérait pas et qu'on apprenne que tout est faux, je serai choqué au delà du possible, parce que tout ce qu'il dit, c'est exactement ça.

Il m'a appris beaucoup de choses. Car, ces dernières années, les gens m'ont demandé: « Mais alors, où en es t-on, que veut-dire tout ça? » ... je ne sais pas... peut-être que les Gris vendent nos âmes, ou bien, ils font... les moissons... J'avais tort. Ils sont là pour faire un travail. Et Sleeper nous a dit, et ne cesse de le marteler: « essayez juste de vivre votre vie sans avidité, sans haine et sans jalousie. Aimez vos proches et dites leur. » Il dit que c'est la seule façon d'avancer. Et vous devrez revenir sur Terre, recommencer jusqu'à ce que vous ayez appris à faire ça bien. Quand vous apprenez à bien faire, alors vous pouvez sortir et jouer avec les adultes.

Donc Sleeper est celui qui... quand j'ai commencé... c'est intéressant de voir la transformation générale, parce qu'au début, il disait... les gens disaient: « John Lear a-t-il raison? y a t-il des villes et des gens sur la Lune? » et « Non, non, il n'y a personne là haut. » Et à la fin, Sleeper disait: « Oui, John a raison. Il y a des villes et des gens sur la Lune. » C'était un vrai changement. Ça a pris du temps pour lui, d'arriver à le dire, mais c'était super.

Kerry: C'est génial. Est-ce qu'on a oublié quelque chose, John? Quelque chose dont vous vouliez parler que nous n'avons pas couvert?

John: Laissez moi parler un peu de la civilisation sur la Lune car c'est mon cheval de bataille, mon...

Kerry: Ok. Parlez-nous des structures de verre familières à Hoagland parce qu'il appelle ça «du verre». Il dit que c'est une variété de verre spéciale, êtes-vous d'accord avec lui?

John: Non.

Kerry: Pourquoi pas?

John: Parce qu'il parle des photos d'Apollo14 et son idée directrice est que ces structures de verre sont des dômes.

Kerry: Exact.

John: Ces dômes contiennent l'air. Non, l'air c'est... une atmosphère, mais comme vous savez, selon la loi de Boyle dans une atmosphère, plus c'est bas plus c'est épais, donc si vous avez... j'ai des dessins pour expliquer , mais pas ici. Je vais essayer de les trouver pour que vous preniez une photo parce qu'ils expriment exactement ce que je veux dire.
L'air repose dans les cratères et si vous êtes dans un cratère, vous pouvez respirer sans problèmes. Si vous en sortez, ça prend un peu de temps. Dans les faits, la civilisation sur la Lune a commencé avec Newton. Quelqu'un a influencé notre pensée sur la Lune depuis le début de notre pensée en général.

Newton, par exemple, a commencé à s'aventurer à dire qu'il y a peut-être plus de masse sur la Lune. Et il en parle dans ses trois livres appelés Principia. Peu après sa mort, quelqu'un a modifié ses réflexions pour en faire: «La Loi de La Gravitation Universelle de Newton» qui est: « F=[Gm1m2]/r2 » et il n'est jamais arrivé à ça. C'était quelqu'un d'autre. Il ne croyait pas que vous deviez spécifier la masse.

En 1856, un mathématicien danois, astronome, Peter Andreas Hansen, a effectué des recherches sur les mouvements de Saturne; il était très érudit. Mais il étudiait aussi la Lune et a trouvé ceci d'étrange: quand vous faisiez des prédictions sur l'endroit ou la Lune devrait se trouver en un temps donné pour sa masse spécifique, elle ne s'y trouvait pas.

Donc, en 1856, il s'est présenté devant la Royal Society d'Astronomie et a suggéré qu'il y avait une «bosse» sur la face cachée de la Lune... Le centre de gravité se trouvait 57 km plus loin dans l'espace qu'on le supposait et, pour cette raison, il pensait à la possibilité d'une atmosphère sur la face cachée.
Et avec cette atmosphère, il pensait qu'il pourrait exister des plantes et peut-être même la vie humaine. Il fut considéré comme un héros et un érudit très intéressant jusqu'en 1870, quand un type nommé Simon Newcomb vint à Paris pour dire à tous que Peter Andreas Hansen avait tout faux, il n'y avait pas une once de vérité et que même s'il avait raison pour ces temps différents, ça ne changeait rien.

Devinez qui était Simon Newcomb? Il était amiral dans l'US Navy et chef de l'observatoire naval à Washington D.C. Le problème de l'atmosphère sur la Lune pour les gens est que pour avoir une atmosphère, il faut une pesanteur. Les gens croient que c'est 1/6ème de la pesanteur terrestre; on leur a dit ça depuis des années. Quelqu'un a voulu que l'on ne croie pas à une pesanteur sur la Lune. Mais il y en a une.
Cela peut être prouvé avec la loi du carré inverse de Bullialdus/Newton. Cette loi prend la taille des planètes (le diamètre) et le point neutre. Ce point se trouve entre la Terre et la Lune à l'endroit où la pesanteur de la Terre rencontre la pesanteur de la Lune.

La NASA nous a toujours dit que c'est à 36 000 km et si vous établissez la loi du carré inverse, la Lune a une pesanteur de 1/6ème. Le fait est que le point neutre se trouve à 66 000 km. Comment le sait-on? Nous le savons parce que Wernher von Braun nous l'a dit en 1968. Et nous le savons parce que, dans des livres sur Apollo, dont Apollo 17, ils disent très spécifiquement: « Ici nous sommes à 60 000 km et au point neutre ».
Nous SAVONS donc que c'est entre 60 000 et 66 000km et ces deux là donnent une pesanteur de 60-64% de celle de la Terre. Avec 64% de la pesanteur terrestre, il PEUT y avoir une atmosphère.

À la question: « S'il y a une atmosphère, comment y est-elle conservée? », je réponds: « De la même façon que le fait la Terre. Il y a des forêts, des prés, des lacs, des rivières, des gens des civilisations, et tout ça est sur un segment que l'on ne peut pas voir. » C'est ce même segment que Menger et Adamski ont visité.
Je suis certain que Menger est allé sur la Lune en 1954. Ils l'ont laissé sortir du train et respirer l'air. Il a 86 ans maintenant, il vit à Vero Beach en Floride. Je lui ai envoyé un mail l'autre jour, je voulais savoir la couleur exacte de la Lune. Si vous pouviez atteindre cette photo, je la montrerai. Elle est derrière la boîte à cigare. La photo en couleur...

Bill Ryan: Désolé John, de laquelle parlez-vous?

John: La longue avec le ciel jaune.

Kerry: Tout en haut? Vous ne voulez pas dire sur le mur?

John: Non. derrière la boite à cigare.

Bill: Oh, ici !

John: Oui. Ah, je comprends, ces boites à cigare là...

Bill: Je regardais le...

John: Non, donnez moi juste la photo.

Bill: Oui, ça y est. Je n'ai jamais vu ça avant; dites moi ce que c'est.

John: Okay. C'est le cratère Copernicus; c'est la même photo que là-haut. [montre le mur] Et j'ai juste mis la véritable couleur du ciel lunaire. Comment je sais cela? Parce que j'ai écrit à Howard Menger, en Floride, qui y est allé en 1954. Et quand il a regardé le ciel, il a dit que c'était la couleur qu'il voyait. Il a utilisé le terme safran. Je lui ai envoyé un certain nombre d'échantillons de couleur safran et il a marqué cette couleur là d'un X. J'ai donc mis cette couleur là derrière le cratère Copernicus. C'est la couleur du ciel.

Bill: Pourquoi celle ci? Pourquoi n'est-ce pas bleu?

John: Nous pensons que c'est cette couleur parce que, quoique l'atmosphère ne soit pas si dense que sur Terre, c'est plus haut et les rayons se réfléchissant à travers l'atmosphère iront plus vers le jaune.

Bill: Sur Terre, ce qu'on a en haute montagne, par exemple, c'est un bleu plus soutenu. Je le sais parce que j'y suis allé. Il faudrait une composition d'atmosphère différente pour créer cet effet. Ça contiendrait des gaz différents, savez-vous quelque chose là dessus?

John: Non.

Bill: Okay.

John: Tout ce que je sais, c'est que c'est respirable. Il est sorti. Il disait qu'il faisait très chaud mais pas tant qu'on nous le fait croire. Il a aussi dit qu'il ne pouvait pas supporter trop longtemps, mais il a regardé le ciel et a vu cette couleur et...

Kerry: Pouvez-vous nous en dire plus sur lui? Quels sont ses antécédents?

John: Howard était juste une personne qui vivait une vie ordinaire, et ILS sont venus, et ILS, ou les gens de la Lune, sont venus pour l'inviter à y aller. Il a écrit ce livre appelé «Mes Amis, Les Hommes de l'Espace: Les Révélations Fantastiques des Visiteurs d'Autres Mondes». Il a un site web. J'ai lu ce livre plusieurs fois, comme vous pouvez le voir ici. [montre le livre ouvert] J'ai surligné exactement ce qu'il dit sur la Lune, là ou il a été emmené. Il y avait beaucoup d'autres personnes. Il dit que les endroits qu'il a vus... l'un des endroits était comme la Vallée du Feu au Nevada.

Il écrit: « À cet endroit, nous nous sommes arrêtés assez longtemps et un guide a ouvert la porte en nous autorisant à sortir nos têtes un court instant, ce qui était tout ce qu'on pouvait supporter, tant il faisait chaud à l'extérieur, comme un foyer d'explosion. J'étais sûr que personne ne pourrait survivre dehors très longtemps et j'étais heureux d'avoir la porte fermée.

Kerry: Peut-être que la température est à la base des dômes, parce que vous pouvez y réguler la température?

John: C'est juste. Oui, je suis sûr qu'il y a des petits dômes. Je ne pense pas qu'il y en ait comme ce que décrit Hoagland, des dômes gigantesques partout. [il lit]: « J'ai regardé le ciel, il était jaunâtre. En regardant, j'avais l'impression étrange que si je marchais un peu, je tomberai parce que l'horizon était si bas. » Il y avait d'autres groupes avec lui, tout comme des gens ordinaires (scientifiques, géologues, ingénieurs électroniques, experts sur les fusées, astronomes.)

Kerry: Vous dites qu'il a 80 ans maintenant?

John: 86. Il a eu 86 l'autre jour.

Kerry: L'avez-vous rencontré?

John: Pas en personne, seulement par mail; je lui ai écrit.

Kerry: Pour autant que vous sachiez, il n'a pas de raisons de mentir n'est-ce pas?

John: Non, non. Parce que son histoire est la même que celles de George Adamski, et aussi Truman Bethurum. L'autre... Ceux que le gouvernement appelle «les contactés»; c'est une façon de dire: « Ouais, et bien vous savez, ce sont juste des contactés. » Je pense qu'eux deux, Adamski et Menger, sont devenus des sources importantes pour le gouvernement. Au début, il y a 20 ans, les gens disaient: « Pensez-vous que les soucoupes volantes soient réelles? » et je disais: « Oui, mais vous savez, l'histoire Adamski, c'est du bidon. » Ça ne l'était pas ! Tout était vrai. Howard Menger aussi, et Truman Bethurum, et Daniel Fry.

Tous ces gens ont dit l'exacte vérité. Mais les faits sont là. Si vous allez sur le site «The Living Moon», vous voyez les papiers originaux du gouvernement et qui était impliqué dans le projet antigravité en 1952; et Lear Incorporated, la société de mon père, est mentionnée. Il y a une vidéo qui circule sur le net qui le montre à un tableau noir quand il enseigne aux scientifiques de l'Institut Bahnson comment vole une soucoupe. C'était vers 1954/1955. Mais le fait est que nous avons résolu l'antigravité en 1957 ou 1958. Et nous avons commencé à construire notre propre vaisseau et sommes allés sur la Lune en 1962. Mercury, Gemini, Apollo, n'étaient que des couvertures pour tout ce qui se passait.

Bill: Alors que dites-vous de... toutes les photos de la NASA, toutes les photos d'Apollo sur la Lune qui ne montrent pas le ciel jaune? que se passe-t-il?

John: Oui. Ça montre toujours un noir d'encre. C'est parce qu'ils ne peuvent pas montrer la vraie couleur. C'est pourquoi toutes ces photos sont fausses. C'est pourquoi il n'y a pas d'étoiles. Ils n'ont pas eu le choix, car ils essaient de dire que c'est sombre, que c'est du vide. Ça ne peut pas être du vide, parce que Neil Amstrong a dit qu'il pouvait ramasser la poussière avec son orteil. Nous savons tous que le vide... que la poussière se déposera en croûte et que vous ne pouvez pas ramasser ça avec votre orteil. Ils ne pouvaient pas montrer le ciel parce qu'il était couleur safran, et cela montrerait à tous qu'il y a une atmosphère.

Je ne suis pas sûr qu'Apollo11 y soit bien allé. Voici pourquoi. Bon, peut-être qu'il est allé sur la Lune... le module de surface... et qu'il ait été en orbite. Mais le problème que j'ai, c'est qu'ils n'avaient que 11 000 litres de carburant et qu' ils sont allés dans une orbite de 75km sur 15. C'est impossible avec une pesanteur de 64% et en admettant que ce soit possible à une distance de 15km, ils devaient descendre sur la surface, alunir, puis décoller avec 11 000 litres. Je ne conçois pas qu'ils l'aient fait. Ce n'est pas suffisant comme carburant pour le faire.

De plus, j'ai un groupe d'amis qui ont remote viewé Apollo11. A-t-il aluni? Ils n'ont pu voir aucun alunissage. Tout ce qu'ils ont vu, c'est une opération de couverture de la CIA. Et puis, il y a le commentaire d'Aldrin. J'aimerai lire un passage de son livre.

Bill: Tous les astronautes ont des choses intéressantes à dire, n'est-ce pas?

John: Oh, oui ! Voici ce qu'Aldrin répond à la question: « Comment vous sentiez-vous sur la Lune? » [John lit] Citation: « Pour l'amour du ciel, je n'en sais rien! Je ne le sais pas! Je suis contrarié par cette question depuis le jour ou j'ai quitté la Lune. »

Kerry: Oui, étonnant.

John: Et puis, il y a les G's nécessaires pour orbiter et dé-orbiter; comme vous le savez, le module n'a pas de couchettes ni de sièges. Ils se tiennent debout. Ils étaient debout avec un accoudoir ici et là. [montre le dessous des poignets] Et juste une petite ceinture qui venait des cotés et les entourait, même pas suffisant pour une ceinture de sécurité. Ca s'appelle des " attaches de pilotes. " C'est tout ce qu'ils avaient. Il faudrait croire qu'ils sont sortis d'orbite à 16 000 pieds, ont aluni, et ont décollé avec un accoudoir? Non, non, je ne pense pas que ceci soit vrai.

Il y a aussi l'échelle différente. Dans les photos de «One Small Step For Man» et les photos de Apollo11 prises après ça, on voit une échelle beaucoup plus fine, faite de tubes, d'aluminium, comparée à celle de «One Small Step For Man» qui a au moins 8 cm d'épaisseur. Donc, pour moi, Apollo11...n'a pas aluni. Les autres peut-être; mais je ne suis pas sûr qu'ils aient aluni, pour n'importe lequel c'est avec une technologie qui utilise l'antigravité.

Bill: C'est... c'est ce qu'on nous a dit. On nous a dit qu'ils ont eu de l'aide. Sinon, ils n'auraient pas pu alunir.

John: C'est le seul moyen d'y être parvenu.

Bill: Et ils n'auraient pas pu traverser la Ceinture de Van Allen. Vous n'avez rien là-dessus?

John: Je crois que c'est vrai. Mais j'hésite, car Bob m'a dit qu'il n'y a rien de dangereux dans la ceinture de Van Allen. Mais sur ce que vous en dites, Sleeper est inflexible sur ce point; il dit que personne ne peut la traverser. Il dit que c'est une couche protectrice autour de la Terre pour que nous ne puissions pas sortir. Le seul moyen pour sortir est d'avoir de l'aide.

Kerry: Oui, c'est aussi ce qu'on nous a dit.

Bill: On nous a dit ça, de l'intérieur, la même chose.

John: Sleeper est très résolu là-dessus.

Bill: Très intéressant. Okay. Je dois vous interroger au sujet de la réfutation standard pour la question de l'atmosphère, qui est que quand vous regardez la Lune dans un télescope et que vous voyez une étoile, elle ne scintille pas. Elle est juste très claire. C'est comme si elle est toujours là et hop... [claque des doigts] elle disparait tout d'un coup.

John: Les gens qui disent ça n'ont pas vérifié. Si vous lisez le livre de V.A Firsoff, «The Strange World of The Moon», vous verrez qu'il y a beaucoup d'exemples d'occultation. Mais cela ne peut se produire que s'il y a une sorte de poussière ou de dépôt dans l'atmosphère. Ici, sur Terre, on voit toutes sortes de problèmes là haut. Sur la Lune, c'est très clair, parfaitement superbe, et selon l'épaisseur, il ne peut y avoir aucune occultation. Dans ce livre, il cite au moins 14 ou 15 astronomes qui ont vu une occultation.

Bill: Ok. Je voudrais vérifier ma compréhension de la question du centre de gravité de la Lune qui est décentré. Est-ce que j'ai bien compris?

John: Oui. Correct. C'est 57 km plus loin de la Terre qu'on ne le croit, et bien sûr c'est également confirmé par Apollo.

Bill: Ça n'a pas l'air d'être suffisant pour faire une quelconque différence relativement à la taille de la Lune.

John: Bien sûr. On ne sait pas de quoi la Lune est faite, on ne sait pas combien... quel poids ça ferait... mais le fait est que la Lune a cette particularité... comment appellent-ils ça? Quand ça tourne au sommet? Oui... comment appelle-t-on ça? [lit] Libration: un autre mystère du vaisseau lunaire est son oscillation spéciale. La science traditionnelle émet la théorie que cette oscillation est causée par la rotation synchronisée avec sa période orbitale. [tidal lock] Ce tidal lock est une théorie absurde pour expliquer des forces inconnues comme les "gravitons» pour expliquer la pesanteur.

[Je ne comprends absolument pas le paragraphe suivant, le voici dans le texte. Si quelqu'un désire le traduire, je l'insèrerai, merci.]
Maybe the Spaceship Moon's libration or wobble is caused by the rotation of the Moon about the location of the gravity B-wave generator, which is located further away from the Earth, from the center of the spaceship Moon 's geocentric center. It's curious to note that one cycle of libration is equal to one period of rotation of the Spaceship moon.

Bill: Donc, vous dites que c'est l'une des causes d'une pesanteur plus importante sur la face cachée que sur cette face-ci quand vous êtes sur la surface? Ainsi l'atmosphère est sur l'autre coté de la Lune?

John: Peter Andreas Hansen sentait que c'était de l'autre coté. Mais le fait est, s'il y avait une pesanteur plus importante, plus loin, ce serait l'altitude qui déterminerait si l'air est plus dense sur le coté lointain ou sur le coté proche. On ne connait pas la moyenne de l'altitude avec certitude; si nous le savions, nous serions capable de dire où se trouve l'atmosphère la plus dense. Mais, de toute façon, l'atmosphère la plus dense ira sur la partie la moins élevée.

Bill: Okay.

John: Voici une photo de la Lune prise par l'observatoire Lick et de toutes les photos de la Lune que vous voyez (parmi toutes les photos faites depuis le début jusqu'à ce jour) il y a un endroit très clair appelé «Aristarchus». Quand vous demandez à la NASA, ils répondent: « C'est vraiment très blanc, nous ne savons pas ce qu'il y a, ni pourquoi c'est comme ça ».
L'été dernier, nous avions un astronome en Angleterre qui a pris une photo qui montre cette tache blanche. Nous avons découvert ce que nous croyons être un réacteur de fission de 45 km de diamètre. Vous pouvez voir la photo ici. [tient la photo de la Lune qui montre ce réacteur, à 21' sur la vidéo #4 à la fin de ce post.]

Kerry: C'est génial !

John: Vous pouvez voir les sections de support ici, et là, vous voyez la lueur bleue... du rayonnement pendant que le réacteur est en marche.

Kerry: Absolument. Donc c'est un réacteur nucléaire sur la Lune. C'est visible sur cette face-ci n'est-ce pas?

John: Exact. On nous a toujours dit que c'est juste... blanchi sur toutes les photos. Ils prennent du blanc et allons-y. Alors qu'en fait c'est un...très beau...

Kerry: C'est vraiment incroyable ! En avez-vous appelé à Hoagland?

John: Je ne me souviens pas. Je sais qu'il ne l'admettra pas. [montre une photo] C'est la photo de Clémentine. Vous voyez comment c'est repeint?

Bill: On s'est demandé si vous aviez des infos, des intuitions ou autres, sur ce qui est arrivé à Steve Fossett?

John: J'ai piloté pour Barron Hilton pendant 3 ans, son Hawker 125 et son Lear jet, et je suis souvent allé au «Ranch M», tout ça m'est très familier... Le fait est que le «Navy Undersea warfare Center» n'est qu'à 24 km à l'est.
C'est une coïncidence, mais c'est 2 jours après que j'ai posté toutes ces infos sur Internet sur le sous-marin, le Naval Warfare Center, le cuirassé, et le lien d'Hawthorne avec la base sous-marine, que Steve Fossett a disparu.

Alors ma théorie est qu'il volait par ici, qu'il a vu un truc intéressant, a tourné autour, le commandant de la Navy a regardé en l'air et a dit: « Je vous parie que c'est John Lear, descendez-moi cet enfoiré ».

Kerry: [rigole]

John: Ils l'ont donc descendu. Et ils sont allés... Ils l'ont trouvé et c'était Steve Fossett. L'amiral a dû dire: « On s'est trompés. Personne ne doit savoir, débarrassez-vous de l'avion et du corps ».

Kerry: Dingue ! C'est vraiment dingue!

John: Mais, vous savez... - à prendre avec des pincettes - il n'y a aucune raison que Steve Fossett disparaisse comme ça. Ça n'est tout simplement pas crédible. Si on considère les sommes dépensées, les avions, le temps, qui ont été utilisés dans cette recherche. Comment a-t-il pu disparaître?
Ce qui pose problème... au début de sa disparition, on nous a dit qu'il cherchait une planque, dans un coin retiré pour sa voiture. Eh bien, c'est quand même facile; prenez une carte, il faut 10km, et il n'y a pas tant de lacs asséchés qui font 10km de long, et tous sont répertoriés sur la carte. Il n'aurait donc pas à tourner autour en avion pour trouver le lit d'un lac non découvert accidentellement. Enfin, c'est ridicule!!

Kerry: De plus il n'allait pas voler entre les montagnes pour ça, n'est-ce pas?

John: Non. Ensuite, on nous a dit qu'il avait pris sa montre avec l'appel d'urgence automatique. Puis, c'était non, il n'avait pas la montre. Je vous dis ceci: les versions comme quoi il a été tué au dessus d'espaces interdits comme Groom Lake ou Tonopah Test Range sont juste ridicules. Ce n'est pas du tout comme ça que ça se passe.

Kerry: Je pense qu'il a été recruté et envoyé sur Mars ou sur la Lune.

John: Vous dites?

Kerry: Je pensais qu'il a été recruté... peut-être de force, pour travailler sur Mars, ou sur la Lune.

John: C'est une possibilité. Il y a eu des disparus pour lesquels je me posais quelques questions. Le principal, c'est Bob Nathan. Bob Nathan était le chef de la formation Images pour Viking à JPL... très connu... toujours disponible pour le public. Bob Lazar et moi sommes descendus pour le rencontrer personnellement et lui poser une question sur Mars. Nous avons eu les badges et avons été admis. Il était facilement accessible et nous a dit tout ce qu'il savait. Et maintenant, si vous le googlez, il n'y a aucune trace de lui !

Kerry: Wow !

John: C'est comme si vous allez sur Wikipedia et cherchez John Lear... il n'existe pas; et si vous cherchez dans leurs dossiers, le seul commentaire est: « Pas de justification pour ce qu'il affirme ». C'est tout pour Wiki. Mais vous trouvez Bob Lazar, Bill Lear, l'Homme sur la Lune, Howard Menger, ... tout le monde, sauf John Lear.





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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:35

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John Lear: Nous avons été admis personnellement. Il nous a dit tout ce qu'il savait. Et si vous le cherchez sur Google... vous le googlez et il n'y a aucune trace du type !

Kerry Cassidy: Donc, Bob Nathan a disparu d'après vous?

John: Pour Google, oui. Je n'arrive pas à le trouver. Quand Bob travaillait à S-4, on lui a montré une photo de ce qu'ils appellent «Cydonia»; il y a des pyramides et «Le visage» sur Mars. Les photos étaient très claires, et sur les pyramides, il n'y a pas de doute, il pouvait voir des portes, des fenêtres, des poignées de portes, tout. Donc, quand Bob a quitté S-4, nous sommes descendus à JPL pour lui parler.

Kerry: Wow!

John: Je veux dire que la photo montrait un lieu où les gens vivaient. Nous avons demandé à Bob Nathan s'il y avait eu d'autres photos de prises en dehors des deux que Hoagland et Di Pietro ont mises dans leurs livres. Il a répondu: « À notre connaissance, non. » Et nous avons dit: « Et bien, vous voyez, ces photos ont été prises à très basse altitude; est-ce que Viking est jamais allé plus bas que d'après les photos de Hoagland et Di Pietro? » Nathan a répondu: « Oui, mais on n'a pas fait de photos de cette altitude plus basse. »

Kerry: Okay.

John: Cela nous en dit encore sur la compartimentation. Bob Nathan connaissait une partie de son programme, mais Bob Nathan n'est pas le chef de son programme. Il est juste le chef de file pour certaines parties de ce qu'il fait. Ce sont les types en Australie qui... vous savez..., Canberra, qui reçoivent en première main les signaux qui indiquent exactement ce qui se passe.

Kerry: Oui.

John: Nous avons une fille, Kathy Thomas, qui a travaillé à Goldstone. Elle nous racontait de drôles d'histoires, à Bob et à moi. Elle disait: « On était assis là, attendant un signal de Mars, pendant 24 heures et ils envoyaient un message pour dire : " Bon, vous avez fini les retouches sur les photos? on en a besoin." » Elle nous a invité tous les deux à Goldstone et nous a offert le grand tour; on est monté dans l'antenne et tous les autres lieux, c'était vraiment génial. Malheureusement, elle a été transférée deux semaines après. Elle est partie travailler pour Raythéon, sur le site des tests. Je n'ai plus entendu parler d'elle depuis.

Kerry: Wow!

John: Mais Bob dit qu'il a des nouvelles.

Kerry: Ah oui?

John: Mais une fois que vous bossez là bas, vous ne parlez à personne. Par exemple, si vous travaillez pour Space Command à Colorado Springs, quand on vous embauche, on vous dit de dire au revoir à tous vos amis parce que vous allez avoir de nouveaux amis. Ils veulent éviter qu'accidentellement, en rencontrant un vieil ami, vous disiez: « Hey, tu ne devineras jamais ce que je fais maintenant! »

Ils sont sérieux. Ils disent: « Dites au revoir à vos vieux copains car il n'est pas question de les revoir ». C'est comme ça qu'ils évitent les racontars.

Kerry: C'est incroyable.

Bill: Vous dites: on a montré à Bob Lazar des photos détaillées de Cydonia à S-4 quand il y travaillait?

John: Oui, oui. Les photos des pyramides et...

Kerry: Savez-vous pourquoi on lui a montré?

John: Ça faisait partie de son briefing. Ils lui ont dit: « Ce sont les bases que l'on avait sur la Lune, et la base que nous avions sur Mars. »

Bill: Que se rappelle-t-il sur ce qu'on lui a dit sur la base de Mars? Vous savez, sa fonction, sa taille et qui s'y trouve?

John: Rien. Je vous ai dit tout ce qu'il m'a dit. Et c'est juste qu'on lui a montré la photo. On est descendu pour demander à Nathan et c'est tout ce qu'il savait. Quand vous décidez de ce que vous prendrez comme recherche, c'est tout ce qu'ils vous disent. Et ce qu'il voulait faire, c'était la rétroconception de la propulsion. Ils ne vous briefent pas sur autre chose.

Je voulais aussi parler à Dan Burish sur... Vous savez, ce qui m'a fait croire Dan Burish, c'était le détail des formalités. Quand vous sortez de l'avion, qu'est-ce qu'ils font? Dan Burish... j'ai vu cette bande vidéo, et il a passé une heure à dire exactement ce qu'ils font. C'était si détaillé ! Je ne vois pas comment on ne peut pas y croire.

Kerry: Oui.

John: Je veux dire que vous ne pouvez pas inventer ces trucs sur la façon dont vous êtes escorté là bas, le changement des gardes et tout ça. Et il a dit... qu'il était pesé. Ils sont pesés à l'entrée et à la sortie et ce que je veux lui dire, c'est que ça a commencé il y a quelques années à cause de Bob Lazar [en riant]

Pour l'un de ses voyages, il avait emmené un petit appareil photo110, et ils ne les fouillaient pas à l'époque. Il est entré dans S-4 avec. Il avait une chaise, il s'est adossé en arrière et l'a mis dans l'un des pieds. Il devait prendre une photo et l'apporter. Mais il a eu son problème avant de pouvoir le faire et après qu'il soit parti, quelqu'un a trouvé la caméra ! C'est là qu'ils ont commencé à peser. [rires]

Kerry: [rit aussi] Quelle histoire! Ok John, encore une question. Vous avez piloté pendant des années et des années comme pilote de grandes compagnies, ok? Avez-vous jamais vu un ovni quand vous pilotiez?

John: Vous savez, comme je l'explique, quand vous volez vous ne cherchez pas des ovnis. Vous regardez les instruments et vous voyez où vous allez; ou bien, ce qui est mon cas, vous dormez. Et puis la nuit, quand c'est plus facile de voir des ovnis, vous ne regardez pas dehors. Primo, vous avez un tableau de bord très éclairé qui se reflète dans la vitre, avec toutes sortes de réflexions autour. Vous faites attention à ce qui se passe ou alors comme moi, vous dormez.
Donc, ce n'est pas évident. Vous ne feriez pas attention. Vous n'auriez pas la CHANCE de voir un ovni. Il faudrait que vous colliez votre visage contre la fenêtre, vos mains autour des yeux, et qui va faire ça?

Kerry: Juste.

John: Mais oui, c'est arrivé deux fois.

Kerry: [rires]

John: La première, en 1966, sur la descente à Los Angeles dans un jet Lear, au dessus de Palm Springs sur la longue descente de Panning Pass. Je descendais et j'ai vu un objet blanc qui allait de gauche à droite devant moi. Ca avait l'air d'un M2-F2, c'est «la baignoire volante», vous savez, celle que l'homme qui valait 7 milliards a écrasée?
Vous vous souvenez de cette série? Il n'y avait pas de moteur. Il y en avait un petit, mais pour atterrir; ça ressemblait à une baignoire.

Kerry: Vous vouliez dire l'homme qui valait 6 milliards?

John: Et quand j'ai atterri, j'ai pris la peine d'appeler le chef des pilotes de Lear Jet, Hank Beard, et j'ai dit: « Hey, tu ne vas jamais croire ce que j'ai vu! Le M2-F2 m'a dépassé aujourd'hui en allant sur Palm Springs. » C'est seulement des années plus tard que j'ai compris combien c'était ridicule! Qu'un M2-F2 vole sur la voie d'approche principale de l'aéroport international de Los Angeles! Ils ne pilotent ce truc que dans le désert. Donc c'était bien autre chose.

Kerry: Donc par deux fois... ça fait une.

John: Puis, dans un Lockeed L1011, ici, juste avant ma retraite, avec KittyHawk International, en direction de l'ouest, au dessus du midwest. Non, plutôt au sud de Chicago, je regardais au sud... et bien sûr, les collègues avec qui j'étais... voyez, personne ne s'intéressait aux ovnis. Ils ne voulaient rien savoir. Ils ne voulaient pas que je leur montre quoi que ce soit. De plus, habituellement, je dors. Mais justement, j'étais éveillé cette fois ci.

Il faisait très très sombre et tout était très calme; et j'ai vu cette chose arriver comme ça et partir très très loin [fait des bruits d'explosion en montrant vers le haut] hors de l'atmosphère. Je me suis dit: « Wow! c'était vraiment quelque chose! » Puis j'en ai vu un autre. BOUM, de l'autre coté. J'ai dit: « Hé bé, c'est vraiment quelque chose! je devrais dire à ces types mais dès que je vais le faire, il n'y aura plus rien et j'aurais l'air d'un imbécile. » Et puis en voilà un troisième, BOUM! Et je me dis: « Bien, je vais essayer » et j'y vais: « hé les gars, je voudrais que vous regardiez quelque chose par ici. »
Nous regardions et une cinquième boule est arrivée, elle a fait BOUM et tous les deux se sont assis en disant: « Put..n je n'ai jamais vu de truc pareil! »
C'était ça la deuxième fois, et c'était vraiment bien, parce qu'ils l'ont vue tous les deux. Aucun doute.

Kerry: Wow! Incroyable.

John: Ils étaient tous deux en état de choc.

Kerry: C'est génial.

John: Et voyez, c'était vraiment un ovni, trop petit pour voir ce qu'il...

Kerry: Quelle année était-ce?

John: Ça devait être en 98 ou 97.

Kerry: Ah, pas si loin.

John: Donc, je suis sûr que c'était à nous.

Okay. Les gens disent: « Il y a des soucoupes, des reptiliens, des bases secrètes et des satellites secrets et on a fait nous- même le 11 septembre, nous nous sommes bombardés. Et il y a les guerres, et vous dites que des guerres nucléaires arrivent. Alors? que sommes-nous supposés faire avec tout ça? À quoi ça rime? »

Le seul point valable est d'essayer d'avancer dans votre propre vie. Et une façon d'avancer est d'essayer de vivre votre vie sans jalousie, sans haine et sans avidité. C'est vraiment tout ce que nous pouvons faire; et de passer autant de moments que vous le pouvez avec votre famille. Nous ne pouvons pas être responsables pour les méchants. Nous ne pouvons pas être responsables pour les enfants qui ont tant de mal dans le monde. Nous ne pouvons pas être responsables des guerres nucléaires si elles ont lieu.
Tout ce que l'on peut faire, c'est d'être responsable de nous même et de vivre nos vies simplement et de dire à chaque membre de notre famille combien nous les aimons. J'essaie de vivre sans avidité, sans haine, ni jalousie, mais il y a un bon paquet de trou du c.... parfois...[rit]

Kerry: C'est super! Ce sera notre mot de la fin.


[... Pause Déjeuner]


John: Pourquoi êtes-vous inquiets?

Kerry: Nous avons peur de perdre...

Bill: Nous avons peur de perdre «du croustillant» quand nous ne filmons pas.

John: [rit] Parce que je ne suis pas branché.

Bill: Parce que s'il n'y a pas de micro, c'est perdu à jamais et on pense l'avoir almors que c'était pendant la pause. Nous devons contrôler l'environnement ici, c'est pourquoi...

John: C'est juste.

Bill: C'est si facile d'oublier. Ça fait: Ahrr...c'est comme quelque chose dont vous avez parlé pendant le déjeuner!


[Conversation pendant le déjeuner. Audio seul]


John: Il dit: « Tu l'as envoyer balader il y a quelques années, elle était venue et tu lui as dit... d'aller voir ailleurs. "

Kerry: [rires]

John: Alors j'ai quand même appelé Angela, et comme par hasard, elle donnait un cours complet deux semaines plus tard. Je voulais prendre ce cours de vision à distance parce que je ne suis nullement voyant, je ne sais pas quand ma femme est en colère. [Kerry et Bill rigolent] Je ne sais pas quand on va sonner à la porte, je ne sais pas quand le téléphone va sonner. Et je voulais savoir si j'étais capable de voir à distance. La réponse était: POSITIF! Absolument. J'étais stupéfait de ce que je pouvais faire.

Kerry: C'est merveilleux.

John: Chaque jour l'un de nous devait envoyer aux autres, leur donner une destination. Et quand mon tour est venu, je leur ai envoyé «Vénus» et je n'ai donné aucune information à l'avance.

Kerry: J'ai suivi cette formation.

John: Je n'ai rien dit. Et à la fin, c'en était risible, parce que tout le monde.. quand ils se sont calmés... ils ont dit: « Wow! quel endroit! J'aimerais bien y aller, parce que c'est très beau là bas. »

Kerry: Ah! c'est génial.

John: C'était vraiment satisfaisant d'avoir pu faire ça.

Kerry: C'est cool. Oui.

John: Dans les années cinquante, on a eu quelques types de la Navy qui se sont servis d'un ballon pour vérifier l'atmosphère de Venus. Ils ont dit qu'il y a probablement une atmosphère et même de la vie là bas. Donc, quelle qu'en soit la raison, il fallait y mettre un terme.
Ma théorie est qu'ils ont mis un général avec ses conseillers autour d'une table et il leur disait: « Voici le plan. Nous devons être sûrs que personne ne croira que la vie existe sur Vénus, donc donnez-moi des idées. » Brainstorming! Et un type commence: « Que dites-vous d'une atmosphère d'acide sulfurique? » « Allez, il faut penser en dehors de la boîte là, quoi d'autre? »

Eh bien et les volcans? Des volcans en éruption? Mieux, il y a un volcan tous les deux kilomètres sur Venus, avec plein de lave tout autour.
Ok, encore une idée, que dites-vous d'une pression atmosphérique de 90 bars? Super! 90 bars de pression! Personne ne pourrait vivre avec 90 bars, 90 fois la pression terrestre! On a un super programme là.
Et l'un des capitaines dit: « Vous savez général, je ne pense pas que quiconque puisse croire cette foutaise. Comment tout cela pourrait-il exister sur une planète si proche de nous? Je veux dire, pourquoi il y aurait de l'acide sulfurique et des volcans qui explosent, et 90 bars de pression ! » Et il répond: « T'inquiètes pas, mon garçon. Si on le crie assez fort et assez longtemps, ils le croiront ! »
Et voilà la naissance de la planète Vénus !

Kerry: Incroyable. C'est un scénario plausible, que vous venez de décrire.

John: Et bien tous les deux, Menger et Adamski... je crois qu'ils l'ont vu ou sont allés là bas.

Kerry: Il y a aussi la rumeur d'un alien «d 'apparence humaine» à la Maison Blanche?

Bill: C'est Vaillant Thor. C'est lui, l'Etranger du Pentagone.

John: Val Thor? Val Thor, oui.

Bill: Ouep, val Thor. C'est Frank Stranges qui a écrit un livre: «Un Etranger au Pentagone», et, si je me souviens bien (je ne l'ai pas lu) Val Thor venait de Venus. C'était avant leur décision d'éliminer l'histoire de Venus.

Kerry: C'est ça.

Bill: Que savez-vous là dessus?

John: Seulement que son vaisseau - le vaisseau de Val - était sensé être garé ici à Lake Mead. J'ai les coordonnées ici, vous pouvez y aller et voir où c'était. C'est tout ce que je sais sur Val Thor.

Bill: Nous avons interviewé Bob Dean, juste après notre première interview avec vous, vous devez le connaitre; quel homme merveilleux. D'après lui, les aliens que les autorités craignent le plus sont ceux que l'on ne peut distinguer des êtres humains.

Kerry: C'est vrai.

Bill: Et qui allaient et venaient dans les couloirs du Pentagone, et au gouvernement, et chez les militaires, et vous savez... dans la rue, vous ne verriez pas la différence. En avez-vous entendu parler?

John: Il y a des aliens comme ça. Mais le problème, c'est que nous avons fait alliance avec les mauvais. Nous pensons que les gris sont nos ennemis, et c'est pour ça que nous avons construit ces 12..., au moins 12..., plateformes spatiales armées, pour les armes à énergie directe qui entourent le globe maintenant. On a commencé en 1968, avant même Apollo, et on a continué à construire depuis.

Et leur intention est (et quand je dis leur ou ils, je parle des Nasty-Nasa-Nazis), s'ils ne peuvent pas se débarrasser des Gris, ils vont faire sauter la Terre. Parce qu'ils ne veulent pas que les Gris possèdent ce qu'ils considèrent comme un prix remporté. Ils ne comprennent pas qu'il y a des milliards de Terres. Il y a des milliards de Terres semblables à la nôtre, à tous les stages de développement, et ils pensent qu'ils vont détruire la Terre; ils ont tout faux.
L'une des premières choses que Bob m'a dite ce soir là, il avait vu un message que l'on a envoyé aux propriétaires des Gris, c'était: « Ou vous nous aidez à nous débarrasser des Gris ou bien personne n'aura la Terre. "

Et quand Bob m'a expliqué sur cette super arme que nous avons, qui peut détruire un continent de la taille d'une demi-Amérique du sud, et bien, depuis, j'ai entendu des gens très bien informés dire: « Oui, nous avons des armes très redoutables, je ne suis pas sûr de la tournure que cela prendra. »
Donc, le plan, c'est que ceux qui dirigent tout ça vont détruire... le plan, c'est de nous détruire tous s'ils ne peuvent éliminer les Gris. Et inutile de vous dire qu'ils ne se débarrasseront pas des Gris. Les Gris sont absolument PARTOUT!

Kerry: Oui.

John: Je ne peux pas dire qu'ils sont bénéfiques; ils ont un travail à faire, et c'est d'être responsables des «récipients». Des fois c'est bien et des fois pas. Mais c'est leur travail. Et absolument PERSONNE n'empêchera ça. Alors, ils vont plutôt sûrement nous protéger d'une catastrophe qui va venir. Mais en attendant.. la Nasty-Nasa...

Kerry: Et les reptiliens?

John: C'est un deal à part, j'en suis sûr. Ils ont leur propre civilisation. Ils sont probablement sous-terre.

Kerry: Oui, mais vous savez bien qu'il y a plusieurs races de Gris, non?

John: Oui, il y en a plein et il y a plein de reptiliens. Ron Schmidt et moi avons parlé à un type, un scientifique, à l'aise dans toutes sortes de conversations; et il nous a relaté sa première rencontre avec un reptilien. C'était si incroyable, il travaillait en face du labo. Il a juste regardé ce type et lui a posé une question. Il dit que la deuxième paupière s'est fermée pendant une seconde !

Bill: On a été contacté par un scientifique, le neveu de l'un des anciens directeurs de la CIA. C'est un type très solide et intelligent; il est allé à Dulce pour un boulot technique. C'est de là qu'est partie la conversation. Dans son briefing pour Dulce, on lui disait quoi faire s'il rencontrait un reptilien. Ça faisait partie du briefing comme n'importe quoi d'autre.

Si vous rencontrez l'un d'eux, vous laissez tomber vos mains avec les paumes ouvertes pour montrer un geste de supplication, ce qui prouve que vous n'êtes pas menaçant. Il disait que c'est ce que l'on fait avec les reptiliens et ils vous laissent tranquilles. Et il en a rencontré un. Il a rencontré un reptilien qui communiquait silencieusement avec un Gris. Il a fait ce qu'on lui avait dit. Il a ajouté que cette grande créature était impressionnante, arrogante, froide, et donnait l'impression qu'il pouvait vous tuer d'un simple coup.

John: Euh... euh..

Bill: Alors, il a reculé... lentement et c'était cool. Il nous raconte ça comme n'importe quoi d'autre. Est-ce que ça colle avec ce que vous savez?

John: Absolument. À 100%... comme beaucoup d'histoires...




Fin de cette interview produite et dirigée par Bill Ryan et Kerry Cassidy, Projet Camelot.






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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeSam 25 Aoû 2012 - 13:37



TEMOIGNAGE SUR LES "BLACK PROGRAM" U.S. (Partie 6)

Les révélations d'un ingénieur, qui a travaillé sur le Projet C.A.R.E.T..

Un programme visant à étudier les implications commerciales, ainsi que de possibles dépôt de brevet, a existé et il y a de fortes présomptions, pour qu'il se poursuive actuellement de nos jours. Cela nous renseigne sur la technologie Extraterrestre et l'étendue de leur évolution, par rapport à notre civilisation. De plus, il y a bien une "récupération technologique" de ce "savoir Extraterrestre" par les Autorités Américaines, qui la garde secrète.


Début du témoignage de Isaac.

"J'ai travaillé pour ce que nous nommions le programme CARET dans les années 80. A cette époque, le travail portait sur un bon nombre des technologies qui sont clairement exposées dans les récentes observations de drones ou d'étranges vaisseaux, plus particulièrement le "langage" et les diagrammes qui sont visibles en-dessous de chacun de ces engins. Ce qui va suivre est un texte de présentation sur ce que je suis, ce que je sais, et en quoi consistent (probablement) ces manifestations.

La publication de ces photos m'a convaincu de diffuser au moins quelques-unes des nombreuses photographies et des photocopies que je possède encore vingt ans plus tard, qui peuvent permettre de comprendre en large part de quoi il s'agit. Certains éléments se trouvent donc publiés ici. Ce sont des documents scannés en haute résolution, que je vous offre gratuitement, A CONDITION QU'ILS NE SOIENT MODIFIES EN AUCUNE FACON ET RESTENT ASSOCIES AUX EXPLICATIONS CI-DESSOUS.

J'essaye également d'établir le contact avec les témoins qui se sont manifestés jusqu'ici, à savoir Chad, Rajman, Jenna, Ty, et le témoin du Lac Tahoe (particulièrement Chad). J'ai des conseils à leur donner, qui pourraient leur être utiles pour comprendre ce qu'ils ont vu, et quelques recommandations à leur faire à propos de ce qu'ils savent. Si vous êtes l'un de ces témoins, ou si vous pouvez me mettre en rapport avec eux, veuillez prendre contact avec Coast to Coast AM et passez-leur le message.

Vous pouvez me nommer Isaac, c'est un pseudo que j'ai choisi pour me protéger en diffusant une information extrêmement sensible, selon les normes en cours aujourd'hui. Mon gouvernement a ses raisons de maintenir le secret sur ces informations et je peux en partie les comprendre.

Mais j'avance en âge, et je souhaite décharger ma conscience avant de quitter ce monde. Depuis plusieurs années, j'ai envisagé de publier une bonne partie des archives que je possède, mais les photos et les manifestations récentes m'ont poussé à le faire maintenant.

Dans les années 80, j'ai travaillé à Palo Alto pour un programme nommé CARET, qui signifie "Commercial Applications Research for Extraterrestrial Technology".

A cette époque, j'ai travaillé sur tous les aspects technologiques qui apparaissent sur les photos, en particulier le 'langage' et les diagrammes qui sont visibles sous ces étranges engins. Je vous propose d'examiner un certain nombre de photos et de documents.

Laissez-moi commencer par préciser que je n'ai jamais vu l'un de ces engins en entier, comme nous les montrent les photos des témoins. Je n'ai jamais vu non plus des aliens s'activer autour. Cependant, j'ai travaillé sur ces pièces, dont quelques-unes figurent sur la Revue d'Inventaire Q3-85.

Le plus important, c'est que je connais bien le 'langage' qui apparaît sur les photos de Chad et Rajman, et sous une autre forme, sur les images de Big Basin.

Je peux vous expliquer la raison de leur présence. Ces engins existent probablement sous cette forme depuis des décennies, et je peux vous assurer que leur technologie pré-existait depuis bien plus longtemps encore. En fait, le "langage", (je vais vous expliquer pourquoi j'utilise les guillemets) fut au centre de mon travail pendant toutes ces années. Je vais y revenir.

En fait, ces engins sont dotés d'une technologie qui permet de les rendre totalement invisibles. C'est une fonctionnalité qui peut être commandée depuis l'engin, et à distance. Ce qui nous intéresse dans ce cas, c'est que d'autres technologies, comme une émission radar à proximité, peuvent perturber cette fonction. La description du témoin de Big Basin correspond bien à un incident de ce genre.

Ces manifestations se produisent en Californie et en particulier dans la région de Saratoga/South Bay, parce que ce n'est pas loin de Mountain View/Sunnyvale, où se trouvent le terrain d'aviation de Moffett et le Ames Research center de la NASA. Mais je pense que ces perturbations étaient involontaires. Dieu sait ce qu'il pouvait y avoir d'autre dans le ciel à ce moment-là, et qui d'autre a pu le voir. Je connais au moins un autre exemple de dysfonctionnement. La seule différence est qu'aujourd'hui de nombreuses personnes disposent d'un appareil photo !

Cette technologie et le dispositif de commande à distance ne sont pas terrestres. Du moins ils ne l'étaient pas dans les années 80. Je n'ai jamais bien compris pourquoi on nous avait donné cette technologie. Nos expérimentations sur ce matériel ont causé bien des incidents, parfois grâves. Je suis certain que la plupart des crashes d'Ovni(s) - si ce n'est en fait tous les accidents - ont été dus à notre absence de maîtrise de ces technologies extrêmement puissantes. En réalité, tous ces engins sont fiables, à moins qu'un dispositif plus puissant ne vienne perturber leur fonctionnement (de manière intentionnelle ou involontaire). Je vais maintenant vous expliquer comment je suis au courant de ces choses."


Le Programme CARET.

"Au sortir de l'Université j'ai travaillé pour différentes compagnies, puis on m'a proposé un poste au sein du Département de la Défense, et les choses ont pris un tour nouveau pour moi. J'ai fait mes preuves, et mérité la confiance. En 1984, mes qualités et mon bagage technique m'ont permis d'être sélectionné pour intégrer un nouveau programme, qui se nommait "CARET". A cette époque, l'industrie privée de la Silicon Valley avait effectué des percées technologiques spectaculaires, ce qui n'avait pas manqué d'attirer l'attention du gouvernement US et des militaires. Je n'ai pas de connaissances particulières concernant Roswell ni d'autres évènements ufologiques, mais je sais que les militaires faisaient des efforts considérables pour essayer de comprendre et utiliser les artefacts extra-terrestres qui étaient en leur possession. Bien qu'ils aient beaucoup progressé, les choses n'avançaient pas aussi vite qu'ils l'auraient voulu. Aussi, en 1984, le programme CARET fut lancé dans le but d'utiliser les capacités de l'industrie privée de Silicon Valley en vue d'une maîtrise accélérée de la technologie extra-terrestre.

L'un des meilleurs exemples de développement dans le secteur technologique était Xerox PARC, un centre de recherche fondé à Palo Alto, Californie, qui fut responsable des avancées les plus remarquables en informatique, en rassemblant des ingénieurs de très haut niveau.

XPARC a été l'un des modèles de la première mouture du programme CARET, lorsqu'on a établi le Laboratoire de Palo Alto (PACL, qu'on surnommait affectueusement 'packle' à l'époque). C'est là où j'ai travaillé, avec un grand nombre d'autres civils, sous la supervision des militaires qui s'étonnaient de voir le secteur privé se développer si rapidement. Nous étions environ une trentaine a être passés par le Département de la Défense. D'autres venaient de chez IBM et deux de chez XPARC. Mon passage au DoD m'avait qualifié pour occuper des fonctions de responsabilité, et c'est pourquoi j'ai pu disposer de tout ce fond d'archives.

Et c'est ainsi que des civils, parce qu'ils avaient travaillé pour le DoD, sans avoir particulièrement reçu la formation militaire, ont été amenés à manipuler des matériels extra-terrestres dont la classification était extrêmement élevée. Naturellement, nous avions été formés pendant deux mois avant d'être en situation de voir des spécimens et de travailler sur cette technologie, et ils avaient pris toutes les mesures nécessaires pour nous convaincre qu'il était en leur pouvoir d'aller déterrer nos ancêtres pour leur faire subir les pires sévices au cas où nous aurions été tentés de laisser fuiter le moindre détail de l'opération. On avait l'impression qu'il y avait un garde armé dans chaque recoin du labo. Je ne pensais pas tenir deux semaines dans ces conditions, mais ça s'est arrangé. Ils ne voulaient personne d'autre que nous, et parce qu'il avaient vu tourner le secteur industriel, c'était au point que nous avions pratiquement carte blanche.

Bien sûr, les choses ne sont pas aussi simples avec les militaires, et ils voulaient aussi leur part du gâteau. C'est-à-dire qu'ils souhaitaient apprendre notre savoir-faire, mais ils avaient aussi leur propre approche, et ça générait des situations conflictuelles.

Il est particulièrement difficile d'évoquer l'impact que cette révélation avait eu dans nos esprits. Il y a de rares moments comme ça, dans la vie, où votre vision du monde se trouve renversée. Je me rappelle cet instant si particulier, pendant la séance préparatoire, où j'ai réalisé ce qu'on venait de nous dire, et qu'il s'agissait bien de ça, que ce n'était pas une blague bon marché. Rétrospectivement, je sais que je l'ai vécu comme au ralenti, quand il marqué une pause juste avant de lâcher pour la première fois le mot 'extra-terrestre', toute la pièce semblait se décomposer pendant que tous ensemble nous étions en train de réaliser ce qui venait d'être dit.

En face de nous se trouvait un digne représentant de l'autorité, qui venait de nous déclarer quelque chose que nous ne nous sentions peut-être pas prêts à entendre, il venait de nous transmettre un fardeau mental que nous n'avions peut-être pas envie de porter. La première fois que vous entendez ce mot, vous vous demandez comment était votre propre monde quelques secondes auparavant, tout en sachant que votre vie ne sera plus jamais aussi simple qu'elle l'était avant cet instant. Après toutes ces années passées au DoD, je pensais avoir une vision assez correcte de l'état du monde, mais on ne m'avait jamais soufflé un mot sur ce sujet. Je développerai sans doute un jour cet aspect des choses, parce qu'il faut que je m'en libère l'esprit.

Contrairement aux autres recherches dans ce domaine, nous n'étions pas en train de développer de nouveaux jouet pour l'Air Force. Pour de nombreuses raisons, les gens du CARET avaient décidé de consacrer leurs efforts aux applications commerciales et non pas militaires. A la base, disposant de ces artefacts, nous étions chargés d'en dériver des inventions brevetables qui auraient une valeur à la revente. L'une des missions principales de CARET était de générer des revenus à partir des technologies transférables qui pourraient en découler, dans le but de financer d'autres programmes secrets. Le fait d'avoir comme objectif une telle application commerciale était aussi un moyen d'entretenir chez nous une motivation rationnelle. Le fait de développer une technologie pour les militaires, c'est autre chose que de travailler pour le privé, mais ne pas avoir à faire la différence était aussi un autre moyen de resituer CARET dans le monde des entreprises.

PACL était situé dans Palo Alto, mais n'avait pas la visibilité de XPARC. PACL avait pour couverture un complexe de bureaux, entièrement contrôlé par les militaires, mais l'apparence extérieure était celle d'un entreprise technologique vivotante. Tout ce qu'on pouvait voir depuis la rue, c'était une zone de parking et un planton. Au fond, un bâtiment d'un seul étage avec une plaque et un logo fantaisistes. Mais derrière la première rangée de portes, il y avait assez de gardes armés pour envahir la Pologne, et cinq niveaux sous-terrains.

A l'intérieur, nous avions tout le matériel nécessaire. Des ordinateurs perfectionnés et 200 ingénieurs informatiques, formés dans les domaines électrique, mécanique, des physiciens et des mathématiciens. La plupart d'entre nous étaient des civils, comme je l'ai dit, mais il y avait quelques militaires, et certains avaient déjà approché cette technologie.

Je n'ai jamais vu un extra-terrestre (pas même en photos), et personne n'a eu l'occasion de voir l'un de leurs vaisseaux complet. 99% de ce que j'ai vu n'était relatif qu'à mon travail, et nous n'avions à disposition que des éléments précis de tel ou tel artefact. J'ai appris le 1% restant de ceux que j'ai rencontrés dans le cadre du programme, de ceux qui travaillaient sur "le bon matos", ou qu'il y avaient eu accès par le passé.

En fait, une chose nous amusait beaucoup dans ce contexte, c'est que les responsables militaires faisaient pratiquement en sorte de se comporter comme si la technologie, sur laquelle nous faisions de la rétro-conception, n'était pas du tout extraterrestre. A part le terme "extraterrestre", nous avions rarement l'occasion d'entendre des mots comme "alien", "Ovni", "confins de l'espace", etc... Ces aspects n'étaient que brièvement mentionnés quand c'était absolument nécessaire pour expliquer quelque chose. Dans bien des cas il était utile de différencier les races et leurs technologies particulières, mais ils n'utilisaient pas le terme "races". Ils parlaient de "sources"."


La Technologie.

"Une large part de la technologie sur laquelle nous avons travaillé, vous vous en doutez, était l'antigravité. La plupart des chercheurs de l'équipe qui avaient une formation dans les domaines de la propulsion et des fusées étaient des militaires, mais cette technologie était tellement hors-normes que le bagage comptait peu. Au mieux nous utilisions le vocabulaire de notre spécialité pour tenter de modéliser des nouveaux concepts très exotiques et nous progressions lentement. Un ingénieur de lancement ne fréquente pas souvent une pointure informatique, mais dans le cadre de PACL, nous étions tous bluffés et nous devions jongler avec toutes sortes d'idées nouvelles et audacieuses.

Les physiciens ont réalisé la percée initiale, pare qu'ils était les mieux à même d'entrevoir les concepts derrière cette technologie. Ensuite, nous avons commencé à découvrir que bien des concepts relevant de la science informatique étaient applicables, mais souvent de manière dérivée. Bien que je n'aie pas beaucoup travaillé sur le matériel d'antigravité, il m'arrivait d'être impliqué dans l'évaluation des possibilités d'interface de cette technologie avec son utilisateur.

L'antigravité était bien sûr une cause d'émerveillement, tout comme nos avancées dans la découverte des matériaux, et ainsi de suite. Mais ce qui m'avait fasciné le plus, et que je trouve encore extraordinaire aujourd'hui, n'était pas directement relié à l'antigravité. En fait c'est cette technologie particulière qui m'a tout de suite frappé quand j'ai vu les photos de Chad et Rajman, et plus encore celles de Big Basin."


Le "Langage".

"Je place le terme entre guillemets parce que c'est un terme impropre pour ce que je vais vous décrire.

Leur matériel ne fonctionnait pas vraiment comme le nôtre. Selon notre technologie, encore aujourd'hui, tout ce qui fonctionne sur notre planète est une association de matériels et de logiciels. Le logiciel est la partie abstraite, mais il est inutile sans un support matériel. En d'autres termes, un logiciel rédigé sur un bout de papier, posé sur une table, ne fera rien par lui-même. Le code le plus puissant du monde est totalement inopérant s'il n'a pas un support matériel pour l'interpréter et traduire ses instructions en actions.

Mais leur technologie est différente. Elle fonctionne vraiment comme le bout de papier magique posé sur la table, c'est une image pour vous expliquer. Ils disposent d'une sorte de langage, qui est capable de s'auto-exécuter, du moins en sous l'action d'un champ très spécifique. Le langage, un terme que j'utilise par approximation, est un système de symboles (qui néanmoins se présente pour nous comme une écriture), associés à des formes géométriques et des dessins, qui s'imbriquent pour former des diagrammes, lesquels deviennent fonctionnels. Lorsqu'ils sont représentés, pour ainsi dire, sur une surface adéquate, faite du matériau approprié, et sous l'action d'un certain type de champ, ils commencent immédiatement à exécuter les tâches prévues. Ca nous a semblé totalement magique, même après que nous ayons commencé à comprendre les principes de fonctionnement. (Pour l'image ci-dessous, cliquez pour agrandir).

[img][/img]

J'ai travaillé sur ces symboles bien davantage que sur toute autre chose, durant mes années passées chez PACL, et je les ai tout de suite reconnus sur les photos. Ils apparaissent sous une forme très simplifiée sur l'engin de Chad, mais le diagramme est plus complexe sous celui de Big Basin. On ne peut pas passer à côté, même sur l'image réduite de Big Basin. Un exemple de diagramme dans le style de l'engin de Big Basin se retrouve sur l'une des pages scannées que je mets à votre disposition, improprement titrée "Linguistic Analysis Primer". Nous avons eu besoin de le recopier très précisément, et ça nous a pris un mois, alors que nous étions six personnes à travailler dessus, avant d'y parvenir !

Il faudrait plusieurs volumes pour vous expliquer tout ce que j'ai appris de cette technologie, mais je vais faire de mon mieux pour détailler au moins certains des concepts.

Pour commencer, ce n'est pas comme si on ouvrait une de nos machines pour y trouver un Processeur par-ci, un concentrateur par-là, et de la mémoire encore ailleurs. Leurs appareils sont parfaitement constitués d'un seul bloc. D'un seul tenant. Mais en y regardant de plus près, on réalise qu'il s'agit d'un grand calculateur holographique divisible - chaque "élément d'agencement" (comme une particule isolée) peut fonctionner de manière indépendante, mais ils sont faits pour pour fonctionner dans des associations en grappes immenses. J'ai parlé d'holographie parce qu'il est possible de les diviser en des parties infiniment petites et néanmoins vous aurez une représentation à plus petite échelle du système complet. En groupe, ces machines produisent en sortie un ordonnancement non-linéaire. C'est ainsi que si 4 éléments travaillent ensemble, la puissance totale sera supérieure à 4 fois celle de l'unité. La plus grande part de la 'matière' interne qui constitue leurs engins (c'est-à-dire tout ce qui n'est pas l'habitacle) est fait de ces composites, et contribue à la fonction de calcul - à tout instant et dans n'importe quel état. La forme de ces "composants" joue également un grand rôle dans sa fonctionnalité, et sert souvent de "raccourci" pour résoudre une tâche qui autrement serait plus compliquée.

Revenons au "langage". En fait le langage est un "schéma directeur fonctionnel". Les formes des contours, les symboles, et les dispositions sont fonctionnels par eux-mêmes. Le plus difficile à comprendre est que chaque élément de chaque "diagramme" est dépendant et relié à chacun des autres éléments, ce qui signifie que le plus petit détail ne peut être créé, ajouté, soustrait, ou modifié, indépendamment de l'ensemble. Les humains apprécient le langage écrit parce que chaque élément du langage peut être compris isolément, et cela permet de construire des expressions compliquées. Cependant, leur "langage" est entièrement relatif au contexte, ce qui veut dire que chaque symbole ne représente qu'un bit d'information dans un contexte, ou bien, littéralement, peut renfermer tout le génôme humain, ou la carte d'une galaxie dans un autre contexte. C'est cette capacité pour un seul petit symbole de renfermer, pas seulement représenter, des quantités phénoménales de données, qui constitue une autre aspect contre-intuitif de ce concept. Nous avons rapidement été amenés à réaliser que même en travaillant sur des groupes de 10 diagrammes ou plus, parmi les plus simples, il nous était virtuellement impossible de parvenir à un résultat. Chaque fois qu'une nouvelle représentation était ajoutée, la complexité du diagramme croissait exponentiellement dans des proportions ingérables. Pour cette raison, nous avons commencé à développer des systèmes informatiques afin de gérer ces détails et nous permettre d'avancer, bien que nous devions constater nos limites : mêmes les super-ordinateurs de l'époque n'arrivaient pas suivre. On s'était dit que les extraterrestres étaient capables de dessiner ces diagrammes aussi facilement et aussi rapidement qu'un programmateur humain était capable d'écrire un programme en Fortran. Ca rend assez humble de penser que même un réseau de super-ordinateurs était incapable de répliquer ce qu'ils pouvaient faire de tête. Tout notre système de langage est basé sur l'idée qu'on associe des sens à des symboles. Leur technologie, cependant, fusionne en quelque sorte le symbole et le sens, de telle manière qu'il n'est pas nécessaire de percevoir subjectivement. Vous pouvez attribuer le sens que vous voulez aux symboles, mais ça n'affectera pas leur comportement et leur fonctionnalité, pas plus qu'un transistor ne sera affecté si vous le nommez autrement.

Je vais vous donner un exemple de la complexité du processus. Imaginez que je vous demande d'ajouter des mots au hasard sur une liste, en ordre croissant, de telle manière que deux mots n'utilisent pas les mêmes lettres, et vous aurez à le faire de tête, donc par d'ordinateur, ni même un papier et un crayon. Par exemple si le premier mot est FOX, le second ne devra pas utiliser F, O et X. Si le mot suivant que vous choisissez est TREE, alors le troisième mot devra éviter les lettres F, O, X, T, R, et E. Vous vous rendez compte que le choix du troisième mot sera délicat, surtout du fait que vous avez du mal à visualiser les lettres des deux premiers, sans pouvoir les écrire. Arrivé au quatrième, cinquième et sixième mot, le problème échappe à votre contrôle. A présent, imaginez que vous en êtes au milliardième mot (imaginez aussi que votre alphabet est sans limites), et vous vous rendrez compte que même un ordinateur pourra planter. Il va de soi qu'à ce stade le fait d'écrire les mots aurait dépassé également vos capacités.

Ce que j'ai partagé ici avec vous n'est qu'une petite partie de ce que je possède comme documents, et de ce que je sais. Malgré cette atmosphère confinée et sécurisée chez CARET, j'ai appris beaucoup de mes divers collègues, dont des choses vraiment incroyables. Mais pendant ces années, je n'ai jamais rien entendu qui concerne une invasion, ou des abductions, ni aucun de ces sujets effrayants qu'on évoque parfois sur Coast to Coast AM. Je ne veux pas dire que rien de celà n'est vrai, mais aucun de mes contacts parmi les plus avertis n'a jamais abordé ces thèmes. Alors sachez que je n'ai aucune intention de vous faire peur. Je porte un regard positif sur nos rapports avec les extraterrestres, bien qu'ils soient encore entourés de mystères.

Une chose que je peux vous dire, c'est que s'ils avaient voulu se débarrasser de nous, il y a bien longtemps que ce serait fait, et nous n'aurions même pas eu le temps de nous préparer. Il est temps de vous défaire de toute idée de bataille spatiale, ou autre stupidité de ce genre. Nous serions à peu près aussi vulnérables qu'une colonie de fourmis devant une charge de buffalos. Tout va bien. Nous sommes les primitifs, ils sont la civilisation avancée, et c'est comme ça. Les autres races plus avancées les ont laissés vivre quand ils n'étaient eux aussi que des primitifs, et il n'y a pas de raison qu'il en soit autrement pour nous. Ils ne sont pas à la recherche d'une nouvelle planète, et même si c'était le cas, il y a des quantités de planètes ailleurs dans l'espace pour qu'ils n'aient pas à devoir se battre pour celle-ci.

Ces documents sont les plus pertinents et les plus explicatifs que j'ai pu rassembler dans un délai aussi court. Maintenant qu'ils sont en ligne, Si je décidais d'en publier d'autres par la suite, je ferais en sorte de prendre mon temps et de mieux chercher dans ma grande collection d'archives que je n'ai malheureusement jamais mise en ordre. Je ne sais pas ce que je ferai du reste de la collection. Je suppose que j'attendrai de voir comment les choses se passent, et j'aviserai. Il y a certainement des risques dans ce que j'entreprends et si je suis identifié et arrêté, il pourrait y avoir de sérieuses conséquences. Cependant, j'ai pris des dispositions pour m'assurer un bon niveau d'anonymat et je suis sécurisé par le fait que l'information que j'ai dévoilée ici est partagée de nombreux participants de CARET.

A côté de cela, quelque chose en moi soupçonne que le gouvernement compte sur des fuites occasionnelles comme celle-ci, qu'il a même réellement besoin que survienne ce genre de situation, afin qu'émerge une lente et progressive révélation de la vérité dans ce domaine."


Mes archives.

"J'ai travaillé chez PACL de 1984 à 1987, après quoi j'étais lessivé. La masse de détails que nous devions intégrer en travaillant sur les diagrammes était si impressionnante qu'elle fragilisait nécessairement nos facultés mentales. Mais il y avait également le fait que l'attitude des militaires m'était devenue difficile à supporter, à toujours remettre en question notre "besoin d'être au courant". Ils entravaient constamment notre progression en refusant de nous fournir les informations nécessaires à notre travail, et je n'en pouvais plus de voir la bureaucratie ralentir à ce point nos recherches. Je les ai quittés en même temps qu'environ un quart de l'équipe qui ne supportait plus les mêmes contraintes.

Je vous offre ces documents à titre gratuit, vous êtes libres de les diffuser, mais il est impératif qu'ils soient accompagnés de ce texte explicatif. Enfin, il y a toutes sortes de gens qui vendent des bouquins, des DVDs, etc... Personnellement je n'ai rien à vous vendre, et si quelqu'un vous propose un jour un DVD sur le sujet, ou autre produit dérivé, c'est qu'il se fera passer pour moi."

Fin du témoignage de Isaac.



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MessageSujet: Re: confidences sur les Black Program   confidences sur les Black Program Icon_minitimeLun 22 Oct 2012 - 9:40

TEMOIGNAGE SUR LES "BLACK PROGRAM" U.S. (Partie 7)

Le témoignage d'un scientifique ayant travaillé dans les "Shunk Works" de Lockheed Martin.

Les déclarations de Boyd Bushman, un scientifique né en 1928, retraité de la compagnie Lockheed Martin qui a travaillé pendant 23 ans dans ses installations de White Settlement, au Texas. Il explique ses recherches sur l'antigravité et confirme les travaux sur la rétro-conception (appelé aussi "rétro-ingegnerie) de la technologie extraterrestre.

Bushman a accepter de participer à un entretien filmé, où il est questionné par David Sereda, un chercheur et un auteur de documentaires. Un extrait du DVD original (intitulé "From here to Andromeda") est maintenant disponible avec cet extrait de 19 minutes (malheureusement non sous-titré). Dans le document video, l'ingénieur démontre la réalité de la lévitation électromagnétique. Elle demande une grande ressource en énergie, et se livre à deux petites expériences très simples, mais significatives, pour montrer que l'on peut trouver simplement des solutions (mais ne va pas jusqu'à dévoiler des secrets militaires).

Il pense que l'expérimentation avec une sorte de Lifter en forme d'anneau peut servir à expliquer par exemple l'affaire extrêmement célèbre de Gulf Breeze, en Floride, qui avait permis aux témoins Ed et Frances Walters de prendre une quarantaine de photographies entre novembre 1987 et mai 1988 (1). Boyd Bushman, révèle que l'entreprise a mené des recherches sur l'antigravité. Il montre comment les champs magnétiques permettent de modifier la gravité. La branche "Recherches Avancées" est la principale structure de développement et d'assemblage d'engins volants de haute technologie chez Lockheed Martin. C'est de là, ou de son ancienne base (maintenant fermée) à l'aéroport de Burbank, que sont sortis des avions comme le SR-71 et F-117, ainsi que d'autres engins militaires de pointe (2).

Le physicien se laisse aller à quelques confidences, sans jamais dévoiler la réelle solution "scientifique" qu'ils ont trouvée: "Je m'étais livré à une expérience devant 9 collègues, il s'agissait de faire tomber deux masses d'une hauteur de 20 mètres. Or j'avais préparé l'un des objets, qui était constitué de deux puissants aimants fixés l'un contre l'autre en position de répulsion. Nous avons répété l'expérience des dizaines de fois. Mon objet tombait chaque fois moins vite."

Pendant le reportage, il joue avec un petit morceau de plastique qui refuse obstinément de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre: il s'arrête et repart toujours dans l'autre sens. (C'est ce que l'on appelle un "anagyre", un objet qui, de par sa forme ne peut tourner que dans un sens). Il présente ensuite deux tubes d'une cinquantaine de centimètres de long, l'un est en cuivre, l'autre en aluminium : "Un aimant introduit dans le premier va chuter directement. Dans le second tube, il lui faudra plusieurs secondes."

Boyd Bushman présente également des documents, démontrant qu'un engin a propulsion nucléaire, en forme de disque, a été expérimenté par Boeing sur la base de Wright-Patterson dès 1959.

Dans un autre extrait, Boyd Bushman déclare connaître le pilote qui aurait abattu la soucoupe de Roswell, en utilisant peut être un canon à rayon (3): "Le pilote a posé son avion sur une base proche, puis il s'est rendu sur le lieu du crash; il est entré dans l'engin, où se trouvait encore trois des quatre passagers. Le quatrième était déjà sorti. De l'intérieur de l'appareil, il pouvait clairement voir vers l'extérieur. "Une conclusion ressort de ces interviews :"Nous n'avons cessé de travailler sur la rétro-conception grâce aux appareils récupérés.

Boyd Bushman a aussi travaillé pour Hughes Aircrafts et General Dynamics. Il détient 26 brevets d'invention, (une partie est classifiée). Dont celui d'un laser qui dissocie l'air ambiant pour générer la propulsion (Brevets US 5.542.247 et 5.680.135). Il a aussi découvert un procédé de vol qui utilise les ondes acoustiques stationnaires (Brevet US 5.511.044).

A l'appui des dires de Boyd Bushman, il y eu aussi la révélation de Ben Rich, l'ancien patron de la branche "Recherches Avancées" de Lockheed, le 23 mars 1993, lors d'une conférence à l'UCLA, deux ans avant sa mort, où il déclarait:

"Nous avons déjà les moyens de voyager parmi les étoiles, mais ces technologies sont verrouillées dans des projets classifiés, et seule une action divine pourrait faire qu'elles soient utilisées au bénéfice de l'humanité.... Tout ce que que vous pouvez imaginer, nous sommes en mesure de le réaliser. Nous avons ce qu'il faut pour ramener E.T. à la maison".

Voici le témoignage en vidéo de Boyd Bushman (en anglais)

part 1


part 2


part 3





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